- Le Monde Sensuel d'Anna https://mondesensuel.fr Sun, 20 Jun 2021 20:15:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://mondesensuel.fr/wp-content/uploads/2020/10/cropped-canard-32x32.png - Le Monde Sensuel d'Anna https://mondesensuel.fr 32 32 Règles de colocation – Episode 14 https://mondesensuel.fr/colocation-14/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-14 https://mondesensuel.fr/colocation-14/#respond Sat, 09 Feb 2019 05:00:35 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7481 Une vengeance humide - partie 4 Jeanne était toujours dans son lit, totalement nue tout comme elle, durant la nuit elles s'étaient déplacées, se collant l'une à l'autre et ayant…

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Une vengeance humide - partie 4

Jeanne était toujours dans son lit, totalement nue tout comme elle, durant la nuit elles s'étaient déplacées, se collant l'une à l'autre et ayant les mains qui s'était quand même baladées. La surprise passée Zoé regarda un moment sa coloc, endormie, donnant une impression de bien être et de calme. C'était beau, elle aurait pu la regarder des heures durant.

C'était la première fois pour Zoé comme pour Jeanne, qu'elle passait une nuit, nue avec une autre femme. Bien sûr elles avaient déjà vu des femmes nues, sur internet, vestiaire de gym ou lors des sanctions bien évidemment. Mais là c'était différent, elles était couchées l'une avec l'autre. Librement juste pour profiter de la douceur de l'autre.

Zoé se recoucha à côté de Jeanne, bien sur elle n'avait pas la même poitrine qu'elle, mais ces seins étaient ferme et d'une jolie forme en poire. De part sa position sur le côté les seins de Jeanne s'écrasaient l'un sur l'autre, libre de tout mouvement. Zoé découvrit lentement Jeanne en poussant la couverture avec ses pieds, la faisant tomber au pied du lit. Elle était là nue devant elle, couchée, ses longues jambes étaient légèrement repliées.

La fraîcheur du matin fit frissonner Jeanne encore endormie, elle bougea en essayant de retrouver une position pour garder sa chaleur, sans réel succès. Zoé vint se coller à elle, passant une main au dessus de ses fesses et l'autre passa doucement sous son cou. Jeanne comme par réflexe enlaça également Zoé.

Les voila collées l'une à l'autre, Zoé passa doucement sa jambe entre celle de Jeanne, qui l'accepta et de son coté vint passer sa jambe entre celle de Zoé. Leurs poitrines étaient écrasées l'une contre l'autre. Sensation étrange pour Zoé c'est la première fois qu'elle était si intime avec une femme.

 

Jeanne émergea lentement, en ouvrant les yeux elle vit le visage de Zoé, ses yeux brillaient, un sourire de satisfaction et un air de plénitude s'en dégageait. Jeanne compris rapidement que Zoé ne lui en voulais pas d'être venu passer la nuit dans son lit.

"Bonjour."
"Salut, bien dormi ?"
"Aussi bien que toi apparemment. Bien remise d'hier soir ?"
"Une bonne nuit de repos répare tout. Tu es au courant que tu n'es pas dans ton lit ?" Un clin d'œil fini la question qui se voulait ironique
"J'avais peur de te laisser seule et tu étais si belle."
"Tu as bien eu raison."

Zoé passa sa main dans les cheveux de Jeanne. Depuis quelques semaines, des barrières semblaient être tombée entre les deux filles. Là une nouvelle porte semblait s'ouvrir. Jeanne toujours une main sur les fesses de Zoé les lui caressa doucement, sa peau était douce ses fesses fermes.

Aucune ne semblait vouloir se lancer pour poser un baiser sur la bouche de l'autre. Les mains allèrent de part et d'autre du corps de chacune, tout était en douceur. Comme si elles redécouvraient le corps de l'autre. Jeanne fut la première à toucher l'entrejambe de l'autre.

Le regard de Zoé se remplit d'envie rapidement et elle se mordilla la lèvre inférieure. Jeanne continua son exploration, jouant avec les lèvres extérieures. Zoé qui semblait la plus ouverte sexuellement se gênait de toucher cette partie chez son amie. Par contre son excitation étant remontée elle ne pu s'empêcher de saisir la tête de Jeanne pour lui rouler une pelle, pendant qu'elle s'occupait de son entrejambe.

Les filles tournèrent l'une avec l'autre et Jeanne se retrouva au dessus. Elle enleva sa main et vint poser son entrejambe sur celle de Zoé. Ses jambes de parts et d'autre du torse de Zoé. En faisant onduler sur bassin les lèvres de Jeanne vinrent frotter sur celle de son amie. Sensation nouvelle pour les deux filles.

Jeanne s'était redressée, dominant Zoé de sa position. Sa poitrine était belle à voir depuis le dessous. Zoé avait sa poitrine écrasée sur son torse la rendant encore plus volumineuse. Zoé vint se saisir des seins de Jeanne les malaxant en douceur. Jeanne elle prenait appui comme elle le pouvait pour ne pas écraser son amie.

Le désir montant de chaque coté, Zoé descendit ses mains pour saisir les fesses de Jeanne. Elle la guida dans le rythme et ses mouvements sur elle. Les gémissements se faisaient entendre. Ce qui fit sourire les filles. Elles s'étaient déjà entendue gémir et jouir bien sur, mais jamais en se stimulant mutuellement. N'arrivant pas à aller plus loin dans l'excitation, Jeanne vint se coucher sur le dos à coté de Zoé et posa sa main sur l'entrejambe de son amie. Zoé fit de même.

Chacune masturbait l'autre, cherchant à trouver le meilleur moyen pour lui faire atteindre l'orgasme. Leurs visages étant côte à côte elles s'échangèrent de long baiser dans des regards chargés d'envie et de désir. Les deux femmes eurent un orgasme quasi simultanément, pas le plus exceptionnel niveau puissance, mais qui restera dans leur mémoire comme étant le premier avec une autre femme.

Elles se prirent un moment dans les bras, pour se remercier et reprendre leurs esprits. Finalement elles se levèrent et allèrent déjeuner sans passer par la case habits.

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Règles de colocation Episode 8 https://mondesensuel.fr/colocation-8/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-8 https://mondesensuel.fr/colocation-8/#comments Sat, 29 Dec 2018 05:00:20 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7475 En pratique c'est toujours mieux Les jours suivant passèrent sans incidents, Jeanne reçu les résultats de ses examens, elle les avaient tous réussi plus ou moins bien. Comme elle se…

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En pratique c'est toujours mieux

Les jours suivant passèrent sans incidents, Jeanne reçu les résultats de ses examens, elle les avaient tous réussi plus ou moins bien. Comme elle se l'était promis, elle appela ses parents pour les tenir au courant. Elle discuta avec eux un moment, tant des études que de la vie dans cette nouvelle ville. Bien évidemment elle ne fit pas mention des sanctions et règles qu'elles s'étaient imposées.
Depuis la sanction de Jeanne quelque chose semblait différent dans l'appartement, les filles était moins pudique. Il était devenu courant qu'elles se promènent en lingerie ne faisant même plus mention de ce qu'elles voyaient, mais elle n'en pensait pas moins, chacune contemplait les atouts de l'autre.
Un soir alors qu'elle rangeait la vaisselle Zoé annonça de but en blanc:
"Vendredi prochain je veux ma sanction. J'ai 2 heures donc à 20 heures je serai nue dans ma chambre."
Jeanne n'en revenait pas!  Zoé semblait vraiment libérée dans sa sexualité et à l'aise avec ceci. Elle venait de lui annoncer avec aplomb qu'elle souhait être attachée par sa colocataire! Un peu comme si elle lui annonçait qu'elle avait acheté une baguette de pain en rentrant des cours. Jeanne, qui était affalée sur le canapé lui faisait dos et ne pu que lui répondre :
"D'accord"
Les images qu'elle avait vu sur internet lors de ses recherches revinrent à sa mémoire. Les filles étant remplacées par Zoé. Sa culotte s'humidifia quelque peu à la vision de ces images mentales. Surtout que sa main était allée tenir chaud à son entrejambe. Mais cela lui rappelais qu'elle n'avait aucun entraînement dans le domaine. Voir les attaches finies ne voulait pas dire savoir comment en arriver là. Une idée lui vint à l'esprit.
"Ah oui j'ai oublié de te dire, demain je vais étudier à la bibliothèque après les cours. Je ne sais pas quand je rentrerais."
Zoé n'écoutait que d'une oreille, mais acquiesça. La journée de cours fut longue pour Jeanne. Non pas qu'elle se réjouissait d'aller à la bibliothèque. En fait elle allait autre part...
Elle poussa la porte et lança un :
"Bonjour" le plus assuré possible
"Ah bonjour, j'avais comme un pressentiment que vous passeriez vous aussi. C'est pour ?"
Elle était déjà à découvert, se frottant l'épaule droite de la main gauche, comme pour se protéger derrière son bras elle répondit :
"Comme vous vous en doutez, j'aurais besoin d'entraînement aussi." Elle termina sa phrase par un grand sourire le plus naturel possible.
La vendeuse s'approcha vers Jeanne et passa côté d'elle, tourna le panneau sur la porte ainsi que le verrou, annonçant que le magasin était fermé.
"De toute façon je n'ai pas eu de client aujourd'hui, suivez-moi."
Jeanne emboîta le pas de la vendeuse, passant entre la lingerie fine de toute matières, des godes et plugs et tout le rayon de DVD érotique. Arrivant derrière la caisse elle ouvrit le rideau séparant l'arrière boutique.

