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Règles de collocation

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 Anonyme
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Posté par: @legras
A partir de quelles chapitres je dois chercher après l'introduction de cassandra??? J'ai du râter une sacré quantité sur leurs interactions.

 


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Legras
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Salut toi, ça fait plaisir de te revoir par ici. Tu as la page précédente à rattraper, si tu veux le début de l'épisode avec Cassandra (enfin surtout la préparation pour la journée, c'est 2-3 post pas plus il me semble).

C'est ce post 

Bonne lecture.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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A bout touchant

Paul se remit en route, il avait toujours les bras croisés dans le dos. Jeanne ne savait ce qu'il se passait, elle était suspendue à sa branche, face au tronc. Du coin de l'œil elle voyait Zoé et Cassandra s'occuper l'une de l'autre et comprenait que Paul devait faire quelque chose, mais quoi ?

Soudain elle cria de surprise, quelqu'un venait de lui agripper les fesses. Devant la non-réaction des deux autres, elle comprit que c'était Paul. Ses mains lui caressaient les fesses, ses gestes étaient doux, sensuelle, même la peau de ses mains étaient douces. Rapidement elles montèrent le long de son corps et vinrent s'occuper de sa poitrine. Il se colla tout contre elle, son sexe venant prendre place dans son sillon fessier, sentir une verge aussi proche de ses trous ne pouvait que l'exciter encore plus. Surtout que Paul bougeait légèrement d'avant en arrière, elle aurait voulu le prendre en elle, là tout de suite, mais impossible la corde passait dans son entrejambe. D'ailleurs c'est pour cela que Zoé n'avait pas pu aller très loin avec ses doigts.

Paul la contourna pour venir se placer face à elle. Sa verge semblait prête à exploser. Vu son état d'excitation et de frustration, Jeanne n'avait qu'une envie la prendre en elle, peu importe par où. Elle se fichait d'être ainsi exposée, de ne ressembler qu'à un bout de viande pour satisfaire un plaisir sexuel chez l'autre. Là elle voulait partager du plaisir, peu importe comment. Paul lui appuya sur la tête, la forçant à se pencher encore plus en avant. Elle se retrouva appuyée uniquement sur son gros orteil, sa bouche ne pouvant avaler que le gland et une partie de la hampe de Paul.

Peu importe, elle le suça comme elle put. Dédoublant d'imagination avec sa langue pour l'exciter au possible. Paul tendait son bassin en avant, pour profiter au maximum de la bouche de Jeanne. Mais rapidement les deux usèrent dans leur réserve pour tenir la position. Paul relâcha la tête de Jeanne et se remit derrière elle. Lentement il dénoua la corde de son bassin, lui permettant de poser ses pieds à plat au sol. Jeanne souffla quelque peu, elle se redressa pour enlever la pression sur son torse et prendre quelques inspirations normales.

Pendant ce temps Paul avait réorganiser les cordes et attacha une extrémité à la cheville de Jeanne. Il passa la corde au-dessus de la branche et tira dessus. Jeanne se retrouva à devoir à nouveau être sur la pointe du pied, gardant la tension Paul lui attacha la deuxième cheville.
Jeanne était à nouveau sur la pointe des pieds, mais cette fois elle devait faire jouer tous les muscles de ses jambes pour garder le contact au sol. Plusieurs fois elle plia les jambes, se retrouvant réellement suspendu à la branche, sensation très étrange et libératrice en même temps. Sans réellement se soucier de sa stabilité, Paul lui écarta les pieds lentement, ouvrant un chemin vers son entrejambe.

Zoé et Cassandra observait la scène avec envie. Cassandra rassurait Zoé. Paul était très méthodique dans son utilisation des cordes et savait où les placer pour ne pas blesser l'autre. John lui enviait la place de Paul, il arrivait surtout à bout de force. Il se permit un :
"Maîtresse"

Cassandra compris, elle se leva et fit signe à Zoé de faire de même. Ne plus avoir de poids sur lui, fit lâcher tous ses muscles, il s'écroula au sol. Cassandra rit en le voyant ainsi vidé, il l'avait bien servi, jusqu'au bout, cela mériterait une récompense.

"Paul attend !"

Immédiatement Paul arrêta tous ses mouvements et croisa ses bras dans le dos. Zoé la regarda surprise et fâchée que Cassandra coupe ce moment. Cassandra lui sourit et lui murmura quelque chose. Zoé sourit et acquiesça. Cassandra s'accroupi vers John et lui murmura également quelque chose. Malgré sa fatigue il sourit et acquiesça à son tour.

 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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Une suite un peu plus crue que d'autre, je le reconnais.
Sinon je me pose la question, il y en a qui lisent encore ce récit ici ?

Poupée de chiffon

John se leva péniblement. Cela se voyait qu'il était exténué, mais les paroles de Cassandra semblaient lui donner l'énergie pour continuer. Il partit en direction du lieu de pique-nique, à la surprise de Zoé. Ce n'est que lorsqu'il revint avec les deux chaises qu'elle comprit.

Les deux femmes s'installèrent face à Jeanne, qui ne comprenait pas le pourquoi de ce temps mort. John lui s'approcha de Paul, lui murmura également quelque chose. Ses yeux brillèrent comme si un de ses rêves venait de se réaliser. Jeanne voulu se tourner, mais cela n'eut comme effet que de la faire pivoter et perdre appuis. Elle revint bien vite en position face à l'arbre pour pouvoir poser ses orteils sur le sol.

