Avoir des préjugés ça me dépasse.
Même si quelque chose est susceptible de me rebuter je cherche toujours, après coup, à comprendre ce qui peut faire que quelqu'un apprécie. J'ai toujours besoin de comprendre le pourquoi du comment.
L.
On a tous nos limites, jusque là nickel. Les préjugés naissent par contre du fait qu'on les trouve assez justes pour les imposer aux autres, c'est en somme du prosélytisme basé sur la certitude que ce que l'on pense a plus de valeur que ce que pensent les autres, dans le sexe, le cercle politique, l'écologie, la religion...
Normalement rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance (pas dans le sens vulgarisé actuel hein... Tolérer, c'est serrer les dents par politesse, pas trouver génial) et s'il n'y a rien à faire, l'entrainement ne fera pas d'une mule un cheval de course 8)
Dans le doute, ne t'abstiens jamais.
On a tous nos limites, jusque là nickel. Les préjugés naissent par contre du fait qu'on les trouve assez justes pour les imposer aux autres, c'est en somme du prosélytisme basé sur la certitude que ce que l'on pense a plus de valeur que ce que pensent les autres, dans le sexe, le cercle politique, l'écologie, la religion...
Normalement rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance (pas dans le sens vulgarisé actuel hein... Tolérer, c'est serrer les dents par politesse, pas trouver génial) et s'il n'y a rien à faire, l'entrainement ne fera pas d'une mule un cheval de course 8)
Tu as raison @Invictii, rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance. Mais c'est là que plus rien ne va. Parce que certains (bon, beaucoup en fait) n'ont et n'auront jamais d'ouverture d'esprit, quant à l'apprentissage de la tolérance, là encore, c'est parfois très difficile. Et les préjugés comme certaines convictions fortes se transmettent aux enfants, ce qui fait que les générations suivantes n'ont pas forcément eux-non plus d'ouvertures d'esprit.
Bref, je suis très pessimiste à l'idée qu'on puisse un jour parler librement de nos fantasmes. C'est déjà tellement compliqué de parler de politique, de religion, de la société, de la condition féminine, de l'écologie, on trouve même le moyen de s'engueuler sur le sport, alors, le sexe et les fantasmes, c'est encore pire. C'est dommage, mais c'est encore pire.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
On a tous nos limites, jusque là nickel. Les préjugés naissent par contre du fait qu'on les trouve assez justes pour les imposer aux autres, c'est en somme du prosélytisme basé sur la certitude que ce que l'on pense a plus de valeur que ce que pensent les autres, dans le sexe, le cercle politique, l'écologie, la religion...
Normalement rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance (pas dans le sens vulgarisé actuel hein... Tolérer, c'est serrer les dents par politesse, pas trouver génial) et s'il n'y a rien à faire, l'entrainement ne fera pas d'une mule un cheval de course 8)
Tu as raison @Invictii, rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance. Mais c'est là que plus rien ne va. Parce que certains (bon, beaucoup en fait) n'ont et n'auront jamais d'ouverture d'esprit, quant à l'apprentissage de la tolérance, là encore, c'est parfois très difficile. Et les préjugés comme certaines convictions fortes se transmettent aux enfants, ce qui fait que les générations suivantes n'ont pas forcément eux-non plus d'ouvertures d'esprit.
Bref, je suis très pessimiste à l'idée qu'on puisse un jour parler librement de nos fantasmes. C'est déjà tellement compliqué de parler de politique, de religion, de la société, de la condition féminine, de l'écologie, on trouve même le moyen de s'engueuler sur le sport, alors, le sexe et les fantasmes, c'est encore pire. C'est dommage, mais c'est encore pire.
Je ne trouve pas ça gênant de ne pas pouvoir crier haut et fort ses fantasmes. C'est une sorte de jardin intime. Après on est pas obligé de se cacher vis à vis de la liberté de notre sexualité et pouvoir parler sexe avec certaines personnes.