"Après vous."

Jeanne passa la porte, tout d'abord une odeur de poussière et de caoutchouc lui pris les narines, un grand stock de cartons fermés étaient rangés sur des étagères, des tenues et de la lingerie était suspendu sur une tringle à roulette. Les tenues étaient étranges, ne semblaient pas être en coton. Et surtout ce qui attira son attention fut une cage d'une forme étrange. Elle n'était pas cubique ou avec des parois à angles droit, non. Elle avait une grosse bosse d'un coté et de l'autre des tubes espacés. Une image qu'elle avait vue en petit format lui revint à l'esprit. Une femme à quatre patte dans ce genre de cage, sa tête sortait d'un coté. Ses jambes emprisonnées de l'autre étaient maintenues ouvertes, laissant libre accès à son entrejambe.
Zoé pris immédiatement place dans cette cage, Jeanne étant debout devant elle. Les deux étaient entièrement nue. Zoé était bien évidemment bâillonnée et avait les yeux bandés. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle était maintenue à quatre pattes. La bave commençait à couler du bâillon et s'écoulait sur son menton.
Jeanne fit le tour de la cage se plaçant derrière. Elle avait des talons haut, ne donnant à Zoé que des indications sonores sur sa position. Elle observa un moment le sexe de son amie. Il était particulièrement esthétique, déjà bien humide d'excitation. Jeanne pris une cravache accrochée pas loin. Puis, elle vint frotter la claquette sur la vulve de Zoé. La faisant tressaillir de surprise dans un cri étouffé.
La sensation du cuir contre sa peau nue était des plus agréable, surtout dans cette zone. Elle jouait à bouger son bassin pour augmenter ces sensations. Jeanne donna un petit coup de cravache sur les lèvres, sans violence mais juste pour faire comprendre qui commande. Zoé cria de surprise, mais elle aimait cela. Un large sourire se dessina derrière son bâillon.
Jeanne approcha sa bouche du sexe de Zoé, venant embrasser la zone entre celui-ci et les cuisses. De chaque côté lentement, laissant ses lèvres collée le plus longtemps possible en reculant la tête. Zoé gémissait, faisant balancer ses fesses et les tendant en arrière. D'une claque sur une fesse Jeanne se releva :
"Ne te fais pas d'idée, ce n'est pas à toi de prendre du plaisir aujourd'hui."
Un son de surprise fut émis par Zoé! Elle entendait Jeanne venir devant elle et le bâillon lui fut enlevé. Alors qu'elle se détendait la bouche comme elle pouvait, quelque chose de chaud vint se coller contre celle-ci. Il y eu un goût âpre et salé, avec des petits bourrelet de peau, bien humide. Zoé reconnu ce qui se trouvait devant elle. Alors, elle tenta de reculer, tant son corps que sa tête. Mais Jeanne la tenait bloquée contre elle, lui intimant l'ordre de lécher. Zoé ne voulait pas, mais se sachant vaincue elle obéis. Jeanne avait placé ses pieds de part et d'autre de la tête de Zoé, pliant légèrement les genoux pour se mettre à hauteur. D'une main elle plaquait la tête de Zoé contre son entrejambe, de l'autre elle caressait le dos de Zoé avec la cravache. Le plaisir montait en elle, sentir la langue de son amie en elle était divin. Elle respirait très fortement ondulant du bassin...

"Hum, on peut y aller."

Jeanne ouvrit les yeux, elle devint rouge écarlate et retrouva sa respiration normale. Dans sa rêverie elle s'était déplacée face à la cage. Habillée certes, mais dans la même position que son fantasme éveillé. Sa culotte était détrempée. La vendeuse semblait l'avoir regardé tout ce temps, semblant y prendre un certain plaisir également, le large sourire sur son visage ne laissait que peu de doute.
"Euuhh" Elle se redressa remit sa robe en ordre "Oui, il y a quelque chose de très excitant dans l'air non ?"
Elle s'approcha de la vendeuse et expliqua ce qu'elle souhaitait faire. La vendeuse lui donna des conseils pour améliorer le confort de la position. Sur ses instructions Jeanne réussi à lui attacher les poignets avec une corde. Attacher réellement quelqu'un, lui créant une large bande blanche ne l'aidait pas à calmer ses ardeurs. Les poignets de la vendeuse furent passés derrière sa tête après que d'autre cordes furent installées.
Jeanne sentait la confiance que la vendeuse lui portait. En effet elle était à sa merci totale. Cependant, Jeanne réussi à se retenir de faire courir ses mains le long de son corps. Celui-ci était bien loin des tops modèles des photos. Mais ces rondeurs étaient si belles, si naturelles et attirantes.
Etant obligée de venir se coller à elle par moment elle sentait son parfum si délicat et floral. La vendeuse elle jouait de son regard, le plongeant le plus possible dans celui de Jeanne. Elle créait en elle un désir profond inavoué. Ce regard était aussi là pour diriger Jeanne, dans ses mouvements et actions.
La séance dura une bonne heure, l'ambiance était détendue (contrairement aux cordes). Jeanne de part ses recherches avait déjà une bonne base et logique sur le placement des cordes. Elle libéra lentement la vendeuse, toujours sur ses conseils. Puis, elle l'accompagna dans ses mouvements. Car ses muscles s'étaient raidit et avait besoin d'un moment pour se détendre. Cette session était ce qui lui manquait pour avoir confiance en elle. Libérant la vendeuse, elles se prirent dans les bras mutuellement. En partant Jeanne acheta quelques accessoires sur les conseils de la vendeuse.
Elle arriva à la maison, les accessoires étaient cachés dans son sac de cours et elle alla rapidement les ranger dans sa chambre. Vivement vendredi.

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Règles de colocation Episode 6 https://mondesensuel.fr/colocation-6/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-6 https://mondesensuel.fr/colocation-6/#respond Sat, 15 Dec 2018 05:00:54 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7473 Recherches fructueuses - partie 1 Les révisions pour ses prochains cours étant terminées, elle échangea un moment avec ses camarades de classe sur son mobile, pour savoir comment elles ressentaient…

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Recherches fructueuses - partie 1

