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Soirée convenue


Legras
(@legras)
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Début du sujet  

J'essaie un récit d'un post, grande première pour moi ^^. Du coup c'est un peu long, désolé. J'espère que cela vous plaira, surtout que c'est un texte exclusif au MSA 😉 

Soirée convenue

Toc......Toc......Toc, Toc......Toc

"Entrez c'est ouvert"

Tel était la réponse à cette façon de toquer. Oui, car le début de cette soirée était parfaitement préparée, le reste aussi, mais seul moi était au courant. J'entre, ferme la porte, et la verrouille le plus bruyamment possible. Les lumières sont éteintes, seul celle du salon sont allumée et encore bien tamisée, donnant une magnifique ambiance. J'avance vers la lumière, tourna à gauche vers le salon et tu es là.

Tu me fait dos, à genoux, je devine tes mains posée sur tes genoux et la tête basse. Tu as suivis les instructions, tu es entièrement nue, tes cheveux légèrement bouclé, libre, tu n'as aucun bijoux, entièrement nue à moi. Je lâche mon sac au sol, divers bruit de métal sont étouffé par d'autre matière. Tu sursaute à ce bruit. Tout ce que tu sais du déroulement de la soirée se termine maintenant. Tu as accepté mes conditions, accepté de t'offrir à moi ce soir. Lentement j'ouvre ma veste, la lance sur le canapé, dans ton champs de vision. Le bruit du zip qui s'ouvre, je te vois frissonner, tu essaye de deviner ce qu'il contient, bien plus que je ne vais utiliser, mais cela t'occupe l'esprit au moins. Je sort quelque chose m'approche de toi en silence, m'assied en tailleurs dans ton dos et reste là à t'observer quelques minutes pour moi, mais qui doivent être interminable pour toi. Je t'observe, sans te toucher, m'approche par moment pour que tu sente mon souffle sur ton dos, à chaque fois tu tends ta poitrine vers l'avant, comme si j'allais te faire mal. Je me délecte de cette vision, appréhension, anticipation, peur, mais entière confiance en moi.

Finalement je te passe un bandeau en cuir autour de ta tête, place ton nez dans l'encoche prévue. Et doucement je sert le laçage qui le plaque au plus près de ton visage. Te voila aveugle, soumise et à moi. Je me lève, sans te toucher, passe devant toi, posant lentement mes pieds en passant à coté de toi. Je m'efforce de faire un léger bruit pour que tu suive mes mouvements. Tu es magnifique, plus je te vois, plus mon pantalon est serré. J'ai envie de te prendre, là tout de suite, sur le tapis du salon, exploser en toi, te faire crier de joie. Mais non, je me retient, d'abord le jeu.

Je m'agenouille, prend ton menton dans le creux entre mon index et mon pouce. Celui-ci vient se poser au bout de ton nez et glisse lentement vers ta bouche. Arrivé entre tes lèvres il en force l'entrée, tu entrouvre la bouche laissant entrer l'intru. Je te tient, toi tu me suce légèrement le pouce, petite allumeuse. Je me relève, et te tire vers le haut, tu te lève surprise et place tes mains croisée dans ton dos tout en écartant les jambes. Tu as bien étudié les positions que je t'ai envoyée, voyons si tu les anticipes également. Mais tout d'abord profitons de toi. Je lâche ton visage et de mon pouce luisant de bave, je viens écraser ton sein droit, exactement sur le téton. Tu grimace, le froid, la douleur, mais tu ne dis rien. De la même main je te saisi l'autre téton, un petit cri. Mais tu ne bouge pas, ou presque te voila sur la pointe des pieds. Ton corps est encore plus désirable ainsi, je veux prendre tes seins à pleine bouche, les malaxer, les mordiller, mais non pas maintenant.

