Merci, il en existe des plus fournis, mais tous en anglais. J'ai fait un tri dans les position les plus utiles, et surtout que je pense utiliser. Cela ferai un joli poster dans le donjon ?
tout à fait Mais pourquoi un calendrier avec une femme soumise enceinte???
Merci, il en existe des plus fournis, mais tous en anglais. J'ai fait un tri dans les position les plus utiles, et surtout que je pense utiliser. Cela ferai un joli poster dans le donjon ?
tout à fait Mais pourquoi un calendrier avec une femme soumise enceinte???
Euh je n'ai jamais parlé de calendrier. Je ne savais pas que la dame était enceinte je pensait juste qu'elle était un peu ronde, et belle.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Les deux filles se regardaient, elles devaient se retenir de venir toucher et caresser leur collier, comme pour mieux se l'approprier. A chacun de leur mouvement l'anneau venait tinter sur le métal du collier, elles tentaient de rester le plus immobile possible, malgré cela des petits sons de métal se faisaient entendre. Leurs entrejambes demandaient un contact, peu importe le-quelle mais une simple caresse lui suffirait, elles connaissaient le corps de l'autre mais ce collier changeait la donne il en était hypnotisant, c'était comme si il demandait à être touché, saisi.
La vendeuse arriva dans leur champs de vision, ce qui rappela la question posée peut avant :
"Oui Maîtresse !" "Oui Maîtresse !"
Les deux filles se redressèrent, plongeant le regard dans celui de l'autre. La vendeuse passa entre elle, sans vraiment leur prêter attention. Elle posa la corde rouge sur une étagère et pris une barre métallique. Tenant la barre verticale d'une main elle s'approcha de Jeanne et fit glisser son autre main sous ses fesses, en douceur, puis d'une vois douce, presque sensuel :
"Écarte tes jambes."
Jeanne obéis, la vendeuse se plaça derrière elle, s'agenouilla. Jeanne sentit une sangle venir se fermer autour d'une de ses chevilles, la vendeuse força encore plus l'ouverture des jambes et vint fermer une autre sangle sur l'autre cheville. Jeanne fut surprise de ne plus pouvoir bouger correctement ses pieds, une barre d'écartèlement était posée entre ses chevilles. La surprise de cet objet et de ne plus être totalement maîtresse de son corps passa au dessus d'une certaines honte ou de peur, même cette situation commençait à l'exciter. Elle voyait dans les yeux de Zoé une certaines envie et d'émerveillement, apparemment Jeanne devait être agréable à voir ainsi, cela la rassura.
"Joins tes mains dans le dos."
Rapidement elle tendis ses bras et entrelaça ses doigts, collant ses paumes l'une à l'autre. Du coin de l'oeil elle vit la vendeuse prendre une corde rouge, il y en avait deux vraisemblablement et revenir derrière elle. Elle sentit la corde passer, plusieurs fois, autour de ses poignets, puis venir passer entre eux, la voila bloquée et offerte. Se sachant en sécurité, accompagnée physiquement et psychiquement, elle eu moins de peine à accepter sa position qu'au début de la séance, sa situation commençait réellement à l'exciter et son entrejambe devenait de plus en plus humide. Le reste de la corde passa entre ses jambes, ce simple contact suffit à faire gémir Jeanne, enfin son entrejambe était touché, la vendeuse ne fit qu'un léger sourire mais ne joua pas avec les lèvres humides. Elle fit remonter la corde entre ses seins et la passa dans l'anneau du collier, la corde étaient vraiment longue et la vendeuse n'eu aucune peine à la ramener derrière la barre entre ses jambes avant de la ramener en direction de Zoé. La vendeuse tira sur cette corde, et la façon dont elle était posée obligea Jeanne à se pencher en avant, offrant à son amie une magnifique vue sur le haut de ses fesses, faisant comme deux petites collines à l'horizon.
"A ton tour." "Oui Maîtresse." Zoé n'attendais que cela, à voir la réaction de son amie, la position devait être des plus excitantes, surtout que l'entrejambe était enfin touché. Elle ouvrit ses jambes au maximum et joignit ses mains dans le dos. Une petite claque sur ses fesses la fit sursauter.
"Qui t'a dis de bouger ?" "Personne Maîtresse, mais je pensait que..." "Qui te demande de penser, tu obéis c'est tout, remet toi en position." "Oui Maîtresse, pardonnez-moi."
Pas de réponse, Zoé se remit en position d'attente, même si elle ne voyait que l'arrière du crâne de Jeanne, Zoé était sur qu'elle était en train de sourire. Un bruit métallique provint de l'étagère, une sangle fut attachée à une de ses chevilles, sa jambe fut poussée violemment sans paroles l'obligeant à bouger son torse dans tout les sens pour ne pas perdre l'équilibre, surtout avec les bras croisé dans le dos. Ses jambes venaient d'être entravée, de la même manière que Jeanne, la sensation était très étrange, elle sentait qu'elle pouvait bouger et marcher, mais impossible d'être à l'aise. Ses bras furent violemment bougé et tendu dans son dos, apparemment elle payait le fait d'avoir voulu anticiper les ordres ou si la sentant plus docile la vendeuse se permettait plus de liberté. Ses poignets furent lié entre eux, et la corde passa entre ses jambes, cette fois la vendeuse pris le soin de ne pas la tendre directement empêchant tout contact entre la corde et l'entrejambe, Zoé s'en trouva quelque peu frustré elle attendait cette mini-libération. La corde passa également dans l'anneau de son collier et derrière la barre entre ses jambes. Se mettant en tailleurs entre les deux filles, la vendeuse saisi l'anneau du collier de Zoé l'obligeant à se pencher en avant, à la même hauteur du visage de Jeanne. Les deux filles se regardaient droit dans les yeux, n'étant séparée que de quelques centimètre, leur excitation étant au maximum elles avaient qu'une envie, profiter du corps de l'autre, sentir un contact et leur bouche étant proche l'une de l'autre ce contact semblait tout trouvé.
Sans prêter attention aux échanges de regard, la vendeuse tira sur la corde de Zoé, venant enfin la coller à son entrejambe et lia les deux cordes ensemble. Chaque mouvement d'une des filles se répercutaient chez l'autre, tirant sur ses liens et l'obligeant à contrer cette force, créant une nouvelle tension chez l'autre. N'étant pas en équilibre parfait, elles devaient sans cesses corriger leur centre de gravité en montant ou baissant leur poignet et leur tête, mais cela déséquilibrait l'autre qui corrigeait sa position à son tour. Leur respiration s'accéléra, entre l'effort fournis pour ne pas tomber et le frottement de la corde entre les jambes, c'était un mixe entre douce torture et plaisir.