Les révisions pour ses prochains cours étant terminées, elle échangea un moment avec ses camarades de classe sur son mobile, pour savoir comment elles ressentaient les examens passés cette semaine. Il y avait de tout, certaines étaient sûre de s'être plantés, d'autre assurés d'avoir réussi, Jeanne elle était confiante.
Une amie proposa que toutes se retrouvent autour d'un café pour en discuter plus tranquillement. Voyant les traces de cordes à ses poignets Jeanne dû trouver une excuse bateau pour décliner.
La voila seule à nouveau. Sa coloc était partie depuis un moment. Sûrement retrouver ses amies ou amis et ses camarades allaient se retrouver entre elles. Elle pourrait très bien appeler ses parents pour leur donner des nouvelles, mais elles n'avaient rien de bien particulier à leur dire, expliquer la soirée de la veille n'était pas une très bonne idée. Alors, elle préféra attendre d'avoir les résultats des examens avant de les appeler.
En fait elle avait une question en tête, même si Zoé lui avait répondu. Elle se demandait toujours comment elle avait pu apprendre aussi rapidement à attacher quelqu'un aussi efficacement. Lors de leur première discussion lorsqu'elle avait parlé d'attacher, Jeanne voyait cela plus simplement. Style un simple nœud aux poignets, dans le dos ou au pire aux montants du lit.
Mais là elle avait sentit la corde passer plusieurs fois et tourner perpendiculairement entre les poignets. Créant une surface large et ne faisant pas mal tout en l'empêchant de se libérer, de même aux coudes, chevilles et genoux. Ce qui l'avait la plus surprise était cette corde passant dans son entrejambe, qui reliée à ses poignets, prenant ses chevilles aux passage. Cela l'avait immobilisée et excitée.
Mais que rechercher sur internet elle tenta des associations de mots. "attacher cordes" "Attacher femme" "Bondage corde" et autre. Pour finalement tomber sur des forums de discussions et sites explicatifs sur la pratique, avec photos à l'appui.
Elle connaissait le terme Bondage, elle l'avait vu écrite dans la zone du sexshop où se trouvait les cordes et bâillons achetés. Elle découvrit de prime abord le mot Shibari, ce qui lui permit de chercher plus précisément.
Ainsi elle appris que la position dans laquelle elle était s'appelait Hogtied, et était sublime à voir de l'extérieur. Le simple fait de voir ces photos et cette position sur d'autres femmes, lui fit monter son excitation à nouveau.
Elle approfondit le sujet en cherchant d'autre forme d'attache, elle découvrit le Frogtied, les jambes attachées sur elle même pliée en deux et les mains liées dans le dos laissant le chemin libre pour l'entre jambe.
Une autre position des plus sensuelle était l'Over-arm. Cette fois c'était les bras qui étaient attachés sur eux même et surtout les poignets attachés et maintenus derrière la tête. De la même façon que lorsqu'un policer fouille un suspect dans les séries américaine. Cette position était sublime, la personne attachée perdait tout moyen de se défendre. Aussi elle donnait l'impression d'accueillir à bras ouvert tout ce qui se présente devant elle.
Elle découvrit une vidéo de cette pratique, la femme était bâillonnée en plus et avait un shibari sur son corps mettant en valeur sa poitrine, elle était à genoux, les jambes attachées sur elles même l'obligeant à ne pas bouger.
Un homme venait et jouait avec ses tétons déjà bien pointus. Elle émettait des gémissements plaintifs du au bâillon, mais surtout commençait à baver à cause de celui-ci. L'homme pris des sortes de tube et utilisa la bave pour humidifié le tour et vint les posé sur les tétons, avec une sorte de poignée il aspira l'air forçant les tétons à se tendre encore plus, sous les gémissement plaintif de la captive.

Sans s'en rendre compte, Jeanne avait déplacée une de ses mains entre ses jambes et jouait à se caresser, se titiller le clitoris. Sa culotte devenait de plus en plus mouillée. Elle s'imaginait dans cette position, n'ayant pas de peine à ressentir les cordes prisent autour des poignets, la position contrainte.
Seul les ventouses sur les seins l'intriguait. Dans son imaginaire elle changea la personne contrainte et y mit Zoé. Ces ventouses lui avait donné une idée. Depuis jeune, Zoé avait déjà une belle poitrine. Avec, elle s'amusait à aguicher les garçons et rendre jalouse les filles, surtout lors de soirée pyjama. Cela faisait un moment qu'elle n'avait pas vu sa poitrine à nu, même si elle n'en avait pas besoin pour la savoir plus grosse que dans sa jeunesse. Elle avait fermé les yeux, seul le son de la vidéo lui parvenait, elle synchronisait ce son avec le visage de Zoé, faisant encore plus monter son envie.
La vidéo se finit abruptement. En même temps sur un site de vidéo gratuite il ne fallait pas espérer les avoir en entier. Jeanne venait de trouver comment attacher sa sœur de cœur lorsqu'elle demanderais sa sanction. Et vu que Zoé en était à 4 coches celle-ci ne devrait plus tarder. Elle avait la position choisie en tête, imaginant déjà Zoé entravée et à sa merci.
Zoé l'avait excitée en couchant avec un homme, Jeanne imagina un autre moyen tout aussi sadique, et peut être même plus. Elle vida l'historique de navigation et éteignit l'ordinateur. Elle était satisfaite, elle avait bien avancée pour les cours et pour la collocation.
Mais une chose la chiffonnait, elle était dans le même état que hier soir, au bord de la jouissance sans avoir réussi à jouir. Sa culotte était trempée, elle aurait pu sauter sur le premier inconnu venu.

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Règles de colocation Episode 4 https://mondesensuel.fr/colocation-4/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-4 https://mondesensuel.fr/colocation-4/#respond Thu, 29 Nov 2018 05:00:17 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7469 Auditrice silencieuse La sonnette fit descendre immédiatement l'envie de Jeanne, elle était lentement envahie par la peur. Une personne était sur le point de rentrer dans leur appartement alors qu'elle…

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Auditrice silencieuse

La sonnette fit descendre immédiatement l'envie de Jeanne, elle était lentement envahie par la peur. Une personne était sur le point de rentrer dans leur appartement alors qu'elle était totalement impuissante. Elle hésita à rouspéter mais cela n'aurait qu'indiquer sa présence et augmenter sa possible découverte.
Elle resta sans bruit couchée sur son ventre, tendant l'oreille pour essayer de comprendre ce qui était dit à l'autre bout de l'appartement. D'abord le son de voix étouffée par la distance et la porte, puis elle devinrent plus claire :
"Ta coloc n'est pas là ?"
"Non elle est sortie ce soir."
Cette simple phrase réussi à la rassurer, Zoé ne lui avait pas tendu une embuscade. Dans un éclat de rire Zoé continua
"Pourquoi elle te plaît ?" L'homme rit aussi
"Elle est mignonne c'est sur, et une soirée avec vous deux ne me déplairait pas."
"T'es bête, je ne suis pas assez bien pour toi ?"
"Mais si, viens là que je te le montre."
S'ensuivi des bruits de meubles qui se déplaçaient, et des bruits de baisers intenses. Des bruits de tissus qui se froissaient et étaient jeté au sol lui parvenaient également. Entendre ce désir à quelques mètres d'elle, suffit à faire monter celui Jeanne oubliant totalement qu'un inconnu se trouvait derrière sa porte.
Dans sa concentration auditive elle n'avait pas fait attention qu'un filet de bave commençait à descendre de sa bouche allant imbiber le linge, la corde entre ses jambes commençait également à être bien imprégné mouillant le linge entre ses jambes.
De l'autre côté de la porte Zoé était maintenant assise sur la table, jambes écartées, l'homme s'y était posté l'embrassant profondément, l'enlaçant et venant jouer avec ses fesses également. Il était toujours en jeans, tandis que Zoé était totalement nue.
Lentement il la fit basculer en arrière et vint la coucher dos sur la table. Laissant son dos tranquille il s'attaqua à sa poitrine, tant avec ses mains qu'avec sa bouche. Les tétons de Zoé étaient déjà bien tendus, idéal à embrasser ou pour jouer avec. Un chemin de baiser amena l'homme à son entrejambe, devenu bien humide.
Zoé soupirait de plus en plus fort, c'est ce que Jeanne entendait le mieux et elle ne pouvait que s'imaginer ce qu'il se passait, augmentant son désir et sa mouille. Comme pour aider sa coloc à imaginer la scène Zoé donna l'ordre :
"Vas-y lèche moi."
L'homme ne se fit pas prier, les lèvres extérieures de Zoé disparurent dans sa bouche. Sa langue commençait à exciter les parois extérieures de celles-ci et allait gentillement couche après couche plus loin à l'intérieur.
Il aspirait également la totalité du clitoris, forçant le sang à affluer et augmentant les sensations ressenties. Les soupirs s'étaient transformés en gémissements de plaisir, légers mais terriblement excitants. Surtout pour Jeanne qui ne pouvait qu'entendre les gémissements et les bruits de succions.
Jeanne se rendit compte que ses seins devenaient humide, et remarqua que le linge était plein de bave là ou elle se trouvait, péniblement elle se déplaça de quelques centimètres. Ses mouvements vinrent tirer la corde entre ses jambes, venant frotter son clitoris, elle fût surprise d'avoir cette sensation mais bien vite elle dû retenir un soupir de sa part.
L'homme qui se retrouvait la tête bloquée par la jambe de Zoé dans son entrejambe continuait son travail de fond. Il en était au clitoris et s'amusait à le laper rapidement avant d'aller s'occuper d'une autre zone et d'y revenir. Il finit par s'y arrêter et jouer avec, Zoé ne pu retenir un "Hen" de plaisir, cambrant son bassin pour jouer elle aussi avec la langue. Sa tête était posée contre la table et elle sentait des vagues de désir arriver de plus en plus rapidement, si elle laissait faire elle aurait un orgasme là sur la table. Elle écarta ses jambes et repoussa lentement l'homme, s'assit sur le bord de la table.
"Tu m'as montré que tu sais y faire en tout cas. Voyons voir si je te fais de l'effet."

