Je me suis souvent poser la question:
le sexe doit 'il demeurer simplement dans la sphère du plaisir, ne donnant qu'aux termes du désir les mots les plus simples
ou les plus crus pour définir en image d’Épinal le transfert de notre imagination lié aux fantasmes .
Peut on l'analyser comme un sujet quelconque et en définir les tenants aux risques d'en oublier l'aboutissement de la transcendance de l'acte .
Le sexe est il au service de la procréation , demeure t'il qu'un échappatoire du stress de notre vie et peut on l'intellectualiser pour en garder l'essence originelle de la pérennité de l'existence.
Bien à vous.
Il n'y à point de vulgarité dans mes propos que je ne susse vous dire ainsi .
On à le droit à la calculatrice ? ? ? ?
Perso je pense que l'acte sexuel, ne doit pas uniquement être charnel. Beaucoup se joue dans la tête, même si on intellectualise sans forcément s'en rendre compte. Vous ne vous être jamais excité tout seul en imaginant la soirée à venir ? Même en voyant une personne de l'autre sexe qui vous plaît ?
Le sexe n'est pas uniquement pour planter une graine (ou la recevoir), c'est aussi un besoin à assouvir. Vous savez que je suis porté sur le BDSM, dans ce domaine de la sexualité il y a beaucoup d'intellect, il est possible de jouer sur le psychique de l'autre, de le laisser cogiter et s'exciter tout seul. Par un simple effleurement, les yeux bandé, les sensations sont décuplée par l'imagination (lié à l'intellect de nouveau), un simple souffle peu devenir dévastateur lorsque la tension du soumis est à son maximum et ses sens en éveil.
Le sexe n'est pas pour atteindre l'éjaculation ou l'orgasme, mais pour passer un moment de tendresse et dans une bulle avec son partenaire.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Et de toute façon, nous en parlons ici et l'analysons un peu sous toutes ses coutures, alors, oui les deux sont compatibles, les travaux pratiques et l'approche cérébrale.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
J'ai un peu de mal à saisir le début du topic. Je retiendrai surtout cette phrase :
"Le sexe est il au service de la procréation , demeure t'il qu'un échappatoire du stress de notre vie et peut on l'intellectualiser pour en garder l'essence originelle de la pérennité de l'existence."
Actuellement nous n'avons pas besoin de pérenniser notre existence, et donc d'intellectualiser notre procréation.
La vie humaine n'est pas en péril, et au contraire, ne fait que s’accroître. Nous sommes 7 milliards aujourd'hui, mais bien plus dans quelques années.
La question aurait pu se poser si la population mondiale était en déclin, risquant une extinction de la race humaine.
A moins que j'ai compris le topic de travers ?
C'est vrai qu'en relisant le premier poste, la question n'est pas très claire.
Je crois que LBL veut mettre en opposition le fait de faire du sexe uniquement pour faire des enfants et faire du sexe uniquement pour le plaisir.
L'acte sexuel peut-il être étudié et disséqué, quitte à ne parler que de performance et de technique sans viser un but de procréation.
Mais après il se peut que je me trompe aussi.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
c'est le sujet pour la philosophie de juin 2019?
je rejoins legras dans ses explications.
J'aurais tendance à dire qu'on pourrait l'intellectualiser.
Dans le sens que, au sein d'un couple, d'un homme et une femme ou de deux personnes du même sexe, on peut discuter sur le sexe, parler de ses expériences, ou de pratiques non faites et qu'ils voudraient bien pratiquer, discuter de la manière de comment ils pourraient les aborder, ou du bon moment, théoriser sur la pratique, etc.
Je reprends ce qu'à dit Legras. Discuter sur l’intérêt d'avoir du sexe : pour le plaisir ou pour faire des enfants ?
Discuter aussi sur les moyens de contraception, de protection.
Pour moi, le côté le plus intellectuel, c'est quand on théorise le sexe, quand un homme et une femme discute ensemble sur la manière d'avoir du sexe prochainement, sur comment ça devrait se passer, quelles pratiques faire, comment les pratiquer si l'un ou l'autre ou même les deux n'ont jamais essayé.
Je pense donc qu'il faut intellectualiser plutôt que de foncer baiser tête baissé et queue dressé.
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
Je me suis souvent poser la question:
le sexe doit 'il demeurer simplement dans la sphère du plaisir, ne donnant qu'aux termes du désir les mots les plus simples
ou les plus crus pour définir en image d’Épinal le transfert de notre imagination lié aux fantasmes .Peut on l'analyser comme un sujet quelconque et en définir les tenants aux risques d'en oublier l'aboutissement de la transcendance de l'acte .
