Règles de colocation – Episode 5

Elle se mit à genou devant lui, ouvrit son pantalon et le descendit lentement avec son caleçon. Devant elle, se dressa un joli sexe au garde à vous, souligné par de grosses testicules.
"J'adore voir un si gros sexe. A mon tour."
Là s'en était sûr, elle faisait tout pour exciter Jeanne, qui jouait par moment avec sa corde à se frotter l'entrejambe. Zoé avait lentement pris le sexe en bouche et effectuait de lents va et viens, ses mains jouaient avec les bourses, branlaient lentement la verge découverte ou agrippait les fesses pour gérer les mouvements du bassin.
Ce fût au tour de l'homme de soupirer, les coupant de "Oh oui" "Encore". Il prit Zoé par les cheveux et lui bloquant la tête donna le rythme avec son bassin.
Cela eu pour effet de produit des sons gutturaux bien audibles pour Jeanne, qui savait très bien ce qu'il se passait, elle joua avec la boule du bâillon pour la faire aller et venir et se sentir au plus proche de l'action. Le son s'arrêta avant que l'homme n'éjacule, Zoé se releva et le prenant par la main l'amena dans sa chambre, voisine de celle de Jeanne.
"J'aime être prise en levrette."
Automatique l'image de Zoé à quatre pattes sur le lit vint à Jeanne, et les gémissements qui arrivèrent peu après lui confirmèrent cette position, tout comme les claquement de cuisses contre les fesses. L'entrejambe de Jeanne était un volcan en éruption prêt à exploser, elle ressentait le besoin de sexe, commençant à se débattre à nouveau pour se libérer.
Cela eu pour effet d'amplifier le frottement de la corde entre ses jambes, et l'amenant à gémir à son tour. Sans réfléchir au bruit qu'elle pourrait faire elle se fit tomber sur le coté et ondula son bassin, à son tour elle sentait des vagues de chaleur monter de plus en plus rapidement.
De l'autre coté du mur la chaleur était tout aussi élevée, Zoé avait laissé sa tête s'écraser contre son coussin ne laissant que ses fesses surélevées. Le coussins lui servit pour atténuer ses cris de jouissance, mais pas assez pour que Jeanne ne les entendent pas.
L'homme fut le premier à venir, dans un râle de plaisir, peu après Zoé se laissa exploser, étant toujours pénétrée par l'homme. Jeanne n'arrivait pas à aller plus loin que des gémissements de plaisir, se frustrant de plus en plus. Quelques minutes plus tard, après des bruits d'embrassade et de câlins, Zoé pris la parole :
"Je voudrais bien te dire de rester, mais ma coloc va rentrer et comme je te l'ai dit on a une règle, c'est de ne pas se croiser. Mais merci, la soirée fut délicieuse."
L'homme ne répondit pas, il semblait avoir déjà été mis au courant. Les bruits se déplacèrent dans l'appartement et des bruits d'habits et de pas s'éloignant. La porte fut refermée, à clef et les bruits de pas revinrent vers la chambre de Jeanne. La porte de la chambre fut déverrouillée et ouverte.
Le bandeau fut retiré à la surprise de Jeanne. La lumière était éteinte lui permettant de ne pas être éblouie. En voyant Zoé, juste vêtue d'une robe légère d'été, laissant entrevoir ses tétons au travers et s'arrêtant juste au dessus de son entrejambe, Jeanne explosa de colère que son amie ai ainsi joué d'elle et profité de sa situation.
Zoé vit juste sa colloque gigoter dans tout le sens et émettant des bruits incompréhensibles, elle attendit que la colère passe et la poussa sur le coté, lui laissant voir sa poitrine et son entrejambe. Elle passa un doigt sur la corde à l'entrejambe. Jeanne tendit ses fesses en arrière pour essayer d'y échapper, mais cela ne fit qu'amplifier le frottement.