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Règles de colocation Episode 2 https://mondesensuel.fr/colocation-2/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-2 https://mondesensuel.fr/colocation-2/#comments Sat, 17 Nov 2018 06:00:28 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7467 Les courses La rentrée s'était bien passée, et les filles prenaient à cœur leurs études. Elles étaient studieuses, tant pour l'école que pour les tâches qu'elles s'étaient imposées. Bien vite…

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Les courses

La rentrée s'était bien passée, et les filles prenaient à cœur leurs études. Elles étaient studieuses, tant pour l'école que pour les tâches qu'elles s'étaient imposées. Bien vite Zoé eu des camarades qui lui tournèrent autour, d'abord par jeux et curiosité puis certains pour aller plus loin.
Mais elle était déterminée et voulait se concentrer sur les études et prendre de bonnes habitudes avant de s'amuser.
Après quelques semaines, quelques tâches furent oubliée faisant apparaître les premières coches. Un vendredi soir en fermant le frigo, Zoé les vit comme d'habitude mais un déclic se fit :
"Et pour les sanctions on a rien encore ?"
Posant les couverts sur la table Jeanne répondit d'une voix peu assurée.
"Non, mais je crois avoir trouvé la solution, demain je t'amène à un endroit. Seulement promet moi de ne rien dire et de ne pas réagir trop excessivement."
Zoé fut surprise de la réponse, où comptait-elle l'amener ?
"D'accord, mais tu peux me le dire tout de suite tu sais."
Rougissant quelque peu, Jeanne détourna le regard de gêne :
"Non, je préfère te le faire découvrir en live."
La soirée se termina sans que le sujet revienne sur le tapis. Jeanne passa une bonne nuit. Mais Zoé réfléchissait où elle allait être amené le lendemain.
Après un bon déjeuner les deux filles partirent en ville, comme à l'heure habitude, discutant de leur cours, de l'architecture de certains bâtiments. Plus le temps passait plus elles allaient se perdre plus profond dans la ville. Soudain Zoé fut tirée par le bras :
"Ah tiens c'est là." Et Zoé fut tirée de force dans une boutique sans voir de quoi il s'agissait.
Après que ses yeux se soient habitués au changement de luminosité, elle découvrit stupéfaite qu'elles étaient rentrée dans un sexshop. Son regard s'arrêta sur Jeanne, qui souriait timidement et avait un léger teint rougit par la timidité.
Mais plus que de parler, elle se contenta de visiter le lieux du regard. Il y avait de tout, lingerie, DVD, sextoys en tout genre et accessoires de bondage. Du fond de la boutique une silhouette s'approchait.
Une femme dans la trentaine apparu, grande effilée, ses cheveux noir était coupé en carré plongeant mettant en valeur ses yeux bleu et un sourire bienveillant à sa bouche.
"Bonjour, vous cherchez quelque chose ?"
"Oui, je suis passée la semaine dernière et vous aviez parlé d'accessoires pour des sanctions."
"Ah oui je me souviens, venez je vais vous montrer."
Le regard de Zoé croisa celui de Jeanne, il était rempli de questions genre "Tu es venu ici la semaine dernière ?" "Tu as parlé de nos règles et sanctions ?" "Comment tu as eu cette idée ?" "Pas folle non !?!"
Jeanne n'y prêta pas attention et suivi la vendeuse jusqu'au comptoir loin de tout regard extérieur.
"Je vous ai fait une petite sélection, pour différents budgets et type de sanctions."
Et elle commença à poser divers cordes, menottes en différentes matières, et même des barres d'écartèlement. Zoé fut attiré étrangement par les cordes, elle les pris et les caressaient, leur matières lui donnèrent des frissons, peut être plus que la matière, son imagination.
Rapidement elles écartèrent les barres et les menottes, pour une cause évidente de budget. Elle achetèrent plusieurs cordes de différentes longueurs. Le regard de Zoé fut attiré par un objet étrange, elle s'en approcha :
"Je peux ?"
"Ah je n'osais vous le proposer. Allez-y je vous en prie."
Elle décrocha une sorte de sangle munie d'une boule en son centre, un bâillon boule. Elle joua un moment à tâter cette boule pour en estimer la taille et le confort. La vendeuse s'était déplacée derrière elle.
"Si vous voulez je peux vous montrer son installation." Zoé frissonna à nouveau et vit le regard amusé de Jeanne.
"Seulement si mon amie en essayer un aussi." Le sourire disparut bien vite du visage de son amie. Pour apparaître sur celui de la vendeuse.
"D'accord."
Et elle prit des mains de Zoé le bâillon, avant de le lui présenter devant la bouche qu'elle ouvrit sans vraiment réfléchir. Lorsque le bâillon fut rentré une explosion d'émotion la submergea. Elle avait l'impression d'être à la merci de n'importe qui, que tout le monde la regardait, mais cette sensation l'excitait au plus haut point.
Heureusement qu'elle n'avait pas de pantalon sinon l'humidité de son entrejambe serait rapidement devenu visible.
La vendeuse semblait très sûre de ses gestes, lui faisant passer les sangles de par et d'autre en douceur, évitant les oreilles et fermant la boucle par dessus ses cheveux.
Zoé ne savait pas pourquoi elle avait envie de baisser les yeux devant la vendeuse et de lui obéir, sensation étrange et nouvelle.
"Ça va, pas trop serré ?"
"Mhh mhhh." Pour la première fois Zoé essaya de parler avec le bâillon, mais se contenta d'un son grave pour répondre par la négative. La vendeuse semblait comprendre facilement ce genre de langage.
Après avoir bâillonnée Zoé, elle se dirigea vers Jeanne, qui voyant la réaction de son amie avait envie de savoir le pourquoi de celle-ci. La vendeuse pris un autre bâillon un peu différent, la sangle ne rentrait pas dans la boule, avant celle-ci il y avait comme un tube de silicone.
"Tourne toi." La voix était douce mais ferme.
Jeanne se retrouva à regarder le fond du magasin, ou était exposé des godes et des plugs. Là aussi l'installation fut rapide et les résultats furent les même.
Jeanne découvrait de nouvelles émotions, se sentant vulnérable mais désirable en même temps, et eu envie de remercier la vendeuse sans comprendre pourquoi. Une fois son bâillon installé elle se retourna, elle vit Zoé avec le sien et s'imaginait l'image qu'elle envoyait.
Leurs yeux étaient brillants et elles se rapprochèrent, sous le bâillon de Zoé un filet de bave commençait à sortir, le voyant Jeanne vint l'essuyer de sa main. Sursautant Zoé se laissa faire.
Jamais elle n'avait trouvé son amie aussi attirante, ses lèvres ouvertes mais refermées sur un sublime bâillon rouge, avec par moment un liseré blanc créé par les dents. Quelque chose de sensuel se dégageait des deux filles, les lèvres ouvertes et quelque peu poussées en avant par la boule, donnait envie de venir y faire courir ses doigts, lentement, tout en douceur.
"Vous pouvez vous les enlever."
La voix avait cassé ce moment de découverte et fit revenir les filles sûr terre, elles n'étaient pas seules et ces bâillons n'était pas les leurs. Jeanne réagit en premier et s'avançant vint détacher celui de Zoé, l'ôtant de la bouche elle vit quelque filet de bave entre la boule et sa bouche. Zoé la libéra également et chacune observait le bâillon de l'autre.
"Alors lequel vous plaît ?"
"Je pense qu'on va prendre celui-ci." Déclara fièrement Zoé en brandissant le bâillon qui était sur Jeanne, celui avec les tubes de silicone. "Il a l'air plus confortable à porter."
"En effet, il scie moins les lèvres. Vous m'êtes sympathique et vous avez d'autres achats, je vous le fait à moitié prix."
Cette fois ce fût Jeanne, qui était surprise de la réaction de son amie, elle qui semblait déboussolée de rentrer dans un sexshop la voilà à brandir fièrement un bâillon. Les achats furent payés et les filles rentrèrent chez elles, excitées comme jamais.
Les semaines passèrent sans trop de soucis, les filles étaient studieuses, chacune travaillait soit dans sa chambre, soit au salon. Les livres s'étalaient sur les tables, des feuilles pleines de notes étaient éparpillées.
Peu de garçons étaient venus chez elles pour une nuit ou moins. Les tâches étaient soigneusement respectées, peu de coches furent rajoutées. Un jour Jeanne fit le décompte pour elle, 3 coches, elle s'en réjouis mais voulu repartir de zéro, c'est ainsi qu'un soir :
"Zoé, j'aimerais recevoir ma sanction."
L’œil malicieux de Zoé la regarda, il semblait pétiller.
"Très bien, dis moi quand."
"Avec les examens qui arrive la semaine prochaine, je veux garder le plus de temps pour réviser. Vendredi de la semaine prochaine, à 20H, j'ai trois heures à passer."
"Ok pour moi."
Et la soirée se déroula sans autre mention du fameux vendredi. La semaine se passa, Jeanne était prise par ses examens et ses révisions.