"Tout va bien les filles ?" "Oui Maîtresse.""Oui Maîtresse."
Etant plus occupée à gérer leur équilibre que se concentrer sur ce que faisait la vendeuse, elles ne la virent pas arriver avec un bâillon double.
"Ouvrez grand !"
Ne sachant réellement ce qu'elle voulait elles tournèrent la tête et virent cet objet des plus étrange, deux boules étaient reliées entre elle, et chacune comportait une sangle. Elles ouvrirent la bouche et rapidement se retrouvèrent à avoir leur lèvre qu'à un centimètre l'une de l'autre, elles ne pourraient pas se faire de baiser profond, seul leur nez se touchaient et elle ne pouvait voir que les yeux de l'autre, entre désire et détresse.
La vendeuse se releva et les regarda un moment. Un bruit de gant de ménage en train d'être mis parvint aux oreille des filles, Zoé tenta de se relever par surprise en vain, lorsqu'elle senti une main toute lisse venir lui glisser sur les fesses. Son mouvement tendis fortement la corde chez les deux filles, la faisant rentrer violemment dans leur vagin, malgré la douleur et l'excitation ressentie elles parvinrent à tenir en équilibre. Zoé sentit deux mains, chacune sur une fesse, cette sensation était fantastique, les mains glissaient sans accrocs, et c'est comme si rien ne la touchait tellement la matière était douce. Jeanne voyait difficilement l'arrière plan de la tête de Zoé, tout ce qu'elle distinguait était la tête de la vendeuse, traversée d'un large sourire, par contre elle voyait le visage de son amie lentement fondre de désire et de plaisir, luttant pour ne pas s'effondrer de bien-être, souvent rappelé à l'ordre par la corde. Jeanne vit les deux mains de la vendeuse arriver chacune par un bras, elles étaient noir et brillait de la lumière du spot, certaines photos lui revinrent en mémoire ou une telle matière était portée par les modèle, des gants en latex, elle avait toujours voulu savoir la sensation de les porter ou d'être touché avec, apparemment elle avoir un élément de réponse.
Les mains descendirent par le torse de Zoé, venant se saisir de ses deux seins. Zoé ne pu retenir un gémissement, enfin des contacts sensuelles, enfin un moyen de prendre un plaisir charnelle. La vendeuse joua un moment avec ses gros seins qui pendaient en dessous de son torse. Lorsqu'elle les lâcha Zoé ne pu retenir un "Ooonn." de déception. La vendeuse passa derrière Jeanne et lui fit découvrir la sensation du latex, Jeanne plongea ses yeux remplis de désire dans ceux de Zoé, jamais elle n'avait ressenti pareille contact, surtout que le latex avait chauffé rendant le contact encore plus agréable. Les mains remontèrent également le long de ses bras et une fois arrivé à la hauteur des épaules elles allèrent au niveau de sa bouche, récoltant la bave qui commençait à couler de leur bâillon elles la ramenèrent sur les seins de Jeanne, l'opposition entre la chaleur du latex et le frais de la bave était exquis, faisant poindre immédiatement ses tétons, que la vendeuse ne se priva pas de pincer et faire tourner entre ses doigts.
Mais là aussi, le plaisirs ne dura pas éternellement et ses seins se retrouvèrent à l'air libre, se rafraîchissant rapidement avec la bave qu'ils avaient reçu. La vendeuse s'essuya les mains sur sa combinaison et se plaça aux côté des têtes des filles.
"Alors ce cours vous plaît toujours ?"
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Les deux filles se regardaient, elles devaient se retenir de venir toucher et caresser leur collier, comme pour mieux se l'approprier. A chacun de leur mouvement l'anneau venait tinter sur le métal du collier, elles tentaient de rester le plus immobile possible, malgré cela des petits sons de métal se faisaient entendre. Leurs entrejambes demandaient un contact, peu importe le-quelle mais une simple caresse lui suffirait, elles connaissaient le corps de l'autre mais ce collier changeait la donne il en était hypnotisant, c'était comme si il demandait à être touché, saisi.
La vendeuse arriva dans leur champs de vision, ce qui rappela la question posée peut avant :
"Oui Maîtresse !" "Oui Maîtresse !"
Les deux filles se redressèrent, plongeant le regard dans celui de l'autre. La vendeuse passa entre elle, sans vraiment leur prêter attention. Elle posa la corde rouge sur une étagère et pris une barre métallique. Tenant la barre verticale d'une main elle s'approcha de Jeanne et fit glisser son autre main sous ses fesses, en douceur, puis d'une vois douce, presque sensuel :
"Écarte tes jambes."
Jeanne obéis, la vendeuse se plaça derrière elle, s'agenouilla. Jeanne sentit une sangle venir se fermer autour d'une de ses chevilles, la vendeuse força encore plus l'ouverture des jambes et vint fermer une autre sangle sur l'autre cheville. Jeanne fut surprise de ne plus pouvoir bouger correctement ses pieds, une barre d'écartèlement était posée entre ses chevilles. La surprise de cet objet et de ne plus être totalement maîtresse de son corps passa au dessus d'une certaines honte ou de peur, même cette situation commençait à l'exciter. Elle voyait dans les yeux de Zoé une certaines envie et d'émerveillement, apparemment Jeanne devait être agréable à voir ainsi, cela la rassura.
"Joins tes mains dans le dos."
Rapidement elle tendis ses bras et entrelaça ses doigts, collant ses paumes l'une à l'autre. Du coin de l'oeil elle vit la vendeuse prendre une corde rouge, il y en avait deux vraisemblablement et revenir derrière elle. Elle sentit la corde passer, plusieurs fois, autour de ses poignets, puis venir passer entre eux, la voila bloquée et offerte. Se sachant en sécurité, accompagnée physiquement et psychiquement, elle eu moins de peine à accepter sa position qu'au début de la séance, sa situation commençait réellement à l'exciter et son entrejambe devenait de plus en plus humide. Le reste de la corde passa entre ses jambes, ce simple contact suffit à faire gémir Jeanne, enfin son entrejambe était touché, la vendeuse ne fit qu'un léger sourire mais ne joua pas avec les lèvres humides. Elle fit remonter la corde entre ses seins et la passa dans l'anneau du collier, la corde étaient vraiment longue et la vendeuse n'eu aucune peine à la ramener derrière la barre entre ses jambes avant de la ramener en direction de Zoé. La vendeuse tira sur cette corde, et la façon dont elle était posée obligea Jeanne à se pencher en avant, offrant à son amie une magnifique vue sur le haut de ses fesses, faisant comme deux petites collines à l'horizon.
