voici le recit de ma soirée de mardi. je la poste ici en rapport avec la demande de Zentaurel qui voulais en savoir plus sur la domination. voici comment, dans mon cas, ça marche.
petit récit, témoignage pour ne pas oublier de savoir s’arrêter.
l’idée me trottait dans la tête depuis plusieurs jours, en lisant le récit d’un soumis qui était au pied de sa maitresse, à la servir dès qu’elle rentrait chez elle.
Dans mon esprit, j’imagine Princesse, avec son tablier blanc, nue en dessous, à me masser les pieds, se tenir a genoux a la sortie de la douche, allant me faire couler mon café. Pas de sexe, pas de pénétration comme les autres fois. Cette fois-là, c’est un plaisir cérébral. Tout du moins au début.
l’idée me tente, et je sais qu’au quotidien, elle aime me servir, et n’aime pas que je la serve. A table, j’ai droit à un regard noir si j’essaie de prendre son assiette pour service le diner.
l’idée tourne dans ma tête, le déroulement se construit de lui-même:
Une fois les enfants couchés, et la tête vidée des soucis du jour, je lui demande de me rejoindre dans la cuisine. Je lui mets son collier, pour signifier le début de notre soirée. Je la déshabille, lui fais porter le tablier de sa tenue de soubrette, accompagné d’une culotte en latex, et des boules de geisha. Le masque de soubrette en latex arrive dans la foulée.
Je lui demande mon thé, que j’attends dans le salon. Elle me sert, et attend à genoux devant moi. Avec le masque, il ne lui est pas possible de me sucer, et je sais qu’elle en aura envie. C’est tant mieux.
Ensuite, je lui demande un massage de pied, qu’elle exécute. Je la félicite, et la tease un peu, en caressant sa culotte de latex, faisant vibrer son entre-jambe.
Après le massage de pied, je la guide dans la salle de bain, ou je prends ma douche, elle doit faire la lessive du masque en latex intégral que je porte parfois. Elle m’attend avec la serviette une fois que j’ai terminé ma douche. J’enfile ma tenue de latex, pour une fois encore la chauffer, car elle adore me voir avec.
Je la guide dans la chambre, toujours nue avec son tablier, et moi en latex des pieds a la tête. La suite de la soirée se déroule de manière classique, je la chauffe encore, je l’attache, elle brule de désir et d’excitation, et je décide de ce que je vais faire d’elle au dernier moment : éjaculation dorsal, ventral, vide couille interdite d’orgasme, ou je lui en procure plusieurs d’affilée. Je n’arrive jamais a me décider d’avance sur ces points-là. Je sais qu’elle adore toutes les alternatives, et surtout le fait qu’elle ne sait jamais a quelle sauce elle sera mangé. Remarque, moi non plus je ne sais pas a l'avance.
j’ai mon plan de bataille, il est temps de l’exécuter. a 15h ce jour-là, je lui envoie un sms : « ce soir, j’ai une idée précise en tête. Rien de trop physique, mais quelque chose de préparé de mon côté. Si ça va pas, on fait plus « classique »"
elle me répond que ça vas.
le soir est arrivé, les filles sont couchées : « tu es prête ?
— je prends ma douche et j’arrive
— t’en fais pas pour la douche, descend tout de suite »
j’adapte mon plan, elle prendra la douche pendant que je m’habillerai. Et tant qu’a faire, je vais passer par la case douche plus tôt, et faire le reste de la soirée dans le salon, en latex, devant ses yeux envieux. c'est même mieux comme ça !
Elle descend, je lui mets son collier, la déshabille, et fais comme j’ai prévu. Tout le matériel était dans un placard de la cuisine depuis 1h. je la sens distante, mais c’est normal, elle met toujours du temps à se détendre, et même une fois dans sa soumission, elle n’est pas expressive. Elle aime être dans sa bulle, guidé par le courant de mes choix. Une fois prête, je lui demande si ça va : « - ça vas. ».
Je la monte dans la salle de bain, et comme prévu, je prends ma douche pendant qu’elle fait la « lessive » de mon masque. Elle n’y met pas beaucoup d’énergie. C’est quelque peu décevant. Je sors, elle me présente la serviette et m’aide à m’essuyer. Pas de réaction non plus. Je la mets à genoux, et la stimule un peu, je me rapproche d’elle, et lui demande:
« donne-moi un nombre entre 1 et 5:
— 2,
— on arrête.
— oui »
Fin du jeu, je la défais de sa tenue, elle demande à garder la culotte de latex. Je l’emmène dans la chambre, couché confortablement dans le lit, qu’elle se détende. J’allume les bougies qui sont toujours prêtes, et on se retrouve dans le lit, pour faire un câlin et parler de l’expérience qui n’a pas marché.
la suite de la nuit ne s’arrête pas là, mais on restera sur du terrain familier, et au final, j’ai opté pour l’éjaculation ventrale, pour son plus grand plaisir.
Règle N°1 : on peut parler de tout ce qu’on veut faire, et si les deux veulent le faire, on teste. Pas besoins d’expliquer le pourquoi du comment.
règle N°2 : on a le droit de dire non.
règle N°3 : on a le droit de faire des erreurs.
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
merci OWOS pour ce recit, c'est important de le souligner
Beau recit de votre soirée.
Ma compagne et moi ne sommes pas dans le SM, ou la domination soumission.
Je vois que lorsque le respect est là, tout va!
Quand il gèle à pierre fendre dans les parcs, ya les fesses des statuts qui s'écartent.
Moi qui ne suis pas du temps dominant/soumis, je te remercie d'avoir partagé avec nous ce récit vraiment intéressant qui m'a donné une vision de comment ça se passe.
GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir
Merci OWOS, très beau récit, on a juste de la peine à comprendre qu'au début tu imagine la soirée et on est surpris que tout recommence ^^.
Mais oui c'est important de se rendre compte que tout ne se passe pas comme prévu et de savoir mettre ses envies de côté pour que tout le monde s'amuse.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
un peu comme @legras . On a l'impression d'avoir le récit en double. Mais sinon ça souligne bien le fait de comprendre son soumis, et de savoir où est la limite à ne pas dépasser .
Pour la question du chiffre, quelle est sa signification ? Est-ce une échelle d'envie ? Et 2 correspond à une faible envie et tu décides d'arrêter ? ou 2 est le safe word ?
Mon envie, c'était de vous ma princesse en tablier, excité et gemissante. Le tablier n'a pas un part si importante, c'est juste un pivot. J'aurais d'autre occasion de lui faire porter, mais dans un contexte où elle gémis...
C'est une illustration de ce que moi je vie pour certaines séances. Rien n'est laissé au hasard, on est obligé d'avoir un file conducteur pour garder un certain rythme. Quand tu hésite, la magie du moment s'estompe et du risque de redescendre.
C'est beaucoup plus efficace de sortir de nulle part un accesoire et de surprendre madame que de lui dire d'attendre et de fouiller l'armoire.
Tout du moins tant qu'elle n'est pas immobilisé et les yeux bandé, car la le fait de chercher dans l'armoire est un délice pour son imagination.
Question aux autres pratiquant : comment vous, vous fonctionnez ?
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
C'est une simple échelle d'appréciations : 1- c'est complètement nulle, 5- je suis aux angez
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
Mais est-ce qu'elle a eu peur de demander à arrêter la séance par elle même ?
Elle avais toujours les safeword, mais ca aurais été un peu exagéré d'appeler le stop d'urgence alors qu'il n'y avais pas d'urgence.
Son mode de fonctionnement, c'est de se laisser aller, et suivre le cours de l'histoire. Elle était pas en trains d'analyser ce qui n'allais pas ou ce qu'elle voulais.
Et elle sais qu'elle n'a pas besoins de s'en faire et réfléchir si elle stop ou pas, car je suis là pour veiller sur elle.
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
👍 .
voici le recit de ma soirée de mardi. je la poste ici en rapport avec la demande de Zentaurel qui voulais en savoir plus sur la domination. voici comment, dans mon cas, ça marche.
petit récit, témoignage pour ne pas oublier de savoir s’arrêter.
l’idée me trottait dans la tête depuis plusieurs jours, en lisant le récit d’un soumis qui était au pied de sa maitresse, à la servir dès qu’elle rentrait chez elle.
Dans mon esprit, j’imagine Princesse, avec son tablier blanc, nue en dessous, à me masser les pieds, se tenir a genoux a la sortie de la douche, allant me faire couler mon café. Pas de sexe, pas de pénétration comme les autres fois. Cette fois-là, c’est un plaisir cérébral. Tout du moins au début.
l’idée me tente, et je sais qu’au quotidien, elle aime me servir, et n’aime pas que je la serve. A table, j’ai droit à un regard noir si j’essaie de prendre son assiette pour service le diner.
l’idée tourne dans ma tête, le déroulement se construit de lui-même:
Une fois les enfants couchés, et la tête vidée des soucis du jour, je lui demande de me rejoindre dans la cuisine. Je lui mets son collier, pour signifier le début de notre soirée. Je la déshabille, lui fais porter le tablier de sa tenue de soubrette, accompagné d’une culotte en latex, et des boules de geisha. Le masque de soubrette en latex arrive dans la foulée.
Je lui demande mon thé, que j’attends dans le salon. Elle me sert, et attend à genoux devant moi. Avec le masque, il ne lui est pas possible de me sucer, et je sais qu’elle en aura envie. C’est tant mieux.
Ensuite, je lui demande un massage de pied, qu’elle exécute. Je la félicite, et la tease un peu, en caressant sa culotte de latex, faisant vibrer son entre-jambe.
Après le massage de pied, je la guide dans la salle de bain, ou je prends ma douche, elle doit faire la lessive du masque en latex intégral que je porte parfois. Elle m’attend avec la serviette une fois que j’ai terminé ma douche. J’enfile ma tenue de latex, pour une fois encore la chauffer, car elle adore me voir avec.