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L'installation

Nous sommes courant août, Jeanne et Zoé, deux amies d'enfance vont étudier dans la même université loin de chez elle. Elles ont travaillé la plus grande partie du mois d'août pour avoir de l'argent de côté, même si leurs parents respectifs sont d'accord de se partager le coût de la location d'un petit appartement.

Les deux familles aident les jeunes femmes à déménager leurs affaires. Les voitures sont pleines et tout le monde arrive dans le petit appartement. Deux chambres, un salon/salle à manger donnant sur une cuisine ouverte et enfin la salle de bain/WC.

Ce n'est pas un palace, mais au moins elles auront leurs chambres pour étudier au calme. Les cartons sont déchargés, répartis dans les différentes pièces. Après une soirée au restaurant pour se dire au-revoir, les familles partent laissant les femmes seules dans une ville inconnue.

Il reste une semaine avant le début des cours, assez de temps pour que les deux jeunes femmes s'installent confortablement et achètent quelques denrées de base. Elles en profitent également pour connaître la ville.

 

Comprenant la confiance de leurs familles respectives, les femmes sont décidées à travailler assidûment pour réussir leurs études. Le début de la semaine se passe bien, ne connaissant personne elles sont souvent ensemble, la journée comme le soir. Discutant des beaux hommes qu'elles croisent dans la rue, riant lorsque certains se croient discret en les regardant passer. C'est sur que leurs petites robes légères avaient de quoi attirer l'attention. Etant de belles femmes de base un rien les habillait et les rendait attirantes.

Jeanne était celle qui sortait le moins du lot. De taille moyenne, des yeux marron clair, de longs cheveux châtain lisses lui arrivait au milieu du dos. Elle avait de petits seins bien mis en évidence par des push-up. Ses fesses n'étaient pas inexistantes mais elles n'étaient pas son atout principal. Ses longues jambes par contre faisaient tourner la tête de plus d'une personne.

Zoé par contre était le phare de sexualité du duo : grande, yeux verts, blonde avec également de longs cheveux lisses. Sa poitrine était dans la moyenne supérieure, pas besoin de push-up pour la mettre en avant. En accord avec sa poitrine, ses fesses étaient bien rebondies. Mais elle avait de moins longues jambes que son amie, elle n'en avait pas besoin.

 

Malgré les différences de succès dans les amourettes d'un soir, les deux jeunes femmes s'entendaient très bien, riant même de certaines expériences, bonnes ou mauvaises. La fin de semaine arriva rapidement, elles ne connaissaient pas la ville comme leur poche, mais savaient où se trouvait les lieux importants et comment s'y rendre. Pour essayer de se socialiser et finir les vacances en beauté, elles passèrent la soirée de samedi en boîte de nuit. Et c'est en se réveillant le lendemain qu'une affirmation naquis dans chacune de leur tête, pour être sur que tout se passe bien il faudra instaurer des règles pour l'appartement.

 

Les deux amies se levèrent aux alentours de 10 heures, la soirée avait été mouvementée, alcoolisée également. Beaucoup d'hommes étaient venus tenter leur chance, surtout envers Zoé. Mais les deux femmes avaient trouvé la technique pour éloigner les lourdeaux. Lorsqu'un homme devenait trop insistant l'autre femme venait porter secours à son amie en venant l'enlacer tendrement et demander ce qui se passait. Même si deux femmes ensemble est le fantasme d'un certain nombre d'hommes, leurs ardeurs se refroidissaient lorsqu'ils étaient pris à l'improviste et surtout se retrouvait en minorité soudaine. Ne voulant pas occuper leurs esprits par une histoire d'amour sans lendemain elles s'étaient jurer de rentrer seule ce soir, chose qu'elles avaient réussi toute les deux.
Durant le déjeuner, elles riaient d’événements passé le soir avant, et s'exaspéraient d'autres, les mains baladeuses sur leur fesses, des hommes collants par leur attitude ne pouvant pas comprendre un non clair et évident. Ce fut Jeanne qui osa la première parler de l'année à venir.
"On se connait bien, et je pense que pour que nous réussissions nos études, il va falloir édicter des règles."
Zoé sourit en buvant une gorgée de café
"C'est marrant je me disait la même chose hier soir."
Indubitablement ces deux amies s'entendaient à merveille.
"Que proposes tu ?"
"Chez moi on avait tous des tâches à faire tout au long de la semaine, tout était marqué sur un programme affiché au frigo. Ça peut paraître vieux jeu, mais ça fonctionne et ne laisse pas place à l'interprétation."
"Ça me va, je préfère lire que de me souvenir, et puis on aura bien assez de choses à se rappeler pour les cours. Comme tâche, je vois les repas, la vaisselle, le ménage."
"Et puis les courses, les poubelles. Et il faudrait aussi instaurer quelque règles."
"Attends je vais chercher de quoi écrire." 

Règles & Sanctions

La blonde se leva, ne portant que son petit chemisier en satin pour la nuit. Elle était ravissante, Jeanne n'y prêtait plus attention, la connaissant depuis l'enfance elle la savait aguicheuse par moment. Zoé revint s'asseoir avec bloc de papier et un stylo. Fit grossièrement un calendrier pour une semaine. Les deux filles discutèrent un moment pour définir qui ferai quoi et quand.
"Et tu avais parlé de règles ?"
"Oui, on s'entends très bien, mais on aime notre intimité quand même."
"Je vois où tu veux en venir, les garçons c'est ça ?"
"Exact, même si on veut étudier rien ne nous empêche de nous faire plaisir de temps en temps. Si on décide de ramener un homme chez nous, il faut prévenir l'autre avant de rentrer et l'autre devra soit partir soit rester invisible dans l'appartement."
"Mhhh avec possibilité d'écouter ?" Des petites étoiles brillaient dans les yeux de Zoé.
"Ecouter oui, mais participer non."
Elles rirent aux éclats et Zoé marqua la règle et d'autre sur les moments d'études et le bruit dans l'appartement de manière général. Elle s'arrêta soudain et se tapotant le stylo contre le menton réfléchi.
"Qu'est ce qu'il y a ?"
"Bah qui dit règle, dit sanction si elles ne sont pas respectées. Il faudrait les définir aussi."
"On peut enlever ce qui est d'offrir un resto ou une sortie, nos économies ne nous le permettraient pas souvent. Mais quand même quelque chose qui nous coûte."
Un éclair traversa les yeux de Zoé
"Et si on se faisait un système de point. Chaque tâches ou règles transgressées vaudrait 1 ou 2 points et au bout de 5 points il y a la sanction."
"Bonne idée, mais cela ne nous dit pas quelle sanction."
"Une soirée entravée, un point vaudrait une heure. Celle qui est entravée choisi le moment et le lieu serait obligatoirement dans sa chambre."
Sans savoir pourquoi des frissons parcoururent l'échine de Jeanne, cette idée l'excitait alors que jamais auparavant elle n'avait songé à ce genre de pratique. Elle se prit au jeu
"Pas bête, on pourrait remettre les compteurs à zéro facilement, tant que la soirée n'est pas passée les points peuvent s'accumuler." Elle s'arrêta, souris et d'un air gêné continua "On peut dire que celle qui est entravée serait nue ?"
Zoé posa le stylo et la regarda surprise. Elle la gentille petite Jeanne, pas la plus extravertie des femmes qu'elle connaissait, proposait d'être attachée nue par sa meilleure amie et vice versa. Des images traversèrent son esprit, elle sourit intérieurement et reprit le stylo :
"D'accord, cela nous découragera de fauter. Mais on a rien pour s'attacher correctement."
"On va bien trouver une solution d'ici les premières sanctions."
Les deux jeunes femmes finirent de déjeuner et Zoé alla mettre au propre le calendrier des tâches et les règles à respecter et vint l'afficher sur le frigo. En bas de la feuille deux lignes pour décompter les points de sanctions leur étaient réservée et en dessous un "Gare à la sanction" était écrit en rouge. Le reste de la journée fut tranquille, et elles profitèrent une dernière fois d'un dimanche de liberté en se promenant dans les parcs alentours.