"A ton tour." "Oui Maîtresse." Zoé n'attendais que cela, à voir la réaction de son amie, la position devait être des plus excitantes, surtout que l'entrejambe était enfin touché. Elle ouvrit ses jambes au maximum et joignit ses mains dans le dos. Une petite claque sur ses fesses la fit sursauter.
"Qui t'a dis de bouger ?" "Personne Maîtresse, mais je pensait que..." "Qui te demande de penser, tu obéis c'est tout, remet toi en position." "Oui Maîtresse, pardonnez-moi."
Pas de réponse, Zoé se remit en position d'attente, même si elle ne voyait que l'arrière du crâne de Jeanne, Zoé était sur qu'elle était en train de sourire. Un bruit métallique provint de l'étagère, une sangle fut attachée à une de ses chevilles, sa jambe fut poussée violemment sans paroles l'obligeant à bouger son torse dans tout les sens pour ne pas perdre l'équilibre, surtout avec les bras croisé dans le dos. Ses jambes venaient d'être entravée, de la même manière que Jeanne, la sensation était très étrange, elle sentait qu'elle pouvait bouger et marcher, mais impossible d'être à l'aise. Ses bras furent violemment bougé et tendu dans son dos, apparemment elle payait le fait d'avoir voulu anticiper les ordres ou si la sentant plus docile la vendeuse se permettait plus de liberté. Ses poignets furent lié entre eux, et la corde passa entre ses jambes, cette fois la vendeuse pris le soin de ne pas la tendre directement empêchant tout contact entre la corde et l'entrejambe, Zoé s'en trouva quelque peu frustré elle attendait cette mini-libération. La corde passa également dans l'anneau de son collier et derrière la barre entre ses jambes. Se mettant en tailleurs entre les deux filles, la vendeuse saisi l'anneau du collier de Zoé l'obligeant à se pencher en avant, à la même hauteur du visage de Jeanne. Les deux filles se regardaient droit dans les yeux, n'étant séparée que de quelques centimètre, leur excitation étant au maximum elles avaient qu'une envie, profiter du corps de l'autre, sentir un contact et leur bouche étant proche l'une de l'autre ce contact semblait tout trouvé.
Sans prêter attention aux échanges de regard, la vendeuse tira sur la corde de Zoé, venant enfin la coller à son entrejambe et lia les deux cordes ensemble. Chaque mouvement d'une des filles se répercutaient chez l'autre, tirant sur ses liens et l'obligeant à contrer cette force, créant une nouvelle tension chez l'autre. N'étant pas en équilibre parfait, elles devaient sans cesses corriger leur centre de gravité en montant ou baissant leur poignet et leur tête, mais cela déséquilibrait l'autre qui corrigeait sa position à son tour. Leur respiration s'accéléra, entre l'effort fournis pour ne pas tomber et le frottement de la corde entre les jambes, c'était un mixe entre douce torture et plaisir.
"Tout va bien les filles ?" "Oui Maîtresse.""Oui Maîtresse."
Etant plus occupée à gérer leur équilibre que se concentrer sur ce que faisait la vendeuse, elles ne la virent pas arriver avec un bâillon double.
"Ouvrez grand !"
Ne sachant réellement ce qu'elle voulait elles tournèrent la tête et virent cet objet des plus étrange, deux boules étaient reliées entre elle, et chacune comportait une sangle. Elles ouvrirent la bouche et rapidement se retrouvèrent à avoir leur lèvre qu'à un centimètre l'une de l'autre, elles ne pourraient pas se faire de baiser profond, seul leur nez se touchaient et elle ne pouvait voir que les yeux de l'autre, entre désire et détresse.
La vendeuse se releva et les regarda un moment. Un bruit de gant de ménage en train d'être mis parvint aux oreille des filles, Zoé tenta de se relever par surprise en vain, lorsqu'elle senti une main toute lisse venir lui glisser sur les fesses. Son mouvement tendis fortement la corde chez les deux filles, la faisant rentrer violemment dans leur vagin, malgré la douleur et l'excitation ressentie elles parvinrent à tenir en équilibre. Zoé sentit deux mains, chacune sur une fesse, cette sensation était fantastique, les mains glissaient sans accrocs, et c'est comme si rien ne la touchait tellement la matière était douce. Jeanne voyait difficilement l'arrière plan de la tête de Zoé, tout ce qu'elle distinguait était la tête de la vendeuse, traversée d'un large sourire, par contre elle voyait le visage de son amie lentement fondre de désire et de plaisir, luttant pour ne pas s'effondrer de bien-être, souvent rappelé à l'ordre par la corde. Jeanne vit les deux mains de la vendeuse arriver chacune par un bras, elles étaient noir et brillait de la lumière du spot, certaines photos lui revinrent en mémoire ou une telle matière était portée par les modèle, des gants en latex, elle avait toujours voulu savoir la sensation de les porter ou d'être touché avec, apparemment elle avoir un élément de réponse.
Les mains descendirent par le torse de Zoé, venant se saisir de ses deux seins. Zoé ne pu retenir un gémissement, enfin des contacts sensuelles, enfin un moyen de prendre un plaisir charnelle. La vendeuse joua un moment avec ses gros seins qui pendaient en dessous de son torse. Lorsqu'elle les lâcha Zoé ne pu retenir un "Ooonn." de déception. La vendeuse passa derrière Jeanne et lui fit découvrir la sensation du latex, Jeanne plongea ses yeux remplis de désire dans ceux de Zoé, jamais elle n'avait ressenti pareille contact, surtout que le latex avait chauffé rendant le contact encore plus agréable. Les mains remontèrent également le long de ses bras et une fois arrivé à la hauteur des épaules elles allèrent au niveau de sa bouche, récoltant la bave qui commençait à couler de leur bâillon elles la ramenèrent sur les seins de Jeanne, l'opposition entre la chaleur du latex et le frais de la bave était exquis, faisant poindre immédiatement ses tétons, que la vendeuse ne se priva pas de pincer et faire tourner entre ses doigts.
Mais là aussi, le plaisirs ne dura pas éternellement et ses seins se retrouvèrent à l'air libre, se rafraîchissant rapidement avec la bave qu'ils avaient reçu. La vendeuse s'essuya les mains sur sa combinaison et se plaça aux côté des têtes des filles.
"Alors ce cours vous plaît toujours ?"
J'ai du mal a voir ou a comprendre ce double baillon????
