Très intéressante et pertinente cette réponse, merci Altion.
L.
Mais de rien suis la pour la pertinence^^
Dominer l'autre, c'est l'art d'obtenir ce que l'on veux d'elle .
Se soumettre, c'est la capacité que l'on a à se donner a entièrement a l'autre.
Vous m'avez manquer aussi Jules mais j'espérais te faire tomber amoureux de moi en me faisant desirer ^^
Dominer l'autre, c'est l'art d'obtenir ce que l'on veux d'elle .
Se soumettre, c'est la capacité que l'on a à se donner a entièrement a l'autre.
Vous m'avez manquer aussi Jules mais j'espérais te faire tomber amoureux de moi en me faisant desirer ^^
Je te souhaites la re-bienvenue parmis nous ! 😉
Bonsoir Scox,
Alors je vais reprendre tes propos pour essayer de te repondre au mieux .
Je trouve ça très complexe du fait que chacun mets ce qu'il veut derrière le terme BDSM et que chaque rapport Dominant/Soumis est unique.
Qu'entend tu par la ??? Le Bdsm a une signification est un code donc on a une certaine liberte mais on part des bases . On ne fait qu'adapter la relation a ses disponibilités, ses limites, ou contraintes.
Ce qui me questionne le plus, ce qui m'effraie peut-être un peu, c'est que pratiquer à un certain niveau ce n'est plus du jeu mais un art de vivre. Jusqu'où cela va-t-il ?
Cela va jusqu'ou le couple veut aller , il y 'en a qui vive toute leur vie ainsi , il n'y a pas de limites.Ensuite en general les personnes qui le pratique H24 ont déjà des affinités avec ce genre de vie, Pour essayer de comparer dans un couple non pratiquant la femme rentre du travail et fait ce qu'elle veux , dans un couple pratiquant ce sera la meme chose mais la femme aura une contrainte a respecter "rentrer du travail et la premiere chose a faire Mettre son plug ou mettre une tenue particuliere " puis ensuite faire ce qu'elle veux.
De se soumettre réellement, dans sa vie de tous les jours, h24 je ne sais pas. J'aurais peur d'y laisser ma liberté, mon libre arbitre et de me perdre dans cette relation. Après n'est ce pas tout simplement de l'engagement de la même manière qu'on prend un engagement de couple conventionnel.
Tu as bien resume, c'est un engagement comme un couple conventionnel, et pour la liberte , tu ne l'a perd pas vraiment puisque des le debut tu t'es mis d'accord avec ton partenaire sur les limites.
Que ce passe-t-il si une soumise s'obstine consciemment à défier son dominant de manière récurrente tout en se pliant à la punission derrière ? S'agit-Il toujours de d'une relation D/S ? Le dominant peut-il la répudier ?
Defier volontairement pour le plaisir de la punition ??? Une relation D/s n'est pas baser que sur les punitions ,mais la decouverte de soi , le fait de repousser des limites, oser . Oui un Dominant peut repudier une soumise . tout comme une soumise peut quitter un Dominant.
J'esperes avoir repondu a tes interrogations, un peu tard mais mieux tard que jamais.
Alors je suis desole d'ecrire aussi mal mais ca fait longtemps que je n'es pas glisser de plumes entre mes doigts:)
Altion
que ca m'avait manqué
Quel plaisir de te lire de nouveau, Altion, et d'éclairer notre lanterne.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Vous m'avez manquer aussi Jules mais j'espérais te faire tomber amoureux de moi en me faisant desirer ^^
Ça aurait pu, a quelques détails près .
Femme, japonaise, aimant le sexe, le BDSM et le latex 😀 .
Si y'a que ca Jules ca peux s'arranger^^ , je me rase le corp, je porterais un bandeau pour te laisser imaginer le ridage, et le reste ben c'est tout moi lolll^^
Altion
Dominer l'autre, c'est l'art d'obtenir ce que l'on veux d'elle .
Se soumettre, c'est la capacité que l'on a à se donner a entièrement a l'autre.
Bonsoir Scox,
Alors je vais reprendre tes propos pour essayer de te repondre au mieux .
Je trouve ça très complexe du fait que chacun mets ce qu'il veut derrière le terme BDSM et que chaque rapport Dominant/Soumis est unique.