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Pas encore … la suite https://mondesensuel.fr/pas-suite/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pas-suite https://mondesensuel.fr/pas-suite/#comments Thu, 10 Nov 2016 06:00:24 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=781 (pour relire le début de cette aventure c’est ici ) Acte II Au contact de tes bras nos souffles s’apaisent se mêlent. Le calme est revenu, la tendresse demeure. Je flotte…

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(pour relire le début de cette aventure c’est ici )

Acte II

Au contact de tes bras nos souffles s’apaisent se mêlent. Le calme est revenu, la tendresse demeure. Je flotte dans un océan de bien être. Nous vivons ça comme une renaissance avec la beauté de l’innocence. Tu blottis ta tête sur mon épaule. Nos caresses sont tellement complices. Nos regards brillent d’émotion et nos corps défient le temps par des envies d’encore. Nous nous enlaçons à nouveau passionnément. La puissance de nos étreintes alterne avec une sensualité à fleur de peau .

J’ai envie de pleurer, de rire …. De vivre cet instant comme mon dernier souffle. S’il m’était donné une raison sur cette terre d’exister, c’est pour me nourrir de cet instant, incontrôlable et irrationnel. Je sais qu’il m’accompagnera jusqu’à la fin de mes jours comme une bouée. Comme une mélodie qu’on a tant aimée et qui nous maintient le sourire aux lèvres en toutes circonstances .

A califourchon nos corps se font face sans plus de pudeur. Tes seins me sont offerts, je les embrasse avec gourmandise et tu aimes ça. Tu me le fais savoir plaquant ma tête de tes mains sur tes tétons engourdis de plaisir. Je m’imprègne de chacun de tes soupirs semblables à des gémissements. Je les sens si sincère et authentique. Il y a bien longtemps que nous ne nous posons plus de questions. Nous ne jugeons l’autre que par son plaisir, et celui que nous avons de le combler.

Mon souffle exulte mon manque de toi et mon sexe à nouveau se gonfle au contact de ta peau, de tes mains. Tu en joues habilement, en découvre les contours, les imperfections. Mes mains s’attardent sur tes hanches que je saisis avec ardeur, j’enveloppe tes fesses de mes paumes pressantes. J’adore ces moments qui flirtent entre le désir et l’abandon. Ces moments où l’on crève d’envie de se laisser porter par l’autre de recevoir un plaisir égoïste et pourtant délicieux. Celui de se laisser caresser basculant cambré sur le dos le sexe dressé offert à ta bouche et à tes mains. Et le plaisir de te donner encore plus, de partager à deux la luxure de cet après midi .

Au plaisir de recevoir, je préfère celui de donner. Donner à ton corps la chair de poule … La fièvre d’espérer le mien, te rendre impatiente comme je viens de l’être. Mes doigts se dirigent vers ton ventre si parfait, plat, juvénile. Je découvre les abords de ton sexe presque imberbe soigneusement épilé. Comme cet endroit est chaud et l’intérieur de tes cuisses doux. Je veux en faire mon refuge. Ma main te frôle puis te caresse et je te devine humide, offerte. Tes cuisses s’ouvrent peu à peu et me réclament … pas tout de suite, pas encore …

 

Et ensuite ….

Mes doigts jouent avec ton plaisir. Je glisse le plus audacieux dans ton sexe tandis que mon pouce étourdis ton clitoris. Le plus petit se charge d’effleurer la corolle de ton anus. Je veux te voir jouir sans moi, te rendre à mon tour dans un état de détresse et d’abandon.

Ton regard me dévore et tes lèvres se mordent, le point de rupture est proche. Ton silence est trahi par ton souffle court et tes yeux embrasés. Mes doigts sont si mutins si incontrôlables qu’ils te pénètrent en toute circonstance. Leur va et vient se fait violent, vibrant rapide. Chacun de tes orifices à cédé peu à peu l’un après l’autre au désir de se sentir investi.

Je sens tes contractions proches, ton corps se raidit. Un grand relâchement ponctué d’un long soupir me fait ralentir. Cambrée tu te poses sur le dos la poitrine tendue le sexe ouvert et offert à mon regard. Mes doigts se retirent saluant de douces caresses l’abandon dont tu as su profiter.

Terriblement excité par ce spectacle je caresse à nouveau tes seins et m’allonge de tout mon corps lourd sur le tien. Cette masse oppressante t’étouffe et à la fois te submerge nos baisers reprennent le chemin de la passion, de l’envie. Je t’invite à te mettre de côté et me glisse contre toi. Mon sexe plaqué sur les courbes de tes fesses se fait remarquer. Je te parcoure ne laissant échapper aucun centimètre de ta peau. Car je veux me rappeler ce corps que j’aurais tant désiré et auquel je devrais bientôt renoncer pour toujours. Je veux envahir ma mémoire de nos souvenirs pour en extraire chaque jour loin de toi la fragrance.

Ma queue ainsi dressée trouve son nid dans le refuge de tes deux rondeurs. Tu entames par un déhanchement un va et vient délicieux. Tes fesses branlent mon sexe et me voilà déjà parti dans un tourbillon de désir et d’envies.

Mon corps exulte et se révolte je prends tes hanches t’invite à te mettre sur les genoux au bord du lit. Et moi debout je te pénètre violemment puis m’immobilise pour laisser passer l’impact du plaisir que nous ressentons. Redevenu lucide, je me heurte à toi plusieurs fois tentant de te pénétrer le plus profondément possible. Je te veux lâchant prise esclave de mes assauts.

Tes hanches n’en finissent pas virevolter me plongeant dans un détresse folle, détournant le peu de maîtrise que je commençais à avoir. Je les saisi fermement pour les calmer comme pour les remercier de la violence du plaisir qui traverse ma colonne vertébrale. Lucide, je tente de me contrôler à nouveau, je veux repousser cette ultime jouissance, celle après quoi nous redeviendrons de merveilleux souvenirs. Je me retire parfois pour te caresser puis m’invite à nouveau en toi saisissant tes seins délaissés depuis peu mais déjà demandeurs de caresses .

Je veux tout de toi en cet instant, je pose mon gland contre ton anus et lentement je m’introduis en toi. Mon excitation est violente car il ne m’est arrivé que rarement de pratiquer la sodomie. Le plaisir est plus fort, mes mouvements lents parfois rapides suivant ce que me dit ton corps partagé entre la délicate frontière de la douleur et du plaisir à l’état brut. Je profite de cet instant pour laisser à mes doigts la liberté de te visiter à nouveau.

Dans nos regards il n’y a pas de honte pas de gène, juste un bien être indescriptible . C’est dans ce regard que je veux jouir , je me retire discrètement et t’allonge sur le dos je me repose sur toi te pénétrant à nouveau tout doucement le sexe mon regard perdu dans le tien mes va et viens sont doux et tendres.

Après quelques minutes à s’ébattre, tu plaques à ton tour mon corps sur le dos comme pour avoir le dernier mot, pour conclure à ta manière ce roman complice. Tu m’enjambes et me chevauches habillement tout aussi tendrement que moi, puis l’impatience de nos sexes se fait reine. Nos coups de reins se font violents intenses et rapides. Mes yeux dévorent ton corps pour se souvenir de chaque contour, de chaque délice puis se ferment annonçant ma détresse.

 

Jouissance …

Dans un dernier souffle je te fais comprendre ma jouissance imminente, tu me saisis alors le sexe d’une main sûre et ferme et le glisse dans ta bouche. Deux ou trois va et vient suffisent à tes lèvres pour me décalotter complètement. Une main restée à la base du sexe l’autre saisit mes testicules les englobant dans un écrin délicieux .

Mon cœur cesse de battre. Le temps est suspendu. Je suis en lévitation soudaine. Mes yeux à nouveau ouverts cherchent les tiens concentrés sur mon sexe. J’ai cessé de respirer le silence à repris ses droits .

La violence de ma jouissance me gifle, me réanime, me transperce. Mes veines gonflées se heurtent à mon cœur. Je regarde le ciel drogué de plaisir, dépendant à jamais de toi, le corps vaincu . Que parfois la défaite est belle !

Mes spasmes n’en finissent pas je crois bien sombrer dans la folie, la folie de toi.