Je lâche ta poitrine, passe derrière toi. Je rassemble tes cheveux et les soulèvent légèrement, tu comprend rapidement et tes bras montent derrière ta tête, saisissent tes cheveux et reste ainsi. Ton cou est prêt pour recevoir ton collier. Je prend mon temps, je me penche, fouille exprès dans le sac en faisant le plus de bruit possible. Je te vois trembler légèrement, dans tes messages tu m'as dis presque redouter ce moment, ce symbole. Tu sais que ce ne sera que pour cette soirée, mais tu m'as dit craindre la puissance de ce symbole. Je soulève le collier, il est large, en cuir. Composé de deux éléments, la partie contre le cou, large épaisse, et la sangle pour le fermé, plus fine, comportant un anneau sur le devant, l'anneau et l'attache était dorée, du plus belle effet. Le métal du collier tinta quelque peu, j'entends ta déglutition pleine d'angoisse. Je me rapproche de toi, posa ma main sur ton épaule, elle est douce, chaude. Notre premier réelle contact depuis mon arrivée, tu sursaute légèrement, j'en sourit. Je te dépose un baiser sur l'autre épaule, puis ma main vient glisser sur ta nuque l’enveloppant et la serrant quelque peu. Tu comprend le sous-entendu et tu acquiesce de la tête. Je passe le collier entre ton bras et ta tête, le récupère de l'autre coté et vient le plaquer contre ton cou. Tu es obligé de lever la tête pour lui permettre de passer et se coller à toi.

Lentement je fait passer la sangle dans l'attache et serre. Je vois tes doigts se crisper, plus tu sens le cuir se serrer contre toi, je ralentit et fini par fermer la sangle. Tu respire fortement, je parierait que tu as les larmes aux bords des yeux, tes muscles se tendent. Va tu craquer, tenir ? Pour te soutenir, je repasse devant toi, en faisant glisser ma main sur ta hanche, je profite du moment pour ajuster ton collier, placer l'anneau bien au centre et vient mettre mes mains sur chacune de tes hanches. A toi de me donner ton approbation pour continuer.

De longues minutes passent, longue pour moi, mais certainement interminable et des plus éprouvante pour toi. Tu pourrais à tout moment enlever le bandeau, dire le safeword, mais tu te bat, tu es magnifique ainsi. Je t'accompagne à ma manière dans ton combat, te soutenant, ne bougeant pas mes mains, te laissant pleinement vivre ce moment. Tes lèvres tremble légèrement, va-tu pleurer, craquer. Il me semble voir le bord du bandeau devenir humide et brillant, assurément tu pleurs. Mais à ma plus grande surprise et bonheur je te sens bouger. Tes genoux se plient, je te soutient et te guide dans ta descente, arrivé au sol tes mains retourne sur tes genoux. Je me suis également mis à genoux face à toi, je suis au bord des larmes également. Je sais que c'est un grand combat que tu as mené, pour moi, tu l'as gagné, tu t'es surpassé et c'est pour cela que je t'aime. Je ne peux m'empêcher de prendre ta tête entre mes mains tout d'abord et puis je viens l'enlacer et t'écraser ton moi, t'embrassant le haut du crâne. Tu ne fait que recevoir tout d'abord, puis tu craque à ton tour et vient me prendre dans tes bras. Nos corps s'écrasent l'un l'autre pour la première fois, nous restons ainsi un moment. Je te lâche, et tu fait pareille en te remettant en position.

Je retourne au sac, prend d'autres éléments en cuir. Restant derrière toi je te saisi un poignet et le passe dans ton dos. Tu te laisse faire. J'y installe une menotte en cuir, du même style que le collier. Je pose ton poignet contre ton dos et le lâche, évidement il ne bouge pas. Je fait de même avec l'autre. Tu te tient le dos droit. Un nouveau bruit métallique sort du sac, un clic se fait entendre devant toi, te voila en laisse.

Tu ne le comprend que lorsque je tire dessus. Tu sourit de surprise, d'excitation, tout tes démons intérieurs semble s'être évanouis. Je tire à nouveau, plus fort, tu part en avant et par réflexe pose tes mains au sol. Je voilà à quatre pattes, à mes pieds. Je te place la poignée dans ta bouche, tu ne bouge pas. Je retourne au sac et sort des menottes pour tes chevilles. Te les installes, on les dirait faites pour toi.

Je te promène quelque peu dans le salon. Tu avance lentement, sans aucune assurance. Je te regarde avancer, tremblotante, insécure au possible. Cela te rend encore plus belle, désirable. Après t'avoir fait tourner je me dirige vers l'escalier, en prenant soin de récupérer mon sac. Tu monte les escaliers, je te vois balancer tes fesses d'un coté à l'autre, d'une manière des plus provocante. Arrivé dans la chambre, je te laisse à quatre patte dans l'encadrement de la porte, te remet la poignée dans ta bouche. Tu entends que je bouge la literie, sort des choses du sac, sans savoir de quoi il s'agit.

