Chapitre 7
Je me lève.
— T’es serré dans ton short non ? On voit bien ta bite.
Je me sentais, en effet, de plus en plus à l’étroit.
— Oui, j’aurai du mettre quelque chose de plus ample.
— Moi j’aime bien quand on voit ton sexe grossir comme ça !
— On y va ? Tu veux faire quoi ? Renter ?
— On n’a pas fait tout le marché, si ?
— Je ne sais pas, peut-être la rue là-bas.
Nous sommes repartis dans une nouvelle rue que nous n’avions pas encore explorée. Les étals proposaient des produits locaux, des bibelots, des objets de déco. A un moment, une main s’est posée sur mes fesses, Carole était en train de me peloter. Je l’ai regardée.
— Embrasse-moi, demanda-t-elle.
Nos bouches se sont rapprochées, nos langues entremêlées, une vraie pelle au milieu de la rue.
— Tu peux aussi me caresser si tu en as envie, me dit-elle.
— Ici ?
— Pourquoi pas ?
Je l’ai entrainée entre deux stands. On a continué à s’embrasser, j’ai osé une main sous sa jupe pour caresser ses fesses nues et se faufiler dans sa raie, c’était chaud, pour fourrer un doigt dans sa fente humide, tirer la ficelle retenant les boules mais sans les faire sortir. Elle a murmuré un « ah ».
Ma queue raide me faisait mal dans mon short. Mon autre main empoigna un sein, le caressa, pinça le téton de plus en plus fort. D’autres « ah » s’échappèrent mais plus distincts cette fois-ci. Bouche ouverte, haletante, Carole prenait son pied.
Les gens passaient devant nous, feignant de ne rien voir ou niant la situation.
Elle enroula une jambe autour de la mienne. Je caressais son clitoris d’une main, mon autre bras lui maintenait fermement le dos.
Je remarquais qu’un jeune vendeur nous regardais mine de rien, faisant semblant de s‘occuper de ses affaires. J’ai relevé la jupe de Carole c’est alors que son regard s’est figé sur les fesses ainsi dévoilées. La séance fut courte et je ne sais pas s’il a vraiment eu conscience que Carole était complètement nue en-dessous. En repartant je lui ai fait un clin d’œil, il a répondu d’un geste de la tête.
— Le vendeur a apprécié.
— Apprécié quoi ?
— Tes fesses !
— C’est pour ça que tu as relevé ma jupe ?
— Oui.
— Cochon !
— Gros cochon même ! Défait des boutons de ta jupe.
— Pourquoi ?
— Parce que ce sera mieux.
— Combien ?
— Deux maintenant !
— Maintenant ?
— Oui et un autre dans cinq minutes.
Elle a donc défait la moitié des boutons de sa jupe provoquant une ouverture suffisante pour apercevoir son entrejambe.
— Ça va ?
— Oui pourquoi ?
— Parce que ta jupe est bien ouverte.
— Et comme ça ?
Elle défait le troisième bouton. Sa jupe ne tient plus, désormais, qu’avec un seul bouton.
— C’est de la provocation là.
— Ça te gêne ?
— Pas du tout, attends je regarde.
J’ai fait quelques pas devant elle et observé.
— Tu devrais la tourner un peu parce que là, on voit tout !
— Tu n’aimes pas ?
— Si beaucoup mais c’est de l’exhibitionnisme là, faut pas qu’on croise la police !
— De toute façon on s’en va là, non ?
— Oui, je pense qu’on a fait le tour.
En effet, nous arrivions à la fin du marché. Nous avons regagné la voiture. Carole n’a pas refermé sa jupe. Une fois assise, ce fut une véritable tentation à laquelle je ne pus céder : entre deux changements de vitesse, ma main se faufilait entre ses cuisses pour caresser sa chatte brûlante, j’insérais un doigt ou deux que je retirais aussitôt pour les lécher.
— De quoi as-tu envie ?
— Devine ?
— Dis !
— De ta queue. Sors-la !
Arrêter au premier feu rouge, j’eus du mal à l’extraire de mon short.