"Tu es en colère, mais apparemment cela ne t'a pas déplu. Petite cochonne." elle termina sa phrase sur le ton de la plaisanterie et dans un grand sourire. Cela désamorça Jeanne qui compris la partie perdue d'avance. Le bâillon lui fut retiré, elle aurait voulu lancer un "Salope" plein de haine et de rage, mais Zoé avait raison, elle pouvait être énervée contre elle, mais ce fut un des moments les plus excitants qu'elle ai vécu. Seul ses yeux lançaient des injures.
"Comment tu te sens ? Tu as tenu une heure et demi, tu veux continuer ?"
La question était pleine d'empathie et de douceur, elle n'était pas venue jouer avec sa proie, mais venue prendre de ses nouvelles.
"Franchement j'ai mal aux bras et j'ai les jambes lourdes. Je ne sais pas si je pourrais tenir encore 1 heure 30."
Zoé s'assit à coté de son visage, lui mettant en premier plan sa cuisse, trop loin pour tout contact. Elle lui massa lentement les bras, les serrant légèrement plus l'un contre l'autre, permettant ainsi au lien de relâcher la pression ce fut agréable.
"Et si chaque coche équivalait à une demi-heure ? Ta sanction serait finie du coup."
Jeanne réfléchis, se tortilla un peu pour essayer de se mettre le plus à l'aise.
"Je pense que c'est une bonne idée."
Lentement Zoé lui détacha la corde qui la maintenait en hogtied, lui dépliant ses jambes en douceur. Elle libéra ses bras, puis ses jambes et enfin la fameuse corde si excitante.
"Remets toi tranquillement et si tu le veux, retrouves moi au salon."
Jeanne était vidée, entre l'excitation et la position forcée tout ses muscles avait travaillé durant un long moment. Elle se sentait plus légère que jamais, étant littéralement libérée. Elle sentait son corps flotter au dessus du matelas.
Après une demi-heure elle alla retrouver Zoé qui était assise sur le canapé du salon. Jeanne était restée nue elle avait juste envie de prendre quelque chose dans les bras et vint se coucher à coté de Zoé enlaçant son bassin de ses bras et posant sa tête sur ses cuisses. Rapidement elle s'endormit sous les caresses de Zoé qui jouait avec ses cheveux.
Le lendemain ce fut Jeanne qui revint la première sur les événements de la veille, lors du petit-déjeuner :
"Une chose m'étonne, je ne te savais pas aussi habile avec des cordes."
"J'ai étudié le sujet. On trouve nombre de tuto sur le net et la vendeuse du sexshop semblait très sympathique, j'ai donc été lui demander des conseils et pratiquer."
"Je ne sais pas pourquoi cela ne me surprend pas de toi. Tu n'étais donc pas toujours avec des garçons ou des copines ces derniers jours."
"Eh non. Cela t'a plu ?"
"Le coup de la corde dans l'entrejambe est cruel, à chacun de mes mouvements elle venait frotter mes lèvres et m'excitait, sans jamais me faire parvenir à l'orgasme. Et vous entendre à coté était frustrant au plus au point. Je te maudissait sur le moment, mais j'ai passé une des meilleures soirées de ma vie. Merci"
"Tu sais quoi, moi aussi j'étais surexcité. Te savoir à quelques mètres, attachée entendant tout ce qui se passait. D'ailleurs rien que d'en reparler je commence à mouiller."
"Mais n'oublie pas, tu as une coche en plus, tu ne m'as pas prévenu que tu ramenais quelqu'un."
Jeanne semblait vouloir reprendre le dessus, elle avait appréciée être attachée, mais elle souhaitait connaître la sensation d'être la dominante. Sa peau gardait encore quelques traces des cordes, elle préféra rester dans l'appartement aujourd'hui, le temps étant au beau, elle n'allait pas mettre des vêtements épais pour les cacher et avoir chaud.
Zoé parti prendre l'air un moment, Jeanne étudia une partie de la journée pour les cours et pour sa vengeance une autre partie de la journée. Ce qui était bien entre elles, c'est qu'elles pouvaient tout se dire et comprenaient l'autre. Le fait que Zoé propose de réduire le temps de contrainte l'avait touché.

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