Ce fut John qui apparut dans son champ de vision. Il s'approcha d'elle et plaqua sa bouche contre la sienne. Jeanne ne se fit pas prier et lui rendit son baiser. Elle sursauta lorsque Paul vint lui embrasser les fesses, avant de les lui saisir fermement. Pendant ce temps John jouait avec ses seins. Elle cria lorsqu'elle senti une langue venir lui parcourir le sillon fessier. Evidemment John s'y attendais et gardait plaqué sa bouche contre la sienne pour atténuer ses cris. Un anulingus, c'était son premier. La sensation était surprenante et très agréable. La chaleur de la langue, laissait rapidement place à la fraîcheur de la peau mouillée. Paul ne la touchait que de la pointe de sa langue, lui caressant délicatement le tour de la rondelle. Une main à Paul, alla s'occuper de son vagin. Par reflex elle poussa ses fesses en arrières, ce qui les plaqua encore plus contre le visage de Paul.

John lui continuait de s'occuper du haut de son corps. Ses mains caressaient toutes les parcelles de sa peau non encordée, le dos, le ventre, ses cheveux. Il sentait que Jeanne portait déjà dans un autre monde, emplis de douceurs et d’émotions pures. Paul était vraiment doué et savait où aller pour l'amener rapidement à l'orgasme. Les jambes de Jeanne devinrent rapidement comme en coton et flanchèrent. John la plaqua contre lui, supportant son poids et l'empêchant d'être uniquement retenue par la corde à sa poitrine.

Jeanne avait les yeux fermé, mais des taches blanche dansaient devant elle, son corps se vidait de toute énergie. Depuis le temps qu'elle le voulait, elle l'avait son orgasme. En plus le fait de ne plus avoir de contact avec le sol lui donnait vraiment l'impression de décoller et de partir ailleurs. Elle était là, telle une poupée de chiffon inanimée au bout d'une corde. Son orgasme n'était pas forcément visible de l'extérieur, tout se passait en elle. Elle sentait ses muscles de tendre, son esprit se vider. Etant continuellement stimuler et embrassé son plaisir se prolongeait. Elle jouissait uniquement par des caresses et baiser, sur son anus, vagin et bouche. Très étrange comme sensation, peu importe de ne pas être remplie, la sensation de douceur qui l'envahi était divine.

Les garçons savaient lire les réactions d'une femme, et quand son orgasme s'arrêta, ils s'arrêtèrent aussi. Paul se leva et raccourci la corde retenant ses chevilles. La voilà réellement en train de flotter, aucun moyen de revenir au sol. Cela eu comme effet de la faire basculer en avant et d'avoir le sexe de John en premier plan devant ses yeux, encore embué.

Les mains de Paul la saisirent à ses hanches et elle leva la tête. Elle venait d'être pénétrée d'un coup, pas sec tellement son vagin était mouillé de cyprine. La sensation fut entre la surprise, le plaisir et une petite douleur d'être ainsi écartée. Ses idées se remirent en place, mais John ne la laissa pas le temps de réaliser. Il lui avait saisi la tête pour la faire plonger en avant sur son sexe. La voilà en train de le sucer tout en étant pénétrée. Son esprit avait déclaré forfait, elle agissait pas reflex et suivait les mouvements qu'on lui imposait. Une poupée de chiffons.

Elle eut rapidement un autre orgasme, plus intense, plus audible, puisant au plus profond de ses réserves. Les garçons ne s'arrêtèrent pas pour autant à nouveau. Les moindres forces qui lui restaient, l'avaient quittée, elle était réellement un morceau de viande. Son cerveau ne ressentait rien, si ce n'est un mouvement d'avant en arrière, même plus de plaisir ou de sensation de touché.

Finalement les hommes se retirèrent et John vint rejoindre Paul derrière elle. Les cordes la reliant à la branche furent déliée et son corps posé au sol. A genoux à côté d'elle les garçons finirent le travaille à la main et la décorèrent de zébrure blanche, sur sa poitrine et son visage. Elle s'en fichait, toute son énergie était concentrée à sa respiration et retrouver ses esprits.

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Entre elles

Zoé et Cassandra avait regardé la scène avec délectation. Leur main s’occupait de leur propre entrejambe, qui était humide au plus haut point. Devant leurs yeux les garçons avaient finis. Ils restaient à genoux de part et d'autre de Jeanne, attendant la suite. John tenait péniblement encore fatigué d'avoir servi de sièges aux Maîtresses.

"Paul tu peux la prendre et l'amener à la rivière pour la nettoyer. John t'aidera pour cela."
"Et même plus si vous voulez"

Jeanne était encore dans un autre monde, tel un corps inerte Paul la souleva. Lui et John partirent en direction de l'eau, un léger sourire au visage. Les deux femmes les regardèrent partir, Cassandra avait du coup Zoé en premier plan. Lorsque Zoé se tourna vers sa voisine, elle la vit souriante :

"C'était beau, merci de m'avoir prêté ta soumise."
"Ce sont tes soumis qui ont fait le plus gros du travail."
"Travail commun je dirais."

Les deux femmes s'échangèrent un large sourire. Cassandra repris la parole :

"Et pour nous ? Y a pas à dire, j'ai envie de sexe là."

Zoé éclata de rire :

"Moi aussi ne t'en fait pas. Mais je crois que je sais comment satisfaire nos besoins."

Elle se leva et partis en direction du camp. Voulant se garder la surprise Cassandra continua de regarde les hommes s'occuper de Jeanne. Elle fut surprise de voir Zoé dans le cours d'eau également, elle nettoya quelque chose et vint dans sa direction un large sourire traversant son visage. Elle cachait quelque chose dans son dos, arrivé vers les chaises elle demanda d'un air sérieux :

"Tu me fais confiance ?"
"Euh oui bien sûr pourquoi ?"
"Alors enlève ton maillot et couche toi sur le dos."

