us apemerci legras et our, tu as très bien défini ce que je ressens envers frisco. Je lui fais entièrement confiance. Tout en me dominant il reste à mon écoute et finalement il arrive à me faire découvrir des sensations tout à fait exquises dans ma soumission. Le vrai bdsm n'est t n'est pas dans la brutalité mais dans la découverte de son moi intérieur. Frisco s'est me diriger pendant nos scéances et m'emmener à chaque fois à une jouissance extrême.certaines personnes ont un point de vue erronée de brutalité sur cette pratique mais contrairement aux apparences et si c'est pratiqué par un bon maître respectueux de la femme, il n'y a pas de souffrance mais que du plaisir. Nous avons un véritable dialogue la dessus après nos ébats et aussi, ce qui est le plus essentiel à mes yeux, un grand moment de tendresse l'un envers l'autre.
et bizarrement cette pratique m'a fait me découvrir plus femme que je ne le suis déjà. J'ai plus confiance en moi dans ma vie de tous les jours car j'ose affronter certains problèmes que je contournais il y a qlqs années encore...
Content que le BSDM t'ait fait passer un cap ?
Fou du cunni et de l'analingus en mode levrette
merci mais c'est grâce aussi à Frisco. J'ai découvert cette pratique il y a plus de 20 ans avec un ex. Mais lui, je trouvais qu'il était plus dans la brutalité, limite méchanceté. Au bout de quelques mois je l'ai quitté mais je me suis documentée sur le bdsm pour avoir une autre approche et ne pas rester sur une image négative. Et au bout du compte j'ai trouvé mon maître que j'aime aussi car je ne pourrais pas être soumise sans amour. J'ai écrit qu'il me dirigeait mais moi aussi je le dirige pendant nos séances, sans forcément lui parler mais avec certaines expressions du corps qu'il s'est très bien analyser. C'est pour cela que je me définie comme sa soumise insoumise
ce n'est pas s'est mais sais très bien analyser, grrr
@ricounet31 cela vas te paraître familiers et étrange, mais dans notre vie quotidienne, c'est plus Madame qui commande que moi. Pour nous, le BDSM n'envahi pas notre couple, c'est une facette qui le complète a certains moment.
@lalyonnaise Madame vie la même expérience. Elle a toujours été un peu mal dans son corps et depuis qu'on a assumé notre penchant D/s, elle est plus assurée que jamais. J'ai l'impression que dans sa soumission, elle accepte de faire ce qu'elle n'osais pas avant mais qu'elle pourrait d'envie de faire: être sexy et aimer son corps.
On en a aussi profité pour faire un peu de photographie alors que durant les 10 dernieres années, je n'ai eu que des photos avec un main devant l'objectif...
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
j'ai vraiment l'impression de me reconnaître dans ta femme.
Merci de ton témoignage OWOS. C'est vrai qu'on a tous notre vision et pratique du BDSM, mais le plus important est de ne pas juger celle des autres.
Je ne les ai jamais vu en entiers, en fait juste un morceau du premier, mais dans les 50 nuances lorsqu'elle entre dans la salle de jeux et subit sa première vraie scéance (à ce que j'ai compris, je n'ai vu que ce morceau) une chose que j'ai appréciée est qu'il y avait aussi de la psychologie dans la scène ce n'était pas juste je t'attache je te cravache (ou fouette je sais plus) et basta. On sentait qu'elle voulait aller au bout dépasser ses limites, en ayant la possibilité de tout arrêter. Et je pense que beaucoup de monde oublie cette partie, le/la soumis-e à le pouvoir de dire non, c'est lui qui dirige tout en laissant les commandes à son/sa Maître-sse, et ca c'est l'aspect le plus difficile à comprendre pour les moldus.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
pour avoir vu les deux films, ce que j’en pense se résume a cela : c’est des films.
On y trouve la vision de l’auteur des livres, qui a quelques points communs avec la nôtre, mais d’autres qui sont très très dérangeants. Je me reconnais dans cette scène dont tu parles, car on y trouve de la sensualité et de la curiosité. Pour le reste, cela me dérange que le dominant soit un sociopathe traumatisé et violé dans son enfance qui peu pratiquer autant par plaisir que par colère… mais ce n’est que mon point de vue.
Pour ce qui est de la soumission, un nom anglais pour D/s est « power exchange dynamic » ou dynamique d’échange de pouvoir. Pour moi, la Soumise a un seul choix : se soumettre ou non. Elle le garde toujours et ce dont qu’elle fait de son propre chef, elle peu le reprendre à tout moment. La logique veut qu’elle se soumette a un dominant qui lui est compatible, qui a les mêmes pratiques qu’elle et qui respecte et connaissent ses limites. On trouve difficilement plus connaisseur de ses limites que son compagnon de vie, mais cela ne veut pas dire qu’il soit compatible.
je me rends compte que je parle de Soumise et de dominant, mais il existe tout autant de Soumis et de Dominantes.
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
^je suis d'accord avec toi OWOS pour la vision du Dom traumatisé dans l'enfance....
souvent on me demande si mon désir de soumise est lié à un père trop severe ou trop de fessée dans l'enfance alors que pas du tout :/
ils n'y a rien de tout cela, ni pour frisco, ni pour moi. Nous nous faisons plaisir tout simplement.
@lalyonnaise Quand tu dis "rien de tout cela" , tu parle de l'echange de pouvoir et de confiance ou de traumatisme 50sog ?
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
de traumatisme, bien sûr ?
idem pour nous rien a voir
Hé bien , ayant quelques contacts depuis pas mal années sur FB, quelques groupes secrets et sérieux , je ne trouve pas ma place intellectuellement et philosophiquement.
Je suis apprécié car discret et respectueux, mon adhésion à été au début par curiosité intellectuelle, pensant que cette éthique de vie me permettrai d'appréhender le bien fondé de ma vision du sexe en tant que dominant.
A part de petit jeux avec mon épouse je n'y trouve pas l'essence qui pourrait faire de moi , un maitre dominant, pas plus qu'un soumis, ou d'une lopette comme souvent certains aiment s'affubler d'une telle définition.
De plus c'est le choix la soumise , c'est elle qui choisie son maitre et je n'ai ni l'opportunité d'en être l'élu, ni la carrure , le savoir et la subtilité d'en être .
J'ai trop de respect pour ceux que j'ai côtoyé même virtuellement pour me considérer comme l'un des leurs, je ne serait qu'un leurre, bien loin de tout ses charlots qui se prennent pour des Maitre "de pacotilles" , n'étant que les pantins de fantasques sexuel .
Bien à vous toutes et tous.
LBL.
Il n'y à point de vulgarité dans mes propos que je ne susse vous dire ainsi .