Coucou les amis.
Petite question existentielle concernant les hommes.
Messieurs êtes-vous timides de nature ou êtes-vous devenus craintifs?
Depuis le fameux mouvement de TooMe et de balance ton porc.... J'ai remarqué, constaté que la gente masculine se faisait plus discrète, plus absente, dans le domaine de la séduction, de la drague de rue.
Mesdames qu'en pensez-vous?
Ceci devrait expliquer le phénomène ! 😉
Heu .. plus méfiant peut-être. Je n'hésite pas a aborder les femmes, mais en n'insistant pas.
J'ai toujours été une nullité en drague, donc je ne suis pas franchement impacté par ce phénomène.
J'ai depuis ce jour souvent des discussions houleuses avec les intransigeants sur ces questions, en tout cas.
Je suis ces derniers temps assez sur la réserve quand à la recherche de partenaires erotiques et affectifs.
Un besoin de dégager du temps m'a même fait mettre fin à ma relation l'été dernier.
Ceci dit, depuis environ 1 mois, j'ai été faible.
In lien que je ne veux surtout pas trop impliquant( question de décalage de besoins affectifs, on a 24 ans d'écart quand même, et de désir de relation suivie...)
Bref, je tiens Lolita à distance, et déjà je doute d'être totalement raisonnable
L'impact post me too, qui n'est pas tout à fait équivalent à balance ton porc, s'il a permis de poser plus ouvertement des soucis d'abus dans le débat, a été principalement utilisé par des défenseur de l'idée de la responsabilité de leur bien être imputée à autrui, ce qui de mon point de vue est inacceptable
Si on ajoute un amalgame avec une certaine forme de militantisme pseudo féministe dit queer que j'exècre pour tous les biais cognitif qu'il contient, et l'intersection, comme se plaisent à le dire ces intellos de mes fesses avec le mouvement woke, ouais, c'est une forte dégradation du lien social qui en découle( même si ce n'est pas la cause première mais plus une conséquence du déclin, judicieux, de notre mode de fonctionnement collectif)
Quant au formalisme extrêmement inutile, ridicule, et qui dérive sur une forme de totalitarisme cristallisé autour du consentement, j'vais même pas l'effleurer, sinon j'vais sortir la kalash!
j'ai toujours été relativement franc tireur....Et si les questions de genre m’intéressent et me touchent directement, cette façon de les aborder et surtout le militantisme politique qui en découle ne me conviennent absolument pas
Ca impacte pas mal les moins de 30 ans ces conarditudes crasses en tout cas/
Pourtant me too aurait pu déboucher sur du constructif. Dommage d'avoir noyé le bébé dans l'eau du bain de conneries qui abouti aujourd'hui à devoir jeter le tout!
En ce qui me concerne, étant jeune, j'étais plutôt timide pour draguer. Heureusement, quelques amis plus hardis que moi ont su aller au devant des filles, pour former un petit groupe, s'organiser des soirées ensemble, boire des verres dans des pubs, manger ensemble... apprendre à se connaître, puis sortir avec ces filles.
A l'époque, nous n'avions ni réseaux sociaux, ni portables, il fallait affronter les filles, quitte à se prendre des râteaux. Pas si évident que ça.
Pour un jeune d'aujourd'hui, je pense qu'il est plus facile de faire des avances aux filles par le biais des sms par exemple.
Avec l'âge, j'ai pris de l'hardiesse. Mais bien qu'ayant un smartphone, je n'utilise pas les sms pour draguer. Je préfère discuter avec une femme dans un bar, dans une soirée, et les choses se font naturellement. On ressent les choses, on voit si le courant passe, si des affinités se créent.
Par contre, je ne suis pas du genre à aborder une femme dans la rue comme ça. Je trouve ça impoli d'aller importuner une femme que je ne connais pas.
Il fut un temps où je n'hésitais pas à aborder une femme dans la rue lorsqu'elle était seule et me plaisait , toujours pareil pour assouvir mes fantasmes sachant pertinemment qu'il n'y aurait aucune suite. Il fallait absolument qu'elle soit sexy pour franchir le pas .
