Salut!
Perso j'adore tes textes... Simples efficaces, un peu direct et manquant de préliminaires, mais au contraire de soulesoleil (désolé l'ami), je trouve le cadre de l'histoire au top. Justement cela change des cachots, manoirs et autres vieilles demeures que l'on dédier toujours au BDSM (merci Mr le marquis) mais qui mériteraient des soirées orgiaques bien plus symboliques....
Il me tarde de voir la suite et les relations qui vont se nouer avec Cassandra et la vendeuse....
Bonne écriture! Vivement la suite!
Peut-être alors dépeindre un poil plus le lieu, laisser transpirer une ambiance...
J'suis tailleur de pierres, donc un donjon effectivement ça me parle... ?
Mais je ne veux aucunement t'influencer dans tes textes, ce n'était qu'un retour... ?
Etant fan de médiéval les donjons me parlent beaucoup aussi, mais comme le dis Stef j'ai voulu changer le lieu et l'image affilié (dans mon autre récit c'est principalement dans une maison de maître, souvent utilisé également dans les récit BDSM).
En lisant vos retour je me rend compte que je vais rapidement dans le vif de l'action, alors qu'au début moins (du moins il me semble). Merci de vos retour qui me permettent de lever la tête et de prendre un peu de recule. Ces temps-ci j'ai moins d'inspiration pour les récits, je fais donc une pause pour me donner le temps de me réinspirer, mais j'espère reprendre au plus vite et plus transmettre d'ambiance avant l'action ? .
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Honnêtement Legras, ne te prends pas la tête avec nos avis, cela concerne surtout des ressentis et ton manque d'inspiration vient sûrement du fait que tu prennes avec trop d'importance nos commentaires... Il ne s'agit pas de gommer l'auteur que tu es!! Bonne suite!!
Mon manque d'inspiration est surement du au fait que j'ai repris le boulot, du coup je suis plus fatigué le reste du temps et j'ai moins la motive et l'inspiration pour écrire. Et je ne veux pas gommer l'auteur que je suis (merci du compliment au passage ? ) mais l'enjoliver pour vous. En prenant plus le temps de poser des ambiance et décrire les sentiments et émotions j'aurais aussi peut-être plus d'idée et pas forcément autant d'action sexuelle.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
@Legras; Je viens de me relire et j'espère que tu ne l'as pas prit mal... (ce n'était le but!)
Si je n'accroche pas sur le BDSM, je peux avoir de l'estime pour quelqu’un de cohérent dans ses dires et droit dans ses principes... Il me semble que c'est ton cas. ?
Non ne t'inquiète pas, il en faut beaucoup pour me vexer, j'ai appris à prendre sur moi et accepter l'avis des autres. Si quelqu'un pense différemment je trouve que c'est une bonne occasion pour moi d'affirmer ma position et d'être sur que c'est bien ce dont je suis sur. Et c'est surtout l'occasion d'apprendre des autres et de pouvoir m'adapter à mon environnement et à l'auditoire.
D'ailleurs c'est quel message qui aurait pu me vexer ? ?
Merci du compliment en tout cas.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
OK @Legras ! Fais-nous saliver... J'pense que tu le peux... ?
ça aurait pu être celui-là! Internet, quand on a pas les gens devant soit et l’expression sur leur visage: ça peut paraitre ambigu.
?celle là je la prend plus comme un défi que comme une insulte. Et si je veux vraiment te faire saliver je te met un bâillon, là tu verra tu va vite saliver ? .
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Justement il n'y avait aucune insulte et plutôt un défit ? ? Quant-au bâillon...: Non merci, j'en ai assés des histoires Africaines... Je ne suis pas sûr de saliver... ? ?
Pas compris le truc avec les histoires africaine par contre ?
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
C'est vrais, t'es pas là depuis mes débuts... J'vis actuellement en Afrique (sous le soleil), mais on rentrerait dans un sujet politique ce qui n'est pas le but de ce Forum... (ici souvent réélection veut dire "bâillonnage"... ? ? )
Je comprend mieux alors et vois parfaitement l'illustration du bâillonnage pour les élections, ne rentrons pas dans ce genre de sujet ? .
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Zoé vint rejoindre Jeanne devant la TV, après être aller enfilé un shorty et un pull. Les 2 filles regardèrent les programme, enlacée l'une avec l'autre, sans arrière pensée érotique, mais simplement le bonheur d'être dans les bras de sa meilleure amie. Alors qu'elles commençait à sentir la fatigue venir, ce fut Zoé qui pris les devants, en se levant et allant se coucher dans son lit. Jeanne suivit le mouvement, mais partis dans son lit, ce soir ce sera repos pas câlins, après tout demain c'est les cours il fallait être en forme.