C'est vous même qui vous mettez des barrières bien souvent. Par peur du qu'en dira-t-on. Moi je m'en fous du quand dira-t-on. On a qu'une seule vie et c'est la mienne. Je ne compte pas faire semblant d'être quelqu'un d'autre. Les gens m'apprécient pour ce que je suis ou je n'en veux pas dans ma vie. Je ne crie pas mes ébats sur tous les toits car je ne m'en sers pas pour faire l'interessante ou jouer la provoque mais je ne m'en cache pas non plus. Et quand on me pose une question je réponds.
Pour en côtoyer un certains nombres, moi je trouve la jeune génération (de la vingtaine) sont assez ouverts d'esprits. Ils utilisent tous les suppports pour s'informer et se documenter à tous les sujets et réfléchissent presque par eux même. Ils leur manquent juste un peu de maturité encore pour aller au bout de leur réflexions mais ça viendra !
Et puis ce n'est pas en vous cachant qu'ils deviendront ouvert d'esprit ! Il faut leur parler, leur expliquer, les confronter. En douceur bien sûr et pas dans n'importe quel contexte. Mais bon.... Il faut commencer à assumer soi même ses envies (entre autre) pour espérer que la jeune génération soit plus ouvert et donc plus intelligents ! Sur le sexe comme d'autres choses.. Montrez leur qu'il y a une multitudes d'autres chemins !!
Scox
Assez d'accord avec Scox (faut que j'arrête !), quel besoin d'exposer nos maigres trouvailles au monde entier. ca a un petit côté "première crotte dans le pot" que le marmot tout fier va essayer de montrer à tout le monde (avant de finir collé au mur de sa chambre à la super-glue avec sa super idée dégueu !). Sincèrement, il y a vraiment une limite entre "avoir le droit" (ce qui est cool, encourage chacun à se développer) et "montrer à quel point nos choix sont top" (parce qu'ils ne sont pas mieux que le choix d'un autre, se balader sur un char avec des plumes dans le fion une fois par an ne fait progresser aucune cause une fois le droit d'être libre acquis).
C'est comme tout autre sujet, il y a des gens avec qui ça passe et il y a des moments meilleurs que d'autres et tout ça sans que pour autant, ce soit tabou d'aucune manière. Et ce pour tout ce qui est assez intime (famille, maladie, passé...) ou relevant du choix personnel (croyances, orientations, politique...).
Et bah, la jeune génération se fera avec un prisme de choix quand même plus vaste qu'il y a un siècle et ses propres limites. Pas de soucis
Dans le doute, ne t'abstiens jamais.
On a tous nos limites, jusque là nickel. Les préjugés naissent par contre du fait qu'on les trouve assez justes pour les imposer aux autres, c'est en somme du prosélytisme basé sur la certitude que ce que l'on pense a plus de valeur que ce que pensent les autres, dans le sexe, le cercle politique, l'écologie, la religion...
Normalement rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance (pas dans le sens vulgarisé actuel hein... Tolérer, c'est serrer les dents par politesse, pas trouver génial) et s'il n'y a rien à faire, l'entrainement ne fera pas d'une mule un cheval de course 8)
Tu as raison @Invictii, rien qui ne se désamorce avec un peu d'ouverture d'esprit ou l'apprentissage de la tolérance. Mais c'est là que plus rien ne va. Parce que certains (bon, beaucoup en fait) n'ont et n'auront jamais d'ouverture d'esprit, quant à l'apprentissage de la tolérance, là encore, c'est parfois très difficile. Et les préjugés comme certaines convictions fortes se transmettent aux enfants, ce qui fait que les générations suivantes n'ont pas forcément eux-non plus d'ouvertures d'esprit.
Bref, je suis très pessimiste à l'idée qu'on puisse un jour parler librement de nos fantasmes. C'est déjà tellement compliqué de parler de politique, de religion, de la société, de la condition féminine, de l'écologie, on trouve même le moyen de s'engueuler sur le sport, alors, le sexe et les fantasmes, c'est encore pire. C'est dommage, mais c'est encore pire.