Qu'entend tu par la ??? Le Bdsm a une signification est un code donc on a une certaine liberte mais on part des bases . On ne fait qu'adapter la relation a ses disponibilités, ses limites, ou contraintes.
Ce qui me questionne le plus, ce qui m'effraie peut-être un peu, c'est que pratiquer à un certain niveau ce n'est plus du jeu mais un art de vivre. Jusqu'où cela va-t-il ?
Cela va jusqu'ou le couple veut aller , il y 'en a qui vive toute leur vie ainsi , il n'y a pas de limites.Ensuite en general les personnes qui le pratique H24 ont déjà des affinités avec ce genre de vie, Pour essayer de comparer dans un couple non pratiquant la femme rentre du travail et fait ce qu'elle veux , dans un couple pratiquant ce sera la meme chose mais la femme aura une contrainte a respecter "rentrer du travail et la premiere chose a faire Mettre son plug ou mettre une tenue particuliere " puis ensuite faire ce qu'elle veux.
De se soumettre réellement, dans sa vie de tous les jours, h24 je ne sais pas. J'aurais peur d'y laisser ma liberté, mon libre arbitre et de me perdre dans cette relation. Après n'est ce pas tout simplement de l'engagement de la même manière qu'on prend un engagement de couple conventionnel.
Tu as bien resume, c'est un engagement comme un couple conventionnel, et pour la liberte , tu ne l'a perd pas vraiment puisque des le debut tu t'es mis d'accord avec ton partenaire sur les limites.
Que ce passe-t-il si une soumise s'obstine consciemment à défier son dominant de manière récurrente tout en se pliant à la punission derrière ? S'agit-Il toujours de d'une relation D/S ? Le dominant peut-il la répudier ?
Defier volontairement pour le plaisir de la punition ??? Une relation D/s n'est pas baser que sur les punitions ,mais la decouverte de soi , le fait de repousser des limites, oser . Oui un Dominant peut repudier une soumise . tout comme une soumise peut quitter un Dominant.
J'esperes avoir repondu a tes interrogations, un peu tard mais mieux tard que jamais.
Alors je suis desole d'ecrire aussi mal mais ca fait longtemps que je n'es pas glisser de plumes entre mes doigts:)
Altion
Tu as bien répondu à mes questions oui ? même si je trouve que ça reste complexe.
Quand je dis que chacun mets ce qu'il veut derrière BDSM ou Domination-Soumission c'est qu'on ne voit pas tous les choses de la même manière. Pour l'exemple.. Pour moi la sodomie est une pratique plutôt lambda. Presque (presque prq il est vrai que je la pratique moins quand même) aussi commune que la pénétration vaginale ou que la fellation alors que pour certains, cela est vu comme une pratique assez "hard".
Je suppose que dans ces relations D/S c'est la même chose car comme le dis Anna pour la citer "Alinéa cela peut être plus light, tout peut se discuter entre Dominant et Dominé, chaque contrat est unique ! "
C'est ça qui rend les choses complexes. Le vécu et le ressenti de chacun. Comme toujours..
On se met d'accord sur les limites dès le début oui mais quand même.... Il faut, comme on en a parlé, être capable de s'y tenir. Je ne suis pas certaine que j'y arriverais ou que j'en aurais envie. Sur le coup je vais dire oui et après dès qu'une tentation à franchir les limites se présentera je dirais "fuck les limites, je fais ce que je veux !". Après je suis dans un contexte de séparation... Je viens de quitter mes obligations, conventions, limites propre à mon couple depuis des années (car même sans relations D/S à la réflexion on a tous des limites, des espèces de règles à respecter. Elles sont justes plus implicites et on nous les fait intégrer dès le plus jeune âge) et du coup là forcément je ne veux plus entendre parler de limites.... Quand bien même j'en ai (boulot, enfants...). Je veux savourer une forme de liberté. Moins de limites ! Donc forcément je ne suis peut-être pas dans les bonnes dispositions pour envisager et du coup comprendre qu'on puisse s'imposer plus explicitement que dans un couple "conventionnel" des limites...
Scox
Pour le dernier point.. C'est que je ne connais pas la D/S ?
Effectivement moi j'imagine plutôt ça du genre "Obéis sinon punission ! Et une punition pour la route prq tu n'as pas obéi assez rapidement !"
Très cliché ?
Scox
Je ne vais pas avoir un avis très conventionnel je crois...