Il est tard nos amants ont exulté, le temps reprend ses droits mais on ne cesse de s’enlacer une dernière fois. Nos vêtements nous fuient. Ni l’un ni l’autre n’avons envie d’être celui qui déclenchera la retraite vers notre vie toute aussi passionnante mais différente. Serons nous plus beaux de ces instants volés. La culpabilité envahira t’elle notre âme ? ce qui est sur c’est que notre histoire ne souffrira ni du quotidien, ni de vieillesse. Elle bercera nos souvenirs les plus secrets et intimes et nourrira notre jardin secret pour toujours. Je te quitte ainsi sur ce trottoir étroit sans remord ni regret, comblé d’avoir vécu l’instant présent, impatient de te rejoindre dans mes rêves le plus inavouables.

 

Retrouvez les récits de Secretopium ici.

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Femme Offerte – Poème d’Onyxxxl https://mondesensuel.fr/offerte-donyxxxl/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=offerte-donyxxxl https://mondesensuel.fr/offerte-donyxxxl/#comments Fri, 14 Oct 2016 12:25:03 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=633 FEMME OFFERTE Spéciale dédicace à Gaso30, un couple extra-sensuellment sympa Dans une vaste pièce assez sombre Une bougie allumée reflétait l’ombre D’une inconnue les yeux bandées En levrette, le corps…

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FEMME OFFERTE

Spéciale dédicace à Gaso30, un couple extra-sensuellment sympa

Dans une vaste pièce assez sombre

Une bougie allumée reflétait l’ombre

D’une inconnue les yeux bandées

En levrette, le corps bien cambrée

Un plug anal planté entre ses fesses

Son homme d’une main la tenait en laisse

Tandis que l’autre main effleurait son corps

Elle suppliait son maître de la punir encore

De leurs bouches, que des mots crus

Elle demandait à être fouettée sur le cul

« Maître, je suis ta putain soumise et punie »

Monsieur rétorquait « cochonne tu seras servie »

A chaque claque, elle gémissait de plaisir

Et moi dans un coin je brûlais de désire

Mon sexe se raidissait dans mon pantalon

Et atteignit une érection digne d’un étalon

Jusque là j’étais un simple spectateurs

Excité, de voir ce couple très joueur

Cette chienne obéissante en chaleur

Et son pervers de maître dominateur

L’homme d’un regard me fit prendre le fouet

J’empoignait donc mon préféré de tous les jouets

Plus je la fouettais et plus elle en demandait

Et de plus en plus ma verge gonflait

Puis son homme lui ôta le bandeau

Et me présentant comme étant son cadeau

Pour le remercier, elle s’est mise à genoux

Et à commencer à branler nos deux bijoux

La bouche baveuse, elle me suça gloutonnement

Et passionnément jusqu’au bord de l’étouffement

Ma queue entrait comme tiré par un aspirateur

Et s’engouffrait dans sa gorge, en profondeur

Je ne puis me retenir plus, plaisir trop intense

D’un dernier gémissement, je libère ma semence

Onctueuse et tiède d’une quantité impressionnante

Qu’elle avala goulument comme une crème appétissante

La gourmande se retourna vers son mari

D’une voix sensuelle, elle lui dit, à ton tour chéri

Je me mis sur le dos tête entre ses cuisses

Et lui brouta le minou jusqu’à ce qu’elle jouisse

ONYXXXL

Retrouvez toutes les œuvres de Onyxxxl ici.

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Une pause déjeuner coquine https://mondesensuel.fr/pause-dejeuner-coquine/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pause-dejeuner-coquine https://mondesensuel.fr/pause-dejeuner-coquine/#comments Sat, 03 Sep 2016 14:53:11 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=396 Le rendez-vous est pris Jeudi prochain après-midi. Ça fait maintenant des années qu’ils se tournent autour. Viviane et moi, Laurent … L’entrevue est prévue dans un petit hôtel de charme près de nos boulots…

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Le rendez-vous est pris

Jeudi prochain après-midi. Ça fait maintenant des années qu’ils se tournent autour. Viviane et moi, Laurent … L’entrevue est prévue dans un petit hôtel de charme près de nos boulots respectifs. Deux heures ensemble pour se retrouver et nous abandonner à notre plaisir dans un endroit discret. Rendez-vous pris par mails interposés après de multiples tractations et hésitations, et surtout pour faire monter l’excitation. Le décor est planté …

Jeudi matin … Je me réveille un peu dans le cirage après une soirée arrosée la veille. La journée s’annonce palpitante ! Une douche, je m’habille, je fais un effort sur le boxer … Je ne serai pas le seul à le voir aujourd’hui ! Après un petit déjeuner spartiate, je monte dans la voiture et me rend au travail. Tout le trajet, j’échafaude des plans dans ma tête pour imaginer comment va être le temps de midi et surtout ce qu’elle va porter ! Arrivé au bureau, bonjour aux collègues sans grand enthousiasme, j’allume le mac et les mails … Pas de nouvelles de sa part, un peu déçu, j’essaie de me concentrer sur le travail mais c’est évidemment impossible !! Soudain, une alerte mail ! C’est elle…

Petit bustier beige avec soutif en dentelle bleu marine et beige
jupe moulante noire juste au dessus du genou et pas de culotte”

Quelques mots qui suffisent à exciter mes sens. Le jeu est lancé et c’est elle qui prend la main ! Ma réponse est sans équivoque:

Pas de culotte ? Je suis plus que tenté de vérifié la véracité de tes mots…”

11h… le temps avancent bien trop lentement ! Nouveau mail :

Il te suffira de vérifier dans 1h… Et tu verras aussi combien je suis mouillée !

Je n’en peux plus, elle est clairement aussi excitée que moi.

L’hôtel

12h00, j’arrive dans le hall de l’hôtel, nerveux mais excité. Elle est là. Je me dirige vers elle et je lui fais la bise … Chastement, je ne sais pas pourquoi. Elle me tient le bras, je la sens très nerveuse aussi et nous nous dirigeons vers l’accueil. Une chambre est prise, la 209.

On monte ?” je lui demande

Je te suis !!” me répond-t-elle avec aplomb !

J’appelle l’ascenseur, il est étroit, nous devons nous serrer et elle en profite pour serrer sa poitrine contre moi … Elle est très tendue et j’essaie de lui parler pour la mettre à l’aise avant de lui prendre la main pour sortir de l’ascenseur et de la mener devant la chambre. J’ouvre la porte et elle entre. La chambre est coquette. Je pose une main sur sa hanche, elle tourne la tête et nous nous embrassons tendrement. Elle prends mon visage dans ses mains et caresse doucement mes joues puis ma nuque et enfin mon torse. Nos langues entremêlent. C’est clairement le top départ d’une pause déjeuner pas comme les autres !

Elle me tourne le dos, je commence à la déshabiller en lui caressant le bras. Je pose mes lèvres sur sa nuque, elle tourne la tête et m’embrasse à nouveau. Mes mains effleurent ses seins, je la sens frissonner. Un miroir nous fait face.  Nous nous approchons de lui et je découvre son corps qui se révèle à moi. Ses seins voluptueux, ses hanches, son ventre … Son regard rempli de désir qui se plonge dans le mien.

Sa main passe dans mon dos, caresse ma cuisse et remonte doucement vers mon sexe. Elle se retourne, retire mon t-shirt et ouvre ma ceinture. Elle déboutonne mon pantalon en me fixant du regard, m’embrasse le ventre. Ses mains parcourent mon corps et viennent me retirer mon boxer. Mon sexe jaillit hors de sa prison. Déjà très dur, je ne peux empêcher un gémissement de bonheur quand elle pose sa bouche sur le bout de ma queue.

Elle est à genoux devant moi, les jambes écartées et je peux me délecter du spectacle dans le miroir nous faisant face. Cette image est terriblement excitante. Elle me lèche, m’embrasse, elle est douée, très douée, trop douée … Je dois l’arrêter pour ne pas jouir de suite ! Elle m’allonge sur le lit et me grimpe sur les jambes, elle me caresse délicatement le ventre puis me l’embrasse. Elle remonte encore et m’embrasse le cou, les lèvres, les joues, le front. Elle monte encore et m’offre ses seins à lécher. Je m’occupe de ses pointes que je fais durcir sous ma langue et ma bouche.

Je prends les deux en mains, elle se cambre et gémit, je l’attrape par les hanches et les fesses pour l’inviter à monter encore plus haut. Elle comprend mon intention. Alors, elle m’offre son sexe pour que je puisse me délecter de son nectar et m’enivrer de son odeur. Elle caresse ses seins et se tortille littéralement sur mon visage. Je lèche ses lèvres, parcoure son sexe de haut en bas. J’agrippe ses hanches pour augmenter la pression, je pénètre son vagin de ma langue … Elle coule dans ma gorge, la sensation est géniale. Elle se retourne et nous entamons un 69 endiablé.

