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Règles de collocation – Ep. 21 _ Par Legras

Règles de collocation – Ep. 21 _ Par Legras

Récits Érotiques
Le collier - partie 2 "Mains sur les genoux." Seule, Zoé bougea. Jeanne se doutait bien qu'elle doive rester en position le temps de recevoir le sien. Zoé sentait quelque chose autour de son cou, en métal et doublé de cuir, lourd, peu épais et de quelques centimètres de haut. Mais, ne connaissait pas sa couleur, sa forme réelle et surtout l'air que cela lui donnait.La vendeuse se déplaça derrière Jeanne, qui redressa au maximum son dos, et tira ses coudes en arrière. Une première larme coula le long de sa joue, elle était sur le point d'exploser, mais luttait pour que cela n'arrive pas. Elle sentit que ses mains étaient prises, déplacées vers l'avant et croisées. Là voila enlacée par la vendeuse, légèrement tenue par les bras de celle-ci. Son dos appuyé contre sa poitrine. 
Règles de Colocation – Ep 20 _ par Legras

Règles de Colocation – Ep 20 _ par Legras

Récits Érotiques
Le collier - partie 1  Zoé vit la silhouette s'approcher d'elle, la cravache se balançant au rythme de son bras ballant. À genoux, elle était au niveau de l'entrejambe de la vendeuse. Elle la voyait enfin autrement qu'en ombre chinoise. Zoé fut surprise de découvrir ses jambes uniquement recouvertes d'un collant sombre, son buste était habillé d'une sorte de body à manche longue brillant. Elle voulut lever la tête pour pouvoir voir le haut du corps, mais elle se retint. Elle vit la cravache descendre entre ses jambes puis par tapotement d'une cuisse à l'autre, la vendeuse lui fit ouvrir les cuisses plus largement. Bien sûr, ce toucher de cravache fini d'inonder sa culotte tellement son souvenir était présent. Zoé gardait le dos droit, les mains derrière la tête tenant ses cheveux et l
Règles de Colocation – Ep 19 _ Par Legras

Règles de Colocation – Ep 19 _ Par Legras

Récits Érotiques
Cours du soir _ partie #3Elle était chez Cassandra, c'était durant les vacances d'été entre la 3ème et la seconde. Les filles habitaient dans un petit village rural. Leurs familles pour la plupart travaillaient la terre ou élevaient des bêtes, les plus fortunées avaient un ranch où il louait des box et/ou des chevaux pour les habitants des villes proches.Les parents de Cassandra avaient un ranch, pour le plus grand bonheur de Zoé et Jeanne, avec qui elle s'entendait à merveille. Si tout semblait aller à merveille, sa famille avait dû déménager en ville à la suite de la maladie de la maman de Cassandra, ils avaient vendu leur ranch à contrecœur et s'étaient trouvé un appartement proche de l'hôpital. Zoé, elle se revoyait parcourir les box en aidant Cassandra à nettoyer
Règles de colocation – Ep 18 _ Par Legras

Règles de colocation – Ep 18 _ Par Legras

Récits Érotiques
Cours du soir _ Partie #2 Alors qu'elles examinaient ces positions, une alarme de portable les fit sursauter. En tournant leurs regards vers le son, elles virent 18 h 15 s'afficher sur l'écran."Vous avez lu, remplis et signé les feuilles ?""Oui Maîtresse." "Oui Maîtresse."Zoé semblait avoir répondu naturellement et assurance. Jeanne, elle avait pris quelques secondes de plus et parlait sans grande conviction. "Alors prenez-les et venez avec dans l'arrière-boutique. Vous me les donnerez et mettrez les mains sur les genoux, chacune sur un tapis."Les ordres étaient clairs, concis et directs. Fébrilement, les deux filles arrivèrent dans l'arrière-boutique. Un spot les éblouit, seule la silhouette de la vendeuse se détachait. Mais impossible de voir autre chose
Règles de colocation – Ep 17 _ par Legras

Règles de colocation – Ep 17 _ par Legras

Récits Érotiques
Cours du soir _ partie 1 Les deux filles se retrouvent avec plusieurs pages A4 dans les mains. Sur les premières toute une liste  plus ou moins hard.avec des cases à cocher sur le côté. En rapport à leur acceptation ou non d'une telle pratique et aussi au fait de faire subir cette pratique à quelqu'un d'autre. Les deux filles sentaient leur sexe devenir très chaud par moment. Mais sur d'autres propositions perdent toute envie d'être touchée.Des stylos étaient sur le comptoir et naturellement les filles commencèrent à remplir cette liste.Par moment elles regardaient ce que remplissait l'autre. Des réponses surprenantes de part et d'autre, des "Ah bon ?", "Nooon.", "Toi tu accepterais ça ?", "Sérieusement". Le fait de remplir cette liste ensemble leur permettaient de mieux se connaître
La soirée apéricube _ Par Minucien