Je la suivais pour l'aborder, le cœur battant tout excité à l'intérieur de moi et arrivé près d'elle , je lui demandais si par exemple , elle faisait souvent l'amour et autres questions bien souvent indiscrètes ou bien je lui expliquais les aspect négatifs de ma vie sexuelle , les mots , les paroles me délivraient , en général , elle entrait dans mon système en me dévalorisant .
J'avais atteint mon but , pauvre de moi !.
Sa réponse , en générale hostile et dure me satisfaisait car j'avais franchi le cap de mes pulsions.
Puis au fil des années , je me rendais compte que je devenais peu à peu un vrai malade , je ne voulais pas devenir un pervers d'autant que dans la vie je suis tout autre bien heureusement avec une certaine éducation .
Je l'ai fait aussi avec les EG au téléphone à une époque où les portables n'étaient pas démocratisés où le numéro était
anonyme.
Quand j'y repense , il y a eu des scènes où j'éclate encore de
rire , tant c'était dément , je me demande encore jusqu'où je pouvais aller !!
Aujourd'hui je ne le ferais plus , par pudeur , je me contente de les regarder voire les suivre mais sans aller plus loin , je me contente de me faire un film d'autant que j'ai réussi à surmonter ma timidité maladive et maintenant je me sens très bien dans ma peau .
Je demande pardon pour les doublon s, une fausse manoeuvre de ma part , effacez , SVP le surplus .
Cordialement . Marchal
Coucou
Dans la rue, pas question ! Les bonnes manières. La bonne éducation chrétienne et bourgeoise de mes parents ! Je ne suis pas un loubard, tout de même !
Jeune, j'étais très timide et maladroit. Avec toutefois un ou deux succès.
Ça m'a passé. J'ai tendance à être assez direct : "tu me plais/vous me plaisez !". Eventuellement je complimente l'intéressée sur ses seins, ses cuisses, ses fesses, etc
Tout cela pour des succès très inégaux, je vous rassure !
L'une des femmes de ma vie, dont j'étais follement amoureux (c'était au bureau), je lui ai fait une cour assidue, obsessionnelle, à la limite de la persécution, pendant un an et demi ! Finalement efficace : sept mois de liaison (avec pénétration !)
@Laura
suite du post précédent (on n'a plus le droit d'éditer au bout d'un délai ridicule...)
Ma dernière amante, que j'avais invitée à déjeuner à la brasserie, je lui avais donné rendez-vous devant le Monoprix local. Mettant fin aux préliminaires, je l'ai prise dans mes bras et je l'ai embrassée au milieu de la foule indifférente ! Liaison de quelques mois... On avait aux environs de 60 ans tous les deux...
Etant autiste, j'ai un peu de mal à "percevoir" l'état d'esprit d'une autre personne, étant enfant j'avais le contact facile, mais à l'adolescence je l'ai perdu.
L'internat, l'armée puis dix ans d'arts martiaux, m'ont permis de reprendre confiance en moi et de passer outre ma timidité/peur due à mon handicape.
Je lis connaissance avec les femmes en étant poli, courtois et serviable, je n'utilise jamais de language famillier, les femmes, en général sont sensible à mon "charme romantique".
Et il paraît que j'ai une belle voix, même si je n'aime pas le son que j'entend, quand je parle.
De nos jours, on ne peut plus draguer dans la rue. Les mentalités ont changé. Les gens ne tolèrent plus rien (cf état d'esprit sur la route), doutent de tout et sont devenus craintifs.
Pour le peu que vous osiez aborder une inconnue pour la draguer, elle peut vite se sentir menacée, au risque se plaindre pour harcèlement.
Et les filles attendent probablement de leur côté un minimum de dialogue pour se faire une idée sur la personne qui les aborde, voire même du romantisme.
C'est donc plus facile d'aller au devant d'une femme au cours d'une soirée ou dans un PUB. Il y a davantage de chance qu'elle soit venue pour y faire des rencontres (en plus de la fête) et l'approche peut se faire plus simplement.