Ma queue est dure, mon gland est trempé d’excitation. Elle pose ses mains sur mes jambes et gobe mon sexe en entier … Quelle sensation ! Elle entame des va et vient pendant que je suis attiré par son petit trou que je me ferai un plaisir de posséder plus tard. Enfin, elle s’arrête, se retourne, s’assoie sur moi, pose ses mains sur mon torse. Puis, elle entre ma queue toute entière dans son vagin. Elle gémit, se cambre tête en arrière et se tortille sur mon sexe. Mes mains sur ses fesses, je les écarte pour accentuer encore la pénétration, profonde…

Je me relève, m’assois sur le lit, elle entoure ses jambes autour de moi. Nos corps couverts de sueur sont collés l’un a l’autre, elle m’embrasse, et me glisse à l’oreille “Je vais jouir”. Je sens son vagin se contracter autour de mon pieu, elle coule sur mes cuisses. Je la couche sur le dos, place ses genoux sur mes épaules et m’enfonce en elle jusqu’à la garde, elle pousse un cri et attrape ses seins en me souriant. Elle me regarde…

“Prends moi par derrière ! Je sais que tu adores ça”

J’ai le cœur qui accélère, sa demande m’excite … Elle se tourne, se met à 4 pattes et me présente son cul si sexy. Je glisse mon sexe à l’entrée du sien et elle se recule, c’est elle qui prend la main. Elle commence des va et vient de plus en plus fort et rapide. Nous sommes face au miroir. Je ralentis la cadence et entame de lents mouvements, elle gémit. Je lui attrape les cheveux, l’autre main sur un sein et je la tire vers moi et l’embrasse. Sa respiration s’accélère, je titille son clitoris avec ma main et elle jouit bruyamment… Elle ne se contrôle plus, je sens une quantité importante de liquide couler le long de mes cuisses.

“J’ai rarement joui comme ça” dit-elle en reprenant ses esprits.

“Maintenant c’est à toi de jouir comme jamais !” me lance-t-elle avec un petit sourire malicieux.

 

Elle se remet à 4 pattes et m’offre ses fesses. Elle me chuchote “Prends-moi le petit trou !”. Un tel cadeau ne se refuse pas, je pose mon gland sur son petit trou et je pousse doucement. Il s’ouvre à moi et aspire mon sexe en entier, elle vient à ma rencontre et je me retrouve entièrement dans son anus. Elle gémit et m’encourage à aller plus fort. Je ne me fais pas prier et entame de longs et profonds va et vient. La sensation est délicieuse et je sais que je ne vais pas tenir longtemps…

“Viens en moi, remplis moi de ta liqueur, laisse toi aller, lâche toi !”

Elle m’encourage et après quelques derniers allers retours, je me déverse en elle longuement…

Je reprends mes esprits et m’allonge sur le lit … A côté d’elle … Elle m’embrasse … “Merci pour cette agréable pause déjeuner, c’est à refaire !”

Je suis du même avis, pas vous ?

Retrouvez tous les récits de Laurent ici.

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Tu m’as demandé de t’emmener dîner dans un endroit qui sorte de l’ordinaire. J’ai choisi ce restaurant de la Rive Gauche qui propose à ses bons clients la possibilité de dîner en tête à tête dans un salon particulier.

Vue sur la Seine …

Preuve que l’endroit est accommodant et bien pensé, outre la table et les chaises, le salon possède également un canapé en cuir avec une très jolie vue sur la Seine.
Depuis que nous avons commencé notre repas, nous menons un petit jeu du chat et de la souris. Nous faisons des allusions plus ou moins voilées à des ébats futurs. Cela m’amuse bien sûr mais j’ai décidé d’aller un peu plus loin pour voir de quoi tu es capable. Lorsque le maître d’hôtel nous amène la carte pour que nous choisissions les desserts, je lui réponds que nous aurons besoin d’un peu de temps pour nous décider et que nous l’appellerons lorsque nous serons prêts.
Il nous laisse seuls et nous nous plongeons dans la liste des desserts tous plus savoureux les uns que les autres.

Au bout d’un moment, je repose la carte avec une moue un peu dépitée.

« C’est bien ce que je pensais. Ils ont retiré mon dessert préféré. »
Tu me regardes un peu étonné.
« Ah. C’est dommage mais je suis certaine que tu vas trouver ton bonheur car franchement je ne sais que choisir
– ça m’étonnerait car c’était vraiment quelque chose de très spécial qui n’était pas dans la liste principale mais qui faisait partie des extras que la maison fournissaient.
– De quoi s’agissait-il ? me réponds-tu avec une petite lueur amusée. Je te soupçonne de te douter de quelque chose. »

Je plante mon regard dans le tien et le plus sérieusement du monde je réponds :

« Une fellation ma Chère. Une fellation. Mais pas n’importe laquelle. Non. Une fellation avec vue sur Seine ! Et je me dis que si je repartais d’ici sans l’avoir eue je me sentirais vraiment extrêmement frustré. Tu ne voudrais pas que je reparte d’ici frustré n’est ce pas ?

En disant ça, je me lève et vais m’asseoir sur le canapé face à la fenêtre qui donne sur la Seine. Comprenant le message sans que j’ai besoin d’en dire plus, tu me rejoins et tu t’accroupis face à moi. Me faisant écarter les cuisses, tu t’approches un peu plus … Me regardant bien en face, tu plaques ta main droite sur mon entrejambe.

« Si j’ai tout compris, c’est à moi de mettre la main à la patte pour que le dessert soit une réussite ? » dis-tu.

Vous prendrez bien du dessert ….

Puis sans attendre de réponse, tu baisses les yeux vers mon pantalon et tu commences à malaxer mon sexe à travers le tissu. Il était déjà un peu gonflé mais ce que tu lui fais l’aide à se redresser tout à fait. Il devient évident qu’il va falloir que tu le libères. Chose dont tu t’acquittes en experte. Tu descends ma braguette, y glisses la main, passes par le côté de mon boxer et en ressors mon membre gonflé et dressé.

Doucement, sans le quitter des yeux, tu commences à le masturber en de longs va-et-vient sur toute sa longueur mais sans trop serrer. Te penchant, du bout de la langue tu parcours mon gland et recueilles la perle de liqueur qui pointe déjà tellement je suis excité. Puis, d’un seul coup, tu m’engloutis. Ta bouche me prend la queue toute entière et tu me gardes comme ça un moment. Je suis parcouru par un frisson de plaisir qui m’arrache un gémissement. Je te regarde faire tout en défaisant ma ceinture et le bouton de mon pantalon pour être plus à mon aise. Doucement tu te mets à monter et descendre sur mon sexe tout en me masturbant. Variant la pression de tes lèvres et de ta langue. Accélérant puis ralentissant pour gérer la montée de mon plaisir.

Je ne te caresse même pas les cheveux car je ne veux pas interférer. Je préfère voir jusqu’où et comment tu comptes mener cette fellation-dessert. Au bout de quelques minutes pendant lesquelles je ne sais pas comment j’ai réussi à ne pas jouir, tu stoppes et gardes juste mon gland entre tes lèvres. Ainsi, toujours sans bouger, tu dégrafes ton chemisier et l’ouvres largement. Cela me dévoilant tes petits seins et ce soutien gorge en dentelle blanche dont tu m’avais parlé plus tôt dans la soirée. Mon sexe est parcouru de soubresauts, mon excitation augmente encore d’un cran devant ce spectacle.
Tu reprends le va-et-vient de la bouche. Ma queue y coulisse comme dans un fourreau. Je sens que je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps sur ce rythme. Cela devient rapidement plus qu’évident.

Alors, tu te redresses et t’approches encore un peu plus jusqu’à ce que mon gland frôle presque la peau entre tes seins. Tu te mets à me branler en accélérant doucement la cadence jusqu’à ce que … Le premier jet de foutre gicle et s’écrase sur ton torse. Suivi d’un second puis, d’une troisième encore plus fort qui t’éclabousse le menton. Je jouis dans un râle … tu continues de me masturber doucement comme si tu voulais me vider de toute semence.
Avec un petit sourire canaille, tu abandonnes mon sexe, attrapes la serviette que tu avais pris soin d’apporter. Tu t’essuies doucement et consciencieusement, reboutonne ton chemisier et te relève en réajustant ta jupe.

« Bon, et si on le commandait ce dessert ? »

Retrouvez les récits d’Amstramgram ici.

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