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Sujet tabou: le plaisir d'une victime lors d'un viol

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Freyja
(@freyja)
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Noël
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C'est en discutant sur le tchat que J'ai repensé à un sujet de conversation très houleux que j'ai eu cette semaine...

Âme sensible s'abstenir :

Saviez vous qu'une personne (enfant, homme, femme) violée sexuellement peut ressentir du plaisir?  (volontairement je ne dis pas prendre, ni jouir)

Encore en 2018 des professionnels qui travaillent de pré ou de loin avec les victimes n'y croient pas. Ils pensent que s'il y a plaisir, il y a consentement.

Et vous? Êtes vous au clair avec cette question?

 

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


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Fantasmeur
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je suis clair. On peut prendre du plaisir de tout, sans être consentant.

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/


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Freyja
(@freyja)
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Noël
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Posté par: Fantasmeur

je suis clair. On peut prendre du plaisir de tout, sans être consentant.

... même dans ce cadre criminel...

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


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SquirtLand
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Noël
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C'est vrai que le sujet est complexe. 

Le viol est une agression sexuelle avec pénétration sans consentement de la victime. Du coup, cette dernière, en général, vit cet acte avant ou après comme une profanation  (le terme est lourd de sens, bien sans le côté mystique ) de son corps. 

Les souffrances physique et psychique, que ressentent les victimes pendant et après le sacrilège de leur corps, nous amènent à penser qu'elle n'éprouvent aucuns plaisirs et juin d'avis à le penser. Car, baiser une femme à sec doit être une véritable souffrance pour elle. Même le viol conjugal est vécu comme de véritables souffrance et déchirements

Toutefois, certaines femmes peuvent développer un attrait pour ce type de relation.  Se mettre en danger et la pratique du hard seraient certainement pour elles ù façon d'atteindre un certain plaisir. 

Il est vraiment difficile de mettre en exergue le côté plaisir qu'elles ressentent. Et je pense qu'elles sont très minoritaires dans ce cas. 

En définitive, est ce que ce plaisir n'est pas un plaisir post-viol? 

#SyndromeDeStockholm 

En toute vérité, je me suis déjà posé cette question. 

Fou du cunni et de l'analingus en mode levrette


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Jules
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C'est un peu bizarre. Lorsque je regarde des hentai, il est vrai que j'ai une petite excitation sur ça. Mais je sais que c'est uniquement virtuel. 
IRL, je ne peux concevoir un viol. Le traumatisme est beaucoup trop important.


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Anna
 Anna
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Je ne me suis jamais poser la question. 

Je ne pense pas que on puisse parler de plaisir tant me tramastisme est grand.

Une amie proche à subit des attouchements et viol durant l enfance. Elle a subit n osant le dire à personne.....cela a resurgit presque 10ans plus tard......

Elle a eu beaucoup de mal à se remettre à avoir une relation que ce soir avec un homme ou une femme....

Peut etre que les personne qui trouve cela excitant ce sont des personnes qui aimerait rencontrer un/une partenaire qui les surprenne qui mène le jeu (parfois un peu brutalement) sans qu elle ai "besoin" de le demander et qu elle en dise quelque chose.

Vous allez peut etre trouver cela bizare dans ce sujet, mais par exemple je connais plusieurs fan des 50 nuances qui fanstament sur grey en disant hmm j aimerais trouver un Dom, (non pas pour être soumise), juste pour que le mec prenne le rôle principal dans le rapport sexuel. Qu il dirige tout et voilà....alors que non le BDSM ce n' est pas cela...il a y beaucoup de scène ou il a envie de baiser anastacia allez hop soulève ta jupe et 3 petits et puis sans vont. Et c est ça qu elles recherchent. Pour moi c est pas du BDSM, c est juste un mec qui a une grosse envie de sauter sa copine lol.( Et en début de relation on est pas tous un peu comme ça d ailleurs???...mais c est un autre sujet)

 

Alors est ce que le viol permet de ressentir du plaisir je ne pense pas...

Et ce que le fantasme de viol est juste une envie de ne rien contrôler et c est cela qui est excitant.,?

 

Le plaisir c est aussi une notion de r action chimique de notre corps.... Pendant un viol, la peur la force (la violence parfois?) Le non consentement, je ne pense pas que c est le bon combo pour une décharge d ocytocine, hormone du plaisir....

(C était mon pavé nocturne désolée)

 


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Pistole
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Je ne peux pas imaginer qu'on puisse prendre du plaisir lors d'un viol, cela voudrait dire qu'une femme peut produire de la cyprine sur un tel acte ???

Le corps marche avec le cerveau et comment une pénétration à sec peut provoquer du plaisir ???