Je la guide dans la chambre, toujours nue avec son tablier, et moi en latex des pieds a la tête. La suite de la soirée se déroule de manière classique, je la chauffe encore, je l’attache, elle brule de désir et d’excitation, et je décide de ce que je vais faire d’elle au dernier moment : éjaculation dorsal, ventral, vide couille interdite d’orgasme, ou je lui en procure plusieurs d’affilée. Je n’arrive jamais a me décider d’avance sur ces points-là. Je sais qu’elle adore toutes les alternatives, et surtout le fait qu’elle ne sait jamais a quelle sauce elle sera mangé. Remarque, moi non plus je ne sais pas a l'avance.j’ai mon plan de bataille, il est temps de l’exécuter. a 15h ce jour-là, je lui envoie un sms : « ce soir, j’ai une idée précise en tête. Rien de trop physique, mais quelque chose de préparé de mon côté. Si ça va pas, on fait plus « classique »"
elle me répond que ça vas.le soir est arrivé, les filles sont couchées : « tu es prête ?
— je prends ma douche et j’arrive
— t’en fais pas pour la douche, descend tout de suite »
j’adapte mon plan, elle prendra la douche pendant que je m’habillerai. Et tant qu’a faire, je vais passer par la case douche plus tôt, et faire le reste de la soirée dans le salon, en latex, devant ses yeux envieux. c'est même mieux comme ça !Elle descend, je lui mets son collier, la déshabille, et fais comme j’ai prévu. Tout le matériel était dans un placard de la cuisine depuis 1h. je la sens distante, mais c’est normal, elle met toujours du temps à se détendre, et même une fois dans sa soumission, elle n’est pas expressive. Elle aime être dans sa bulle, guidé par le courant de mes choix. Une fois prête, je lui demande si ça va : « - ça vas. ».
Je la monte dans la salle de bain, et comme prévu, je prends ma douche pendant qu’elle fait la « lessive » de mon masque. Elle n’y met pas beaucoup d’énergie. C’est quelque peu décevant. Je sors, elle me présente la serviette et m’aide à m’essuyer. Pas de réaction non plus. Je la mets à genoux, et la stimule un peu, je me rapproche d’elle, et lui demande:
« donne-moi un nombre entre 1 et 5:
— 2,
— on arrête.
— oui »Fin du jeu, je la défais de sa tenue, elle demande à garder la culotte de latex. Je l’emmène dans la chambre, couché confortablement dans le lit, qu’elle se détende. J’allume les bougies qui sont toujours prêtes, et on se retrouve dans le lit, pour faire un câlin et parler de l’expérience qui n’a pas marché.
la suite de la nuit ne s’arrête pas là, mais on restera sur du terrain familier, et au final, j’ai opté pour l’éjaculation ventrale, pour son plus grand plaisir.
Règle N°1 : on peut parler de tout ce qu’on veut faire, et si les deux veulent le faire, on teste. Pas besoins d’expliquer le pourquoi du comment.
règle N°2 : on a le droit de dire non.
règle N°3 : on a le droit de faire des erreurs.
Merci pour ce partage.
C'est drôle car quand on souhaite faire quelques petites expériences nouvelles, ou peu fréquentes, on utilise également une échelle de 1 à 5 pour que mon compagnon évalue mon niveau d'excitation, mon état psychologique, au delà du safeword utilisé pendant la pratique. 1 c'est que je ne me sens pas bien du tout.
Par exemple lorsque qu'il souhaite une séance D/S le soir, quand je rentre il me demande où je me situe sur l'échelle. Selon le stade, il sait s'il peut agir ou non.
Et en parler ensuite de ce qui n'allait pas ou allait, c'est essentiel effectivement.
L.
@sweetpleasures on utilise aussi cette échelle pour annoncer le degré de ce que j'ai en tête. J'aurais tout aussi bien pu lui envoyer le SMS en lui proposant une soirée de niveau 3.
Quand on dit que c'est essentiel de communiquer... Mais je prend garde à pas trop demander pendant la séance, car ça fais quelque peux redescendre ma douce sur le plancher des vaches, et c'est pas la but.
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
On utilise pas du tout cette méthode avec Anna, mais je pense qu'on va s'en imprégner. Merci 😉 .
@sweetpleasures on utilise aussi cette échelle pour annoncer le degré de ce que j'ai en tête. J'aurais tout aussi bien pu lui envoyer le SMS en lui proposant une soirée de niveau 3.
Quand on dit que c'est essentiel de communiquer... Mais je prend garde à pas trop demander pendant la séance, car ça fais quelque peux redescendre ma douce sur le plancher des vaches, et c'est pas la but.
Je trouve que c'est un très bon mode de fonctionnement.
C'est plus précis, sans pour autant devenir complexe grâce à ce principe de "niveau".
Cette expression... 😆 Mais je comprends, Owos.
De mon côté ça ne fait pas bien longtemps et c'est très occasionnel pour nous ces pratiques. Mais j'ai réalisé que parfois, j'ai justement besoin qu'il me brise psychologiquement car il n'y a qu'à ce moment là que je lâche suffisamment prise pour en "retirer bénéfice" par la suite. Et là il est difficile pour lui de trouver la frontière entre "c'est acceptable et bénéfique pour moi", et "là, stop, réellement".
L.