Bonjour les amis
Dans les récits qui vont suivre, je partage avec vous, (et avec extase), des aventures vécues il n'y a pas si longtemps. L'intitulé de ces histoires peut surprendre. Il suffit pourtant de se plonger dans les premières lignes pour en percevoir toute la signification. Je vous souhaite d'agréables moments de plaisirs lors ce ces lectures ludiques et passionnantes.
____________________________________
Nue sous mon imperméable - Épisode 1 -
Nous sommes à la fin du mois de septembre. Je viens de larguer mon "ex". Après presque 18 mois d'une relation assez quelconque. Six mois à tenter de comprendre. Six mois à tenter de faire avec. Six mois à me poser des questions. Deux mois pour prendre ma décision. C'est un soulagement. J'ai besoin d'émotions fortes. J'ai besoin d'un récurage en profondeur. Nous nous sommes toujours vu que le Week-end. C'était mon "copain". Il était mon "premier", (et unique). J'ai besoin d'une catharsis.
Cela fait un moment que je fantasme sur un désir qui est devenu récurrent depuis mes 15 ans. Cinq années à y penser. Cinq années à en avoir le désir. Cinq années à en réfréner l'envie. J'ai vu ça sur un ses sites où j'aime aller m'encanailler, seule dans ma chambre, après mes devoirs. Elles sont belles. Elles s'offrent des frayeurs. Elles font le pari de traverser la ville nues sous leurs imperméables. A chaque fois que je m'imagine oser faire ça, je suis couverte de délicieux frissons. Ça me fout la trouille.
Ce 25 septembre, j'ouvre mon armoire. Il est là. Sur son cintre. Entre une veste d'automne et un anorak. C'est mon imperméable "Colombo". C'est comme ça que je l'appelle. Le vrai imperméable "mastic". Taille "S". Il fait doux. Une lumière diaphane typique d'une fin septembre. Le ciel est voilé mais lumineux. Il est 13 h45. Je suis seule. Je n'ai pas cours le mardi après-midi. Je me déshabille. Je suis toute nue devant le miroir. J'enfile mon imperméable "Colombo" que j'imite en faisant la clown strabique.
Je me regarde sous tous les angles avec un petit miroir. Personne, absolument personne ne peut imaginer un seul instant que je suis toute nue sous mon imperméable. Je mets des protections courtes, invisibles dans les souliers de ville à légers talons dont je me chausse. Je suis assise sur la chaise, le dossier entre les cuisses largement écartées. J'ai toujours été érotomane. De me contempler dans le miroir de l'armoire a toujours participé de mes émois d'adolescente. Je m'aime.
Ces attitudes m'excitent considérablement. Suffisamment pour me donner le courage nécessaire pour enfin réaliser ce vieux fantasme. Je descends. Je prends ma voiture. Par précaution, j'ai emmené une jupe, un sweat et des baskets. Avec des baskets, je peux filer à toute allure. Je peux courir très vite. J'ai souvent gagné des courses au club de gymnastique. Et ça m'a déjà rendu service. Me voilà en route. Je décide d'aller jusqu'en ville. Je tremble. Mélange de trouille et d'excitation.
Vingt cinq kilomètres. Je me gare dans une petite ruelle. C'est dans le square, près de la grande bibliothèque, que je décide cette première expérience. Il n'y a pas grand monde. Mais je garderai toujours en mémoire le souvenir de cette sensation. J'ai l'impression que le monde entier sait que je suis nue sous mon imperméable. Je fais quelques pas maladroits. Je traverse une des allées transversales. J'arrive à la fontaine circulaire. Je croise un monsieur qui me fait un gentil sourire. Sait il ?
Cette idée absurde m'amuse. Comment pourrait-il savoir ? Confortée par cette évidence, je fais le tour de la fontaine. Puis je marche longuement dans le parc. Je suis confrontée à un curieux sentiment de honte, de culpabilité. Pourtant tout cela se mêle intimement à une excitation grandissante. Je pourrai me toucher tellement c'est bon. Ce que je fais en m'isolant dans un fourré, derrière le socle d'une statue. Jamais encore un tel plaisir ne m'a envahi. C'est proprement ahurissant. Une découverte.
Je regarde partout autour de moi. Je dois contrôler mon plaisir. Je pourrai jouir tellement c'est bon. Je me masturbe discrètement. Une main sous mon imperméable, entre mes cuisses que je serre et que je frotte au rythme du mouvement de mes doigts sur mon clitoris. Je me mords la lèvre inférieure. Je ne m'en rends pas compte tout de suite. C'est la douleur qui m'en fait prendre conscience. Jamais je n'ai flotté à de telles altitudes. J'ai soudain envie d'être vue. Regardée.
Je suis d'un naturel prudent. Je suis fine stratège et très rusée. Je suis une fille vicieuse. J'en ai développé toutes les nécessités au fil de mes pérégrinations et de mes nombreuses "expériences" solitaires. Je me suis déjà offertes de nombreuses jouissances en extérieurs. Mais jamais dans une telle situation. Le facteur risque participe toujours de mon plaisir. Mais là, ce jour, cela atteint un tel paroxysme que j'en suis effrayée. Secouée. C'est dans l'excès qu'on se révèle. (Salvador Dali).
J'ai envie d'aller plus loin. L'idée me vient d'aller à la bibliothèque municipale. Qui pourrait se douter de ma nudité sous mon imperméable ? Je quitte le square. Je traverse la rue. Je monte les escaliers. Je passe devant la dame de l'accueil. Me voilà à déambuler dans les rayonnages. Que d'émotions m'envahissent là. Il y a des gens. Des messieurs. Certains me dévisagent. Je ne veux croiser aucun regard. Ce serait trop difficile. J'ai encore une fois l'impression que le monde entier me sait nue.
Je feuillette quelques ouvrages. Je me promets de revenir. La prochaine fois je tenterai des exhibitions. Il me faudra d'abord surmonter les souvenirs de cette toute première expérience. L'envie de me toucher est tellement forte que je file aux toilettes. Je prends le courage fou de me tromper de toilettes. J'entre chez les hommes. Je m'imagine entrain de me faire surprendre dans les situations les plus suggestives. Je ne peux pas rester ici un instant de plus. Je suis folle d'excitation.
Je vais dans les toilettes femmes. Je m'enferme dans un des cabinets pour me masturber jusqu'à l'orgasme. Il est tellement puissant que je m'entends gémir et râler de plaisir. Heureusement qu'il n'y a personne. La prochaine fois, je me mets au défi de faire ça chez les hommes. C'est un challenge. Serai-je capable de le relever ? Cette simple idée m'excite à nouveau. Il est presque 16 h. Nous avons notre séance d'équitation avec maman à 17 h. Je me dépêche de filer. Je me touche en roulant.
Bisou
Le plaisir de voir. Le plaisir d'être vue. Le plaisir des émotions qui en découlent...
Salut Valona,
Quelle émotions de lire ton récits et surtout celle ou tu exprimes ta volonté de t'exhiber dans une bibliothèque.
Je peux te dire que j'ai déjà fait cette expérience à ton âge; c'était il y a 10 ans...
Mais, je me rappel encore de parcourir les allées des rayons de la bibliothèque avec une longue robe quasi transparente et ne portant rien en dessous...
Longue robe maxi avec le haut comportant des boutons en métal recouvert d'une fine tissues. Je m'amusait a entre ouvrir le haut et de faire apparaitre ma poitrine pâle...
Si tu as besoin de conseil ? Je suis a ta disposition... 😉
(Saisit sa caméra) Eeeeeeet...... action !
Magnifique, magnifique, va s'y ma chérie, tou é si sensouelle.
Ma qué beeeellissima.
Nue sous mon imperméable - Épisode 2 -
Ce mardi après-midi de fin septembre est agréable. Une de ces belles journées d'un automne qui commence à peine. Un ciel voilé mais lumineux. C'est un enchantement. Comme tous les mardis après-midi je n'ai pas cours. Avec maman, nous avons notre promenade équestre prévue pour 16 h30. J'ai donc deux heures devant moi. C'est parfait. Il est 13 h30. Je suis dans ma chambre. Je me déshabille. Nue. Je mets mon imperméable "Colombo". Je chausse mes souliers de ville à légers talons.
Me voilà dans la voiture. Direction la ville. Il y a vingt cinq kilomètres par la petite départementale déserte. Je roule prudemment malgré tout. Surtout que je suis entrain de me toucher. Depuis ce Week-end, je n'ai qu'une envie. Vivre un de mes fantasmes à la bibliothèque municipale. Une trentaine de minutes. Je gare l'auto dans la ruelle derrière la bibliothèque. Un grand bâtiment dont la rigueur architecturale du XIXème impressionne par son apparence monumentale. Les apparences sont trompeuses.
Il est 14 h15. Je monte l'escalier. C'est la seconde fois que je viens ici nue sous mon imperméable. Une fois encore, les rares personnes que je croise, me donne l'impression de savoir que je suis toute nue sous mon imperméable. J'adore cette sensation où se mêlent honte, gêne, excitation et angoisse. Il y a peu de monde. Je traverse l'espace où sont assis des lecteurs. Je m'engage dans un des longs rayons. De chaque côté des étagères de livres disposés sur deux mètres de hauteur.
