Whaou. Je n'ai pas du tout cette relation à la douleur en fait.
Malgré que je sois "douillette" pour certains, entendons hyper sensible, je suis hyper résistante à la douleur.
Je comprends ce que dit Anna, mais chez moi la douleur physique ne se transcende pas en plaisir et encore moins en jouissance. Quand j'ai mal, je conscientise et intellectualise pour mettre à distance et ainsi supporter. Dépasser. Puis l'arrêter. L'apaisement qui suit n'est pas stimulateur de ma libido.
En écrivant me vient alors la question de la douleur. Peut-être aussi est ce en lien avec la gestion de la douleur et la place qu'elle occupe dans notre histoire?
Peut-être que quelqu'un qui a profondément souffert dans sa chaire lie (ou pas) la douleur physique au plaisir charnel? ?
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Et pour compléter la question de Freyja, la soumission doit être possible sans douleur ? Ou la douleur est-elle une partie intégrante de la soumission ? C'est peut-être un peu naïf comme question, mais j'aimerais comprendre.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Freyja la douleur qu'on cumul dans la vie de tout les jours n'ai pas forcément lié au plaisir de la douleur que lon prend dans le BDSM comme disais Anna c'est surtout un plaisir de souffrir , le faite d'avoir mal pousse la personne à aller plus loin et prend ça comme une jouissance.
BelamiVar la soumission c'est avec ou sans douleur c'est toi qui choisi donc pour répondre a ta première question oui c'est possible et pour la seconde oui tu peux intégré la douleur dans ta soumission rien ne t'empêche de vouloir goûter a la douleur pour une séance
Anna je rejoint tes propos
Je te remercie pour ta réponse, Nouveaucharme.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
ah oui la soumission peut etre vecue sans douleur
une relation D/S sans SM est possible
le BDSM c'est vaste et on peut faire ce qu'on veut tant que le contrat le stipule :p
BelamiVar mais de rien c'est un plaisir d'avoir répondu
Anna oui le BDSM est très vaste il y a de tout dedans et comme tu le dis il faut que tout soit marqué dessus !!
Comme je le disais plus haut, j'ai eu l'occasion de pratiquer la D/s. Si le soumis a donné son accord pour subir quelques "violences", les premières douleurs ressentis du soumis s'administrent en général sur les fesses. Dans l'idéal, il est attaché, menotté et entravé afin de ne pas lui laisser l'occasion d'esquiver les coups. C'est d'abord des petites frappes données avec une cravache (instrument essentiel du dominant), puis de plus en plus fort, on voit ainsi les réactions. Ensuite, on utilise la paume des mains, lpeau passe ainsi du rose au rouge. Puis vient le paddle, une sorte de tapette plus ou moins large selon l'effet qu'on souhaite. Les amateurs d'éducation à l'anglaise sont très friands du spanking.
Après les coups sur les fesses, l'augmentation des douleurs proviendra des tétons. Des pinces dites "japonnaises" y sont accrochées et le dominant a plaisir a tiré dessus. Le soumis peut-être promené ainsi, la chaîne reliée aux pinces pouvant faire office de laisse.
Si le soumis tire un plaisir non dissimulé de ses premières douleurs, le dominant pourra envisager d'aller plus loin...
Je te remercie ADC, c'est très éclairant, et très précis.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
et important, le soumis a à sa disposition un safeword decidé avec son Dom! si la douleur est trop difficile a supporter il prononce le mot de securité et le jeu s'arrete !
Le BDSM, on le conçoit surtout à la façon dont nous voulons.
Ce n'est pas parce qu'une personne X aime la douleur hard que la personne Y doit aussi aimer cette douleur.
Le BDSM peut aussi bien s'articuler sans douleur, sans violence. Et ce n'est pas ce que font ou ce que disent les autres qui peuvent mettre un doute sur notre BDSM.
Alfaducentaure et Anna vous avez repris ce que je disais plus haut sauf que alfa lui a schématiser un peu plus .
Je parle de mon vécu, de mes expériences. C'est le soumis qui fait la démarche de trouver un dominant, c'est le soumis qui décide de ce que lui fera le dominant en ayant, au préalable, signer un contrat stipulant tout ce qu'il pourra ou non subir en utilisant le fameux "safeword" à utiliser avant de franchir la limite non autorisée. Le dominant propose mais ne dispose pas à sa guise !
Merci pour ces explications... qui me laissent plus que songeuse ???
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Je n'ai jamais dit le contraire, je parle de mon vécu de soumis comme de Maître et ne regrette en tout ça que de bon souvenir , mais j'apprécie ce que tu dis et ça rejoins toujours mes dires alfaducentaure ?
