Règles de colocation – Episode 13

Une vengeance humide - partie 3

Se levant, Jeanne vint caresser les cuisses de Zoé. Ce contact chaud, doux et sensuel la fit onduler du bassin presque automatiquement. Surtout que de nouveaux baisers furent déposés sur sa poitrine.

Zoé commença à respirer fortement elle aussi, mais à ce moment tout s'arrêta, dans un "Nooon" plein de désespoir de Zoé.

"Ne t'en fais pas tu va pouvoir gémir de plaisir, mais avant il faut quelque chose."

Et le bâillon reprit place dans la bouche de Zoé, elle grogna et cria de surprise. Mais rien n'y fit, il fut à nouveau attaché derrière sa tête. Le vrombissement reprit, proche de son oreille. Ce son était puissant tant par le volume que par la promesse qu'il faisait. Elle l'entendit s'éloigner vers le bas.

Soudain il toucha son sein gauche, la sensation fut surprenante mais très agréable. En fait il en fallait très peu pour que Zoé trouve quelque chose de bon, vu son état. Il parti offrir les mêmes sensations au sein opposé.

Finalement il fut posé sur la corde entre ses seins, la vibration se répercuta jusqu'à son entrejambe. Zoé mordit une nouvelle fois le bâillon, non pas de douleur mais de plaisir, que c'était bon.

La source des vibrations descendit pour finalement être posée sur le linge entre les jambes. Enfin, Zoé allait enfin pouvoir jouir, peu importe sa position et son honneur. Elle allait jouir après près de 2 heures d'excitation continue. Et ce fut rapide, le corps de Zoé fut pris de violent spasmes, faisant onduler tout le corps. Des larmes sortirent de derrière le bandeau et elle émettait un son entre un cri de jouissance et de désespoir.

Pour Jeanne c'était beau à voir, presque une performance artistique. Zoé perdit le contrôle de son corps, celui-ci s'effondra sur la chaise. Jeanne éteint rapidement le vibro et ôta le bâillon et le bandeau. Zoé voulut dire quelque chose, mais Jeanne lui mit un doigt sur la bouche dans un "Chhh".

Zoé était vidée, absente, ses yeux regardaient dans le vague, ce fut l'orgasme le plus puissant qu'elle n'ai jamais eu. Lentement Jeanne la délivra, l'accompagnant lorsqu'elle tendit les jambes, puis les bras. Tout était fait en douceur, Zoé ne pouvait que suivre les mouvements, telle une marionnette.

Une fois libérée, Jeanne la pris sous son épaule et l'amena difficilement dans son lit et la coucha. Elle était magnifique, resplendissante de bonheur et d'extase. Suivant son instinct Jeanne se glissa à côté d'elle, passa ses bras autour d'elle et la serra contre elle.

La nuit fut tranquille, aucune des deux filles ne cherchait à jouer avec l'autre, le simple fait de sentir une présence à coté d'elle était déjà suffisante pour elle. Surtout pour Zoé qui s'était vidée lors de son orgasme forcé. Elle se rassurait de ne pas se sentir seule. La nuit eu beau être tranquille, le matin le fut un peu moins, Jeanne ayant décidé de rejoindre Zoé. Zoé elle ne savait pas forcément qui était avec elle et lorsqu'elle ouvrit les yeux elle se retint de crier de surprise.

à suivre ...

Retrouve les récits de Legras ici.

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