Même si je ne voyais pas cela comme ça, mais oui. C'est deux ball gag uni ensemble au niveau de la balle, avec chacun une sangle pour attacher la tête. La "torture" c'est que tu te trouve à quelques centimètres d'un partenaire de jeu sans pouvoir le toucher, autrement que part le nez, dès que tu bouge ta tête cela impacte l'autre tête. Tu es très proche et pourtant si loin de pouvoir partager quelque chose avec l'autre, surtout avec les mains attachées dans le dos.
La bouche étant très érotique dans ses utilisations et autre mimique, le fait de ne pouvoir l'utiliser et d'être tout proche de celle de l'autre est très frustrant. Surtout que tu sens le souffle de l'autre, tu peux ressentir toute ses émotions et les lires dans ses yeux également.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Les deux fille bougèrent légèrement la tête et regardèrent le plus possible en direction de la vendeuse, à nouveau elle était devant le spot seul sa silhouette se dessinait. Elles opinèrent péniblement de la tête, faisant naître de long fils de bave. La vendeuse tendit ses bras et vint caresser leur dos en même temps, lentement, tendrement, elle joua à leur lever les poignets ensemble, tirant de part et d'autre sur la corde, faisant gémir les deux filles simultanément. La vendeuse joua un moment à faire frotter cette corde sur leur entrejambe, faisant monter leur excitation toujours plus haut. Les gémissement se faisait de plus en plus fort, même quelques suppliques d'arrêter que la vendeuse ne prit pas en compte, ce n'était pas le Safeword. Alors qu'elle sentit que les filles allait jouir, elle arrêta, cette fois les supplique lui demandait de continuer.
"Le pouvoir est de faire changer d'avis une personne de son plein gré. Au début vous me suppliez d'arrêter, et là vous me demandez de continuer. En bonne Maîtresse, je n'écoute jamais mes soumis et agit selon mon bon gré ou ce que j'ai programmé. Deuxième leçon, la Maîtresse peut jouer dans les limites fixée, et ne s'arrête que si le SafeWord est prononcé jamais parce que le soumis le demande, même avec insistance."
Elle se tourna éteignit le spot et les autres lumières de l'arrière boutique, les deux filles se retrouvèrent dans une pénombre seulement adoucie par les lumière du magasin restée allumée. Les bruits de pas indiquèrent aux filles que la vendeuse se déplaçait vers le rideau :
"Sur ce, je vais vous laisser les filles. Bonne fin de soirée."
Les deux filles écarquillèrent les yeux de surprise, la panique pris peur dans le regard de Jeanne qui faisait dos au rideau. Ce qui l'aidait à tenir était la présence rassurante de la vendeuse, mais savoir qu'elle parte en les laissant seule lui faisait perdre tout son sang-froid. Si elle avait réussi à tenir seule dans sa chambre auparavant, c'est qu'elle se savait en sécurité, c'était sa chambre, dans leur appartement, elle connaissait les lieux et se savait en sécurité, là la seule chose qui la mettait réellement en sécurité était la vendeuse qui n'était plus là. Elle commença à se débattre, à hurlé "Oooonnn" "Evenez", elle tirait pour se relever, tendant la corde, forçant sur le bâillon, cela se répercutait sur Zoé qui voyant son amie devenir comme folle commençait à s'affoler aussi. Les deux filles se débattait pour se libérer, des larmes entre la douleur et la panique commencèrent à couler sur les joues de Jeanne. Finalement arrivée à bout elle hurla :
"EHOOOPP" "EHOOOOPPPEEEE"
Cette scène dura 30 secondes, mais pour Jeanne elle semblait avoir duré une éternité. Rapidement la vendeuse revint, allumant les lumières de l'arrière-boutique. Le noeud reliant ses poignets fut rapidement défait et la sangle de son bâillon fut ôté. Jeanne se redressa, les yeux en pleurs en très grande détresse psychologique, elle pris dans ses bras la vendeuse pour se rassurer et pleurer sans pouvoir s'arrêter. Zoé se redressa lentement, n'ayant plus rien qui l'obligeait à rester penchée, elle s'était calmée, même si quelques larmes due à sa panique coulaient encore sur ses joues.
Jeanne comprimait fortement la vendeuse qui ne pouvait bouger, sa panique baissait lentement laissant place à une fureur. Elle repoussa la vendeuse lui donnant un coup sur l'épaule et commença à lui hurla dessus en la pointant du doigt :
"Comment tu as pu faire ça. Tu n'avais pas le droit, c'est irresponsable !"
La vendeuse encaissait sa violence verbale, sans réellement chercher à répondre comme si elle s'y attendais. Elle la laissait finir d'extérioriser sa colère, Jeanne se tourna péniblement en faisant pivot sur une jambe, toujours reliée par la barre. Elle continuait d'invectiver la vendeuse qui la regardait paisiblement. Puis comme une seconde vague d'émotion submergea Jeanne, qui ne pu retenir un flot de larmes et de pleurs, elle chercha à continuer d'haranguer la vendeuse mais plus rien n'était compréhensible. La vendeuse se rapprocha la repris dans ses bras et la laissa pleurer et taper mollement dans son dos. Jeanne se repris plus rapidement qu'avant, mais cette fois ne s'énerva pas contre la vendeuse, elle se laissa tomber assise, plia ses genoux, croisa ses bras par dessus et se mit en boule ne laissant échapper que quelques sanglots résiduel.
La vendeuse lui mit une couverture sur les épaules et alla libérer Zoé, qui avait regarder la scène surprise de voir son amie dans cette état, cela ne lui ressemblait pas. Une fois libérée, elle tomba en avant se mettant à quatre pattes, la vendeuse lui ôta la barre entre ses jambes. Zoé s'avança vers son amie et la libéra de la barre. Jeanne leva la tête, les yeux rougit et les joues luisante par les larmes, Zoé lui sourit s'approcha encore d'elle et Jeanne la pris au cou serrant fort, comme pour se s'accrocher à quelque chose de peur de tomber à nouveau. Plaçant son visage à côté d'une des oreilles de Jeanne, Zoé lui murmura :
"Calme-toi, elle est revenue tu as bien vu. Elle devait sûrement avoir ses raisons."
Un mouvement à leurs côté attira l'attention de Zoé, elle vit deux verre d'eau posé au sol, à côté d'elles. Elle se détacha de Jeanne, pris un verre le lui tendis et elle pris l'autre. Zoé se leva, puis aida Jeanne à faire de même, encore toute retournée émotionnellement Jeanne vint se loger sous le bras de son amie, passant un de ses bras derrière elle et posant sa tête sur le dessus d'un de ses seins. Les deux filles regardaient la vendeuse, posée contre une table.
