Partagez sur les réseaux sociaux:
Notifications
Retirer tout

A comme Abstinence

Page 1 / 3

Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  

En jouant à l'alphabet quotidien, j'ai retrouvé ce mot : ABSTINENCE ?

Je dis retrouvé car j'avais oublié ce mot ??? je suis incapable d'abstinence sexuelle. Mais pour autant je ne suis pas nympho  (renseignements pris auprès de gygy quand le doute s'est installé sur mon appétit sexuel).

 

? Mais sérieusement, qui est abstinent sexuel??

A part pour des convictions religieuses ( et encore ??? j'ai du mal à y croire... )... quand on est amoureux et séparés physiquement ?? (Là encore je doute car je ne crois pas à la fidélité sexuelle...).

Et vous?  Quel est votre rapport à l'abstinence sexuelle?

 

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


Citer
Jules
(@jules)
Testeur de Sextoys
Adam et Eve
Noël
nombres de messages
Level 26
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 9889
 

On pourrait parler de asexualité je pense 😉 .

A ce qu'il parait, cela existe ! J'en serai incapable et j'ai toujours un besoin. Des fois il suffit que je sois patient.


RépondreCiter
Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  

Ah non ??? je ne parle pas d'asexuel.

Je parle de gens lambda qui ont une sexualité épanouie et qui pour des raisons obscures deviennent abstinents plusieurs jours, semaines, mois ??? 

Perso j'en suis incapable !!!

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


RépondreCiter
PPJ
 PPJ
(@ricounet31)
Noël
Level 12
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 5767
 
Posté par: Freyja

Ah non ??? je ne parle pas d'asexuel.

Je parle de gens lambda qui ont une sexualité épanouie et qui pour des raisons obscures deviennent abstinents plusieurs jours, semaines, mois ??? 

Perso j'en suis incapable !!!

Idem que toi Freyja.

Comment se passer des plaisirs de la chair??

IMPENSABLE

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant


RépondreCiter
Jules
(@jules)
Testeur de Sextoys
Adam et Eve
Noël
nombres de messages
Level 26
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 9889
 

Tu veux dire ceux qui font de l'abstinence par plaisir ? 


RépondreCiter
Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  
Posté par: Jules

Tu veux dire ceux qui font de l'abstinence par plaisir ? 

Justement, peut on prendre du plaisir  (mais vraiment ) en s'abstinant?

J'imagine que certains diront que oui justement dans les "retrouvailles" sexuelles après xjours,  c'est l'apothéose...

Car moi je ne peux, je n'arrive pas à sublimer cette traversée du désert  

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


RépondreCiter
Âme
 Âme
(@ame)
Level 4
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 69
 

Salut Freyja.

Tu n'as pas vraiment eu l'occasion de me lire en dehors du cas G900 de cet été.

A titre personnel, je suis plus ou moins abstinent, bien qu'en couple depuis longtemps, c'était d'ailleurs ce qui m'a conduit sur ce site.

Je suis encore jeune, moins de trente ans et encore ( j'espère ! ) à peu près séduisant, malgré quelques poignets d'amour. Là n'est pas le problème, donc.

Cependant, je suis atteint du syndrome d'Asperger, et j'éprouve des difficultés à communiquer avec ma femme sur ce point. Sur le reste, cela va bien, même si je suis peu bavard ( cela se voit à mon activité sur le forum ), mais sur ce point c'est compliqué pour moi. A cela s'ajoute les viols répétés de ma mère par mon "père" plus jeune, ainsi que des abus divers et variés sur ma personne avant mes dix ans.

Tout cela pour dire que j'ai une image assez duale de la sexualité. Je  n'ai rien contre, et paradoxalement suis ouvert à absolument tout, sans pour autant en faire le centième. J'éprouve une certaine fierté à rester abstinent, bien qu'en couple. C'est sûrement une façon pour moi de me différencier de ce que j'ai connu plus jeune : je ne suis pas comme eux, bien que je sois un homme. A ce titre, le féminisme exacerbé me heurte profondément, car j'ai systématiquement l'impression d'être mis dans le même panier que les "porcs" désignés par ces dernières. J'ai pourtant toujours porté l'égalité homme-femme du mieux que je le pouvais, en théorie comme en pratique. Finalement, disons que mon abstinence est lié à ma honte d'être un homme, en tout cas d'être un homme tel que la société le conçoit.

Cela dure parfois quelques semaines, même si cela énerve ma femme à force. D'ailleurs, elle ne vient plus vers moi à force et cela pose problème dans notre couple. Et moins je m'ouvre, et moins c'est facile de venir vers elle : je ne supporte pas l'idée de lui montrer que je puisse avoir envie, c'est pour moi humiliant : cela me renvoi à un statu d'homme "primaire", à la bestialité, à ce qu'on ne peut pas contrôler, tout ce qui me révulse lorsqu'il s'agit de moi. En revanche, rassure-toi, je ne porte aucun jugement sur les autres, il s'agit uniquement ici d'un combat avec moi-même.