Quoiqu'aussi civilisé et éduqué que cela est possible pour un sanguin, mon rapport à "l'autre" est presque invariablement un rapport s'inscrivant dans une verticalité directe ou latente.
C'est très naturellement que ma sexualité a été verticale et ce dès le début, je respire comme ça.
Mon approche du BDSM est donc naturelle, ancienne et lorsque je me suis heurté à la communauté, ça a donné des résultats très "variables"... Je me suis mis un peu à théoriser ce que j'étais et ce que j'en pensais pour échanger et aujourd'hui, j'en suis là :
On ne va pas vers la verticalité. Ca ne peut pas être un but ou une chose que l'on devient mais l'apprentissage de ce que l'on est. Il y a une phase de prise de conscience (souvent longue chez ceux qui en sentent l'appel) et d'exploration, cette grande descente vers ce que l'on a jamais pu exprimer avant.
C'est donc une voie fondamentalement personnelle où l'on apprend à se regarder en face et à y aller de la manière la plus entière possible. Cela est bien sûr vrai d'autres aspects de notre psyché mais ce n'est pas ici le sujet.
Il en découle que dans cette exploration de nous-même, pas mal de choses en attente, occultées ou repoussées risquent d'émerger et ces choses (voyez ça comme des fantasmes, des interdits...) sont les points d'appui de notre progression.
C'est la nature (encore une fois très personnelle) de cet engagement qui constitue le "Lien". Chaque Lien est absolument unique, ses voies d'expression sont propres à ce couple et il n'y a surtout pas de règles ou de commandements génériques, seulement la définition privée d'une relation unique (il faut arrêter avec histoires d'O ou 50 shades... les "Maîtres en bouton de manchette" et autres niaiseries).
Alors enfonçons des portes ouvertes : Bien entendu, une soumise s'offre et c'est certain qu'un Dominant protège, dirige, dresse, redresse, fait progressivement craquer les limites, attise, marque... Tout ce que l'on veut
Mais d'une manière générale, la soumise (dsl, je genre...) offre un peu "tout sauf..." et le Maître exerce le mandat défini par elle, doté de larges moyens pour amener sa soumise au delà d'elle-même, là où sans collier, elle ne pourra jamais aller. Mais invariablement, c'est la soumise qui "crée" le Maître, elle est la base de tout, de la première permission donnée et des limites "dures". Une fois le mandat donné, elle ne maîtrise plus rien (alors oui, je parle en théorie, la répudiation est toujours possible et si vous voulez jouer avec les mots de blocage, jouez...) mais à quoi bon tenir alors qu'elle est précisément venue pour lâcher ?
La verticalité est un échange d'amour, très fondamentalement, qui vrille les tripes à chaque instant (ce qui inclue avant, après, entre...), qui se calque sur la vie de deux êtres en recherche profonde d'une partie d'eux même trop longtemps écartée. C'est aussi dur que sublime.
Je le dis toujours mais il faut oser. Ne serait-ce que pour savoir
Dans le doute, ne t'abstiens jamais.
Je ne vais pas avoir un avis très conventionnel je crois...
Quoiqu'aussi civilisé et éduqué que cela est possible pour un sanguin, mon rapport à "l'autre" est presque invariablement un rapport s'inscrivant dans une verticalité directe ou latente.
C'est très naturellement que ma sexualité a été verticale et ce dès le début, je respire comme ça.Mon approche du BDSM est donc naturelle, ancienne et lorsque je me suis heurté à la communauté, ça a donné des résultats très "variables"... Je me suis mis un peu à théoriser ce que j'étais et ce que j'en pensais pour échanger et aujourd'hui, j'en suis là :
On ne va pas vers la verticalité. Ca ne peut pas être un but ou une chose que l'on devient mais l'apprentissage de ce que l'on est. Il y a une phase de prise de conscience (souvent longue chez ceux qui en sentent l'appel) et d'exploration, cette grande descente vers ce que l'on a jamais pu exprimer avant.
C'est donc une voie fondamentalement personnelle où l'on apprend à se regarder en face et à y aller de la manière la plus entière possible. Cela est bien sûr vrai d'autres aspects de notre psyché mais ce n'est pas ici le sujet.