"Tout d'abord je tient à m'excuser, je ne pensait pas que tu réagirais aussi fort. Je voulais vous montrer le risque de laisser quelqu'un tout seul, mais je pense que je n'ai pas besoin de m'arrêter longtemps là dessus vous avez ressentit le risque de rester seule. Je vous dirais juste une chose, la règle de base est de ne jamais laisser quelqu'un d'attaché seul."
Les filles la regardaient, reprenant leurs esprits et écoutant les conseils. Elles buvaient leur eau lentement, sa fraîcheur leur faisait du bien, elle pouvait sentir son parcours dans leur ventre. Jeanne avait encore les yeux qui reflétait un mixe entre de la fureur et de la crainte, Zoé elle serrait son amie contre elle et avait posé sa tête contre la sienne.
"Voulez-vous continuer ? Vous avez le droits de dire non et je comprendrais parfaitement."
Jeanne leva ses yeux et chercha le regard de Zoé, chacune attendais que l'autre fasse le premier pas.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
L'attente est ce qui créer le désire et l'envie, si on nous donne tout de suite ce que l'on désire il y a moins de satisfaction que si on doit attendre pour l'avoir. Et on est encore plus heureux de l'avoir si cette chose nous était sortit de l'esprit un moment.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Les deux filles se regardèrent un moment, chacune cherchant une réponse dans les yeux de l'autre. Jeanne était comme une petite fille qui serait allée se blottir dans les bras de sa maman, Zoé elle ne réfléchissait plus pour elle mais cherchait à savoir si son amie voulait continuer ou pas. Jeanne sentait au fond d'elle l'envie de continuer, mais son esprit lui disait qu'il fallait arrêter, elle était encore en train de se remettre de sa crise précédente. Elle qui semblait si forte et sur d'elle à l'extérieur, n'était en fait qu'une façade qui s'était effondré lorsque la vendeuse était partie. Même elle ne pensait pas réagir si fort, toute sa crainte liée à un abandon était sortie, elle ne savait d'où venait cette peur, mais elle était bien là et forte. C'est pour être pour cela qu'elle reste souvent en retrait de peur de faire mal verbalement à quelqu'un et de le perdre, elle aimait être entourée mais sans s'impliquer. Son envie de dominer venait sûrement de là, avoir le pouvoir et garder sous la main l'autre la rassurait.
"Il y a encore combien de leçon ?"
Jeanne venait de briser le silence, elle comprenait que Zoé attendait que ce soit elle qui prenne la décision. Un grand sourire réconfortant apparut sur le visage de la vendeuse.
"Des leçons de sécurité il n'y en a plus. Là ce serait juste pour s'amuser et promis je resterais avec vous."
Les deux filles échangèrent un nouveau regard, Zoé se voulait rassurante et réconfortante essayant d'insuffler sa force à Jeanne. Jeanne elle sentait un combat au plus profond d'elle-même, une partie voulait continuer, l'autre était totalement contre encore sous le choc de la dernière leçon. Elle ferma les yeux, pesant rapidement le pour et le contre, à part ce qui avait déclenché sa crise de nerfs elle avait aimé ce qu'elle avait vécue. Elle les rouvrit et regardant la vendeuse :
"Oui Maîtresse, je veux continuer."
En entendant cela Zoé déposa un baiser sur le sommet du crâne de Jeanne et la serra. Relevant la tête elle regarda la vendeuse.
"Moi aussi Maîtresse, je veux continuer." "Parfait, alors en position d'attente, toute les deux !"
Rapidement les deux filles se mirent les bras croisés dans le dos et furent éblouies lorsque le spot se ralluma, dessinant à nouveau le silhouette de la vendeuse. Elles la virent se tourner et prendre un objet sur la table, il ne semblait pas lourd et avait une forme ronde, un trou laissait passer la lumière du spot. Sans rien dire elle s'approcha de Jeanne, se plaça derrière elle. Les filles n'avaient pu voir ce que la vendeuse avait prise, et Jeanne sursauta lorsqu'une sorte de cagoule passa devant sa tête et l'obligea à l'enfiler. Alors que la vendeuse tirait la cagoule, munie d'un zip à l'arrière de la tête, Jeanne avait par reflex tiré sur la cagoule pour trouver un moyen de respirer. Elle fut surprise de ne pas trouver de trou pour sa bouche qui se retrouvait fermée de force, les lèvres plaquées contre ses dents. Pour son nez en revanche un large espace était prévu, elle sentait que l'arête du nez était recouverte. Lorsque la cagoule passa elle vit un changement dans ses couleurs, du noir et une sorte de couleur crème transparente, lorsqu'elle fut en place ses yeux se retrouvait devant deux trous ne lui changeant pas son champ de vision. Elle entendit et sentit la cagoule se tirer lorsque la vendeuse ferma le zip, sentir ce cocon se fermer autour de sa tête plus que la paniquer la rassura. Elle se sentait contenu, comme mis à l'abris des éléments extérieurs, son ouïe était impactée, les sons externes était atténué, mais dès que quelque chose touchait la cagoule le son et les vibrations se répercutaient sur la totalité de son crâne, sentiment étrange et agréable.
"Comment tu trouves ton amie ?"
Zoé se tourna et envia presque Jeanne, elle était magnifique là-dedans. Ses yeux semblaient avoir grandis et étaient mis en valeur, du fait des changements de couleurs et l'absence de bouche, qui changeait toute la morphologie de son visage, si on lui demandait il lui serait très difficile de dire si c'était vraiment Jeanne ou pas là dessous. Le noir de la cagoule tranchait avec le doré et l'argenté du collier et donnait un air surréel à Jeanne. Jeanne voyait dans les yeux de son amie qu'elle devait être belle à voir ainsi, elle était frustrée de ne pas pouvoir se voir ainsi.
"Elle est magnifique Maîtresse."
Laissant les filles les yeux dans les yeux, la vendeuse alla prendre une autre cagoule sur la table et se plaçant derrière Zoé la lui installa. Celle-ci était différente, Zoé vit une sorte de préservatif rouge venir se placer juste devant sa bouche, elle sentit les doigts de la vendeuse forcer son ouverture au travers de ce morceau de plastique, elle le senti prendre place dans sa bouche, la gênant pour parler. Le reste de la cagoule semblait standard, deux trous pour les yeux et deux pour les narines, une fois le zip fermé la même sensation de cocon protecteur l'envahit, elle ne se sentait plus elle-même, comme si cette cagoule changeait son être le plus intime. Jeanne avait regardé la scène et trouvait son amie magnifique à son tour, ses yeux ressortaient au-dessus d'un rond rouge vif qui ressemblait à une sorte d'anus fermé, le tout souligné par le collier doré et argenté. Les mains de la vendeuse vinrent caresser la tête de Zoé, ce qui la fit sursauter par la découverte de cette sensation, Jeanne vit la tête de la vendeuse apparaître par-dessus l'épaule de son amie.