Le lendemain matin, après un déjeunez elle partir aux cours. Ce n'est qu'en arrivant vers leur établissement et en sentant les regards des autres sur elle qu'elle se rappela de son collier. Elle plaqua par reflex sa main contre sa gorge, évidemment le collier était toujours là, depuis le temps qu'elle le portait elle en était venu à l'oublier. Elle se tourna vers Jeanne, qui marchais d'un pas décidé en regardant droit devant elle, à son cou se balançais la clef libératrice. Pour la première fois Zoé se sentait écrasée par Jeanne en publique, elle s'était même mise derrière elle pour tenter de se cacher.
Zoé baissa sa main et arrangea ses cheveux pour cacher au maximum le collier, surtout le cadenas situé sur sa nuque. Elle marchait tête baissée, fuyant les regards et restant au plus près de Jeanne. Seulement voilà, Jeanne et Zoé n'était pas dans les même classes, elles allaient devoir se séparer. Jeanne se tourna et dans un grand sourire :
"Bonne journée." ponctué d'un clin d'oeil.
Zoé releva la tête surprise, elle ne s'était pas rendue compte qu'elles étaient déjà aussi proche de leurs classes. La voilà laissée seule au milieu du couloir, serrant ses livres contre elle, comme bouclier. Doucement elle se dirigea vers sa classe, fuyant toute rencontre possible. Elle entra et s'assit à sa place habituel, soit dans le tiers du fond, ce serait plus discret. Les autres camarades arrivèrent, la plupart discutait entre eux sans se soucier d'elle, certains passait et leur regards semblait s'attarder sur elle, elle rougissait à chaque fois. Durant la matinée, elle s'imaginait à chaque murmure ou gloussement dans la classe que cela la concernait. Le prof faisait sont rôle en réclamant le silence à chaque fois, c'était une des première fois qu'elle appréciait cet aspect de leur métier.
La matinée touchait à sa fin et le moment fatidique allait arriver, se lever et parcourir les couloirs seule, telle une proie dans la jungle. L'excitation dans la classe augmentait, comme à chaque fin de matinée, les cahiers se rangeaient, le prof écrivait les devoirs à faire, les rires se faisait de plus en plus bruyant. Elle nota les devoirs, tête penchée sur sa table, des élèves s'étaient déjà levé et partait en direction de la porte, Zoé prenait son temps pour noter les informations, histoire d'être sûr d'être dans les dernière à partir. Rangeant ses affaires elle découvrit un papier posée dans le coin de sa table, elle l'ouvrit :
"Ce collier te va à ravirhttp://images.doctissimo.fr/generated/merged/flat/design/smilies/wink.gi f" alt=";)" /> "
"Salut ma belle, simplement pour te dire que tu es encore plus belle avec ce collier. N'aille pas honte, relève la tête."
Relevant la tête, elle pris un regard assuré et sortit de la classe, la tête haute. Bien sûr des regards la suivait, comme d'habitude en fait car sa beauté naturel attirait l'oeil, et surtout que maintenant un bijou servait d'écrin à sa tête. Elle arriva vers Jeanne et la pris dans les bras, évidemment tout les garçons s'était tourné vers elles, voir deux jolie femmes se faire un câlin était toujours agréable. Lors de la pause, elle allèrent manger un sandwich dans le parc.
Evidemment des regards se tournaient vers elles, certains plus discret que d'autre. Par contre les remarques n'étaient pas discrète et même vulgaire pour la plupart. Zoé rentrait sa tête à chaque remarque, souhaitant dispraître, des larmes commencaient à perler à ses yeux. Jeanne la pris par l'épaule et la serra contre elle :
"Ne les écoutes pas, ils sont jaloux c'est tout. Ils n'osent pas vivre leur rêve."
Leur regards se croisèrent, celui de Jeanne était chaleureux, réconfortant, il semblait créer un monde autour de Zoé. Jeanne vint déposer un baiser sur son front :
"Allez il est l'heure. Tu te sent prête ?"
"Encore un câlin ?"
Jeanne rit et pris sa copine contre elle. Après une dizaine de seconde ainsi, les filles repartirent vers les cours de l'après-midi. Zoé cette fois rentra dans l'établissement, la tête haute aux côté de Jeanne. Elle pris même le temps de papoter avec des camarades de sa classe avant de rentrer. Bien sûr elle voyait certains regards s'arrêter sur son cou, mais cela ne la touchait plus elle prenait même le soin de se tourner vers les filles essayant de la regarder discrètement, avec un grand sourire. Assise à sa table, elle avait la tête haute, défiant presque les regards des autres élèves la regardant. Par contre aucun signe de l'auteur du mot retrouvé en fin de matinée.
Les cours fini elle rejoint Jeanne et rentrèrent à la maison. Dès la porte passée Zoé lui sauta dessus et lui donna un profond baisé, d'abord surprise Jeanne essayait d'interdire l'accès à sa bouche, puis petit à petit elle se détendis et alla faire danser sa langue avec celle de Zoé. Le baisé fut longs, profond et terriblement tendre et excitant. Au début les mains des filles étaient allé chercher la tête de l'autre, pour la plaquer contre la sienne, mais bien vite elles descendirent parcourir les formes de l'autre, les hanches, les fesses, remontant par moment sous la robe légère de l'autre.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
contente de te lire