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Hors Sujet Cadavre exquis


zaphod
(@zaphod)
Noël
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Début du sujet  

Suite à une papote d'aout au sujet  de l 'ébauche d'un hypothétique scénario se déroulant dans les brumes écossaises, Je me dis qu'un petit jeu de claviers multi mains...et donc polydoigts pour les gourmands... dérivé du principe du cadavre exquis et du jeu de rôle en ligne, pourrait peut être nous amuser.

 

L'idée est d'inventer ensemble, une histoire( erotico déconnante, pour que ça reste ludique)

 

Chacun écrit son morceau, au rythme ou il le souhaite et on voit ce qu'il en ressort

 

Petites règles du jeu, quand même , pour que ce soit stimulant , notre joyeux bordel, et pas juste un grand  'portnawak

 

- Chaque posteur peut jouer le rôle qui lui convient, s'inventer des réactions ou réagir comme il le ferait vraiment, à sa guise. Pas besoin de dire si on se projette vraiment ou si on projette un double imaginaire loin de notre réalité ...Laissons planer le mystére et respectons l'intimité de tous

 

- Quand on écrit, on veille à donner matiére à faire rebondir l'histoire, ouvrant des possibilités de choix au suivant

 

- chacun est libre de faire ce qu'il veut de son propre personnage, mais il ne peut décider des actions des autres ou les impliquer dans une mise en scéne

 

- c'est un jeu, donc n'oublions pas que si les "actes" des uns peuvent parfois déranger, ils ne sont que fictifs, et ne concernent que les personnages que nous jouons. Mais pour que cela reste convivial et amusant pour tous, on essaye de ne pas choisir de s actions que l'on sait dérangeantes ou blessantes pour les autres, et au besoin on se parle par MP pour rectifier le tir

 

J’espère que c'est clair

MP ouvert pour plus d'explications si besoin....Et surtout que nous serons nombreux à nous amuser sur ce topic!

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk


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zaphod
(@zaphod)
Noël
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Début du sujet  

Le chateau

 

C'est au détour d'une colline sur rosie par les bruyères que le château m'est apparut. La douceur de l'été avait jauni les tourbiéres qui fumaient un peu au pied des pierres grises. Solide, verticale jusqu'au vertige, la tour centrale qui coiffait l'ogive du porche enfonçait les dents de ses créneaux dans la tendresse vaporeuse d'un nuage qui effilochait paresseusement dans le ciel pastel. 

L'odeur acre de la terre moite , acidulée de celles des herbages en fermentation persistait encore l'habitacle de mon vieux fourgon lorsque je pénétrai dans la cour. J'aspirai une bouffée de fraîcheur à l'ombre des vieux murs qui abritaient la façade qui semblait d'une pierre plus douce que celle des austères remparts. Aucun bruit n'accompagnait celui des graviers qui s'écrasaient sous mes semelles tandis que je me dirigeais vers le perron.

J'étais en avance. La maîtresse des lieux ne m'attendait pas avant une heure.

J'espérais cependant ,en empoignant le lourd heurtoir de bronze de la porte de chêne, que j'aurais la possibilité de commencer plus tôt que prévu la mise en place de mon matériel.L'orage qui n'avait pas voulu crever l'air lourd de l'aprés midi m'avait un peu tapé sur les nerfs, et j'espérais avoir l'opportunité de prendre un temps de repos avant l'arrivée des invités, avec la tranquille satisfaction d'avoir fini ma mise en place

 

 

AU SUIVANT 😉 

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk


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 Anonyme
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C'était lors d'un couchée de soleil. Entre chien et loups, comme disait ma grand-mère ! Je ne savait pas quels heures il était? Je n'avait pas d'horloge digitale dans ma vieille Combi T1 VW... Et je n'avait pas encore d'airco ! L'air été assez fraiche, la brume resta accroché au dessus le sol, un brume assez épais; je filais à du 60 kmh sur un chemin assez étroite. Il faisait encore chaud !