Je ne trouve pas ça gênant de ne pas pouvoir crier haut et fort ses fantasmes. C'est une sorte de jardin intime. Après on est pas obligé de se cacher vis à vis de la liberté de notre sexualité et pouvoir parler sexe avec certaines personnes.
C'est vous même qui vous mettez des barrières bien souvent. Par peur du qu'en dira-t-on. Moi je m'en fous du quand dira-t-on. On a qu'une seule vie et c'est la mienne. Je ne compte pas faire semblant d'être quelqu'un d'autre. Les gens m'apprécient pour ce que je suis ou je n'en veux pas dans ma vie. Je ne crie pas mes ébats sur tous les toits car je ne m'en sers pas pour faire l'interessante ou jouer la provoque mais je ne m'en cache pas non plus. Et quand on me pose une question je réponds.
Pour en côtoyer un certains nombres, moi je trouve la jeune génération (de la vingtaine) sont assez ouverts d'esprits. Ils utilisent tous les suppports pour s'informer et se documenter à tous les sujets et réfléchissent presque par eux même. Ils leur manquent juste un peu de maturité encore pour aller au bout de leur réflexions mais ça viendra !
Et puis ce n'est pas en vous cachant qu'ils deviendront ouvert d'esprit ! Il faut leur parler, leur expliquer, les confronter. En douceur bien sûr et pas dans n'importe quel contexte. Mais bon.... Il faut commencer à assumer soi même ses envies (entre autre) pour espérer que la jeune génération soit plus ouvert et donc plus intelligents ! Sur le sexe comme d'autres choses.. Montrez leur qu'il y a une multitudes d'autres chemins !!
Je suis partiellement d'accord avec toi. On se met nous même nos barrières bien souvent. Comme je le dis toujours, et j'ai eu le cas il y a peu dans ma famille, c'est comme cette histoire de coming out quand on est pas hétérosexuel. Pourquoi on devrait le faire ?! Les hétéros ne clament pas haut et fort qu'ils le sont. Ce sera devenu réellement "normal" (je hais ce terme...) quand une jeune fille pourra tout simplement dire : "Ah au fait, je peux dormir chez ma Chérie ce week end ?", et n'aura pas à prévenir que attention, elle n'aime pas les hommes, ou si mais pas uniquement.
En revanche, il y a souvent la nécessité de se cacher. Pas juste parce que c'est mal vu, mais parce que ça nous met en danger.
L.
Mais aucun "coming-out" n'est nécessaire pour personne, sweet. Et ne pas fréquenter celles et ceux qui n'acceptent pas demeure une liberté. Quel besoin de vouloir l'assentiment de tous ?
Se cacher ?
Dans le doute, ne t'abstiens jamais.
pour ma part, même si je ne pratique pas le libertinage, je parle sexualité avec les personnes avec lesquelles je me sens en confiance, tout simplement. Je ne juge les pratiques de personnes et pense être ouverte d'esprit sur le sujet mais ça reste pour moi quelque chose d'intime que je n ai pas envie de partager avec n'importe qui...
Je rejoins un brin sweet pour le danger de rendre trop publiques certaines pratiques un tantinet...Border!
Bon le libertinage,hormis le suicide social potentiel, on risque assez peu...
https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk
Mais aucun "coming-out" n'est nécessaire pour personne, sweet. Et ne pas fréquenter celles et ceux qui n'acceptent pas demeure une liberté. Quel besoin de vouloir l'assentiment de tous ?
Se cacher ?
J'éloigne le sujet initial du libertinage, désolée.
Pour cette pratique, il n'y a aucune raison d'en faire étalage c'est sûr, et c'est d'ailleurs rarement le cas. En parler librement sur des forums comme ici, oui, mais je ne connais pas de libertins qui, à par entre eux ou avec des personnes ouvertes d'esprits l'affichent sur leur front.
Pour ce qui est de l'orientation sexuelle ;
Pas nécessaire effectivement. Et pourtant, beaucoup le font malgré tout.
