L’interview de Marchal by Marie

Vous connaissez tous l’un de nos membres : Marchal. Il a évoqué à plusieurs reprises et lors de ces différents récits sa vie sexuelle avec son petit sexe.

Je lui ai demandé s’il voulait en parler plus longuement car je sais que des membres du blog (qui ne parlent pas forcément sur le forum) sont dans le même cas et recherchent des « infos » sur ce sujet. L’idée de cette petite interview est ainsi née….

Vers quel âge tu t’es rendu compte que tu n’avais pas un sexe comme les autres ?

 

Je rappelle que je mesure 1 m 85 mais mon sexe ne dépasse pas 4-5 cm au maximum en érection, je n’ai pas de sperme, je ne sais pas faire l’amour !

 

En fait, c’est à la suite des humiliations subies au cours de mon adolescence que ma sexualité ne s’est pas développée normalement.

 

J’étais timide, mal dans ma peau et ne plaisant pas aux filles, je sombrais dans un mutisme, j’étais proche de la schizophrénie d’une manière générale.

 

Je n’ai jamais été en phase avec le système scolaire et je le regrette bien évidemment car j’avais des capacités (j’ai eu quand même le
Bac L).

 

Mon père m’a rabaissé une grande partie de mon enfance et adolescence par rapport aux garçons brillants qu’il admirait. Ce fut l’amorce de ma soumission voire de ma bisexualité.

 

Déjà dès 14 ans, j’ai découvert que j’avais un penchant pour la soumission féminine suite à une expérience sur ce sujet que j’avais lu et qui a alimenté mon goût pour la relation D/s à jamais.

 

La taille de mon sexe était correcte pour mon âge mais mon impuissance s’est accrue et révélée suite aux avanies d’un professeur d’anglais en classe de Première quand j’avais 18 ans et ce pendant plus d’une demi-heure devant tout le monde au moment où je devais traduire une version d’un texte de l’anglais en français.

 

Comme je n’y arrivais pas, il s’est cru bon de me dire que je n’avais rien dans le cerveau, si ce n’est un « yaourt » !!

 

Il s’est mis à traduire et je répétais tel un perroquet ce qu’il disait d’une manière hachée en faisant en plus des fautes de français, des phrases inintelligibles.

 

Entre deux phrases, il n’arrêtait pas de me dire à haute voix que je n’avais rien dans la tête, que j’étais un attardé.

 

« Il n’a rien celui-là dans le cerveau, rien !!, peut-être un yaourt et encore ! » telles étaient ses paroles cassantes, sans arrêt.

 

Dans la classe, un silence horrible régnait dans la pièce, personne n’aurait voulu être à ma place.

 

Je n’arrivais pas à terminer les phrases tant j’étais terrorisé par ce que j’entendais, j’étais horrifié, je finissais par n’émettre que des onomatopées, il m’humiliait sans ménagement.

 

A la fin de l’heure interminable, il a vociféré en me regardant, se tapant la tête, attestant que je n’avais rien dans le cerveau, rien !

 

A pleurer !!!

 

Je n’ai même pas réagi tant j’étais abasourdi.

 

Ensuite quelques jours après, certains m’appelaient « yaourt » en se moquant de moi, j’avais perdu toute crédibilité auprès des autres.

 

Voici quelques années, j’ai appris le décès de ce professeur, Dieu ait son âme comme on dit, j’aurais pu porter plainte contre lui.

 

Cette humiliation a eu une conséquence désastreuse sur ma sexualité car dès lors, je suis devenu impuissant (j’étais encore vierge), j’avais l’impression d’avoir été violé psychologiquement.

 

J’avais du désir pour les filles mais aucune occasion de concrétisation se présentait comme si je devais attendre la période adéquate.

 

Est-ce que la taille de ton sexe a été « génant » dans ton adolescence ?

 

Le plus dur fut qu’à vingt-vingt-cinq ans, je n’avais encore jamais connu de filles, ni fait l’amour, j’étais seul à en mourir, mal dans ma peau et le pire est lorsque je devais me justifier sur la raison pour laquelle à mon âge je n’avais pas de copine et supporter les sous-entendus ironiques.

 

J’aurais dû me rebeller et remettre en place ces personnes inintéressantes, de vieilles sales putes qui gravitaient autour de mon père avec lequel je ne m’entendais pas à l’époque.

 

En fait c’est à l’armée que concrètement, j’ai subi ma première vraie humiliation physique par rapport à mon sexe.

 

Lors des trois jours, j’ai loupé les tests psychologiques exigés pour une orientation.