C'est un acte douloureux bien au contraire

On parle de viol pas de jeu sexuel 

Dans le sexe, tout est bon ?


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Freyja
(@freyja)
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Noël
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Posté par: Pistole

Je ne peux pas imaginer qu'on puisse prendre du plaisir lors d'un viol, 

C'est ce que je disais en préambule.

C'est un vrai sujet tabou sur les violences sexuelles. Un point sur lequel on fait l'impasse parce que C'est impensable.

Mais dans la réalité et dans de nombreux cas (Je ne saurais donner un pourcentage car évidemment ce n'est pas possible de recueillir ces chiffres)  les victimes culpabilisent car "leur corps les à trahi". C'est souvent comme cela que le sujet émerge et que l'aveu terrifiant apparaît. 

"Comment être reconnue victime si il y a eu jouissance?"

"C'est comme si la tête et le corps étaient complètement dissociés "

D'ailleurs souvent des victimes évoquent la "désincarnation" pour supporter et la violence de l'acte et la réaction de leur propre corps.

Tout ceci est encore plus vrai pour les enfants victimes...

D'où la culpabilité ressentie aussi.

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


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SquirtLand
(@squirt)
Noël
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Sujet très passionnant même si cela touche la sensibilité de tout un chacun.

Je pense que tout tabou ne mérite pas qu'on le débate sur un plateau TV.  Mais il est très important de ne pas stigmatiser celles où ceux ayant été dans ce cas de figure. 

Comprendre les "petits" (pour ne pas dire honteux) maux permet de mieux appréhender le monde et de le soigner ?

Fou du cunni et de l'analingus en mode levrette


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FANTASMAS
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Posté par: Freyja

C'est en discutant sur le tchat que J'ai repensé à un sujet de conversation très houleux que j'ai eu cette semaine...

Âme sensible s'abstenir :

Saviez vous qu'une personne (enfant, homme, femme) violée sexuellement peut ressentir du plaisir?  (volontairement je ne dis pas prendre, ni jouir)

Encore en 2018 des professionnels qui travaillent de pré ou de loin avec les victimes n'y croient pas. Ils pensent que s'il y a plaisir, il y a consentement.

Et vous? Êtes vous au clair avec cette question?

 

Est  ce du à une mécanique de l'esprit, de l'intellect ou se mélange la soumission et  la peur, l'angoisse.

Une façon que le cerveau à se déconnecter de la réalité, faisant de cette agression barrage par un effet mirage pour ne pas somber dans le chaos.

Mais la raison objective reprend ses droits et les valeurs morales  deviennent les seuls juges de notre perception de l'acte.

La frontière entre est alors franchise et nous met  en demeure de réagir ou d'enfouir , alors comment peut on juger d'un plaisir si succinct au prise d'une douleur qui s'imprégnera  dans votre chair  jusqu'à la fin de votre vie.

Je pense que les chercheurs ont certainement mieux à faire en se penchant sur les conditions d'un passage à l'acte , prévenir plutôt que de reconstruire .

 

LBL.

 

Il n'y à point de vulgarité dans mes propos que je ne susse vous dire ainsi .


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pierre
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Entierement d'accord pour mettre le paquet sur la recherche des causes pour éviter le passage à l'acte plutôt que le soutien aux victimes post viol, même si cela est obligatoirement nécessaire aussi.


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PPJ
 PPJ
(@ricounet31)
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Posté par: Freyja

C'est en discutant sur le tchat que J'ai repensé à un sujet de conversation très houleux que j'ai eu cette semaine...

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Saviez vous qu'une personne (enfant, homme, femme) violée sexuellement peut ressentir du plaisir?  (volontairement je ne dis pas prendre, ni jouir)

Encore en 2018 des professionnels qui travaillent de pré ou de loin avec les victimes n'y croient pas. Ils pensent que s'il y a plaisir, il y a consentement.

Et vous? Êtes vous au clair avec cette question?

 

Fort heureusement je ne connais pas de personnes ayant été violées, ou je ne le sais pas...

Maintenant je suis très embêté pour  avoir une position tranchée sur la question.

Nous sommes tous différents et réagissons de manière différente.

Alors j'irai de ma réponse de gascon, certaines personnes pourraient ressentir du plaisir et d'autres pas.

C'est peut être un moyen de défense sur l'instant... 

Par contre, je pense que le fait de ressentir un certain plaisir ne peut s'apparenter à un consentement.

 

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant


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Fantasmeur
(@fantasmeur)
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Pour ceux qui sont pas tout à fait d'accord: inverser les rôles. Imaginer un homme attaché et violé par une femme : il éprouvera du plaisir physique, pourra "aimer l'acte", mais sans avoir consenti pour autant.

Je ne suis pas attiré pour violer quelqu'un, ni agir sans consentement. Mais je serais pas contre ma moitié qui m'attache et me "force" à faire des choses (dans la limite de ce que j'accepte).

Certains me lisent, et savent que j'essaie de la convertir à certaines pratiques: j'attends son consentement, et je tente de temps en temps d'aller plus loin. Je ne le ferais pas avant qu'elle ne soit prête. Même si elle pourrait prendre du plaisir si je forçais un peu, le risque n'en vaut pas la chandelle pour moi.

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/


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ex-GB_BoobsLover
(@gb_boobslover)
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Noël
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Posté par: Freyja

C'est en discutant sur le tchat que J'ai repensé à un sujet de conversation très houleux que j'ai eu cette semaine...

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Saviez vous qu'une personne (enfant, homme, femme) violée sexuellement peut ressentir du plaisir?  (volontairement je ne dis pas prendre, ni jouir)

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Et vous? Êtes vous au clair avec cette question?

 

Quand tu disais, @freyja, que tu allais parler de quelque chose de très tabou, effectivement, plus tabou que ça, y a pas. J'ai vraiment été bien secoué en lisant le titre de ton topic ?

Qu'une femme victime d'un viole puisse éprouver du plaisir, je dirais que c'est possible, mais rare, très rare. Regarder sur Internet en faisant quelques recherches. Il existe des article ainsi que des témoignages de femmes ayant involontairement éprouvées du plaisir, au point d'avoir eu un orgasme. Lisez-donc ce témoignage d'une victime d'un viol publié sur Doctissimo et vous verrez que, malheureusement, c'est possible. Donc, je peux rejoindre @freyja quand elle parle de cas de femmes qui culpabilisent car leur corps les a trahi.

Après, je rejoins @admin Anna quant au traumatisme. Personne ne dira le contraire : toutes les victimes subissent un traumatisme et je ne crois pas que les femmes ayant eu un orgasme aient éprouvé un réel plaisir, même si elles en ont eu.

J'ai souvent entendu parler de cas de viols parmi des amies de mes sœurs ou de membres de l'entourage de mes camarades féminins quand j'étais au lycée, et je ne crois pas qu'il y ait eu vraiment du plaisir. Pire, j'ai connu quelqu'un qui aurait violé une jeune fille, et sa femme devait être la marraine de mon jeune frère. Il a fini en prison (et pire encore, il portait un nom sympathique tant pour les enfants que pour les adultes, pensez à un gros monsieur à barbe blanche habillé en rouge qu'on voit toujours le 25 décembre).

Quand j'ai été avec mon amante, quand nous étions ensemble au Bois de Vincennes un jour d'avril de l'année dernière, elle m'a dévoilé son lourd secret dont elle me disait qu'elle me le dirait peut-être, mais qu'elle avait peur de me le dire par peur que je vois en elle un monstre et que je la quitte. Après que j'ai fait plusieurs déductions, elle a fini par m'avouer que lorsqu'elle avait 12 ans, elle a été violé régulièrement par son oncle, et avec la complicité de sa tante. Pour eux, il s'agissait de "l'éduquer". Son traumatisme est telle qu'elle éprouve une honte terrible. Seul son mari de l'époque (elle est maintenant divorcée) et ses enfants sont au courants. Elle ne l'a jamais dit, ni porté plainte de peur que ça tue ses parents, d'autant qu'en raison de son âge il est maintenant trop tard. De ce qu'elle a pu me dire, je ne crois pas qu'elle m'ai parlé de plaisir ou d'orgasme. Il y avait là un véritable traumatisme. Elle, une personnalité si forte (une forte gueule), lui parler de ça est la seule chose qui puisse la déstabiliser. Après qu'elle m'a avoué ce sinistre passé, elle a fini par pleurer dans mes bras et me dire combien elle m'aimait quand je lui ai dit que ce n'est pas parce qu'elle a été victime que je devais la détester.

Donc, je suis pas sûr que ce soit vraiment courant parmi les victimes. Je pense que le traumatisme prend plutôt le dessus dans la très grande majorité des cas  ? 

GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir


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Fantasmeur
(@fantasmeur)
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@GB_BoobsLover : les aveux de ce genre sont rares : on est d'accord. MAIS le fait que ce soit considéré comme honteux n'aide pas à libérer la parole des victimes. Regardent le nombre de témoignages de victimes qui ne sont pas pris en compte (à coup de "mais vous étiez consentants, vous aviez une jupe", ou autre), le nombre qui n'osent pas porter plainte, etc... imagine celle qui en plus ont finalement eu un orgasme... C'est un fait à cacher absolument si un jour elles veulent pouvoir que la justice fasse son office.

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
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