On peut ne pas fréquenter ces gens "fermés", certes. Mais pour un adolescent ? C'est compliqué. J'ai eu la chance de m'en rendre compte bien plus tard et de toujours me moquer de l'avis d'autrui. Ce n'est pas le cas pour tout le monde. Lorsque l'adolescent au collège réalise qu'il est homosexuel par exemple, que les insultes amicales entre garçons, qu'il y entend à longueur de journée, sont des termes orientés homophobes... je compatis. Quand il entend cela en plus dans son cercle familial... Cela ne fait que le pousser à se renfermer sur lui-même. Et ce, même si toutes ces choses sont dites "en plaisantant".
Se cacher, plus ou moins oui. Parce qu'on ne peut pas toujours être juste soi même. Je vais prendre mon cas personnel comme exemple. Je suis très spontanée, dans une famille qui blague beaucoup et donc, sans filtre théoriquement avec eux. Mais dans de nombreux cas je réprime une petite partie de moi. Je serais 100 % naturelle et spontanée si lorsque mon beau frère adresse un commentaire sur une femme qui vient de passer je m'autorisais à dire ce que je pense, sans détour. Or, ça n'est pas le cas. Je le fais avec mon compagnon, ma mère (qui est au courant), mais je m'abstiens dans les autres cas.
Puis il y a plus grave, les atteintes physiques dont bon nombre de jeunes sont victimes en France, encore à notre époque.
L.
Je rejoins un brin sweet pour le danger de rendre trop publiques certaines pratiques un tantinet...Border!
Bon le libertinage,hormis le suicide social potentiel, on risque assez peu...
Si cela permet de ne garder sur Terre que les gens ouverts d'esprit, tu viens probablement de trouver une très bonne solution au problème qu'est l'humain !
Bon d'accord, ce n'est pas bien, je me calme 🙄
L.
Je rejoins plus @sweetpleasures que @scox.
Il est vrai, nous avons tendance à nous mettre des barrières. Mais je ne sais pas si montrer l'exemple fera réellement bouger les choses. C'est notre intimité, les autres n'ont pas à le savoir. Comme dit @belamivar, c'est déjà compliqué de parler de certaines choses, alors le sexe... Et dire aux autres, à nos proches, qu'en gros, on baise tout le monde ? Pour ceux et celles qui arrivent à supporter le regard souvent mauvais des gens (qui vont crier au scandale, à la dépravation, à la folie, nous traiter de putes aussi bien nous les hommes que les femmes), tant mieux. Mais je pense que nous sommes majoritairement à ne pas pouvoir supporter cela, et j'en fais partie. Je pense que je suis loin d'être seul ici. Sinon, pourquoi cacherions-nous, surtout le visage ?
Je pense donc que Sweet a raison : il faut rester caché car c'est vital pour nous. Personnellement, rester anonyme et ne jamais parler de ma sexualité à ma famille est pour moi comme une question de vie ou de mort. Donc, pourrions-nous que pour vivre heureux il faut vivre caché ?
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
Je m'éloigne du libertinage, mais il est question de parler de sexualité avec son entourage.
Pour la première fois de ma vie, j'ai parlé d'un pan de ma sexualité à des amis. En réalité, deux amies que je suis allé retrouver à Paris.
Pendant que nous marchions dans les rues de Paris, une de mes amies parlait que dans le coin se trouvait un hôtel où se retrouvaient les personnes qui commettent une infidélité. Et nous cherchions cet hôtel, par curiosité.
Je lui ai répondu, comme ça, que j'avais déjà donné côté infidélité.
"Ah ! Bon ? T'as été infidèle ?
- Non, mais j'ai rendu une femme infidèle."
Surprise et intriguée, elle souhaitait en savoir plus. Mon autre amie était partie trop loin et n'avait rien entendu de notre conversation. Quand elle est revenue et que notre amie lui a expliquée, elle a voulu savoir à son tour. Au départ, j'étais gêné à l'idée de leur parler de ma sexualité, que je considère comme privée. Je leur ai dit que je préférai ne pas trop parler pour certains "détails". Mais au fil de la conversation, j'ai commencé à hésité. Puis j'ai fini pour leur lâcher, toujours gêné :
"J'espère que vous aimez les détails... croustillantes ?"