Il en découle que dans cette exploration de nous-même, pas mal de choses en attente, occultées ou repoussées risquent d'émerger et ces choses (voyez ça comme des fantasmes, des interdits...) sont les points d'appui de notre progression.
C'est la nature (encore une fois très personnelle) de cet engagement qui constitue le "Lien". Chaque Lien est absolument unique, ses voies d'expression sont propres à ce couple et il n'y a surtout pas de règles ou de commandements génériques, seulement la définition privée d'une relation unique (il faut arrêter avec histoires d'O ou 50 shades... les "Maîtres en bouton de manchette" et autres niaiseries).
Alors enfonçons des portes ouvertes : Bien entendu, une soumise s'offre et c'est certain qu'un Dominant protège, dirige, dresse, redresse, fait progressivement craquer les limites, attise, marque... Tout ce que l'on veut
Mais d'une manière générale, la soumise (dsl, je genre...) offre un peu "tout sauf..." et le Maître exerce le mandat défini par elle, doté de larges moyens pour amener sa soumise au delà d'elle-même, là où sans collier, elle ne pourra jamais aller. Mais invariablement, c'est la soumise qui "crée" le Maître, elle est la base de tout, de la première permission donnée et des limites "dures". Une fois le mandat donné, elle ne maîtrise plus rien (alors oui, je parle en théorie, la répudiation est toujours possible et si vous voulez jouer avec les mots de blocage, jouez...) mais à quoi bon tenir alors qu'elle est précisément venue pour lâcher ?
La verticalité est un échange d'amour, très fondamentalement, qui vrille les tripes à chaque instant (ce qui inclue avant, après, entre...), qui se calque sur la vie de deux êtres en recherche profonde d'une partie d'eux même trop longtemps écartée. C'est aussi dur que sublime.
Je le dis toujours mais il faut oser. Ne serait-ce que pour savoir
Pourquoi tenir quand on est venu pour lâcher ? Parceque c'est plus drôle. Ça rend les choses plus piquantes. La soumission, ça se mérite. Si tu n'as pas la poigne suffisante, pourquoi j'accepterais de plier ? C'est meilleur quand on doit batailler un peu pour obtenir ce que l'on veut... On savoure mieux sa victoire ! Ou son abdication..
Pour moi la soumission totale est très dure à envisager. J'ai tendance à chercher la confrontation par jeu et si ça va plus loin que le jeu je lutte par instinct. Je le vois presque comme une question de survie. Bon j'ai dit presque hein... Puisque la domination D/S a à priori un cadre assez défini et toujours consenti.
Scox
ce que tu décrit n'a rien d'exceptionnel @scox. si tu veux, il y a même une étiquette pour ca: Brat.
en gros, tu ne veux pas être soumise, mais qu'on te soumette. c'est une forme de D/s, qui implique que dans cette consensualité, il y a une sorte de bagarre. c'est comme le reste: tu trouvera des dominant qui aime, et des dominant qui n'aiment pas. soit toi-même.
si ce que tu veux, c'est être «punie», car ton coté maso veux être de la partie, alors il n'y a pas de mal. tu trouvera des dominant qui sont très imaginatif pour ce qui est des punitions.
pour ce qui est de la vie de couple mélangé au BDSM, franchement ca n'a rien d'exceptionnel. tu discute, tu rigole, t'est complice avec ta moitée, et quand tu veux tester quelque chose, tu en parle. au moment de le faire, il y a une autre énergie qui se dévelope, mais pour ce qui est du «avant», c'est comme tous les couples sexuelement ouverts. on parle.
faites simple, hein. Personne ne va vous juger.
Je vois ce que tu veux dire Scox. L'épreuve de force, le dressage qui s'arrache à la dure a un côté super sympa mais ça ne convient pas à tout le monde. Une "little" par exemple ne sera pas du tout là dedans, tu as une lecture plus "feral" des choses 8).
Un Dominant impose bien entendu sa marque, c'est ce qui est attendu de lui mais soit la synergie est immédiate et simple, soit elle se cherche au début et il relève de la responsabilité de celui qui dominera de savoir comment avancer. Il faut un petit travail d'approche effectivement mais on voit vite à qui on a affaire, des deux côtés.
La soumission totale et dure ne peut pas être un projet de départ, ça ne se planifie pas mais elle s'impose au Lien (ou pas... souvent pas)
Dans le doute, ne t'abstiens jamais.