Cassandra réfléchis un instant, elle allait clairement perdre tout pouvoir le temps d'un instant, chose rare pour elle. Elle regarda Zoé du coin de l'œil, sourit et se levant fit descendre lentement le bas de son maillot. Zoé voulu lui sauter dessus tellement elle était attirante et savait y faire. Une fois Cassandra au sol, les bras le long du corps, Zoé se plaça debout les pieds de part et d'autres de son bassin. Le soleil était dans son dos, Cassandra ne vit pas clairement ce que Zoé bloqua sous son bras, mais vu sa forme elle eut une idée.

Zoé fit glisser lentement son maillot qui tomba sur Cassandra. Levant les pieds elle l'ôta complètement et la jeta vers les chaises et celle de Cassandra. Elle se mit à genoux, sa tête au-dessus de celle de Cassandra. Les suppositions de Cassandra sur l'objet sous son bras étaient justes, le double gode utilisé précédemment sur les hommes.

Mais Zoé ne s'en servit pas immédiatement et s'écrasa sur Cassandra et l'embrassa profondément. Leur poitrine s'écrasèrent l'une sur l'autre, grossissant leur seins et amplifiant les sensations. Cassandra tenta de reprendre le dessus en faisant rouler Zoé, mais celle-ci s'y attendais et la bloqua. Elle se redressa, la surplombant à nouveau, lui souriant d'un air malsain.

"Tu es à moi maintenant, laisse toi faire."

Puis elle s'avança, passa au-dessus de ses seins et vint plaquer son entrejambe sur le visage de Cassandra. Qui n'eut pas le temps de répondre. Cassandra se débattit, elle la Maîtresse incontestée des hommes, allait être Dominée par une jeune femme ? Mais Zoé de par son expérience de soumise, savait les réflexes et mouvements que l'on veut faire pour se libérer. Après un mini rodéo, Cassandra s'avoua vaincue. Déjà elle sentait le pubis de Zoé se frotter sur son visage. Un pubis poilu, très humiliant pour Cassandra. Une main lui pinça le nez, l'obligeant à ouvrir la bouche. Elle comprit ce qui était attendu d'elle et timidement sortit la langue pour lécher cette fente humide.

"Bien tu sais ce qui est attendu de toi."

Son nez fut lâché. Prise au jeu elle leva ses bras et commença à caresser le corps de Zoé. D'abord surprise Zoé dansa sous ces caresses avant de se saisir de ces mains baladeuse.

"Qui t'a permis de me toucher ainsi ? Pose tes mains au-dessus de ta tête."

Puis levant légèrement une jambe puis l'autre elle la laissa placer ces mains au-dessus de la tête. La voilà réellement offerte et Zoé se régalait de cette vue. Cassandra savait y faire avec sa langue, Zoé ondulait du bassin pour l'accompagner. Elle finit par lui agripper les cheveux pour lui enfoncer le visage encore plus loin. Avant d'arriver à l'orgasme elle le lui recula et fit de même avec son bassin. Se penchant à nouveau vers son visage elle lui murmura tendrement :

"Tu sais bien utiliser ta langue petite cachottière. Maintenant ne bouge pas !"

Et rapidement elle fit demi-tour, se plaça à nouveau sur le visage de Cassandra, sans l'écraser pour autant. Ses pieds furent posés sur les poignets de Cassandra, l'empêchant de les bouger. Avant de s'occuper de son amie, Zoé regarda vers la rivière pour voir ce que faisait les soumis.

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L'une dans l'autre

Dans l'eau Paul et John semblait avoir retrouvé une certaine vigueur. En effet Jeanne, toujours attachée se retrouvait prise en sandwich entre les deux hommes. John était derrière, Paul devant. Comme l'eau arrivait au niveau de leur hanche, elle n'arrivait pas à dire ce qu'il se passait dans cette zone. Mais à voir les ondulations du corps de Jeanne ce qui s'y passait devait être très agréable. Impossible que ce soient les mains des hommes, celles-ci l'enlaçaient et la malaxait de part et d'autre. Quant à leurs bouches, celle-ci étaient soit sur les épaules ou sur sa bouche.

A ce moment, Zoé était presque jalouse et regrettait de ne pas être soumise à sa place. Etant absorbée par son observation elle s'était petit à petit affaissée et ses fesses venait s'écraser sur le visage de Cassandra bloquée sous elle. Tout d'un coup Zoé se redressa surprise de sentir quelque chose bouger en elle. Le plug, elle l'avait totalement zappée, mais Cassandra semblait l'avoir eue juste devant ses yeux et sa bouche.

Zoé sourit, c'est maintenant qu'elle devait montrer qu'elle avait toujours le pouvoir. Elle décida de se plaquer à nouveau contre Cassandra, sous ses gémissements étouffés. Le plug bougea à nouveau plusieurs fois, mais s'y attendant Zoé ne réagit pas comme auparavant elle y prit même un certain plaisir.

"Tu es entreprenante, ce n'est plus ton rôle maintenant tu devrais le savoir."

Puis elle poussa encore plus ses fesses en arrière asphyxiant presque Cassandra. Ce faisant elle se pencha en avant pour se rapprocher de l'entrejambe. Elle prit l'objet sous son bras, le double gode avec lequel les garçons étaient relié auparavant. D'une main elle lui caressa l'entrejambe, apparemment cette situation l'excitait elle était trempe de cyprine. En même temps Zoé aussi était excitée au possible. Le gode rentra sans souci dans la fente de Cassandra, elle leva la tête de surprise, ce qui la lui enfonça encore plus dans les fesses de Zoé.

Le gode fit de lent aller-retour, le bassin de Cassandra commença à onduler, ses jambes se plièrent sous le désire montant. Zoé sentait tous les changements de souffle sous ses fesses, elle sentait la poitrine de Cassandra bouger de plus en plus fort. Soudain elle accéléra violemment le rythme, Cassandra cria de surprise, voulu se redresser. Zoé força Cassandra à tenir sa position, appuya fortement sur ses jambes pour lui bloquer les poignets. Elle finit par lui bloquer entièrement la respiration.

Ce fut le ventre de Cassandra qui se leva, malgré elle. Elle prenait un immense plaisir à être ainsi stimulée. Après cette journée à être léchée, excitée sa jouissance était toute proche. Zoé ne se retint pas et la fit jouir là, sous elle, une première pour les deux filles. Quand le corps de Cassandra fini par s'affaisser au sol elle stoppa le va et vient. Zoé se recula, libérant la bouche de Cassandra.

"Qu'est-ce qu'on dit ?"
"Ce fut bon."

Zoé lui donna une violente claque sur la poitrine :

"Pardon ?"
"Merci."

Après quelques secondes d'attente elle lui donna une autre claque :

"Merci... Maî..tr...esse."

Cassandra eu beaucoup de mal à formuler ce dernier mot ce qui fit sourire encore plus Zoé.

"J'ai pas bien entendu, tu dis ?"
Cassandra émit un léger grognement et répéta doucement
"Merci Maîtresse"
"C'est un bon début. Ne bouge pas !"

Zoé se leva, de toute façon Cassandra n'était pas encore remise de son précédent orgasme. Elle se positionna au-dessus de son entrejambe, puis lentement elle se mit à genou et à son tour fit rentrer le gode en elle. Elle sentit le plug bouger en elle aussi, sensation très agréable. Doucement elle poussa en avant, faisant réagir à nouveau Cassandra. Lentement les filles firent bouger leur bassin, se stimulant l'une l'autre. Pour continuer d'asseoir son autorité elle s'appuya sur le torse de Cassandra. Prise dans leurs émotions elles ne firent pas attention au retour des autres.

Zoé fut surprise lorsqu'elle ouvrit les yeux, devant elle se trouvait Jeanne entourée de Paul et John. Elle ralentit et fini par s'arrêter, Cassandra remarqua leur arrivée aussi. Les garçons étaient surpris de voir leur Maîtresse ainsi dominée et cela ne les rendaient visiblement pas indifférent. Cassandra voulu sauver la face et tenta de reprendre le dessus, mais Zoé la bloquait toujours. D'ailleurs avant de ne plus avoir de force pour la maintenir au sol elle fut la première à prendre la parole :

"Jeanne, vient t'asseoir sur son visage, tu verras elle sait s'occuper des personnes s'y installant. Et vous deux, tenez-lui les bras et épaules au sol."

Cassandra voulu mettre son veto, mais Jeanne était déjà sur elle. Ses bras furent maintenus fermement au sol. Paul et John étaient les soumis de Cassandra oui, mais là ils voyaient bien que les cartes avaient été redistribué et Zoé étaient tellement attirante qu'ils cherchaient à lui plaire par tous les moyens.

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En apothéose

Face à Zoé se trouvait maintenant Jeanne, toujours attachée les mains dans le dos offerte à qui voulait. Derrière Jeanne, John et Paul maintenant fermement les bras de Cassandra au sol, elle se débattait par moment. Zoé plongea son regard dans celui de son amie. Jamais elles n'auraient pensé que le pique-nique se déroulerait ainsi, ni se terminerais comme ça.

Jeanne n'était pas encore remise de ses émotions précédentes, ainsi les premiers coups de langue de Cassandra lui firent rapidement de l'effet. Même si elle était encore attachée et soumise, elle ressentait cette position comme un cadeau et une revanche offerte par Zoé sur Cassandra. Jeanne la dominait enfin, et elle y prenait un certain plaisir à voir comme elle écrasait son entrejambe sur le visage de Cassandra.

Zoé elle, était toujours reliée à Cassandra par le gode, bougea à nouveau son bassin pour se stimuler encore plus. Ses yeux restaient plongés dans ceux de Jeanne, tout ce qui les entouraient semblait avoir disparu. Elle saisit une corde lui passant sur la poitrine et la tira vers elle. Elles s'embrassèrent longuement, profondément. Jeanne se laissa faire, Zoé en profita pour parcourir le corps de son amie avec ses mains. Ce moment dura un temps indéfini.

C'est lorsque Cassandra émit un cri orgasmique que la bulle éclata. Paul et John, regardait les 2 filles, ils étaient pris par tant de sensualité et de douceur. Le corps de Cassandra devint mou, telle Jeanne lorsqu'elle était suspendue.

Tous s’arrêtèrent un moment. Zoé et Jeanne souriaient d'un air complice, les garçons avaient relâché l'emprise qu'ils avaient sur Cassandra et Cassandra était inerte au sol. A nouveau Zoé pris les devants :

"Vous pouvez la lâcher, elle ne va rien tenter vu son état. Par contre ce qu'elle va faire c'est vous branler."

Cassandra voulut réagir, mais entre les deux femmes assises sur elle et le violent orgasme qu'elle avait eu ce fut peine perdue. Les garçons eurent un sourire jusqu'aux oreilles et ils restèrent là à genou.

"Aidez-là à trouver comment s'occuper et après les mains dans le dos."

Lentement chacun prit la main de Cassandra se trouvant devant eu et la guida vers leur entrejambe. S'avouant vaincue, sur le moment, Cassandra saisit ces verges et commença à les masturber. Les garçons se mirent rapidement en position les bras croisés dans le dos. Les deux filles reprirent leur baiser et caresses. Cette fois ce fut le râle des hommes qui les arrêtas, des rayures blanchâtres étaient sur les bras et cheveux de Cassandra.