Toutes deux se sont regardés, bouches-bées mais souriantes, avant de se retourner et de me dire toutes les deux de façon synchronisée, avec un grand sourire :
"Mais nous les filles ont adorent ça !!!"
Au départ, elles pensaient qu'il s'agissait de mon ex copine, "celle qui me faisait chier". Pas du tout, mais je leur ai expliqué qu'elle y a été pour quelque chose. Je leur ai parlé que c'était une amie, mariée, 10 ans de plus que moi, des enfants adultes, la quarantaine. Je leur ai parlé du coup de téléphone la veille de la Saint-Valentin, sa surprise d'apprendre que j'ai rompu avec ma copine et que je sois encore puceau, puis de l'idée soudaine d'aller à l'hôtel. Du romantisme pour les filles, mais en même temps quelques surprises. Quand je leur ai raconté pour les dials coquins (sans utiliser ce terme) et que je devais recommencer le lendemain, elles ont rigolé. La grande surprise d'apprendre quand je leur ai dit qu'elle m'avait lâché qu'elle voulait être la première femme à avoir du sexe avec moi.
"Donc, tu t'es lâché après !!!"me disait une de mes amies, en rigolant. Eh ! oui, je me suis lâché, et elle a pris son pieds, et deux jours après, elle m'a déclaré son amour. Au départ, je l'avais un peu envoyé chier, mais elle a réagi en me faisant des reproches, en pleurant et en vomissant.
"En vomissant ??? WOW C'est allé loin, dis donc !!!"
Puis, je leur ai expliqué ma tentative pour lui dire ce que j'avais sur le cœur, avant de lui dire un "je t'aime".
"Oooooooh ! Comme c'est mignon !!!"
On m'a demandé ensuite si je suis quand même allé à l'hôtel.
"Oui.
- Oh ! Ne me dis pas que tu as fait ce que je crois ?
- Si si !"
Ça y est, je l'ai dit ! La grande surprise, la bouche béante, mais également ce grand sourire et ce regard qui pétille... Jamais je n'aurais cru parler ouvertement que j'ai eu des relations sexuelles à quelqu'un, surtout d'avouer que j'ai eu du sexe avec une femme déjà mariée.
Elles se sont révélées très curieuses à propos de cette femme, et ont été surprises d'apprendre que notre relation s'était faite pendant qu'elles et moi n'étions encore que des collègues de formation (donc, quand elles m'ont connues, j'avais déjà mon amante). La grosse surprise !!! Et elles étaient agréablement surprises d'apprendre que j'allais chez elle quand toute sa famille n'était pas là (lol), mais que nous avions quand même fait quelques sorties ensemble. Et toujours très curieuses, elles m'ont demandé son nom, son âge, ainsi que des photos. Quand je leur en ai montré (en tachant de ne pas leur montrer nos photos ou vidéos coquins), elles l'ont trouvé très belle. Elles ont été tristes d'apprendre les motifs de notre séparation : trop vieille pour moi à son goût et qu'elle ne me demandera pas d'enfant, d'où le fait qu'elle m'a quitté pour que je puisse trouver une femme de mon âge pouvant me donner des enfants. À entendre ça, l'une de mes amies m'a affirmé comprendre son choix.
Voilà !
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
👍 . Pas vraiment dans le thème mais bien de lire ce type de commentaire aussi 😉 .
Je viens de vivre un grand moment aujourd'hui. Un moment qui changera peut-être mes relations avec un membre de ma famille et dont je n'aurais jamais cru ça possible.
Aujourd'hui je suis parti à Nemours avec ma cousine pour aller visiter ensemble le musée départemental de la préhistoire.