— Elle est grosse dis donc.
— Caresse-la.
— Tu aimes ça ?
— Bien sûr !
— Je parlais aussi de la situation.
— Evidemment !
— Caresse-toi en même temps et fais-moi goûter.
Ce qu’elle fit sans rechigner. Je me délectais de son nectar intime pendant qu’elle masturbait mon engin raide et c’est dans cet état d’esprit lubrique que nous arrivâmes au camping.
J’ai déposé les courses à la va-vite dans le réfrigérateur puis saisis un bras de Carole pour l’entrainer contre moi. On s’est embrassé de la même façon que tout à l’heure dans la rue, fougueusement et passionnément.
Je l’ai allongée sur la petite table, retiré sa jupe et le bustier, relevé ses jambes, joué avec les boules, bouffé sa chatte toute trempée, peloté ses seins.
Je me suis déshabillé, je l’ai ensuite relevée. Nous sommes sortis sur la terrasse. Carole s’est appuyée sur la rambarde penchée en avant. Placé derrière elle, j’ai passé ma langue sur sa chatte et sur son petit trou puis planté ma queue dans son sexe pour la baiser vigoureusement. Très excité depuis la veille au soir, je savais qu’à ce rythme je ne tiendrais pas longtemps et ce fut le cas. J’en fis part à Carole, elle se dégagea pour procéder selon notre habitude : je jouis dans sa bouche et nous partageons ma semence en s’embrassant.
— Tu as aimé ? Me demanda-t-elle.
— Oh oui c’était très bon, j’avais envie de ça depuis hier.
— On va à la plage ?
— Tu prends une douche avant ?
— Non et toi ?
— Non. Tu mets le bijou ?
— Tu mets le tien aussi ?
— OK.
— Je mets quoi ?
— La tunique comme hier, non ?
— OK. On prend la bouteille de rosé ?
— Oui, je prépare la glacière et le pique-nique.
Nous nous sommes préparés et vingt minutes après nous étions sur la route.
— On doit libérer le mobil-home à quelle heure déjà ?
— Vingt heures maximum.
— C’est cool ce genre de location pour le week-end.
— Oui c’est sympa et pas besoin de faire le ménage avant de partir.
— C’est appréciable.
Le parking de la plage était déjà bien encombré lorsque nous sommes arrivés.
— Il y a plus de monde qu’hier on dirait, non ?
— Y a plus de voitures en tout cas.
— On va au même endroit ?
— Oui, qu’en penses-tu ?
— Peut-être un peu plus au centre de la plage et pas au pied de la dune, on évitera tous les vautours, non ?
— On va voir.
Glacière et affaires de plage dans les bras, nous marchâmes jusqu’à l’emplacement de la veille.
— Qu’est-ce qu’on fait ? Ici ou plus bas ?
— Il y a déjà des mecs qui regardent.
Comme hier, plusieurs hommes arpentaient déjà le haut de la dune.
— On se met au milieu alors ?
— OK.
Nous nous installâmes donc à mi-chemin entre la dune et la mer.
Les serviettes étalées, je débouchai la bouteille de vin en guise d’apéritif. Nus, nous profitâmes des victuailles achetées le matin même.
— As-tu pris le bouquin ?
— Euh non, je n’y ai pas pensé.
— Dommage. Tu mets de la crème solaire sur mon dos ?
Carole s’allongea sur le ventre et j’ai huilé son corps en insistant particulièrement sur ses fesses. En les écartant, le bijou se dévoila encore plus. Un mec passa lentement devant nous, regarda précisément ce que je faisais et a souri. Je bandais et l’anneau en métal placé derrière mon sexe et mes testicules accentuait cette sensation de dureté. Agenouillé à côté de Carole, n’importe qui pouvait constater mon excitation.
— T’es en forme dis donc !
— C’est l’effet du massage et du cockring.
— Elle est belle ta queue. Tu es cap d’aller au bord de l’eau ?
— Comme ça ?
— Bah oui !
— Chiche !
A suivre…