"Elle est belle hein !"
Jeanne voulu répondre, mais un "Mhh mmmhh" sortit de sa gorge, sa cagoule était très efficace pour la garder silencieuse. Elle finit par opiner de la tête, cherchant à montrer la beauté de ce qu'elle avait devant elle par ses yeux et faire comprendre à son amie qu’elle aussi était magnifique ainsi.
"Vous pouvez explorer votre nouveau visage, ou celui de votre compagne de soumission. J'ai quelque chose à préparer."
Sans attendre une seconde, les mains des deux amies se croisèrent, chacune allant caresser le visage de l'autre, gémissant doucement sous les sensations ressenties, que c'était bon. Les mains descendirent au niveau du collier, elle pouvait enfin l'examiner, il avait chauffé en étant porté, il était doux au touché et les bords n'était pas coupant. Elles s'étaient rapprochées et leur poitrine se frottait l'une à l'autre, leur regard devint plus intense et profond, elle ne reconnaissait plus vraiment leur amie en face, la cagoule changeait totalement l'image renvoyée.
Derrière Zoé, Jeanne vit la vendeuse tirer un gros objet recouvert d'un drap blanc, même s’il semblait lourd son déplacement était facilité car il se trouvait sur roulette. L'objet fut déplacé derrière Zoé, qui ne prêtait pas vraiment attention à ce qui se passait dans son dos. La vendeuse vint prendre un objet sur la table et s'approchant des filles accrocha un mousqueton au collier de Zoé.
"Toi à quatre pattes. Et toi en position d'attente."
Chacune des filles compris à qui les ordres étaient destiné, Zoé se plaça à quatre pattes, ce qui mit son visage à la hauteur du vagin de Jeanne, qui écartait légèrement les jambes pour se mettre en position d'attente. Zoé voulu venir coller sa bouche contre cette grotte humide, mais son cou fut tiré dans une autre direction, elle était promenée en laisse devant son amie. Jeanne jubilait intérieurement, à son tour elle pouvait voir son amie être promené à un stade plus humiliant que le sien même. La vendeuse promena Zoé dans l'arrière-boutique, passant entre l'objet recouvert et Jeanne, puis derrière Jeanne et fini par s'arrêter derrière cet objet mystérieux.
La vendeuse était cachée à moitié par le drap et Zoé était visible à quatre pattes sur le coté de cet étrange objet, relié par une laisse à la vendeuse. De sa main de libre elle retira d'un coup sec le drap. Zoé regarda la chose sans vraiment comprendre ce que c'était, tandis que Jeanne écarquilla les yeux de surprise.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Jeanne sentait que cette phrase était pour elle, son entrejambe doubla sa production de cyprine instantanément, ses jambes faillirent la lâcher sous la montée d'émotion. Ne pouvant parler elle tentait de transmettre un sentiment de remerciement pour la vendeuse par l'intermédiaire de ses yeux, mais le regard qu'elle lança ressemblait plus à un désire de passer à l'action qu'autre chose.
Devant Jeanne se trouvait la cage qui l'avait fait fantasmé lors de sa première venue dans l'arrière boutique, et cette fois ce ne sera pas un rêve éveillé, Zoé était là aussi tenue en laisse et à quatre pattes derrière la cage. Zoé elle ne comprenait toujours pas l'utilité de cette étrange cage, il faut dire que depuis sa position elle ne voyait qu'un enchevêtrement de barreau métallique sans en voir la forme complète. La vendeuse souleva la partie arrière, qui recouvrait les jambes et les fesses, ouvrant la cage. Elle tira un peu sur la laisse faisant avancer Zoé, qui s'inquiétait quand même, tendant son bras la vendeuse fit ressortir la laisse par le trou pour la tête :
"Prend là et guide ton amie pour qu'elle s'installe."
Jeanne ne se sentait plus, elle allait installer son amie dans une cage et la voir à sa merci, ou plutôt à la merci de leur Maîtresse, mais Jeanne elle serait à l'extérieur de la cage. Se mettant accroupi face à la cage, elle tira lentement sur la laisse, à l'opposé de la cage elle voyait Zoé s'approcher lentement, regardant ces barreau qui commençait à l'entourait. Fixant son regard dans le siens, Jeanne lui fit signe de son index de venir vers elle, ses mouvements était lent, emplis de tendresse, son regard montrait une envie de voir son amie ainsi enfermée. Zoé s'accrocha aux barreaux pour s'aider à avancer et fini par passer ses bras dans les sortes de colonne prévue pour, la voilà à quatre patte enfermée dans une cage, son regard trahissait une forme d'anxiété, mais aussi d'excitation intense, être ainsi enfermée et obligée de tenir une position qui la rabaissait l'excitait encore plus.
Le visage des deux filles étaient face à face, proche l'un de l'autre. Ne pouvant se servir de sa bouche, Jeanne caressa doucement la tête encagoulée de sa compagne de jeu, elle voyait la bouche de Zoé bouger derrière son préservatif en plastique. Ne pouvant rester insensible à ce mouvement, Jeanne glissa lentement son doigt dans la bouche de Zoé, la sensation était très étrange, elle sentait la chaleur de la bouche, mais aucune humidité, tout comme elle sentait la langue venir essayer de s'enrouler autour du doigt mais sans rien mouillé, si ce n'est l'entrejambe de Jeanne. Pour Zoé la sensation était surprenante aussi, elle sentait quelque chose dans sa bouche, mais sans pouvoir le toucher si ce n'est ce plastique. Tout cela lui semblait comme virtuel, elle vivait des choses sans pouvoir les ressentir réellement, même ce qu'elle voyait semblait virtuel, la cagoule de Jeanne, tout comme la sienne, était rendue brillante la faisant jurer dans le contexte environnant.