Finalement revient vers toi, reprend la laisse et te tire vers le lit. Tu comprend qu'il te faut y monter. Je reste debout à tes cotés, caresses tes fesses et fini par venir dans ton entrejambe. Il est mouillé de ta cyprine, tu as envie que je m'occupe de toi. Je récupère cette mouille et vient jouer avec vers ta rondelle. Tu lève la tête de surprise, je t'avais demandé si tu était d'accord, tu m'as dit oui. Mais tu ne t'attendais certainement pas que j'y vienne aussi rapidement. Je continue de jouer avec ta rondelle, tu fini par te détendre. Un doigt rentre lentement, tu soupir, tu as peu d'expérience de ce côté.

Je vais et je viens, lentement, tu y prend un certains plaisir, c'est indéniable. Ton dos se cambre, tes mains agrippent le drap. Un deuxième doigt rentre, un léger cri de plaisir m'encourage à continuer. Je t'embrasse les fesses et de mon autre main te saisis un sein. Tu tends tes fesses vers moi, comme une invitation. Je ne l'accepte pas et ressort mes doigts, arrête mes baisers et lâche ton sein. Tu émet une légère plainte provenant de ta gorge. Profitant de ton anus légèrement ouvert, je saisi le rosebud, que j'ai posé sur le lit précédemment. Il est de petite taille, tout en métal, avec un brillant d'un magnifique bleu à son extrémité. Je le présente devant ta fente pour y récupérer ta mouille, sa fraîcheur te surprend, tu tend encore plus tes fesses vers moi. Une fois celui-ci bien lubrifié, je le présente à ta rondelle, après quelque léger va et viens il rentre et ton anus se referme sur lui. Je t'écarte les fesses et vient déposer un baiser sur ce bijou.

Je te pousse sur les fesses en avant. Surprise tu t'écroule sur le lit, à plat ventre. Je te retourne sur le dos et te place au centre. Je monte sur le lit et t'enjambe, tout mon poids est sur ton bassin. Je te place les bras au dessus de ta tête. Quand tu était dans l'encadrement de la porte j'ai installé une de ces attache de lit, pour te placer en croix dessus. Tes poignets se trouvent attachés aux deux coins supérieure, je me tourne et te voila immobilisé sur le lit. Je me lève et me place au pied de celui-ci.

Je t'observe longuement, tu fini par te débattre légèrement. Tu es tellement tendue que tu n'arrive pas à beaucoup bouger. Cette fois tu es à moi, la soirée peut commencer. Je me déshabille lentement, continuant de t'observer, tu es de plus en plus belle. Me voilà nu, je te rejoins à quatre pattes sur le lit, je suis au dessus de toi. Tu sens mes 4 points d'appuis, autour de ton corps. Je fini par te soulever la tête et défaire l'attache du bandeau. Lentement je te l'enlève.

Tes yeux s'habitue à la lumière, mais il n'ont pas l'air de comprendre ce qu'ils voient. Je suis face à toi te sourit :

"Et oui chérie, je ne suis pas en réunion. Tu m'avais caché tes penchants, attachant"

Tu rougis, je pourrais t'accuser d'avoir cherché à me tromper, mais non. En tout cas pas ce soir. Ce soir c'est une nouvelle page de notre relation qui s'écrit. Tu fuis mon regard, tu as honte de toi, tu tire à nouveau sur tes liens tu veux être partout sauf là. Pour te montrer que je ne t'en veux pas, je plaque ma bouche contre la tienne et viens placer ma main sur ta fente et jouer avec.

Pour le reste, ça n'appartient qu'à nous.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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ex-GB_BoobsLover
(@gb_boobslover)
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Noël
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Inscription: Il y a 8 ans
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Pas mal Smile On se croirait dans ta tête et on a l'impression de voir cette soirée convenue 😉

GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir


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Legras
(@legras)
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Merci, le but est bien d'être dans la tête du Dominant. Voir ce qu'il voit, ressentir ses émotions. Chacun est libre de s'identifier à qui il veut dans l'histoire.

Je te déconseille d'être dans la mienne on est déjà bien assez nombreux 🤣. 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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