Le sexe est il au service de la procréation , demeure t'il qu'un échappatoire du stress de notre vie et peut on l'intellectualiser pour en garder l'essence originelle de la pérennité de l'existence.
Bien à vous.
Je pense que si on intellectualise, c'est qu'on cherche à garder le contrôle.
Aussi c'est dommage qu'en sexualité on ne se laisse pas tout simplement porter par les émotions, sensations, envies, désirs et plaisirs.
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
D"solé LBL; m'en veux pas; mais franchement j'ai pas envie de me poser la question...!!! ?
C'est un point défendable, Freyja ? Je serais même d'accord avec toi, du moment qu'il y a du plaisir, des émotions, des désirs et sensations libres et naturels, sans contrôle, plein et entiers.
Après, l'un n'empêche sans doute pas l'autre. Par exemple, on peut intellectualiser juste en théorisant le sexe et la pratique avant de l'expérimenter. Rien n'empêche d'être à fond dans le désir, les émotions, les envies, etc... Du moins, c'est mon opinion !
Après peut-être y a-t-il cette envie de contrôle justement pour pas que ça déborde, que tout se passe mal, de ne pas être déçu que le sexe se soit si mal passé, faute de préparation, car pas doué pour le hasard ?
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
C'est un point défendable, Freyja ? Je serais même d'accord avec toi, du moment qu'il y a du plaisir, des émotions, des désirs et sensations libres et naturels, sans contrôle, plein et entiers.
Après, l'un n'empêche sans doute pas l'autre. Par exemple, on peut intellectualiser juste en théorisant le sexe et la pratique avant de l'expérimenter. Rien n'empêche d'être à fond dans le désir, les émotions, les envies, etc... Du moins, c'est mon opinion !
Après peut-être y a-t-il cette envie de contrôle justement pour pas que ça déborde, que tout se passe mal, de ne pas être déçu que le sexe se soit si mal passé, faute de préparation, car pas doué pour le hasard ?
Mais non ce qui est bon dans le sexe justement c'est l'abandon!
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Sans répondre à la question, je dirai que le sexe est ce que l'on en fait, et doit apporter à chacun ce qu'il a envie d'en rapporter. Ce peut être un acte d'amour entre deux être qui ont envie de partager un moment charnel, tout aussi bien qu'un instant répondant à un instinct plus animal. Le tout c'est que les deux (voir plus) participants y trouvent leur compte et en retirent du plaisir.
Les religions (notamment monothéistes) ont d'ailleurs souvent diaboliser le sexe, il serait intéressant de se demander pourquoi... Peut-être parce qu'il nous offre un lâcher prise, qu'il nous donne la sensation d'être libre, loin de toute contrainte et d'un quelconque contrôle.
Bref, pour moi cela doit rester un acte irréfléchit et spontané (même si l'on peut préparer un scénario ou autre), il doit être vécu sur le moment, même en en étant spectateur, et doit nous emmener vers des contrées surprenantes.
Sans répondre à la question, je dirai que le sexe est ce que l'on en fait, et doit apporter à chacun ce qu'il a envie d'en rapporter. Ce peut être un acte d'amour entre deux être qui ont envie de partager un moment charnel, tout aussi bien qu'un instant répondant à un instinct plus animal. Le tout c'est que les deux (voir plus) participants y trouvent leur compte et en retirent du plaisir.
Les religions (notamment monothéistes) ont d'ailleurs souvent diaboliser le sexe, il serait intéressant de se demander pourquoi... Peut-être parce qu'il nous offre un lâcher prise, qu'il nous donne la sensation d'être libre, loin de toute contrainte et d'un quelconque contrôle.
Bref, pour moi cela doit rester un acte irréfléchit et spontané (même si l'on peut préparer un scénario ou autre), il doit être vécu sur le moment, même en en étant spectateur, et doit nous emmener vers des contrées surprenantes.
Intéressant, ce que tu dis, @blondinet.
C'est vrai que la répression du plaisir par les religions monothéiste a foutu le bazar dans notre approche du sexe (et d'autres plaisirs), notre manière d'en parler ou de ne pas en parler et pose question.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Comprendre les attentes sexuelles d'un individu,
C'est avoir saisi d'où il vient, c'est, pour ce qui est des presentations, des palabres en moins et du temps en plus pour l'action