Des bruits métallique à l'arrière de Zoé firent comprendre aux filles que la cage venait d'être fermée, instinctivement Zoé essaya de partir en arrière, mais ses fesses se cognèrent contre les barreau nouvellement installé. Son regard gagna dans l'anxiété, mais face à elle Jeanne la regardait avec une telle envie et un regard si intense que cela l'aida à retrouver un début de désire. La vendeuse vint vers Jeanne, et la fit se relever, lui prenant une main et la tirant en douceur, les mouvements étaient lent sensuel, Zoé se retrouvait à quatre pattes, avec une vue sur les entrejambe des deux filles devant elle. Levant les yeux elle vit la vendeuse passer derrière Jeanne, l'enlaçant, passant une main sous son menton et l'obligeant à tirer sa tête en arrière, de l'autre main elle caressa un moment la poitrine et fini par descendre vers son entrejambe. Jeanne ne pouvait retenir des gémissements, surtout que la vendeuse couvrait de baisers la moitié du visage qui était présentée à elle. Zoé commençait à s'exciter dans la cage, donnant des coups contre les barreaux, évidemment elle ne pouvait pas s'exprimer correctement avec ce morceau de plastique dans la bouche. Ce petit espace de liberté était détourant pour Zoé, il lui permettait de bouger un peu ses muscles l'aidant à dénouer quelques muscles, mais rapidement elle était bloquée augmentant sa frustration.
La vendeuse lâcha le menton de Jeanne qui baissa la tête et croisa le regard de Zoé, Jeanne avait les yeux qui brillait d'être ainsi touchée et commencer à sentir une certaine délivrance pour son entrejambe, Zoé elle avait un regard suppliant de pouvoir avec les même sensations. Jeanne passa une de ses mains à l'arrière de la vendeuse venant lui caresser ses fesses et de l'autre elle avait entouré la tête de la vendeuse posée sur son épaule. La vendeuse elle continuait de lui caresser l'entrejambe et de sa main libérée du menton repris sa stimulation de la poitrine. Zoé commençait à donner des coups d'épaules en avant, elle n'en pouvait plus d'être ainsi excitée par la vue, elle voulait qu'on s'occupe d'elle.
"Bah dis donc, ton amie ne semble pas très patiente. Qu'est-ce que tu en pense, on s'occupe d'elle ou pas."
A ces mots le regard de Zoé se fit plus suppliant que jamais, Jeanne elle commença à la regarder avec empathie.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Zoé regardait suppliante Jeanne, elle hochait de la tête comme pour lui montrer quoi faire pour qu'elle puisse libérer cette tension sexuelle qui s'était créé en elle depuis le début de la séance. Jeanne la regardait, elle était presque émue de voir son amie ainsi dépendante d'elle et cela lui faisait presque mal de la voir ainsi en manque de sexe. Les deux filles se regardèrent un moment, puis sans réelle raison le regard empathique de Jeanne se transforma en regard dur et presque vicieux. Zoé fut surprise de ce changement de regard, mais elle comprit bien vite ce qu'il signifiait, elle redoubla d'effort, essayant de parler, agitant sa tête dans toute les direction.
"Alors qu'elle est ta décision, on s'occupe d'elle ou pas ?"
Jeanne tourna la tête en direction de la vendeuse et plongeant son regard dans le siens elle fit un, non, de la tête. Zoé voyait tout cela et s'énerva, hurlant sous sa cagoule, s'excitait dans la cage faisant de grand bruit métallique. Sans y prêter attention, la vendeuse posa un baiser sur l'emplacement de la bouche de Jeanne, recouverte par la cagoule
"Je ne sais pas pourquoi cela ne me surprend pas."
Elle décocha un clin d'œil à Jeanne et se déplaça vers la table aux accessoires. Jeanne la vit prendre des sortes de sangles, auxquelles étaient attachée un gode, en voyant la vendeuse l'installer elle comprit rapidement que c'était un gode ceinture. Son entrejambe semblait prendre feu, elle était excitée comme jamais, elle aurait eu envie de sauter sur la vendeuse pour satisfaire ce besoin, mais elle resta là et s'était remise en position d'attente. En revenant vers Jeanne, la vendeuse passa lentement devant la tête de Zoé, qui regardait ce gode libérateur passer juste devant elle, si près mais pourtant si loin, Zoé en gémi de plainte et de frustration. Se rapprochant de Jeanne, la vendeuse savait déhancher son bassin pour rendre encore plus torride la zone vers son bassin. Le mixe entre la combinaison en tissu et le gode-ceinture était irrésistible, Jeanne se trouvant face à la vendeuse elle avait la vue direct sur ce faux pénis tendu et brillant, Zoé elle avait vue directe sur le fessier de la vendeuse, qui avec les sangles pour tenir la ceinture était remonté et mis en valeurs, elles étaient magnifique.
"A genoux et fait moi du bien."
Jeanne ne compris pas directement le but, mais se mit à genoux et la vendeuse s'approcha pour venir faire passer le gode juste devant la bouche recouverte de Jeanne. Jeanne semblait perdue, c'était la première fois qu'elle voyait un gode ceinture en vrai, et elle ne savait pas vraiment quoi faire, elle était subjuguée par cet objet.
"Tu as des mains non ?" Le ton était dur et plein de reproche.
Jeanne compris plus facilement, elle saisit le gode de ses mains et commença à simuler une masturbation. Elle fut surprise de sentir un liquide couler depuis le haut, la vendeuse était en train de mettre du lubrifiant, Jeanne senti ses mains glisser beaucoup plus facilement, elle était comme aspirée par l'admiration de cet objet luisant et glissant sous ses mains. Soudain elle sentit sa tête saisie et tournée pour regarder vers le haut.
"Regarde-moi."
Elle dirigea donc son regard en direction du visage de la vendeuse, la vision était quelque peu limitée par sa poitrine et cela lui faisait tout drôle d'être ainsi positionnée au pied d'une femme en train de branler un gode. La sensation était étrange, mais au combien excitante, elle faisait de l'effet à la vendeuse également, les yeux de Jeanne était sublimé par la cagoule rendant son regard encore plus profond et puissant. La vendeuse commençait à onduler son bassin, souffler et émettre des petits gémissements. Puis sans dire un mot elle saisit l'anneau du collier et releva Jeanne, qui lâcha le gode et se mit en positon d'attente, presque instinctivement. La vendeuse se tourna et fit face à Zoé, qui la regardait entre fureur et supplique de s'occuper d'elle. La vendeuse lui caressa sa tête doucement, elle la lui releva et vint présenter le gode à l'entrée de sa bouche et en força l'ouverture. Zoé fut surprise de la sensation, semblable à celle des doigts de Jeanne plus tôt, mais elle savait que c'était un god et elle voyait l'entrejambe de la vendeuse s'approcher d'elle. Elle sentait le gode rentrer de plus en plus profondément en elle, sans vraiment la toucher, pour Zoé ce n'était pas sa première fellation, mais sur un gode oui. Elle savait donc comment faire pour ne pas avoir de reflex vomitif et réussi à engloutir entièrement le gode, la vendeuse commença à faire de lents aller retour, le bruit de salive et de succions était atténué par la cagoule et un bruit de plissement de plastique s'y mêlait.