Ma cousine et moi sommes très proches depuis que nous avions été dans la même classe au lycée. Et quand nous avions été tous les deux à l'université, nous adorions faire des sorties ensemble, à nous balader dans Paris ou à proximité et à visiter divers musées. Elle est ma cousine préférée et elle m'a dit il y a quelques mois que je suis son cousin préférée.
Cela faisait à peu près 2 ans que nous n'avions pas fait de balade ensemble, et encore moins depuis qu'elle est tombée enceinte et qu'elle a eu un bébé. Comme ça faisait longtemps et que je rêvais d'aller voir le musée de la préhistoire, nous sommes donc allés ensemble aujourd'hui. Cela lui a fait très plaisir de me revoir et de faire une sortie avec moi, et de papoter un long moment durant le trajet. Après une visite assez rapide et plutôt décevante, nous reprenions le chemin du retour en voiture, et nous discutions beaucoup.
À un moment, nous parlions des relations amoureuses, ma cousine espérant que je me trouve une petite copine. À un moment, nous parlions des ruptures avec nos ex. Quand je lui ai expliqué que je restais en bon terme avec mon ex amante, elle m'a alors demandé de lui raconter comment je l'ai connu, comment nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre et comment cela a abouti à ma relation sexuelle dans l'hôtel à Château-Thierry. Je lui ai raconté, ainsi que la dernière fois que je l'ai vu. Elle appréciait que je lui racontai ça, elle souriait même par moment : elle trouvait que j'avais passé un super moment dans ma vie, que c'était malgré tout une belle histoire d'amour, et que j'ai pu avoir du sexe dans ma vie.
C'est là que j'ai craqué. J'ai fini par lui faire une confidence : mon amante n'était pas la seule femme avec qui j'ai eu des relations sexuelles, que j'en ai eu le mois dernier à Poitiers, avec un couple libertin. Cette révélation l'avait surprise mais pas choqué. Curieuse qu'elle était, elle m'a posé des questions sur ce couple. Et comme elle n'arrivait pas à s'imaginer comment fonctionnait un plan à 3, je lui ai donc raconté en détail comment ça s'est passé (c'est là que j'ai appris que ma cousine faisait des fellations à son mec et qu'elle n'a aucun tabou sexuel avec lui). Lui raconter comment c'était mon plan à 3 l'avait impressionné, elle qui s'attendait à ce que le mari reste là en spectateur, et ça l'a en parti intéressée. Pas sûr qu'elle en fera un jour, et à l'heure qu'il est elle n'a guère envie d'essayer (d'autant que son mec est un tantinet jaloux), mais comme elle est son mec sont ouverts d'esprit et que les amis de son mec pratiquent souvent des plans à 3, il n'est pas impossible qu'un jour qu'elle et son mec s'y mettent aussi.
Alors je lui ai révélé que j'ai eu une proposition récemment mais que j'ai dû refuser à cause des problèmes des transports en soirée, que j'ai raconté mon expérience de Poitiers à une amie qui rêve de faire un plan à trois et qu'elle aurait pu faire (y compris avec moi) si son mec n'était pas excessivement jaloux et s'il était plus porté sur le sexe. Et je lui ai raconté que durant mes voyages, j'ai rencontré des amies libertines (même si, à pat Poitiers, cela n'a donné que des rencontres amicales).
Intriguée par toutes ces rencontres, ma cousine m'a demandé comment j'ai fait toutes ces rencontres ? Où ? J'avais l'impression d'être allé trop loin, que je heurtais une ligne rouge. Alors, par honte, j'ai refusé au départ de lui en dire plus. Puis, me culpabilisant, j'ai fini par lui avouer que j'ai un compte secret Twitter, sans en dire plus sur mes contenus. Mais elle a dû deviné (c'est quelqu'un de très intelligent et qui sait réfléchir). Elle me posait des questions sur le fonctionnement de Twitter, vu qu'elle n'a pas de compte. Je ne lui ai jamais décrit mes contenus, mais elle a deviné que je poste des photos de moi à visage masqué.