Je suis seule dans celui-ci. A gauche les ouvrages consacrés à la géographie. A droite, ceux consacrés à l'Histoire. Il y a un escabeau de trois marches. Il permet aux personnes de petites tailles d'atteindre les étagères supérieures. J'ai beaucoup de mal à me concentrer sur un livre en particulier. Par contre je scrute avec attention entre les bouquins. Je discerne parfaitement les allées de chaque côté. Il y a un monsieur seul dans le rayon de droite. Il feuillette un album. Photos en noir et blanc.
Il n'y a personne d'autre dans ce coin de la grande salle. Je suis parfaitement invisible de partout. Je scrute encore une fois les coins entre les murs et le plafond. Aucune caméra de surveillance n'a été installée depuis mardi dernier. C'est parfait. J'ai une main entre les cuisses. Je me masturbe en retenant ma respiration. Tous les sens aux aguets je reste d'une vigilance absolue. Je me touche. Je me suis bien "allumée" dans la voiture, en conduisant. Mes doigts sont trempés. C'est doux.
J'ai mon petit sac à dos qui est également mon sac à main. En cuir noir. Il contient mon smartphone, un paquet de mouchoirs en papier et des trucs de filles. Ce sac me sert souvent de prétexte. En effet, il me suffit de m'accroupir, de faire semblant de chercher quelque chose à l'intérieur pour pouvoir m'offrir quelques frissons exhibitionnistes. Et, plaisir suprême, dans la discrétion la plus totale. Je me tiens donc prête. Dès que l'inconnu vient dans mon rayon, il aura du "spectacle".
J'attends, le souffle court. Je me masturbe. C'est tellement bon. Je me donne des frayeurs en prenant des positions suggestives. Un peu comme si je m'entraînais à ce qui pourrait se passer. Je suis une fille vicieuse. Encore une fois je ris en me demandant comment survivent celles qui ne le sont pas. Elles sont rares. Cette idée m'amuse beaucoup. Un bruit de pas. C'est furtif. Je l'entends à peine. Je regarde dans l'espace entre les livres. C'est le quidam. Je m'accroupis rapidement. Je prends un livre.
L'escabeau fait écran si quelqu'un devait venir par là. L'inconnu entre dans le rayon. Je ne sais pas s'il fait attention à moi. Je fais semblant d'être absorbée dans la lecture de mon bouquin sur les Alpes. Je louche au travers des cheveux qui me pendent devant le visage. Mon ventre et mon sexe sont bouillants. J'ai le cœur qui bat la chamade. J'ai peur de chanceler. Je prends soudain conscience de ma douce folie. Dans quoi me suis-je encore fourrée à cause de ma libido débridée. Que c'est bon !
L'inconnu passe à ma hauteur. Il regarde un peu les livres, à gauche, à droite. J'écarte légèrement mes cuisses. Les pans de mon imperméable s'écartent en même temps. L'homme se retourne. Impossible de ne pas apercevoir mon entrejambes copieusement pileux. C'est ma fierté. Je déteste suivre les modes imbéciles. Celle de l'épilation me révulse. La vision des poils m'a toujours excité. Et tout spécialement les miens que j'admire depuis ma puberté. Une sorte d'auto érotisme inexplicable.
Je resserre mes cuisses. Je suis morte de honte. Je sais que je suis toute rouge. Des gouttes de sueurs perlent sur mon visage. Heureusement que mes cheveux dissimulent tout ça. Mais quelles merveilleuses sensations. Un feu d'artifice dans mon ventre. Mon sexe va exploser. J'ai envie de recommencer. Je suis obligée de me faire violence. Je me mords la lèvre inférieure. Meilleure moyen de reprendre mes esprits. Le monsieur quitte le rayon. Je me redresse. Je me tiens à l'étagère. Vertige.
Je file à toute vitesse. Je vais aux toilettes homme. Je m'enferme dans un des quatre cabinets. Mon cœur va exploser dans ma poitrine. Comme après un 100 mètres à fond. Je me masturbe comme une folle. Vraiment. Je cesse juste avant de jouir. Je m'en vais à toute vitesse. Je croise le monsieur qui me fait un délicieux sourire. Je dévale les escaliers. Dans la voiture, sur toute la route du retour, je revis les émotions vécues. Je me touche. Je n'ai qu'une envie. Recommencer. Encore et encore…
Bisou
Le plaisir de voir. Le plaisir d'être vue. Le plaisir des émotions qui en découlent...