C'est parfois décourageant pour ma femme, puisque lorsqu'elle s'habille sexy, je mets justement un point d'honneur à ne pas en profiter, comme pour dire que je suis au dessus de cela, quoi qu'elle fasse.

Bref, je suis abstinent, plus au moins longtemps, tant que j'arrive à m'opposer à mes envies et à mes pulsions, que j'aimerais ne jamais avoir. Abstinent tant que je ne saurais souffrir d'être percé à jour, que l'on puisse m'analyser, voir ce que je ressens, deviner ce que je pense. On dit de moi que je suis mystérieux, et j'aime cela au fond. Je pense que c'est un cocktail entre mon syndrome et mon passé. A côte de cela, j'aime profondément être autiste de haut niveau. Cela m'a permis d'apprendre à jouer d'instruments en quelques jours, d'être curieux de tout,  de suivre de longues études, et d'avoir un bon niveau de vie aujourd'hui grâce à mon emploi. Mais je maudis ces difficutlés sociales, notamment avec ma femme. Disons que c'est le prix à payer, la "contre-partie" : une vie assez facile d'un côté, pour des relations plutôt compliquées.

Enfin, dernière raison : je suis perfectionniste maladif. Ici encore, c'est dû à mon syndrome, c'est une chance pour la vie professionnelle et les loisirs, mais un handicape social. Lors de nos éparses relations, ma femme passe avant tout : son désir, ses envies, ses besoins. Je me mets une pression importante sur les épaules donc, il est impensable pour moi qu'elle n'atteigne pas l'orgasme, d'une manière ou d'une autre. Je vis donc les rapports d'avantage comme une épreuve, j'espère avoir un bon jeu d'acteur au moins, histoire que cela soit convaincant. Non pas que je n'aime pas cela, mais mes désirs ne sont pas les siens. J'ai tendance à avoir une vision "dorcel" d'un rapport intime : chic, bon genre, bourgeois et pourtant assez décomplexé dans les pratiques. Dans l'absolu, c'est lingerie fine, pénétrations diverses ect. Le sexe ordinaire ne m'intéresse absolument pas, le petit coup du matin avec la bouche pâteuse non plus, le petit coup entre midi et deux encore moins. C'est une vision un peu élitiste, mais c'est la seule qui m'intéresse et qui me plaît. Ppur moi le sexe est un contexte avant d'être mécanique.

Bien entendu, j'applique à moi-même ce principe tous les jours : rasage de près, épilation, chemise à défaut d'un costume selon la saison. Cela serait injuste envers ma femme d'exiger d'elle quelque chose que je n'applique pas à moi-même. De plus, il est difficile pour moi d'attendre de ma femme d'être préparée comme une working girl parisienne, en tailleur et talons aiguilles. D'ailleurs je ne lui en parle pas, cela simplifie les choses.

Bref, abstinence à défaut d'un alignement des étoiles, une fois l'année.

"La conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte ; c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions."


RépondreCiter
Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  
Posté par: Âme

Salut Freyja.

Tu n'as pas vraiment eu l'occasion de me lire en dehors du cas G900 de cet été.

A titre personnel, je suis plus ou moins abstinent, bien qu'en couple depuis longtemps, c'était d'ailleurs ce qui m'a conduit sur ce site.

Je suis encore jeune, moins de trente ans et encore ( j'espère ! ) à peu près séduisant, malgré quelques poignets d'amour. Là n'est pas le problème, donc.

Cependant, je suis atteint du syndrome d'Asperger, et j'éprouve des difficultés à communiquer avec ma femme sur ce point. Sur le reste, cela va bien, même si je suis peu bavard ( cela se voit à mon activité sur le forum ), mais sur ce point c'est compliqué pour moi. A cela s'ajoute les viols répétés de ma mère par mon "père" plus jeune, ainsi que des abus divers et variés sur ma personne avant mes dix ans.

Tout cela pour dire que j'ai une image assez duale de la sexualité. Je  n'ai rien contre, et paradoxalement suis ouvert à absolument tout, sans pour autant en faire le centième. J'éprouve une certaine fierté à rester abstinent, bien qu'en couple. C'est sûrement une façon pour moi de me différencier de ce que j'ai connu plus jeune : je ne suis pas comme eux, bien que je sois un homme. A ce titre, le féminisme exacerbé me heurte profondément, car j'ai systématiquement l'impression d'être mis dans le même panier que les "porcs" désignés par ces dernières. J'ai pourtant toujours porté l'égalité homme-femme du mieux que je le pouvais, en théorie comme en pratique. Finalement, disons que mon abstinence est lié à ma honte d'être un homme, en tout cas d'être un homme tel que la société le conçoit.