La soirée apéricube _ Par Minucien

Récits Érotiques
Depuis la révolution féministe il y a 10 ans, le pays est sous un pourvoir gynarchique. Les femmes ont le pouvoir total. Les hommes ont été relégués à un statut de larbin ou d’esclave. Les mariages mixtes et les couples non mariés hommes-femmes ont été abolis. Les hommes sont à la propriété de une ou plusieurs femme appelées des maîtresses.D’autres hommes sont détenus dans des centres de reproduction. Leur travail est de se copuler de façon naturelle avec de futures mères porteuses. Egalement maîtresses. Les hommes qui n’ont ni maîtresse ou ni activité de reproducteurs sont logés dans des pensionnats dans l’attente d’être acheté par une maîtresse. Les larbins aux services d’une maîtresse sont en permanence nu au domicile de cette dernière. Et moi Minucien je suis l’
La Nuit Casanova – Ep 1 _ Par Filosexy

La Nuit Casanova – Ep 1 _ Par Filosexy

Récits Érotiques
Chapitre premier Venise, un jour de mars, une brise tiède fait face à Madame la marquise son laquais...gondolier...enfin son Godeffroy qui a décidé ce soir là de mener la barque sur les canaux venisiens. Le soir est déjà là, mais pour la marquise le soir est enfin là. Car ce voyage en Italie lui était très cher.Les invitations pour cette nuit masquée Casanova, Agatha les avait obtenu non pas à la sueur de son front, mais à la salive de sa bouche, piper vulgairement sans magie, sans classe, un fonctionnaire de l'état n'a rien d'agréable, mais s'il faut passer par quelques minutes de gym faciale....ma foi,...de plus, le jus de ce fonctionnaire goûtait doux et sucré-salé au palais, pas si désagréable en fait.La barque motorisée arrive enfin à destination. Petite galère, le ponton es
Une Maison pour 4 – Ep 29 – Par CamilleC

Une Maison pour 4 – Ep 29 – Par CamilleC

Récits Érotiques
Notre vie à quatre. Journal. Dimanche 13 novembre 2016. Jour 30 Deux semaines que notre vie à quatre s’est mis sur « Pause ». Quelle désillusion, moi qui avait espéré une libération. Notre belle entente s’est brisée. Nous vivons comme deux couples en colocation et encore, je n’ai pas l’impression qu’avec Carine tu sois bien. Et Alexia ne reprend toujours pas pied. C’est pour cela que j’ai décidé de mettre les choses sur la table ce midi. Pour une fois que l’on se retrouve tous ensemble pour déjeuner.La pluie qui s’est installée depuis plusieurs jours nous met comme dans un cocon. La maison est entourée de bruine et de brume, comme isolée du reste du monde dans une atmosphère oppressante. En dehors des banalités d’usage personne ne parle. On entend le bruit de l’eau sur le toit.Je
Une Maison pour 4 – Ep 28 _ Par CamilleC

Une Maison pour 4 – Ep 28 _ Par CamilleC

Récits Érotiques
Journal d’Alexia 30 Octobre Je suis réveillée depuis un petit moment. J’ai entendu Camille rentrer et j’aurais pu aller le voir lui demander comment tout s’était passé. Non, j’ai préféré qu’il me croit encore endormie. La peur sans doute. Les questions je me les pose depuis son départ je crois bien Margot. Tu en étais, tu sais tout à cette heure-ci.Je préfère me dire que tout s’est bien déroulé et de toute façon, j’ai tellement de chose dans ma tête Margot, tellement. Tu sais que j’ai honte de moi ? Tu sais que j’ai eu un plaisir fou durant cette soirée ?Mais tu sais que je devais être un pauvre joujou, une pouliche comme il m’a appelé, l’autre ! une poupée à baiser.Finalement Margot, c’est peut-être bien moi qui ait gagné car, en jouissant, en ayant tout ce plaisir, je les ai niq
Une Maison pour 4 – Ep 27 _ Par CamilleC

Une Maison pour 4 – Ep 27 _ Par CamilleC

Récits Érotiques
Notre vie à quatre. Journal. Samedi 29 octobre 2016. Jour 15 – suite- Je roule le plus vite possible dans la nuit basque. Il pleut encore. Je ne croise presque personne à cette heure avancée grâce à cette météo qui n’a pas incité grand monde à sortir. Arrivé chez nous je frappe doucement à la porte. Carine m’ouvre. Elle est pâle, nerveuse mais me rassure immédiatement : «Tout est OK on t’attendait ».Je la suis, on monte, pousse la porte de votre chambre, notre ancienne chambre. Je me rends compte que je n’y suis pas rentré depuis ton arrivée chez nous. Tu es là. Et Max aussi. Vous avez parfaitement rempli votre mission.Tu l’as appelé, tu lui as proposé une soirée « comme autrefois », lui a parlé aussi de la présence de Carine. Il a marché. Vous avez bu, vous avez ri et puis tu lui