Première rencontre

Première rencontre avec ma femme.

Ma femme Catherine est une dominatrice née qui m’a séduit dès notre première rencontre.
Un soir d’été, j’allais pour la première fois de ma vie à une soirée dans un club SM, je n’en menais pas large mais j’étais tellement attiré par la relation D/S que j’ai fini par me décider.
Au bar où je consommais un petit verre d’alcool pour me donner du courage, se tenait à côté de moi une femme que je classais sans doute possible dans la catégorie des reines.

Je croisais son regard. Il avait tellement d’assurance et d’autorité que je n’ai pu le soutenir et je détournais les yeux. De temps en temps je lui jetais un regard furtif et craintif, j’étais gêné. Elle a tout de suite compris mon trouble, j’avais l’impression d’être un livre ouvert… elle prit les devants en m’adressant la parole et notre histoire débuta ainsi.

Ne pouvant rester au club, elle me donna rendez-vous dans un café le lendemain et, après une conversation franche pendant laquelle je dû lui avouer mes désirs et fantasmes avec la difficulté et l’embarras que vous imaginez. De plus, j’avais peur que nos voisins de table m’entendent. Je parlais avec une petite voix presque en murmurant. 
Je faisais tourner nerveusement le pied de mon verre sur la table, j’étais tendu. Elle posa sa main sur la mienne comme pour m’arrêter, me calmer. Nos consommations terminées, elle en commanda d’autres qui nous furent servies. Catherine qui n’avait pas lâché ma main, sans attendre que je termine mon verre, me prit par le poignet, me fit lever. « Viens, suis-moi! »

Me tenant toujours par le poignet, elle me fit traverser la salle d’un pas décidé qui me faisait trotter derrière elle en direction d’un escalier qui menait aux toilettes pour hommes.
Les toilettes étaient vides, elle me commanda alors de poser les mains à hauteur d’épaule contre la paroi et de reculer mes pieds. D’une main elle appuya sur mes reins pour que je me cambre et fasse ressortir mon derrière.

Catherine, qui jusqu’alors m’avait parlé d’un ton tellement calme et civilisé, m’ordonna d’un ton sec « pas bouger! » ce qui me paralysa. Bizarrement, cette fermeté me rassura. Avec des gestes sûrs, elle défit un à un les boutons de mon pantalon et le baissa d’un coup sec jusqu’à mes chevilles. J’avais peur que quelqu’un entre et je commençais à trembler sur mes jambes. Ensuite elle baissa lentement mon slip, on aurait dit un streap tease, jusqu’à mes genoux en m’ordonnant d’écarter mes pieds. Elle me fit appuyer le front contre la paroi et croiser les bras derrière le dos en tenant ma chemise relevée. Faisant passer une main sous mes fesses elle soupesa mes testicules, les examinant longuement.

Malgré ou à cause de la honte et de la peur, je commençais à bander. Contournant mon corps, de son autre main elle saisit mon pénis dans son poing pour que je me tienne immobile pendant l’examen. 
Elle me posait des questions à voix haute: « quand as-tu éjaculé pour la dernière fois? ». J’étais terrorisé à l’idée que quelqu’un puisse nous entendre. Mais elle continua son interrogatoire. « as-tu déjà été puni par une femme? » je répondis dans un murmure, non Madame. 
« as-tu déjà été soumis à un homme, pénétré dans la bouche et derrière? ». Choqué, je lui répondis comme un idiot « non madame, je suis vierge de ce côté là! ».

Affermissant sa prise sur mon pénis elle approcha sa bouche de mon oreille en murmurant « rassure-toi mon chéri, tu ne le resteras pas longtemps »… tirant mes testicules vers l’arrière elle me fit cambrer davantage. J’étais tellement anxieux que quelqu’un entre ou nous entende que cela me faisait trembler et gémir de peur.

Maintenant sa prise sur mes testicules, Catherine me donna une vingtaine de claques rapides sur le derrière aussi fort que l’espace exigu le permettait. Bizarrement les claques me rassurèrent. Ensuite, elle remonta mon slip et pris le temps de replacer délicatement mon sexe.
Tenant mon pénis du bout des doigts dans mon slip, sans le lâcher, elle me demanda si je penchais à droite ou à gauche. À gauche Madame, lui dis-je, et elle le fit sortir côté gauche de telle sorte qu’il pendouille hors du slip.

Satisfaite, elle remonta mon pantalon et le reboutonna en m’ordonnant de rester dans les toilettes une minute, le temps qu’elle rejoigne notre table au rez-de-chaussée. 
Sortant à mon tour, je me retrouvais nez à nez avec un homme très costaud qui visiblement avait tout entendu. Mort de honte, je piquais du nez en le croisant et je quittais précipitamment les toilettes.
Au rez-de-chaussée,  il y avait tellement de consommateurs et de bruit que personne ne fit attention à moi…

Quand même, rouge comme une pivoine et le souffle court je baissait la tête et regardais le sol en rejoignant Catherine. Assis, je me penchais vers elle pour lui raconter discrètement ma rencontre avec l’homme dans les wc, ce qui la fit rire. Me tenant par le menton, elle me dit, « petit nigaud, c’est Charles mon amant! ».

J’étais effondré. Elle avait quelqu’un d’autre dans sa vie. Elle me plaisait tellement… mais elle ajouta dans la foulée,  je vais te le faire rencontrer et aussitôt elle me fit redescendre dans les toilettes où Charles était en train de se soulager, porte grande ouverte. Quant il eut fini, il se retourna vers nous, tenant son sexe à la main. J’étais choqué mais fasciné. Catherine, d’un doigt autoritaire désigna le sol devant ses pieds m’ordonna sèchement de prendre une feuille de PQ et de m’agenouiller devant lui pour l’essuyer. A genoux devant Charles, je voyais son sexe émergeant d’un buisson épais de poils noirs qui commençait à grossir au contact de me gestes délicats.

Catherine me tenait d’une main par les cheveux tout près du sexe de son amant, je sentais une forte odeur âcre comme s’il avait baisé avec elle la veille et ne s’était pas lavé depuis. Catherine me dit à l’oreille que le papier était trop rude pour son amant. D’un ton ferme, elle m’ordonna de croiser les bras dans mon dos et, me poussant la tête vers le sexe de Charles, de lui toiletter la queue et les couilles avec ma langue. Il est temps, me dit-elle, que tu goûtes à la saveur de Charles! Tu verras, bientôt tu ne pourras plus t’en passer…
À suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.