Cela dure parfois quelques semaines, même si cela énerve ma femme à force. D'ailleurs, elle ne vient plus vers moi à force et cela pose problème dans notre couple. Et moins je m'ouvre, et moins c'est facile de venir vers elle : je ne supporte pas l'idée de lui montrer que je puisse avoir envie, c'est pour moi humiliant : cela me renvoi à un statu d'homme "primaire", à la bestialité, à ce qu'on ne peut pas contrôler, tout ce qui me révulse lorsqu'il s'agit de moi. En revanche, rassure-toi, je ne porte aucun jugement sur les autres, il s'agit uniquement ici d'un combat avec moi-même.

C'est parfois décourageant pour ma femme, puisque lorsqu'elle s'habille sexy, je mets justement un point d'honneur à ne pas en profiter, comme pour dire que je suis au dessus de cela, quoi qu'elle fasse.

Bref, je suis abstinent, plus au moins longtemps, tant que j'arrive à m'opposer à mes envies et à mes pulsions, que j'aimerais ne jamais avoir. Abstinent tant que je ne saurais souffrir d'être percé à jour, que l'on puisse m'analyser, voir ce que je ressens, deviner ce que je pense. On dit de moi que je suis mystérieux, et j'aime cela au fond. Je pense que c'est un cocktail entre mon syndrome et mon passé. A côte de cela, j'aime profondément être autiste de haut niveau. Cela m'a permis d'apprendre à jouer d'instruments en quelques jours, d'être curieux de tout,  de suivre de longues études, et d'avoir un bon niveau de vie aujourd'hui grâce à mon emploi. Mais je maudis ces difficutlés sociales, notamment avec ma femme. Disons que c'est le prix à payer, la "contre-partie" : une vie assez facile d'un côté, pour des relations plutôt compliquées.

Enfin, dernière raison : je suis perfectionniste maladif. Ici encore, c'est dû à mon syndrome, c'est une chance pour la vie professionnelle et les loisirs, mais un handicape social. Lors de nos éparses relations, ma femme passe avant tout : son désir, ses envies, ses besoins. Je me mets une pression importante sur les épaules donc, il est impensable pour moi qu'elle n'atteigne pas l'orgasme, d'une manière ou d'une autre. Je vis donc les rapports d'avantage comme une épreuve, j'espère avoir un bon jeu d'acteur au moins, histoire que cela soit convaincant. Non pas que je n'aime pas cela, mais mes désirs ne sont pas les siens. J'ai tendance à avoir une vision "dorcel" d'un rapport intime : chic, bon genre, bourgeois et pourtant assez décomplexé dans les pratiques. Dans l'absolu, c'est lingerie fine, pénétrations diverses ect. Le sexe ordinaire ne m'intéresse absolument pas, le petit coup du matin avec la bouche pâteuse non plus, le petit coup entre midi et deux encore moins. C'est une vision un peu élitiste, mais c'est la seule qui m'intéresse et qui me plaît. Ppur moi le sexe est un contexte avant d'être mécanique.

Bien entendu, j'applique à moi-même ce principe tous les jours : rasage de près, épilation, chemise à défaut d'un costume selon la saison. Cela serait injuste envers ma femme d'exiger d'elle quelque chose que je n'applique pas à moi-même. De plus, il est difficile pour moi d'attendre de ma femme d'être préparée comme une working girl parisienne, en tailleur et talons aiguilles. D'ailleurs je ne lui en parle pas, cela simplifie les choses.

Bref, abstinence à défaut d'un alignement des étoiles, une fois l'année.

Merci beaucoup de cette confidence explication. ? je comprends en quoi l'abstinence te rend heureux.

Mais crois tu vraiment que l'on puisse être vraiment heureux en se construisant dans le contre exemple ?

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


RépondreCiter
Âme
 Âme
(@ame)
Level 4
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 69
 

Comme je te le disais, c'est un tout. Je ne trouve pas vraiment mon compte dans la sexualité du quotidien. J'ai besoin de glamour et de chic pour avoir envie en plus du reste.

"La conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte ; c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions."


RépondreCiter
Âme
 Âme
(@ame)
Level 4
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 69
 
Posté par: Âme

Comme je te le disais, c'est un tout. Je ne trouve pas vraiment mon compte dans la sexualité du quotidien. J'ai besoin de glamour et de chic pour avoir envie en plus du reste.

