Soirée de Chienne partie 1

Je rentre dans ta chambre, tu m’attends à genoux, les mains posées dessus, le dos droit. Tu portes un ensemble, soutien-gorge, porte-jarretelle en dentelles noires. À ma demande, tu n’as pas de culotte ou string. Ta chevelure est libre, dansante sur tes épaules. Tu regardes au sol.

Lentement, je m’approche de toi, te passe à côté. Tu entends derrière toi que je pose des objets sur le lit, tu ne sais pas ce que c’est. Je viens me placer derrière toi, restant debout un moment et te regarde de haut. Tu frissonnes, ne sachant pas exactement ce qu’il va se passer.

Je me baisse, me mets à genoux derrière toi. Je fais passer tes cheveux, sur le devant de tes épaules. Ton dos s’offre à moi, uniquement zébré par l’attache du soutien-gorge.

Je frotte mes mains l’une contre l’autre pour les chauffer, puis je viens les poser sur chacune de tes épaules. Tu sursautes légèrement à ce contact inattendu. De mes pouces, je viens faire de larges cercles sur tes omoplates. Plus je sens la chair se chauffer, plus j’appuie fort, venant dénouer tes muscles plus profond.

Ensuite, je fais descendre mes mains de chaque côté de ta colonne. Les pouces placés aux plus près, venant tirer chaque côté. Arrivant à l’orée de ton fessier, je m’arrête et te prends par la taille, les pouces en direction de ton sillon. Une fois encore, je fais de larges cercles, venant appuyer sur les arrêtes osseuse, tire les muscles que je sens noué.

Je remonte comme je suis descendu, tirant les côté de ta colonne. De retour en haut, je continue de te masser le haut du dos. Je t’entends soupirer de plaisir, ton corps se détends quelque peu. Gardant mes mains sur tes épaules, j’approche ma tête de ton oreille :

« Ca te plaît ? Prête pour la suite ? »

Mes mains glissent sous tes épaules, pour venir sur ta poitrine se saisir de tes seins. Les prenants à pleine main, je les triture au travers de ton soutien-gorge. Je les écrase fortement, te bloquant contre mon torse. Tes soupirs sont plus de douleurs et dérangement que de plaisir.

Pour contrebalancer cela, je t’embrasse tendrement dans le cou, je passe sur ta nuque. Arrivant vers ton autre oreille, je te la mordille. Te gardant l’oreille entre mes dents, je fais glisser une main vers ton entrejambe. L’autre passe vient t’enserrer encore plus fort contre moi, écrasant ta poitrine.

Ma main la plus basse, vient passer sur tes lèvres, à plat. Faisant quelques allers-retours, les stimulants de l’extérieur. Prise par l’excitation, tu commences à bouger, mais entre mon bras t’écrasant et ton oreille mordue, tu es entre le plaisir et la douleur.

Je continue de t’exciter l’entrejambe. Quand je sens que cela commence à devenir humide, je m’arrête et donne une clac du plat de la main dessus. T’arrachant un petit cri de surprise et de douleur. Je souris et te lâche l’oreille :

« Alors tu aimes ça, ma petite chienne ? »

Je desserre mon emprise sur toi, me relève. Tu restes en position, te remettant quelque peu de tes émotions. Je prends un objet sur le lit, tu ne vois pas lequel, et revient derrière toi.

Tes cheveux sont rassemblé sont rassemblé en un grossier chignon par mes soins. Je conduis une de tes mains pour que tu les tiennes en place, tu fais de même avec l’autre main. Te voici le dos droit, les mains derrière la tête tenant tes cheveux, les coudes écartés.

Je fais passer un collier en cuir devant ton visage et vient le poser délicatement sur ton cou. Tu sens que je le ferme et le sers lentement sur ta nuque. Le cuir est frais, mais lentement, il se réchauffe à la température de ton corps. Le voilà bien en place, il n’est pas lâche et ne t’étrangle pas non plus. Tu restes ainsi, pendant que je repars vers le lit.

J’y prends un objet et viens m’accroupir devant toi. Nos regards se croisent, tes yeux marron viennent se plonger dans les miens. Que j’aime les voir, mis en valeur par ton mascara et l’eye-liner. Je te souris du coin de la bouche, je suis content de ton comportement.

Lentement, je tends ma main sous ton menton et viens accrocher une laisse à l’anneau se trouvant sur le devant de ton collier. Je sens une étincelle de désir s’allumer dans ton regard.

D’un coup sec, je tire sur la laisse, te faisant partir en avant. Tu te rattrapes, venant posant tes mains à plats au sol, tes cheveux lâchés s’éparpillent en crinière autour de ta tête. Te voilà à quatre pattes devant moi, toujours en train de me fixer du regard, brûlant d’aller plus loin. Tes yeux sont comme des incendies, ta bouche esquisse un léger sourire de désir.

Je tire lentement sur la laisse, te faisant te rapprocher de moi. Tu avances lentement. Une main, le genou opposé, l’autre main, l’autre genou. Tu te déhanches, tes omoplates ondulent dans un sens, ton bassin et tes fesses ondulent dans le sens inverse.