Je passa mon coude à travers la fenêtre ouverte afin de m'appuyer dessus et prendre une bouffé de ma cigarette ; je prenais un malin plaisir d'aspirer et expirer la fumé sans vraiment le faire échapper, comme un rappel d'aire... Tout en tenant ma cigarette je décida d'allumer la radio afin d'écouter AC/DC en concert. Habillement mes doigts actionnait les boutons en le faisant rouler comme des billes de gaisha, mon expérience est mon cachet.
Ma concentration fût concentré sur la radio et pas sur la route... Mais, malgré le fait que je savait la radio qui transmettait le concert; il m'était impossible de trouver sa fréquence... "Bordelle ! Tu vas trouver? Tu vas trouver oui??? - je prend un grand bouffé et exhale la fumée furieusement tout en me replongeant dans la fréquence... Tout ce que je pouvez capter était des grésillement. "Merde de Merde ! Donnant des coups à ce satané radio...

Tout d'un coup. Du coins de l’œil. Quelque chose attirait mon regard. Mais il était trop tard. Je roulait trop vite. Mais j'ai eu le reflex de tourner mon volant à la direction opposé pour éviter de heurter quelque chose... Je venais de croiser quelque chose derrière un virage... Tout passa très vite ! J’appuyais sur le pédale de freinage en le pompant ce qui produisait une fumée bleu accompagné par des bruits strident de freinage et le moteur qui s'emballa; j'avais réussit d'arrêter ma vieille T1 quelque mètres après le virage. Je lança un regard inquiet dans mon rétroviseur. Je regardais longuement, puis dans le miroir latéral, puis par dessus mon épaule en cherchant du regard ce qui pouvait bien être sur la route...

Je sortais de ma T1 avec mon cœur battant la chamade et mon souffle assez court et encore assez effrayer... "Putain de bon sang ! C'était quoi?" Je jeta au sol mon cigarette après avoir pris une dernière bouffé et écrasa mon pied dessus, mon pied bougea comme dans un swing...

Il faisait encore jours mais le soleil était déjà loin derrière l'horizon et les premiers étoiles commençait à apparaitre; tandis que le brume s’épaississait. Je m'avança vers le virage. Un air frais caressa mes joues et m’occasionnait des frissons dans la nuque en parcourant mes longs cheveux bouclés. Je remettait un peu d'ordre dans ma tenue; ferma mon gilet et rehaussa le col de celui ci pour me protéger du vent frais.

Avec appréhensions je regardait derrière moi en direction de mon T1, puis, vers le virage, et par intermittence vers les bois qui est assez dense  ; je ne pouvait plus très bien discerner les arbustes ou buisson tellement qu'il faisait sombre et qu'il disparaissait derrière un banc épais de brumes, tels une écharpe de soie qui dansait doucement, comme si une danseuse des 'Follies' le manipulait.

Je m'arrêta et contempli les trainées de mes pneus qui avait brulées leurs caoutchouc sur l’asphalte. Avec un grand soupirs je me calmait. Je lança encore un dernier regard vers mon T1, puis, sur ma gauche vers une prairie avec un banc de brouillard qui recouvrait le sol, comme une personne qui tira sur sont draps pour se recouvrir... Mon regard fut attirée par une silhouette d'un Château; Je le connaissait bien ! Le Château de Rosie-Les-Bruyères... Un Château construit au 13ème siècle et qui avait connue aux fils des siècles plusieurs passations de propriétaire, et était construit sur un rocher, avec, en contrebas, le village moyenâgeuse de Rosie-Les-Bruyères.

Un autre aire frais se faisait sentir. Je ne porta pas grand chose... Juste un short taille haute avec une ceinture centrée avec des plaques d'étain connecté entre elles par des agrafes, et mon gilet en faux fourrure blanche genre Polnareff et arborant mon chapeau de paille version cowgirl. L'air remonta comme un serpent tout le long de ma jambe de mes pieds vers mon entrejambe...

Avec un petit sourire mesquin et ravageuse et avec mon accent anglaise je lança "Rosie-Les-Bruyères? Me voilà !" Je tourna sur moi même et avec un temps de pause d'une seconde sur ma jambe gauche, je sautillait gaiement jusqu'à mon T1 !


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 Anonyme
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Avis aux suivants ! 😀

 

J'aimerai suggérer ceci... Que pensez vous si nous ne créons pas de personnages qui représenterait la Maitresse des Lieux ?

J'aimerai maintenir le mystère sur l'identité de la maitresse des Lieux; un peu comme dans Mystère et Cie


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Sarah
(@onirique)
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Bonsoir,bonne nuit ou bon matin je ne sais plus en fait,si ce n'est que j'ai préparé un texte afin de suivre la dynamique de ce sujet hors il s'avère que je ne peux pas faire de copier coller du texte en question donc pour le coup,quelque peu harassée en cet instant,vu l'heure tardive,diantre je vais m'admonester là c'est certain,je vais donc recopier ce texte demain ou un autre jour.Douce nuit tout le monde.


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Sarah
(@onirique)
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Posté par: @onirique

Bonsoir,bonne nuit ou bon matin je ne sais plus en fait,si ce n'est que j'ai préparé un texte afin de suivre la dynamique de ce sujet hors il s'avère que je ne peux pas faire de copier coller du texte en question donc pour le coup,quelque peu harassée en cet instant,vu l'heure tardive,diantre je vais m'admonester là c'est certain,je vais donc recopier ce texte demain ou un autre jour.Douce nuit tout le monde.

Bon problème résolu en citant mon message précédant.

Je suis seule dans ce taxi qui me mène vers l'inconnu.Le regard rivé sur la somptuosité des paysages qui s'offrent à moi,je me délecte de cette nature sauvage,envoûtante.Pour compléter ce somptueux tableau éphémère,à son tour le cinabre du ciel s'invite dans ce panel de nuances.Un édifice religieux se distingue au détour d'un chemin,sa falote silhouette soudain se sublime sous l'effet de la lumière rubescente,comme embrasés les mirifiques vitraux alors resplendissent.Je demande à ce que l'on fasse une pause en ces lieux.Je veux capturer ce moment de béatitude par quelques clichés.L'air frais caresse mon visage,je ferme les yeux un court instant.Puis j'immortalise enfin non sans une certaine diligence,ce paysage qui me subjugue.Plus frêle encore cette petite église devient lorsque l'on observe attentivement les montagnes qui se dressent fièrement derrière celle-ci,la mer en contre-bas de son abrupte falaise semble la rendre presque vulnérable,comme cernée par une grandeur ineffable.Une certaine sérénité s'empare de tout mon être.Je remonte dans le taxi.Une chanson passe alors dans l'habitacle,celle-ci me déconcerte,je ne peux le nier.Un coup d'oeil furtif dans le rétroviseur et je croise le regard du chauffeur.Homme doté d'une certaine aménité qui me rassure.J'esquisse un sourire auquel il semble sensible car l'azur de ses yeux s'illumine soudain.Je continue à le fixer,c'est indécent je le sais mais je ne parviens pas à réprimer cette envie.Besoin presque viscéral d'être réconfortée en cet instant tant la musique me bouleverse,besoin de m'immerger dans l'immensité de ses yeux.Une larme perle sur ma joue diaphane.Il se gare sur le bord de la route,puis ouvre ma porte et me tend sa main que je saisis avec vélocité.Nous sommes face à face,il caresse ma joue afin d'estomper cette tristesse qui me submerge subitement,une autre larme vient succomber entre ses doigts.Le soleil évanescent décline sur l'horizon,le crépuscule va maintenant poindre et cet inconnu est comme un cicerone dans ma prompte nuit.Je me blottis au creux de ses bras.Il me serre contre lui sans un mot,tout en me caressant les cheveux.Je fleure les fragrances subtiles de son parfum ambré qui semblent m'apaiser.Il parvient à dompter,avec une infinie douceur,cette affliction qui s'est emparée de tout mon être.Un éclair scinde le firmament devenu à son tour tourmenté,l'orage gronde avec ferveur,je tressaute,impavide,il m'étreint plus fort.La pluie perle sur nos corps enlacés.Je relève ma tête vers lui,il s'empare de mes lèvres,je suis fébrile et réponds avec ardeur à son baiser.Je caresse ses cheveux d'une main pendant que l'autre remonte le long de son dos.Il laisse échapper un gémissement qui embrase tous mes sens.Après un long baiser impétueux,il ouvre la portière arrière de la voiture et m'incite à me mettre à l'abri.Il vient s'installer à mes côtés.Je me positionne face à lui,assise sur ses jambes et je déboutonne avec célérité sa chemise blanche,je caresse son torse dénudé,furieuse envie de le mordre mais je m'abstiens.Son regard est d'une telle intensité que je m'empare de ses lèvres sauvagement.Je finis par lui murmurer « domine moi,prends moi,je t'en supplie »

Il m'enlève ma robe noire prestement,ses lèvres parcourent mon cou,descendent lentement,trop lentement vers ma poitrine que je lui tends.Il saisit mes cheveux avec ferveur et me renverse la tête en arrière d'une main puis ses lèvres effleurent mes seins,je gémis.Il mordille enfin ceux-ci,j'exulte.Une osmose indicible s'empare alors de nos deux corps,ceux-ci ondulent dans une cadence frénétique,un accord tacite qui nous conduit vers l'extase.Il émet un gémissement rauque qui me transcende,l'orgasme m'emporte à mon tour.Haletants tous deux,on se repose l'un contre l'autre,moment suspendu dans le temps,apogée de la concupiscence vespérale,comme un lien ineffable qui nous entrave l'un à l'autre,des chaînes fictives qui nous unissent.Comblés nous sommes.Il dépose un baiser sur mon front,puis rompt le silence qui nous enveloppait.

« Je dois t'emmener à destination,il est tard. »

« Que va t-il se passer maintenant ? »cette question me taraude et j'ai besoin de savoir si c'est juste une merveilleuse expérience ou si une page blanche attend que l'on écrive tous deux une suite à nos prémices.Mais il garde le silence,taciturne il me perturbe pour le coup et le doute m'assaille.Alors je lui propose de m'accompagner au château,j'ignore tout de cet homme,jusqu'à son prénom mais je n'ai pas envie que ce moment ô combien éminent,prodigieux s'estompe comme dans un songe.Il rive ses yeux aux miens.Je prends son visage entre mes mains,je caresse ses cheveux,besoin de le rassurer,de me convaincre également qu'il va accepter ma proposition.Je reste suspendue à ses lèvres dans l'attente de sa réponse qui tarde à venir ce qui me fait mal,plus mal que je le voudrais,diantre il prend plaisir à me torturer.Je sors alors de la voiture précipitamment.Il me suit et me retient par le bras,puis avec son corps me plaque contre la voiture sans ménagement.Je retiens mon souffle.La pluie s'abat sur nous avec une force décuplée,l'orage semble lui aussi de connivence j'entrevois son visage lorsque les éclairs déchirent avec fureur le firmament.Il reste impassible.

« Je veux bien te suivre dans cette aventure,à une condition cependant. »

« Laquelle? »

« Devenir ton Maître »

« J'accepte avec plaisir.Séide je serai pour toi et tu auras mon entière dévotion . »je suis donc sémillante suite à cette condition qu'il me propose.

Nous remontons dans la voiture,mais je me place devant cette fois et j'admire le spectacle des cieux qui semble admonester quelques chimères qui se sont probablement fourvoyées.Nous passons sur un pont en pierre qui mène au château,on distingue sa massive silhouette lorsque les éclairs daignent l' illuminer,celui-ci semble presque menaçant.Dans la cour,de nombreuses voitures sont déjà stationnées.Nous arrivons sur le perron,David saisit le heurtoir de bronze et frappe plusieurs fois.Hormis l'orage qui continue à orchestrer ses sautes d'humeur,aucun bruit ne s'échappe de la sombre et magistrale demeure.La porte s'ouvre,un employé de maison nous accueille avec bienveillance.

« Monsieur,nous étions quelque peu inquiets quant à votre retard.Je vais donc rassurer votre sœur et ses invités. »

Je suis interloquée,David est donc le frère de la Maîtresse des lieux.Il me prend par le bras et nous nous dirigeons vers ce qui semble être sa suite,après avoir emprunté un escalier majestueux.Il me suggère une douche que j'accepte bien volontiers.

 


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zaphod
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Noël
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Début du sujet  

C'est par une petite porte au pied de la tourelle gauche qu'il m'apparut. Trapu, rubicond, des favoris quasi victoriens surmontant un tricot de corps, aussi incongru pour la saison que par son improbable coordination avec son pantalon noir et ses boots vernies à boucle argentée. Une synthèse entre le majordome britannique et le marin pêcheur gallois que seul le sens de l'absurde propre à l’Angleterre rendait possible dans ces vieilles pierres écossaises. Il ne lui manquait que l'accent irlandais pour que la farce fut totale....Et il en était pourvu. 

Me toisant avec toute la froide morgue que ses prérogatives d'intendance lui donnaient, il estima prestement, à la vue de mon carrosse, que je faisais partie du personnel et non des invités. Aussi m'invita-t-il à me garer prés des communs pour laisser libre la cour d'honneur et pouvoir plus aisément décharger mes fournitures. 