 

J’ai eu un score lamentable proche des P4 soit 50-60 de QI, la moyenne étant de 100, 130 et plus pour les plus intelligents, j’étais loin du compte.

 

Nous étions une dizaine dans ce cas aussi nous avons été dès le lendemain exclus des autres groupes.

 

Avant d’être réformés définitivement, nous avons dû passer de nouveaux examens médicaux et psychologiques, personnellement c’était important pour moi de faire le service militaire pour fuir le milieu familial.

 

Nous avons été accueillis par un groupe de filles (étudiantes et stagiaires en médecine pour la plupart et recrutées par manque d’effectifs).

 

Le ton de l’une d’entre elles était ferme, nous dépendions d’elles pour nos affectations, comme nous faisions parties des P4, elles n’avaient aucun respect pour nous et nous traitaient comme des moins que rien.

 

Certaines étaient gentilles, respectueuses, d’autres en aucun cas et comme elles étaient étudiantes, intellectuelles et intelligentes sur le plan cérébral, elles en profitaient pour nous rabaisser vu notre niveau méprisant.

 

L’armée le savait mais passait outre.

 

Déjà ce pouvoir sur les hommes m’excitait à mon insu d’autant qu’elles étaient ravissantes physiquement, cela n’a fait qu’alimenter mes fantasmes du pouvoir de la Femme sur l’homme tout au long de mon existence.

 

Elles nous ont obligé à nous déshabiller devant elles avant de nous passer en revue individuellement (tests psychologiques adaptés à notre niveau et médicaux).

 

J’étais gêné de me présenter nu face à ces belles jeunes femmes, c’était la première fois, mon sexe était au plus bas., tout rachitique.

 

Je me sentais obligé d’avouer aux filles que j’étais encore puceau, certaines souriaient mais ne m’en tenaient pas rigueur, d’autres au contraire en ont profité pour me rabaisser comme pour d’autres gars vierges comme moi , touchant mes parties sexuelles amorphes en les exposant à leurs collègues féminines , nous faisant passer par la suite des examens psychologiques les unes après les autres en faisant tout pour nous déstabiliser et nous ridiculiser intellectuellement et sexuellement .

 

Personnellement, je devais entendre et subir sans rien dire les réflexions désobligeantes de ces belles créatures soit sur la taille de ma bite ou ma virginité encore présente, d’avouer que je n’avais encore jamais fait l’amour et accepter qu’aucune femme ne voudrait de moi.

 

Elles riaient entre elles et je n’avais pas le droit de répondre ni de me défendre d’autant qu’elles étaient hypers intelligentes et dotées d’une forte personnalité, je ne faisais pas le poids.

 

Elles n’avaient pas le droit de nous toucher surtout les parties intimes mais il n’y avait aucun contrôle de la part de l’armée qui passait outre, d’autant que si on se rebellait, elles exerçaient une influence quant à notre devenir sur notre service militaire en nous envoyant au pire.

 

Les questions de certaines étaient humiliantes mais je n’en tenais pas rigueur car j’étais déjà soumis comme me demandant si je n’avais pas honte d’être encore puceau à mon âge ou bien qu’elles comprenaient que les femmes se détournent de moi avec une telle bite devant le regard ironique de leurs collaboratrices.

 

Je dois dire que j’éprouvais une certaine excitation d’être nu et d’être la proie de ces belles femmes qui étaient séduisantes et autoritaires, ce fantasme de soumission s’est accru au fil des ans et m’a aidé à traverser les années d’abstinence.

 

Finalement, j’ai été affecté à une base militaire où j’ai pu passer un très bon service militaire.

 

Comment tu vis l’impuissance au quotidien, ton rapport avec les femmes ?

 

Mon imaginaire, mes fantasmes me permettent d’alimenter ma vie sexuelle qui est loin d’être florissante. Comme je suis très imaginatif, je peux combler le manque d’une manière concrète sans pour autant être à côté d’une femme.

 

Par exemple, lorsque je croise une belle femme dans la rue, je m’invente un monde sur elle, un imaginaire, je m’invente à la séduire, je la regarde , me retourne , je la suis puis jusqu’au loin puis je repars sans l’aborder.

 

Je me demande comment réagit-elle face à un sexe d’homme ? Aime-t-elle sucer ? Faire l’amour ?

 

Phrase d’un auteur :

 

« Madame, vous êtes tellement belle que je m’interdis de vous revoir ».

 

C’est certainement pour ne pas briser l’imaginaire, le fantasme en la revoyant, très certainement.

 

Quand c’est un couple et que la femme me plait, je lui demande intérieurement si son homme sait faire l’amour correctement et s’il lui procure du plaisir ? Aime-t-elle la fellation ? Ce fantasme me comble énormément.

 

Donc, la relation D/s me permet de m’épanouir notamment depuis plus d’un an avec mes Maîtresses-Femmes que sont Laurence et Esther.

 

Comme elles sont hypers intelligentes et libérées, elles m’acceptent comme je suis et je peux vivre ma bisexualité au plus haut point.

 

Sinon, c’est difficile de vivre avec cette impuissance, je n’ai plus de sperme car je suis diabétique depuis dix ans.

 

Comment se passe ton acte sexuel auprès d’une femme ?

 

C’est très délicat avec une petite bite de 4-5 cm, l’impuissance et le manque d’expérience.

 

Avant ma rencontre avec Laurence et Esther, je restais des mois sans toucher une femme, le contact avec les Escort-Girls étant coûteux et catastrophique, je me réfugiais dans l’imaginaire et les fantasmes, cela me comblait.

 

Avec ces deux superbes femmes, j’ai pu bénéficier de leurs indulgences car même si elles sont Dominatrices, elles ont du respect et de l’attention pour moi, outre être leurs soumis, elles me considèrent comme un ami à part entière.

 

Ma tentative sexuelle se fait en général en présence de ses autres soumis lorsque nous sommes réunis tant chez Laurence que chez Esther.

 

Elles choisissent un gars hyper bien membré et qui assure, je dois alors caresser le corps de l’une ou l’autre comme je l’ai appris (le ventre, les seins, les préliminaires en général) sous le regard du soumis qui doit superviser (il a des ordres et assumer).

 

Bien évidemment, elles font semblant d’éprouver du plaisir mais il n’en est rien, elles simulent.

 

Pour la pénétration, c’est catastrophique, Laurence tout comme Esther savent que je ne peux assurer et que j’ai besoin d’être assisté.

 

Je dois écarter les jambes et le gars s’empare de ma petite queue toute rachitique et tente de me l’introduire dans le corps de Laurence ou Esther (selon celle qui le désire), l’impuissance et la taille de ma petite bite m’en empêche d’une manière générale ou bien il est obligé de tenir la queue pour qu’elle ne sorte pas ou la remet quand elle sort maladroitement, m’aidant au niveau des coups de hanches.

 

Le pire est que l’impuissance reprend le dessus, tel un mollusque.

 

Pour la sodomie, c’est pire, rien ne peut se faire favorablement, même avec assistance. Tout seul, il m’est impossible d’assurer.

 

Laurence et Esther ayant pitié de moi, ne m’en tiennent pas rigueur et acceptent que j’assiste à leurs ébats lorsqu’elles font l’amour et se font sauter par leurs amants-soumis beaucoup plus membrés et évolués que moi sur le plan sexuel.

 

Quand je vois le gars au sexe énorme les prendre par devant ou par derrière, tant l’une que l’autre, j’oublie mes frustrations et le spectacle me comble et me motive comme si j’avais été à sa place.

 

Une forme de compensation !!

 

Je tiens à remercier personnellement Marchal car se dévoiler ainsi, surtout sur un forum, ce n’est pas simple.

 

 

 

 

 

 

 

6 thoughts on “L’interview de Marchal by Marie

  1. Bravo à vous deux pour la réalisation ce tette interview.

    Bravo Marchal pour cette belle leçon de franchise et d’honnêteté de ta part. Ce n’est pas évident et encore moins facile de tomber le masque sur un traumatisme qui vous affecte aussi profondément.

    Bravo Marie pour cette initiative. Peut-être à renouveler avec les membres volontaires….Cela permettrait de mieux se connaître …. A méditer

  2. Merci Laura pour ton com et tes mots pour Marchal. Oui je pense renouveler cette expérience. C’est quelque chose que j’avais en tête et Marchal m’a répondu oui tout de suite.

  3. Je remercie infiniment Marie pour cette expérience et j’espère que d’autres accepteront de se dévoiler également .

    Merci à Laura que je respecte tant et qui me fait rêver par son intelligence et sa beauté , de son soutien et qui a toujours été positive à mon égard.

    Également ma reconnaissance envers Zaphod pour son commentaire et son encouragement.

    Bonne continuation à vous trois .

  4. Merci Pistole de ton commentaire .

    Bien souvent , je me dis que je vais trop loin dans les confidences , un profond regret , une forme de culpabilité . puis grace à ces encouragements je poursuis tout en étant pudique et surtout éviter la pathétique .
    Je remercie Laura et Lamourette de leurs soutiens, elles m’incitent à poursuivre sur le Forum .

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