Arrivée à la hauteur de mes genoux, j’arrête de tirer la laisse, tu t’arrêtes. Devant toi mon torse, recouvert d’une chemise noir, plus bas mon entrejambe derrière un pantalon noir également. Tu ne me regardes plus, tu fixes un point sur ma chemise, un bouton, une poussière ? Peu importe, je me saisis de ton menton et le monte lentement.

Tu lèves les yeux, mais ce n’est pas cela que je regarde. Te tenant le menton, je viens déposer un tendre baiser sur ton front. Comme pour te récompenser, te féliciter.

Je me lève te tourne le dos et avance, tirant légèrement sur la laisse. On fait un tour lent de la chambre. Lorsque je tourne, je te regarde du coin de l’œil. Tu te déhanche toujours autant, marchant tel un chat. Tu es toujours aussi sublime.

Je m’arrête, toi aussi. On est de retour au point de départ. Je me tourne vers toi et présente l’autre extrémité de la laisse devant ta bouche, une lanière de cuir fermée sur elle-même servant de manche. Tu ouvres ta bouche et viens prendre délicatement ce manche en cuir entre tes dents.

Je passe derrière toi, te caressant en faisant glisser mes doigts le long de ton dos. Arrivé face à ton postérieur, je viens poser une main sur chaque demi-lune. Mes doigts viennent les agripper en douceur, venant légèrement se planter dans ta chair. Ainsi « planté », je les fais descendre, tirant sur tes fesses et laissant de longues zébrures rouges. Arrivé en bas de tes globes, je les lâche avant de donner une vive tape vers le haut en parallèle. Tu émets un cri de surprise, tu mords le manche encore plus fort. En fait, ce manche t’oblige en quelque sorte à faire sortir tous les sons qui sont dans la gorge.

Mes mains viennent vers ton sillon cette fois et écartent ton cul. J’ai une vue magnifique sur ta rondelle et ton vagin. Je viens tout d’abord embrasser l’intérieur de ton sillon. D’un côté et l’autre, me rapprochant lentement de ta rondelle. Je n’y touche pas et descends vers ta grotte aux mille désires.

Avant de la toucher, je m’arrête, tu râles de désir, tu veux que j’aille plus loin. Je te lâche les fesses et par de petites tape dans l’intérieur des cuisses, je te fais écarter les jambes. Tu fais encore plus chienne ainsi présentée. Je me couche sur le dos et viens me placer entre tes cuisses.

J’appuie sur ton bassin pour le faire descendre vers ma bouche. Je commence à manger ton vagin, ma langue le fouillant, mes lèvres aspires les tiennent, les tirant vers l’extérieur. Je te tiens appuyée contre mon visage, je t’entends râler, soupirer. Ta respiration est de plus en plus forte, profonde, accentuée par ce manche. Mes mains, légèrement descendues vers tes fesses, les agrippent, malaxent, claque par moments.

Comme par instinct, tu recules tes genoux pour être plus à l’aise. Ton bassin vient littéralement m’écraser le visage, dansant dessus, ondulant de plaisir. Mes mains libérées, remontent vers tes seins pour les saisirent et les faire participer à la fête.

Tu n’es plus qu’une boule de désir, souhaitant exploser. Tu émets de plus en plus de râle profond, quasi-animal. Ta tête se jette en arrière, venant projeter ton buste contre mes mains. Te sentant venir, j’arrête tout, subitement.

Tu émets un « Gnooooooon », respirant encore péniblement. J’ignore tes plaintes et me remets debout. Je récupère la laisse. Et te tire en direction du lit. Tu grimpes difficilement dessus, à quatre pattes ce n’est pas évident, surtout quand on est encore tout chamboulé émotionnellement.

Tu vois enfin les derniers objets que j’y ai déposé. Des bracelets en cuir, d’une couleur semblable à ton collier avec aussi un anneau sur chacun d’eux. Je te fais avancer vers eu, au bord du lit. Je te remets le manche dans la bouche. Prends les bracelets pour les chevilles et te les installe, de même pour les poignets.

À chaque bracelet se fermant, tu sens un peu plus de ta liberté qui s’envole. Je reviens face à toi, délicatement, je dégage les cheveux qui étaient passer sur ton visage. Laisse ma main sur ta joue, te caresse la pommette de mon pouce. Tu viens pousser légèrement contre ma main, comme pour y chercher une protection, du réconfort.

Je redresse ton visage et viens poser mes lèvres sur ton front. Je descends et pose un nouveau baiser entre tes yeux, encore plus bas sur le bout de ton nez. Finalement, j’embrasse tes lèvres, tenant encore le manche en cuir. De mon autre main, je te le sors de la bouche, pour la libérer. On échange un délicat baiser, presque prude pour commencer, puis de plus en plus profond. Nos lèvres s’ouvrent, nos langues dansent ensemble. Nos yeux se sont fermé. Le temps semble s’être arrêté.

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