Au moment de remonter dans le fourgon, un cri de pneumatiques protestant contre un freinage brutal me fit dresser l'oreille. Même si la conduite sportive au mépris des moutons pâturant dans les landes était une pratique fort cohérente avec le tempérament de Claire, mon associée pour les performances à venir, il n’était pas envisageable qu'elle fut déjà arrivée à destination. Le retard étant tout aussi caractéristique que l'impétuosité chez elle. 

En franchissant à nouveau la herse pour contourner la bâtiment comme l'on me l'avait indiqué, j'aperçu dans le couchant la silhouette sautillante d'une jeune fille frisée, déguisée en groupie d'Abba qui se dirigeait vers le château. 

Encore une nouvelle incongruité, compte tenu de ce que j'avais cru saisir du type de soirée programmé. L'enchaînement de ces petites surprises me mettaient en liesse, et c'est le coeur léger que je poussais mes fly cases sur les damiers carrelé des couloirs de service, esquivant les chariots des traiteurs qui circulaient à contre sens.

La descente de la vis glissante des escaliers menant à la caves voûtée dans laquelle je devais officier plus tard s'avéra moins amusante, et je repris plus d'une fois le juron qui pointait aux commissures de mes lévres tout en tentant de ne perdre ni l'équilibre, ni quelques ustensiles dans ces vicieux escaliers.

Le local était frais, aussi décidai-je de chercher le poelle, lourd pour qu'un minimum de confort soit offert à mes futurs clients.

La nuit épaississait l'air et j'entendais les voitures s'arrêter dans la cour d'honneur. Je décidai de m'octroyer une cigarette tout en appelant claire pour estimer au mieux son horaire d'arrivée. Je cherchai mon briquet, au fond de toutes mes poches, en vain. Contrarié, je me dirigeai alors vers une demoiselle frisée, qui me rappelait fortement celle entrevue en fin d'aprés midi, pour lui demander de quoi allumer ma cigarette.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk


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 Anonyme
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@Zaphod - je serais alors ton assistante "Claire" mais il me faudra savoir quelle est ton interaction avec elle et si elle doit prendre un rôle ou pas ? Je pensais à une Maitresse. 😉

@Master8 - c'est par ici ! 😉


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 Anonyme
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Claire - qui est elle ?

Une fille avec des grandes jambes fines et le haut du corps bien sculpté. Elle fait les 1m72 et à les cheveux blonds et bouclés et des yeux bleu perçantes.

Elle est âgée de 27 ans ! Et sa poitrine sont a coupés le souffle à quiconque qui pourrait un regard dessus.

Elle avait aussi une particularité... On pouvait déceler à gauche de sa bouche 2 petites tâches de rousseur. L'une se trouvait quasi presque prés du plis de sa bouche aux lèvres sévères. Et, une autre, au-dessus et au niveau de l'aile nasale gauche.
Si elle vivrait au 17è Siècle ? Ceux-ci auraient les noms de <<Coquettes et indécise>> ; à voir sa sophistications et raffinement ont pourrait attribuer les tâches a ses significations là du 17è ?

Elle est issue de la région de Rosie-Les-Bruyères et connais chaque recoins; sa sœur, une frisée, habite encore la région.

Elle s'est replacé au volant de sont VW T1 au couleurs bleu gris; une ancienne minibus des années 1974 - héritée de ses parents à leurs morts en 1998.

image

Claire travail dans l’évènementielle. Elle a 150 de QI et elle est bisexuelle. Les hommes comme les femmes tombent a ses pieds. Seuls son Associé lui résiste. Mais entre eux une bonne ambiance collégiale s'est formée basée sur les respect, l'honnêteté et l'entre-aide.

Claire se rappels avec nostalgie les années ou elle allait avec ses parents et sa sœur en vacance à travers l'Europe avec le T1 . Ils ne se fixaient jamais. Elle suivi des cours particuliers avec sa mère qui lui apprenait le Français et à compter. Sa mère donna des cours d'histoires aussi à partir des Guides de Tourisme qu'elle trouva dans chaque Bureau de Tourisme...

Elle sorta de son rêve et regarda la boite à gant où se trouvais encore les Guides.

Claire pose sa main sur la manche à vitesse. Habillement elle embraye; pousse sur l'embrayage pour enchainer sur le pédale d’accélérateur. Le T1 se lance avec grand vacarme et fumée.

Elle doit rejoindre le Château !

Elle se souvient qu'ici dans Rosie-Les-Bruyère il y a pratiquement pas de réseau. Seul au château se trouve encore un relique qui sert encore de téléphone.

Elle se souvient d'un ami d'enfance qui était chahutée par ses paires et rabaissée par les filles. Serais-t'il là aussi ?

Claire se retourna à moitié avec sont bras tâtant à l'arrière de sa chaise après une bouteille de bière. Elle le trouva et approcha la couronne de la bouteille de ses dents pour le décapsuler. Pris une gorgée et s'abreuva. La pomme d'amour bougea sous les flues de bière qu'elle avala. Elle changea de main et remettait sont CD - AC/DC "Highway to Hell" qui explosa à travers les baffles soigneusement placées dans le van.

Tout en conduisant. Elle tapota le volant au ritme de la chanson et entonnant la chanson à tue-tête. Pris une autre gorgée et en même temps vacillant sont volant au gré des virages.

Elle n'était plus très loin du Château désormais. Son Associé l'appela sur sont GSM qui vibrait sur le tableau de bord du T1. Claire ne s'apercevait de rien tellement que la chanson cria à travers le mini-van.

Les phares illuminait à chaque fois les flancs du montagne lorsqu'elle prenait un virage...

La silhouette du Château se rapprocha de plus en plus et s'imposa tels un ombre prenant de l'ampleur. Claire se pencha pour mieux voir ce sinistre endroit avec un aire ébahit. Elle écrasa le pédale de frein et désembraya pour s'arrêter nette sur la cours principale. Un long trainée de pneu a été dessinée dans la caillasse.

Elle prenait un dernier gorgée avant de descendre du T1 et lança la bouteille au hasard. Celui-ci se brisa dans un bruit d'éclat. Claire scruta la place et la voiture de sont Associer qui n'était nulle part !
Elle déboutonna sont gilet Polnareff pour attraper ses seins et retirer les vibromasseur à tétons coller avec un papier collant sur sa peau blanche. Ses pointes en érections !


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Master8
(@master8)
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5 ans que je croupie dans ce Chateau, Un manoir inchauffable tenu par une despote insupportable. Vivre en serviteur de cette « Morticia ». Homme à tout faire et serveur lors des soirées. Ces soirées chaudes qui tournaient souvent en orgie, le lieu s’y prêtait. Je devais y rester froid devant ces femmes chaudes. Une torture. Ces cris, ces odeurs, ces visions gonflaient mon sexe. Besoin de les toucher et de les gouter.

Arrivé à 20 ans après des années d’errances, la maitresse de maison m’avait pris sous son aile. Me formant au métier qu’elle me destinait et initiant aux plaisirs sexuelles. Elle s’était lassée de moi et m’avait laissé m’amuser avec les 3 soubrettes. Trop jeunes et trop tendres pour moi, elle ne satisfaisait que mes pulsions mais pas mes désirs. J’avais envie d’avoir la maitresse de maison sous ma botte et la soumettre. Peu de chance... J’avais décidé de m’émanciper. Peut-être ce soir, demain, cette année ou jamais.

Cet après-midi de préparation avait été chargé et j’avais réussi à chopé la jeune serveuse Chloé derrière un lourd rideau rouge. Elle avait relevé sa tenue, j’avais écarté sa sage culotte et j’avais pris sa chatte gonflée. Peu satisfaisant. Je m’étais retiré et avait profité de sa lubrification importante pour m’introduire dans son cul d’un coup sec. Je l’avais préalablement bâillonné de ma main. Pour étouffer son cri. Je sais qu’elle aime ça. ET l’idée de savoir que mon sperme coulerait toute la soirée de son cul m’excite particulièrement.

Nous étions prêts. La technique était arrivée et les convives arrivaient. Le champagne commençait à remplir les coupes. J’en remplissais mon plateau et le présentait aux invités.. Les femmes étaient toutes plus belle les unes que les autres….


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 Anonyme
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@master8 - tu prends donc le rôle de celui qui accueille Zaphod ?


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Master8
(@master8)
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@lamourette12 Hummm. non je me trouve pas dans cette image.. disons plutôt un homme a tout faire sous ses ordres. 


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