Mon message ne semble pas aimable, milles escuses. Ce que je voulais dire, c'est que cela ne me rend pas forcément heureux, c'est quelque chose que je subis plus que je ne le choisis mais le travail sur moi zst difficile, l'autisme ne se soigne pas. De plus, comme je le disais, ma femme et moi ne partageons pas les mêmes désirs et envies, alors à quoi bon 😉

"La conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte ; c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions."


RépondreCiter
Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  
Posté par: Âme
Posté par: Âme

Comme je te le disais, c'est un tout. Je ne trouve pas vraiment mon compte dans la sexualité du quotidien. J'ai besoin de glamour et de chic pour avoir envie en plus du reste.

Mon message ne semble pas aimable, milles escuses. Ce que je voulais dire, c'est que cela ne me rend pas forcément heureux, c'est quelque chose que je subis plus que je ne le choisis mais le travail sur moi zst difficile, l'autisme ne se soigne pas. De plus, comme je le disais, ma femme et moi ne partageons pas les mêmes désirs et envies, alors à quoi bon 😉

Vous n'avez pas la même sexualité, mais du coup, avez vous chacun votre vie sexuelle ? Ou êtes vous exclusifs?

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


RépondreCiter
Jules
(@jules)
Testeur de Sextoys
Adam et Eve
Noël
nombres de messages
Level 26
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 9889
 

En as tu déjà parler avec ta femme des tes envies ?

Certains ne voient le sexe que sous certaines formes, comme le BDSM par exemple, et arrivent très bien à faire aimer leur partenaire.
Je ne vois pas pourquoi Madame ne pourrait aussi aimer le sexe "chic" si en plus elle aime s'habiller sexy.


RépondreCiter
babeth
(@babeth)
Level 4
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 112
 

Personnellement j'ai du mal à me passer de sexe. Il me faut mon plaisir chaque semaine. Je peux ne rien faire pendant 3 ou 4 jours sans aucun problème mais après j'ai souvent une petite envie.

Si je n'ai pas de rapport dans la semaine, je me masturbe toujours un peu. Avec mon homme, on a environ deux rapports par semaine. S'il n'est pas là, je me fais plaisir avec mon vibro.

Après mon divorce j'ai eu un peu de mal pendant quelques mois puis l'envie est revenue. Mes doigts me servaient puis j'ai découvert les sex toy et ensuite c'était bien plus souvent Smile


RépondreCiter
Freyja
(@freyja)
Testeur de Sextoys
Auteur de récit
Donateur
Noël
Level 14
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 4056
Début du sujet  

Après une nuit reparatrice, en relisant,  il m'apparaît que j'ai ommis un élément. 

Sans aucun jugement de ma part, voilà ce que je souhaitais dire.

Bien souvent quand on se construit dans le contre exemple d'un parent , on arrive malgré tout à la reproduction du dysfonctionnement familial.  Et finalement à te relire , on ne peut faire abstraction de le souligner. 

Je sors mes pincettes (image pour exprimer que je ne voudrais ni t'offenser, ni te blesser mais....). Tu parles des viols de ton père sur ta mère.  Le non respect de l'homme sur sa femme.  

Dans ta posture, tu dis refuser la sexualité avec ta femme demandeuse, pour ne pas ressembler aux hommes abuseurs.

Mais (pincettes) ne crois tu pas que tu es dans la même dynamique ?

Le contrôle absolu de la sexualité de l'autre?

Je ne juge pas et nous ne nous connaissons pas, mais je suis aussi curieuse qu'incapable de ne pas exprimer le fond de ma pensée...

J'espère que tu n'en n'es pas vexé ou offusqué.  Et je veux bien continuer cet échange. 

 

Jules parlait d'ajuster et d'associer ta femme à la sexualité qui te plaît.  As tu essayé ?

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


RépondreCiter
Âme
 Âme
(@ame)
Level 4
Inscription: Il y a 9 ans
Messages: 69
 

Je pense qu'il ne faut pas tout confondre.

Ici en l’occurrence, difficile de mettre sur le même plan un rapport sexuel non consentit et une absence plus ou moins longue de rapports. Je ne contrôle aucunement sa sexualité, je ne la partage que peu. Libre à elle d'en faire ce qu'elle en souhaite même si nous sommes à propri plutôt exclusifs. On pourrait parler de contrôle dans la mesure où j'exige, de manière contrainte, des choses ou bien que je lui interdisse d'autres choses. Ce n'est pas le cas.

Concernant le partage des envies, nous en avons discuté et nous ne partageons pas ces dernières.

Pas de soucis pour tes questions Freyja.

"La conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte ; c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions."


RépondreCiter
Page 1 / 3

Partagez sur les réseaux sociaux: