Je déterre ce topic car je suis retombé sur cette image, avec une bonne idée pour tenir un crochet anal :
Pas pour moi je trouve ça bestial, un côté animal ?
Comme je dis toujours chacun ses goûts ?
Je comprend ta réaction. Surtout que là c'est pris sur le vif et fait très violent (après il faut se remettre dans le contexte d'un film porno ou c'est un peu sur-joué aussi). Mais plus que l'action mise en image, c'est l'idée que je trouve sournoise, les mains menotté au crochet anal, à chaque mouvement elle sens les répercussions en elle, comme position d'attente ou de punition c'est pas mal. ?
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Pas pour moi je trouve ça bestial, un côté animal ?
Comme je dis toujours chacun ses goûts ?
Je comprends aussi ta réaction Pistole… mais moi aussi j'aime bien cette image. Le fait d'être entravé, exposé, impuissant… et aussi le fait que le moindre mouvement pour se débattre se traduise en stimulation anale… donc en sensation et excitation supplémentaire… Hmmmm… ^^ Merci Legras !
T'es nul, mais pas si loin de la réalité je pense ? il faut bien une inspiration quelque part ^^. Mais pour moi une femme avec un crochet en place n'est pas un morceau de viande.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Enfin, c'est important d'avoir vécu ce que nous faisons vivre aux autres, non ?
Da la honte à la surprise, de l'humiliation à la soumission. Mieux vaut éviter certains types d'individus. « Dénouer des nœuds ou ralentir la circulation ? »
Je me demande quel fut l'encadrement proposé avec cette position ... Perso, pas de sodo.
Depuis l'arrivée des récits d'Henry sur le forum, je me pose beaucoup de questions ???
Ok encore plus de questions pour ceux qui me connaissent un peu.
Les récits d'Henry font grimper ma libido de manière très significative. Je "fantasme" dans l'intimité de "mon couple" (ok je ne suis pas en couple, d'où le fantasme ) que l'on puisse m'appeler de la sorte "ma petite pute" (c'est trop excitant ?).
Mais, le côté intellectualisation vient à la rescousse et me fait dire "comment peux tu avoir envie d'être humiliée de la sorte?"... moi, la doudouce, "Celki" fuit toutes sortes et formes de violences...
? y a t il des "pratiquants" ou des initiés ou n'importe qui , qui pourrait m'expliquer cette contradiction?
Perso j'accepte l'humiliation, l'appartenance provoque l'excitation, je trouve que c'est aussi un moyen de se lâcher, oublier les "codes", après il faut avoir confiance et une grande complicité en la personne qui dit ces mots, tu n'aura peut être pas cette contradiction si tu as confiance en la personne qui te les dit
T'es nul, mais pas si loin de la réalité je pense ? il faut bien une inspiration quelque part ^^. Mais pour moi une femme avec un crochet en place n'est pas un morceau de viande.
C'est ce que faisait les Nazis et les Fachistes sous Mussolini .
Même si j'ai pu avoir des propos assez hard jamais je ne pourrai considérer ma partenaire comme un bout de viande , ( j'ai été sans doute trop longtemps végétarien, c'est la pointe d'humour pour rester dans une meilleure analyse de cette conversation).
C'est mon épouse qui m'a amener à ce jeu de domination , à lui dire de mots salaces et bien que je suis attiré intellectuellement par tout ce qui touche ce type de pratique je ne serai pas un bon dominant et je ne supporte pas la soumission , donc je flirte avec l'idée, mais je ne m'approche pas du gouffre de peur de perdre l'équilibre.
J'ai visionné un film avec Jim Carrey Dark Crime ( assez bizarre pour cet acteur d'être dans un polar totalement glauque ) dont l'individu qui est soupçonné à une approche assez pointu du milieu BDSM assez morbide à mon gout, ce qui est souvent plus proche dans les extremes vécu réellement que dans les films scénarisés ou les actrices ne sont présentent que pour le cachet, le reste n'est qu'une approche assez gentille au reste de la réalité
" Dark Crimes met en vedette Jim Carrey dans le rôle d’un policier nommé Tadek, qui trouve des similitudes entre un meurtre non résolu et un crime décrit dans un livre du célèbre écrivain Krystov Kozlow (Martin Csokas)."
Il n'y à point de vulgarité dans mes propos que je ne susse vous dire ainsi .
Si on y réfléchi, l'humiliation est un moyen pour donner forme à la soumission. Il y en a d'autres, mais celle ci a de particulier qu'elle s'adapte en intensité et qu'elle peux prendre beaucoup de forme du discret "pas de culotte aujourd'hui" au hard "leche le sol à quatre pattes". Dans tous les cas on force le soumis à faire quelque chose pour donner une consistance à l'échange de pouvoir. Et cette chose ne peux pas être une action que le soumis aurai fait dans un autre contexte, sinon ça n'aurai aucune valeur.
Au final, on ne ferai pas tout ça avec un bout de viande ! C'est bien parce qu'on estime sa soumises et que la soumises a de l'estime pour elle que ça marche et que le plaisir de l'excitation est au rendez vous.
Cela reste une question de contexte et d'attente mutuelle.