"Bien, maintenant, Messieurs allez ranger les affaires."

Cette simple phrase mettait fin au pique-nique et sans rouspéter ils partirent ranger tout ce qui avait été sorti. Zoé se leva, aida Jeanne à se relever, ainsi que Cassandra. Cassandra ne voulut pas reprendre le dessus et resta là, à coté de Jeanne. Zoé partis en direction du camp, ramassant les culottes posées auparavant. Elle enfila la sienne et y bloqua celle de Cassandra :

"Pas de culotte pour le retour, mais va remettre tes autres habits, tu fais vulgaire ainsi."

Cassandra ne se fit pas prier et enfila ses vêtements de dessus. Sa jupe cachait son entrejambe, mais y laissait tout accès à qui savait qu'elle était cul nue. Jeanne était toujours entièrement nue et attachée, elle ne rêvait que d'être libérée et aussi habillée.

" Quant à toi j'ai une autre idée. Cass vient m'aider à l'habiller et masquer ces cordes."

Alors que le visage de Jeanne se décomposait, celui de Cassandra retrouvait des couleurs et un sourire machiavélique s'y dessinait. Zoé se rhabilla aussi, tout comme les garçons après avoir tout rangé. Et rapidement tout ce petit monde se retrouva dans le minibus en route vers l'appartement de Zoé et Jeanne.

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Le retour

Le minibus roulait, la configuration était quasi la même qu'à l'aller. Paul et John à l'avant, et sur la banquette arrière, Zoé entouré de Jeanne et Cassandra. La seule différence était que Zoé avait réussi à prendre le contrôle de tout ce petit monde, à sa plus grande surprise en fait. Arrivée en tant que soumise, elle en ressortait en tant que Maîtresse. Il faut dire que Cassandra l'avait aidée bien malgré elle. En soumettant Jeanne elle lui offrait le champs libre et Zoé en avait profité largement.

Zoé glissa sa main sur la cuisse de Cassandra, qui sursauta de surprise. Elle voulut par réflexe venir l'empêcher d'aller plus loin, mais le regard de Zoé lui rappelait qui décidait en ce moment :

"Qu'est-ce que tu fais ? Allez main derrière la tête et tu appuies le tout contre l'appuie-tête."

A contre cœur Cassandra s’exécuta, la voici à nouveau offerte, surtout qu'elle n'avait plus de culotte. Une légère frappe à l'intérieur des cuisses l'obligea à les écarter au maximum. La main de Zoé restait sur l'intérieur de sa cuisse. Les caresses étaient douces, sensuel et ravivait le désire de Cassandra.

"Et c'est les yeux sur la route la devant !"

Paul qui conduisait avait réglé le rétroviseur pour avoir une magnifique vue sur ce qu'il se passait derrière et John s'était tourné sans aucune discrétion. A contre cœur également ils se concentrèrent sur la route, se contentant seulement des sons provenant de l'arrière.

Alors que les caresses continuaient, Zoé reçu un petit coup de l'épaule de Jeanne. Se tournant elle vit l'air abattue de son amie, qui souhaitait elle aussi profiter de quelques caresses. Lui souriant, Zoé passa son autre main derrière les épaules :

"Ne soit pas jalouse, toi je t'ai toute la soirée, elle je ne l'ai que le temps du trajet."

Puis elle l'attira à elle pour plaquer leurs bouches ensemble. Même si elle était toujours caressée Cassandra se sentait mise de côté, elle n'en avait pas l'habitude. Elle laissa les deux filles s'embrasser un moment, espérant que ce baiser ne soit pas trop long. Comme il s'éternisait, elle donna un léger coup de coude. Zoé stoppa le baiser et se tourna à nouveau vers Cassandra. Qui faisait une moue boudeuse.

"Oh mais je ne t'oublie pas, ne t'en fais pas."

Laissant sa cuisse elle lui saisit les cheveux et sans ménagement la fit passer sur ses genoux pour présenter son visage face à l'entrejambe de Jeanne. Et le lui écrasa dessus.

"Voilà comme ça tu participe aussi."

Jeanne ne se fit pas prier et poussa son bassin vers l'avant. Cassandra titilla le vagin de Jeanne au travers de sa tenue légère. Le minibus était sur une route passante, n'étant pas des plus rapide de nombreuses voitures les dépassaient. Seules les personnes regardant autre part que la route furent surprise du spectacle qui s'offrait à eu sur la banquette arrière. Beaucoup finissaient le dépassement avec un large sourire, ou tentait de le cacher si leur femme était avec eux.

Ils finirent par arriver en ville, les vitres n'étant pas teintée et la circulation plus saccadée, ce qui se passait dans la voiture était plus visible. Zoé se sépara de Jeanne et tenant toujours la tête de Cassandra en place :

"Et toi ne bouge pas."

Et chercha à tâtons son sac dans le coffre et en sortit une serviette. Elle le déplia sur ses genoux et ceux de Jeanne. Cassandra était ainsi dissimulée à la vue des autres. A voir la tête de Jeanne, les douceurs étaient encore données. Profitant d'avoir encore quelque temps de route, Zoé passa sa main sous le linge. A l'aveuglette elle trouva les fesses de Cassandra et lentement les écarta pour y découvrir sa rondelle. Avant d'y enfoncer lentement son doigt elle appuya sur la tête cachée sous la serviette.

"Tu t'es occupée du mien, je te rends la pareil."

Puis elle introduisit son doigt. Les cris de Cassandra étaient étouffés par la serviette, et le visage écrasé en Jeanne. Les garçons n'osaient regarder ce qui se passait et leurs méninges tournaient à plein régime pour imaginer les choses. Le doigt de Zoé était rentré sans soucis et jouait à se tordre, rentrer et sortir en douceur. Le bassin de Cassandra bougeait en rythme et les soubresauts du minibus ajoutait de l'aléatoire dans les mouvements du doigts.

La voiture finir par s'arrêter devant l'immeuble des deux filles. Zoé sortit le doigts, enleva la serviette. Cassandra se redressa et prit quelques inspirations d'air frais. Sans lui laisser le temps de trop reprendre ses esprits Zoé l'embrassa profondément. Se reculant elle plongea son regard dans le sien :

"Merci beaucoup pour cette magnifique journée. Dommage que le froid arrive, on ne pourra pas en refaire une avant un moment."
Cassandra sourit et tout en faisant un clin d'œil :
"Oh tu sais, pas besoin d'être en pleine air pour jouer. A charge de revanche."

Les deux filles rigolèrent, certes Zoé avait pris le dessus aujourd'hui, mais Cassandra ne voulait rester sur une perte de contrôle. Zoé fini par un sourire malsain :

"Ah oui j'oubliai, dernier cadeau."

Et elle lui enfonça le doigt qui était dans ses fesses, dans la bouche. Cassandra grimaça de dégoût au début, mais même si le goût était âpre au début il passa vite. Saisissant la main, Cassandra la tînt et mima une fellation, les yeux braqués dans ceux de Zoé. Des sueurs froides de désirs parcoururent l'échine de Zoé, elle imaginait Cassandra à genoux devant elle lui suçant un gode ceinture. Cassandra retira lentement le doigt de sa bouche, laissant les lèvres le sucer au maximum.

Se tournant elle vit Jeanne qui la regardait, l'air de dire et maintenant. Sans dire un mot elle la fit se pencher en avant et prenant la serviette déjà sortie elle la lui mit sur les épaules. Ainsi il était difficile de dire où étaient ses bras. Elle se pencha ouvrit la porte et aida Jeanne à sortir et lui emboîta le pas :

"John tu monte nos affaires. Je ne vais pas les porter et elle ne peut pas."
Puis se tournant vers Jeanne elle lui susurra :
"Tu n'oublies rien ?"
Jeanne eu comme un déclic et s'approcha de la porte ouverte :
"Merci pour cette journée, merci à vous tous."
Zoé la rejoint :
"Et ?"
Le cerveau de Jeanne tourna à plein régime, qu'avait-elle oubliée. Oh non, elle n'allait pas lui demander ça. Elle regarda Zoé d'un air réprobateur, Zoé acquiesça silencieusement de la tête l'air de dire "eh oui." Maudissant intérieurement sa colloque elle se tourna vers Cassandra :
"Merci Maîtresse pour cette journée."

Cassandra avait fini de se rendre à nouveau présentable et se rapprocha de la porte. Elle prit Jeanne dans ses bras, la serra et après avoir posé un smack sur sa bouche :
"Merci à toi ma belle, tu as été magnifique."

John était déjà devant la porte de l'allée, portants les différents sacs. Zoé pris Jeanne par l'épaule et l'accompagna, faisant un geste d'aurevoir aux occupant du bus. Après que la porte eu été refermée elles entendirent Cassandra réprimander Paul :
"On va avoir des choses à régler nous trois."

Le trio arriva dans l'appartement, prenant son rôle à cœur, Zoé prit la parole :
"Toi à genoux à côté de la table de la cuisine et toi tu poses les sacs sur la table."

Sans rouspéter Jeanne alla se mettre en position au pied de la table, John posa les sacs sur la même table. S'assurant que Jeanne les verrait, Zoé se blotti contre John et l'embrassa tendrement et sensuellement. John se permit de lui rendre ce baiser, parcourant son corps de ses mains. Certains purement pour rendre Jeanne encore plus furieuse. Les mains de Zoé descendirent dans le caleçon de John, elle y trouva un membre bien tendu :

"Je lui dirait bien de te sucer, mais je crois que tu es attendu. C'est dommage hein."

John eu un violent ascenseur émotionnel, la rechute fut si forte que son érection diminua quelque peu. Souriante Zoé sortit un objet de sa poche et l'enfonça dans la bouche de John :

"Par contre j'ai ça pour ta Maîtresse, tu la lui rendras en le sortant de cet écrin."

Elle était en train de lui enfoncer le slip de bain de Cassandra dans la poche. Un fois fait elle fit tourner John et d'une claque sur les fesses le fit partir en avant direction de la porte. Que c'était grisant d'avoir le pouvoir en fait, profiter de quelqu'un et pouvoir le renvoyer sans état d'âme et sans que l'autre ne discute. Une fois la porte fermée elle prit une chaise et s'assit face à Jeanne :

"Bien à nous maintenant."

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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Retour à la normal ?
 
Jeanne regarda surprise Zoé, Cassandra, Paul et John n'était plus là pas question de continuer cette inversion de rôle. Même si cette journée de perte de contrôle n'avait pas été des plus déplaisante. Elle commença à se débattre, à pousser sur ses jambes pour se lever :
 
"Ca ne va pas se passer comme ça. Maintenant tu me libère !"
 
Zoé sourit, même si Jeanne était fâchée et décidée de reprendre à tout prix sa place de Maîtresse. Zoé se contenta de la bloquer dans son mouvement en lui appuyant sur l'épaule, ce qui l'obligea à retomber à genoux.
 
"Alors d'abord tu te calme qu'on discute. Sinon je m'arrange pour que tu reste calme et silencieuse."
 
Dans l'esprit de Jeanne, les divers moyen d'attache et de bâillon qu'elles possédaient lui passèrent devant les yeux. Ravalant sa fureur elle cessa de se débattre, se remit correctement à genoux, mais son regard était toujours noir et planté dans les yeux de Jeanne.
 
"Bien, alors oui aujourd'hui tout ne s'est pas passé comme prévu. Heureusement pour moi et malheureusement pour toi, enfin pas forcément à voir tu y a aussi pris un certains plaisir."
 
Jeanne rougit quelque peu, en effet même si elle était soumise elle avait bien pu jouir de sa situation, dans tout le sens du terme.
 
"J'ai vu une occasion et je l'ai saisie, mais promis je reste ta soumise. Enfin pas tout  de suite."
"Alors pourquoi tu ne me détache pas ! Mes bras commencent à me faire mal."
"Parce que j'ai encore quelque chose à faire avec toi. Mais pour ne pas prolonger ton calvaire je vais passer les préliminaires."
 
Sans vraiment laisser le temps à Jeanne de répondre ou réfléchir à cette chose à faire, Zoé se leva et lui tournant le dos elle vint lui écraser son visage entre ses fesses :
 
"Tu me l'as installé, à toi de me l'enlever !"
 
Elle tint fermement la tête de Jeanne, qui se débattit de plus belle. Après quelques temps, elle compris qu'elle n'avait d'autre choix. Elle poussa plus en avant, dégageant comme elle pu un chemin jusqu'à la base du plug. Elle fit comme elle pu pour la prendre en bouche. Le lubrifiant avait un peu séché, et le plug avait "collé" à ses parois, le premier mouvement fut surprenant pour Zoé. Puis Jeanne tira lentement, bougeant de haut en bas le plug pour l'aider à sortir, Zoé avait relâché sa pression pour lui laisser le champs libre.
 
Il sortit d'un coup, arrachant un cris entre surprise et plaisir à Zoé. Elle partis en avant, poussant son bassin vers l'avant également, la sensation était étrangement agréable. En se tournant elle vit Jeanne le plug lui dépassant de la bouche, ne sachant qu'en faire.
 
"Bien tu t'es occupée de moi, à mon tour maintenant."
 
Jeanne voulu protester, mais elle ne voulait pas lâcher le plug. Zoé saisit une corde passant sur sa poitrine et la tira vers le haut, l'obligeant à se lever et la tira vers elle :
 
"Viens suis-moi !"

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Sous la douche
 
Zoé amena Jeanne dans la salle de bain, la fit rentrer dans la baignoire, se déshabilla puis rentra à son tour.
 
"Quand j'y pense, c'est dommage de ne pas t'avoir enlevé ton haut avant de t'attacher."
"Rien ne t'empêche de me libérer pour me l'enlever."
"Haha, bien essayé mais non."
 
Le pommeau de douche se mit à couler, Zoé passa une eau chaude, très agréable sur le corps de Jeanne. Non pas qu'elle n'avait pas été assez dans l'eau aujourd'hui, mais elle n'était pas des plus propres non plus. Du savon fut mis sur le gant de toilette et lentement Zoé lui frictionna le corps. Tout était fait en douceur et sensualité. Elle commença par les pieds et remonta lentement le long des jambes. D'une main le gant la frottai, de l'autre elle appuyait juste derrière le gant sur les muscles, pour lui faire un semblant de massage. Arrivé à l'entrejambe, elle l'évita pour s'occupe des demi-lunes et de la raie. Finalement elle lui savonna le ventre, les endroits accessibles de son torse et dos, elle déplaça les cordes et sous le maillot, pour essayer d'entièrement la savonner.
 
Elle se recula un sourire malicieux :
 
"On dirait bien que tu es toute propre."
"Enfin pas tout à fait."
Elle écarta les jambes et avança son entrejambe, comme une demande.
"Tu n'es jamais rassasiée toi dis-donc."
 
Et elle se rapprocha et plaqua le gant sur l'entrejambe. Le cri de surprise de Jeanne fut stoppé par la bouche de Zoé, qui lui plaqua son visage contre le sien. Le corps de Jeanne dansait sous les caresses du gant. Les jambes commençaient à flancher, Zoé lâcha la tête de Jeanne et vint appuyer son torse contre elle. Jeanne se laissa aller et un nouvel orgasme vint, pas aussi puissant que ses précédents, mais très agréable quand même.
 
Une fois la tempête passée, Zoé cessa ses caresses et accompagna le corps de Jeanne dans le fond de la baignoire et l'assit. Puis lentement elle défit les noeuds immobilisant les bras de Jeanne. Elle l'aida à détendre ses bras, les dépliant lentement devant elle, ils étaient comme inerte. Une fois libérée Zoé la poussa contre le fond de la baignoire et après lui avoir déposé un smack elle se releva :
 
"Retrouve tes esprits et ta mobilité. Il ne te reste plus qu'à te rincer, je t'attends au salon."
 
Elle lui sourit, Jeanne avait encore les yeux emplis d'étoile et retrouvait gentillement ses esprits. Elle était magnifique ainsi, Zoé sentait également son bas ventre chauffer. Zoé se sécha, ramassa ses habits et sortit en fermant la porte.

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Legras
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@Fantasmeur merci d'avoir lu et aimé les "chapitres". Si tu as des retours et/ou critiques je suis toujours preneur 😊 

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Je lisais aussi sur le blog en fait, et là le fil est remonté en non lu et j'ai trouvé tout un "pan" de l"histoire que j'avais pas lu.

Y'a des passages que j'ai moins aimé, mais chacun ses gouts, rien de grave.

Par exemple, je ne me vois pas mouiller des cordes, de peur de ne pas pouvoir les détacher par la suite. Mais je suis un peu parano quand je joue avec mes cordes :p

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/


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Il y a un décalage entre le blog et le forum, car j'ai fait les publications sur le blog bien après le forum.

