Re à tous,
Rapidement au cours de mes premières "sérieuses" explorations, je suis tombé sur un livre d'Eros (ben tiens) Power (purée ça doit être du lourd) qui s'intitule "Dresser un ou une esclave consentante : le 1er guide des relations Domination soumission".
Certes je n'avais guère prêté attention à cet infime détail : le mot "esclave"; mais une chose m'avait alors beaucoup frappé : le côté "punition". Surtout que, lorsque je lisais tout en me projetant (n'est-ce pas le but lorsqu'on consulte un tel ouvrage ?), bon sang de bonsoir ! ça amenait mon taux libidineux aux alentours de zéro pour cent.
Et allez savoir pourquoi, frôlant le zéro pour cent donc, une part obscure de mon être se foutait pourtant grave de ma gueule, sans toutefois l'ouvrir ouvertement. Un comble, pour une ouverture.
J'y ai réfléchi longtemps.
Des fois on fait la gueule. Des fois on râle, des fois on est triste, déçu, ou en colère. Et bien oui, quoi : on a été frustré, ou pas entendu (non je ne suis pas un gilet jaune), notre univers s'écroule ; ouiiiiin ! (?)
J'y ai réfléchi encore. Des claques sur les fesses pour des claques sur les fesses, ouais, bof ; je préfère parcourir la chaude moiteur de sa vulve sur toute la longueur de mon attribut furieusement dressé, même si moi aussi je suis furieux.
Et pourtant...
Entretemps,
Yiskah (@yiskah) a dit :
Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de ne pas te perdre.
Beau témoignage. Encore un peu et tu perdais tout .
Ta frustration s'est transformée en geste maladroit, suivi de ta fierté au point de tout perdre
Belle leçon de vie
Dans le sexe, tout est bon ?
Merci Jules.
Ça n'aurait dans ce cas pas été ni la première, ni la dernière fois. Absolu oblige. Et passion. (Et Poker ?) 😉
Mais veux-tu bien m'éclairer ?
Quid d'une punition (à tes yeux) ?
Merci encore,
Orphée
Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de ne pas te perdre.
La punition à mes yeux reste une envie de la soumise. Elle instaure les règles et accepte de la recevoir.
De ce que j'ai compris, tu as navigué dans un brouillard bien épais, et par chance, ta compagne a bien voulu la recevoir ? Ou aviez vous déjà instauré les règles avant ?
Oui Pistole. Merci aussi.
A vous deux (Jules, Pistole) : mais alors, pourtant, tout est encore mieux ?
Chance ? Véritable union ?
Pouvons-nous revenir à la punition, ou me laissez-vous l'heur de trouver seul ? (ce qui serait une autre tranche de vie à partager avec vous ?) Hm. Je pense que cette alternative est assez chouette, ma foi...
Merci encore.
Très amicalement,
Orphée
Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de ne pas te perdre.
Jules !
Mais oui. D'accord !
Imprimé grave. Ça me crevait les yeux ! Oui !
D'accord. Comment ai-je pu passer à côté de ça ? Comment ai-je pu être aussi puéril ?
Oui aussi pour le brouillard. Les règles avaient été évoquées, mais vous savez, non qu'elle soit réticente, elle se fait violence, parfois ; si sensible, si désabusée...
Au début elle s'offusquait presque que je puisse la respecter...
Comment un tel trésor peut-il être si trahi, lui aussi ?
Bref. J'en fais mon affaire.
Vous m'avez grandement aidé, vous n'imaginez pas. Merci Jules, Merci Pistole.
Aloha
Orphée
Ne demande pas ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de ne pas te perdre.