Pour ma cousine, c'était une très bonne chose que je lui parle de tout ça. Que parler de sexe était tout à fait normal, que nous étions au XXIe siècle, qu'il faut savoir en parler et faire preuve d'ouverture d'esprit et de vivre notre sexualité plutôt que de rester enfermé avec soi-même, qu'il valait mieux être célibataire et profiter de sa sexualité, comme je l'ai fait, plutôt que d'être marié et de faire abstinence. À un moment on discutait même sur la prostitution.
Jamais je n'aurais cru raconter tout ça, tout révéler, y compris Twitter, à quelqu'un, surtout à un membre de ma famille, surtout ma cousine. Elle sentait quand lui racontant tout ça, je venais de me libérer d'un poids. Et je lui ai avoué que son ouverture d'esprit m'a impressionné.
"Tu croyais que j'allais être horrifiée ?
- Ben, un peu oui ! Les yeux hors de tes orbites, la mâchoire tombante, très choquée...
- Si t'avais raconté ça à notre grand-mère et à nos tantes, forcément ça aurait donné ça. Mais je ne suis pas comme elle. Bien sûr, faut pas que tu le cries sr tous les toits, à tes parents, à ta famille, et surtout à ton travail. Moi je suis curieuse et ouverte d'esprit, et le sexe c'est tout à fait normal. Nous sommes au XXIe siècle dans une société moderne qui a évoluée et les amis de mon mec font souvent ça, donc je ne suis pas du tout choquée, et j'ai vu pire."
Une telle ouverture d'esprit de la part de ma cousine... J'en étais bouleversé... Moi qui avait peur d'en parler, de choquer, de voir mon image ternie, d'être perçu comme un pervers ou une sorte de prédateur ou monstre sexuel...
"Non, ne dis pas ça, cousin ! Ne dis surtout pas ça ! Tu n'es pas un pervers ou autre ! On a tous des préférences et des penchants ! Alors ne dis surtout pas ça cousin et n'ai aucune honte de ce que tu aimes !"
Une telle ouverture d'esprit... Elle qui a carrément toutes les qualités de la Terre et quasiment aucun défaut, elle qui est très douée, qui a toujours eu les meilleures notes dans toutes les matières, elle qui a toujours fait preuve d'une très grande intelligence en plus d'une extrême gentillesse... Et voilà que je la découvre avec une immense ouverture d'esprit... Ma cousine est vraiment la meilleure des femmes sur Terre, la meilleure cousine que je puisse avoir... Décidément, qu'est-ce que je l'adore ma cousine !!!
Jamais je n'aurais cru pouvoir parler de tout ça à ma cousine, et je ne pensais pas qu'elle écouterait sans être choquée ou horrifiée, et me condamné pour ce que j'ai fait et me voir comme un pervers ou un malade mental. Non, pour elle, c'était dans la normalité, qu'il n'y avait pas à en être choqué. Et même en découvrant ma face cachée dont j'en avais honte, elle voit toujours comme son cousin adoré. Un cousin, certes, qui a un penchant sur le sexe et qui explore cet univers et multiplie les expériences quand il en a l'occasion, mais il reste toujours son cousin tel qu'elle l'a toujours connu et avec qui elle a toujours adoré se balader ou discuter.
Là nous nous sommes promis de nous faire une nouvelle balade, ou alors d'aller dans un bar comme elle m'a promis de faire (dans l'espoir, peut-être, qu'elle me trouve une petite copine). Et ça lui ferait très plaisir de continuer de discuter avec elle... Je sens que désormais, il n'y aura plus de secret entre elle et moi à propos du sexe. Et je sens que la prochaine fois que je la verrais, elle me demandera si j'ai rencontré d'autres personnes et si j'ai eu du sexe, curieuse qu'elle est. Si elle est aussi ouverte qu'elle est et que rien ne pourrait la choquer, peut-être qu'avec le temps je lui dévoilerai ce que je fais sur Twitter.
Je crois que j'ai définitivement trouvé quelqu'un au sein de ma famille avec qui parler sexe et partager nos expériences sexuelles sans cacher et garder au fond de moi.
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