Je comprend, coller à réalité sur la sécurité, par exemple, n'est pas mon premier critère 😬. Cela reste principalement des fantasmes, j'essaye de les faire coller à la réalité  mais ce n'est pas toujours évident  J'espère que cela ne nuis par trop à la lecture.

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Retour à la normal
 
Jeanne émergea lentement de ses dernières émotions. Ses bras semblaient flotter au-dessus de son corps. Elle se les malaxa et caressa doucement pour qu'ils puissent retrouver des sensations. Puis elle se roula en boule dans le fond de la baignoire un instant, retrouver l'usage de ses bras était des plus agréables. Après un temps indéfini elle se releva en douceur et fit couler l'eau sur son corps.
 
L'ambiance de la salle de bain était emplie de vapeur, Jeanne avait fini sa douche avec de l'eau très chaude. Sous ses doigts elle sentait la marque que les cordes avaient laissées dans sa chaire. Elle prenait presque plaisir à passer ses doigts dans ces sillons, comme une revanche maintenant qu'elle avait les mains libres. Elle se passa les mains sur la nuques, ce léger massage sous l'eau chaude était des plus agréable également.
 
La douche avait duré un tel temps que le soir était tombé. Depuis le salon Zoé entendais l'eau coulé depuis un moment, puis elle cessa enfin. Quelque temps après la porte de la salle de bain s'ouvrit enfin, Jeanne y apparut, entièrement nue et encore un peu vidée de sa journée.
 
Jeanne ouvrit la porte et elle n'en cru pas ses yeux. En face d'elle, à coté de la table basse, Zoé à genou les mains posée paumes en l'air sur ses cuisse, la tête baissée. Sur la table basse se trouvait le collier et le cadenas. Jeanne resta un moment prise de surprise et ébahi devant la beauté du tableau devant elle. Elle fini par s'avancer vers Zoé, lentement, puis se mit à genou devant elle également. Zoé avait un léger sourire depuis la sortie de Jeanne, elle était sûre et satisfaite de son effet, mais en voyant Jeanne s'agenouiller devant elle, elle perdit ce sourire surprise à son tour.
 
Jeanne la pris dans les bras, la serrant sincèrement contre elle. Zoé surprise ne bougea pas, elle se contenta de recevoir le poids de Jeanne contre elle et posa simplement sa tête dans le creux de l'épaule de Jeanne. 
Jeanne se contenta de glisser un "Merci" dans l'oreille de Zoé et elle restèrent de longue minute ainsi. Puis Jeanne se releva, passa derrière tout en prenant soin de laisser glisser sa main sur la chevelure de Zoé. Arrivée derrière elle fit tourner ses cheveux dans sa main pour les réunir ensemble.
 
"Maintient-les en chignon."
 
Immédiatement Zoé s’exécuta, redressant le dos par réflexe elle regarda droit devant elle. Jeanne prenait plaisir à reprendre le pouvoir et elle voulait le faire en lenteur. Elle resta sans bouger derrière sa soumise retrouvée. Elle l'observait de haut, retrouvait cette vue plongeante sur le corps de Zoé, corps toujours aussi beau et galbé à merveille. Puis tout en silence elle s'accroupi et fit glisser 2 doigts le long de la colonne de Zoé, qui sursauta de surprise. Les doigts arrivèrent à l'orée des fesses, la ils furent remplacé par les mains qui le saisirent et malaxèrent lentement en douceur. Zoé soupirait de plaisir. Les mains remontèrent et passèrent à la poitrine pour lui réserver le même traitement.
 
Toujours les mains derrière la tête en train de tenir ses cheveux, Zoé ne pu empêcher son corps d'onduler légèrement sous ces caresses. Petit à petit elle retrouvait la sensation de perte de contrôle et cette sensation était des plus agréables.
 
"Qui t'as dit de bouger ?"
"Personne, pardon Maîtresse."
 
Les caresses reprirent là où elles s'étaient arrêtées. Jeanne vint se coller contre le dos de Zoé. Une de ses mains plongea dans son entrejambe et l'autre se plaça entre ses seins pour plaquer leur corps l'un contre l'autre. La main de l'entrejambe s'affaira, jouant avec les lèvres saillante. Zoé du se retenir de bouger à nouveau, surtout que Jeanne venait en rajouter en embrassant les épaules et le haut du dos à sa portée. Le corps de Zoé commençait à se tendre, une chaleur diffuse remontait de son bas-ventre, sa tête partit légèrement en arrière, elle allait jouir. Jeanne s'arrêta juste avant et dans le dernier baisé qu'elle posa sur l'épaule, Zoé pu sentir un large sourire sur le visage de sa colloque.
 
Jeanne se releva, Zoé allait se plaindre, mais elle savait que ce serait inutile. Elle respirait profondément pour retrouver à son tour ses esprits. Durant ce laps de temps, Jeanne prit le collier, l'ouvrit et le passa devant les yeux de Zoé. Le collier froid vint se poser sur le cou de se serra quand Jeanne le ferma, rapidement le *clic* du cadenas lui signala qu'elle venait de récupérer son rôle de soumise. L'effet du collier était toujours le même, déconcertant, grisant, mais aussi un dur retour à la réalité.
 
"Bien tu peux t'habiller et c'est ton tour de préparer le repas."
 
Sans rien dire, Zoé se leva et partis en direction de sa chambre. Elle arrivait vers la porte quand :
 
"Ah oui, et interdit de te finir. Ce soir c'est toi qui est privé d'orgasme."
 
Le large sourire était entre la vengeance et l'innocence, elle tenait sa vengeance et reprendre une des menaces de cette journée lui semblait bien approprié. Zoé la maudit intérieurement et s'habilla en vitesse, laissant la porte ouverte pour prouver qu'elle ne ferait rien de proscrit.

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