Rive gauche

Tu m’as demandé de t’emmener dîner dans un endroit qui sorte de l’ordinaire. J’ai choisi ce restaurant de la Rive Gauche qui propose à ses bons clients la possibilité de dîner en tête à tête dans un salon particulier.

Vue sur la Seine …

Preuve que l’endroit est accommodant et bien pensé, outre la table et les chaises, le salon possède également un canapé en cuir avec une très jolie vue sur la Seine.
Depuis que nous avons commencé notre repas, nous menons un petit jeu du chat et de la souris. Nous faisons des allusions plus ou moins voilées à des ébats futurs. Cela m’amuse bien sûr mais j’ai décidé d’aller un peu plus loin pour voir de quoi tu es capable. Lorsque le maître d’hôtel nous amène la carte pour que nous choisissions les desserts, je lui réponds que nous aurons besoin d’un peu de temps pour nous décider et que nous l’appellerons lorsque nous serons prêts.
Il nous laisse seuls et nous nous plongeons dans la liste des desserts tous plus savoureux les uns que les autres.

Au bout d’un moment, je repose la carte avec une moue un peu dépitée.

“C’est bien ce que je pensais. Ils ont retiré mon dessert préféré.”
Tu me regardes un peu étonné.
“Ah. C’est dommage mais je suis certaine que tu vas trouver ton bonheur car franchement je ne sais que choisir
– ça m’étonnerait car c’était vraiment quelque chose de très spécial qui n’était pas dans la liste principale mais qui faisait partie des extras que la maison fournissaient.
– De quoi s’agissait-il ? me réponds-tu avec une petite lueur amusée. Je te soupçonne de te douter de quelque chose.”

Je plante mon regard dans le tien et le plus sérieusement du monde je réponds :

“Une fellation ma Chère. Une fellation. Mais pas n’importe laquelle. Non. Une fellation avec vue sur Seine ! Et je me dis que si je repartais d’ici sans l’avoir eue je me sentirais vraiment extrêmement frustré. Tu ne voudrais pas que je reparte d’ici frustré n’est ce pas ?

En disant ça, je me lève et vais m’asseoir sur le canapé face à la fenêtre qui donne sur la Seine. Comprenant le message sans que j’ai besoin d’en dire plus, tu me rejoins et tu t’accroupis face à moi. Me faisant écarter les cuisses, tu t’approches un peu plus … Me regardant bien en face, tu plaques ta main droite sur mon entrejambe.

“Si j’ai tout compris, c’est à moi de mettre la main à la patte pour que le dessert soit une réussite ?” dis-tu.

Vous prendrez bien du dessert ….

Puis sans attendre de réponse, tu baisses les yeux vers mon pantalon et tu commences à malaxer mon sexe à travers le tissu. Il était déjà un peu gonflé mais ce que tu lui fais l’aide à se redresser tout à fait. Il devient évident qu’il va falloir que tu le libères. Chose dont tu t’acquittes en experte. Tu descends ma braguette, y glisses la main, passes par le côté de mon boxer et en ressors mon membre gonflé et dressé.

Doucement, sans le quitter des yeux, tu commences à le masturber en de longs va-et-vient sur toute sa longueur mais sans trop serrer. Te penchant, du bout de la langue tu parcours mon gland et recueilles la perle de liqueur qui pointe déjà tellement je suis excité. Puis, d’un seul coup, tu m’engloutis. Ta bouche me prend la queue toute entière et tu me gardes comme ça un moment. Je suis parcouru par un frisson de plaisir qui m’arrache un gémissement. Je te regarde faire tout en défaisant ma ceinture et le bouton de mon pantalon pour être plus à mon aise. Doucement tu te mets à monter et descendre sur mon sexe tout en me masturbant. Variant la pression de tes lèvres et de ta langue. Accélérant puis ralentissant pour gérer la montée de mon plaisir.

Je ne te caresse même pas les cheveux car je ne veux pas interférer. Je préfère voir jusqu’où et comment tu comptes mener cette fellation-dessert. Au bout de quelques minutes pendant lesquelles je ne sais pas comment j’ai réussi à ne pas jouir, tu stoppes et gardes juste mon gland entre tes lèvres. Ainsi, toujours sans bouger, tu dégrafes ton chemisier et l’ouvres largement. Cela me dévoilant tes petits seins et ce soutien gorge en dentelle blanche dont tu m’avais parlé plus tôt dans la soirée. Mon sexe est parcouru de soubresauts, mon excitation augmente encore d’un cran devant ce spectacle.
Tu reprends le va-et-vient de la bouche. Ma queue y coulisse comme dans un fourreau. Je sens que je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps sur ce rythme. Cela devient rapidement plus qu’évident.

Alors, tu te redresses et t’approches encore un peu plus jusqu’à ce que mon gland frôle presque la peau entre tes seins. Tu te mets à me branler en accélérant doucement la cadence jusqu’à ce que … Le premier jet de foutre gicle et s’écrase sur ton torse. Suivi d’un second puis, d’une troisième encore plus fort qui t’éclabousse le menton. Je jouis dans un râle … tu continues de me masturber doucement comme si tu voulais me vider de toute semence.
Avec un petit sourire canaille, tu abandonnes mon sexe, attrapes la serviette que tu avais pris soin d’apporter. Tu t’essuies doucement et consciencieusement, reboutonne ton chemisier et te relève en réajustant ta jupe.

“Bon, et si on le commandait ce dessert ?”

Retrouvez les récits d’Amstramgram ici.

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