Jeanne elle voyait à son tour les fesses de la vendeuse rehaussée par les sangles, et surtout avec ces mouvement elles semblaient appeler les mains de Jeanne, qui dû une fois encore se retenir d'agir, frustration qui fit mouiller encore plus son entrejambe. Voir son amie en cage en train d'être obligé de faire une fellation à la vendeuse munie d'un gode ceinture n'aidait pas à calmer ses ardeurs sexuelles, elle aurait bien voulue être à la place de la vendeuse et recevoir un cunnilingus de Zoé ainsi encagée pour enfin réaliser son rêve éveillé de sa dernière visite. La vendeuse elle jouait avec Zoé, faisant des mouvements rapide, s'arrêtant par moment avec le gode au fond de la gorge. Zoé elle avait monté son regard pour essayer de croiser celui de la vendeuse, ses grand yeux bleu commençaient à briller de larme, elle commençait à fatiguer. Ne pouvant parler ou reculer elle utilisait la dernière chose qui lui restait son regard. Sans prendre en compte cet appel au calme la vendeuse sentait également monter l'excitation à voir Zoé la regarder ainsi. Puis elle s'arrêta retirant le gode, le sorte de préservatif de la cagoule resta en place dans la bouche de Zoé, c'était étrange pour elle, d'habitude après une fellation de long fils de baves et de liquide séminal sortait de la bouche et dégoulinait presque, là rien, juste un gode luisant.
La vendeuse se décala et indiquant la cage d'une main :
"Penche toi en avant et tient toi à la cage au niveau des épaules."
Jeanne obéis sans vraiment savoir pour quelle raison elle faisait cela. Mais rapidement elle compris, la voila presque pliée en deux, les mains s'agrippant à la cage et sa tête venant se placer juste devant celle de Zoé, leur regard était plein d'envie et remplaçait les caresses et baiser qu'elles avaient envie de se faire. Ainsi positionnée Jeanne avait ses fesses relevée, donnant libre accès à sa grotte aux plaisirs. Elle entendis des bruits métallique, et rapidement elle se retrouva avec les chevilles séparée par la barre d'écartèlement.
"Comme cela je suis sur que tu ne fermera pas les jambes, je pense que tu es capable de tenir la cage sans que je t'y attache non plus ?"
Jeanne fit un non de la tête, et sentit le gant de latex de la vendeuse venir lui caresser les fesses, lui faisant ouvrir grand ses yeux et émettre un gémissement de surprise. Les mains de la vendeuse caressait l'extérieur des fesses et des cuisses, finalement les mains remontèrent au dessus de ses fesses et plongèrent sous son ventre pour arriver à l'intérieur des cuisses, puis elles tournèrent autour de la fente de Jeanne, qui sentait déjà le désire monter et ses jambes fléchir sous l'émotion. Mais tout cela fut stopper par une claque sur les fesses, plus bruyante que faisant réellement mal, mais cela suffit à Jeanne pour partir légèrement en avant et crier.
"Passons aux chose sérieuse."
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Jeanne avait son front collé à celui de Zoé, Jeanne était légèrement surélevée par rapport à Zoé, leurs regards étaient plongé l'un dans l'autre, mais pas avec la même expression. Zoé regardait d'un air féroce son amie, elle l'obligeait à être enfermé dans cette cage à se frustrer petit à petit, tandis que Jeanne elle, libre qui plus est, allait recevoir la visite du gode-ceinture. Jeanne elle au contraire regardait d'un air satisfait son amie, elle avait pris l'ascendant sur elle la dominant, même si elle était aussi soumise à la vendeuse.
Le gode rentra sans soucis dans le vagin de Jeanne, entre le lubrifiant appliqué précédemment et la cyprine qui coulait presque de l'entrejambe de Jeanne, la vendeuse le fit rentrer lentement. Jeanne lâcha un long gémissement de plaisir, tout en restant appuyée sur le front de Zoé elle leva les yeux, les rendant pour ainsi dire blanc, ce simple aller semblait déjà lui faire atteindre l'orgasme. Une fois au fond la vendeuse resta en place, elle recommença à caresser les fesses de Jeanne, jouant à les écraser l'une contre l'autre et les écarter par la suite. Elle fit glisser ses mains gantées le long des flancs de Jeanne, penchant petit à petit son torse jusqu'à être couchée sur son dos. Son visage se retrouva au niveau de l'épaule de Jeanne, ses mains étaient passées en dessous et effleuraient les seins pendants de Jeanne. Elle couvrit de baiser l'épaule nue de Jeanne, de long et profond baiser, presque des débuts de suçons, bruyant, laissant les lèvres toucher la peau le plus possible. Ses mains malaxèrent les seins, lentement, les faisant tourner.
Toujours en restant couchée sur Jeanne, elle recula lentement son bassin et l'avança tout aussi lentement, elle ne l'avait bougé que de quelques centimètres, mais cela suffit pour que Jeanne se cambre encore plus, gémissant de plus belle. Zoé était prête à exploser entre la colère, la frustration et le feu qui s'était déclaré dans son entrejambe, elle s'agitait de plus belle dans sa cage. Laissant les seins de Jeanne, la vendeuse se redressa lentement, faisant un chemin de baiser entre l'épaule et le bas du dos de Jeanne. Une fois redressée, elle saisi les hanches de Jeanne fortement, lui relevant encore un peu plus son bassin, et là elle commença plusieurs coups de buttoir vif précis et rapide. Malgré la cagoule tenant sa bouche fermée, Jeanne réussi à crier forçant sur la cagoule, évidemment la bouche se referma rapidement, mais les gémissements continuaient entrecoupé à chaque fois que le gode atteignait le fond de son vagin, les cuisses de la vendeuse claquait contre celle de Jeanne. Jeanne sentait ses jambes commencer à trembler et s'affaiblir, mais son bassin étant tenu par la vendeuse elle était forcée de rester les fesses en l'air. Puis ce fût l'orgasme, Jeanne perdit le contrôle de ses jambes, une s'éleva tenu par la barre d'écartèlement à l'autre la faisant tanguer d'un coté, le genou de l'autre perdit toute force, mais la vendeuse s'y attendant avait soulevé d'avance le bassin encore un peu plus décollant les pieds de Jeanne du sol. La vendeuse continuait de faire des petits va-et-viens en Jeanne, qui criait et gémissait de plaisir comme rarement, elle serrait les barreaux de la cage à en rendre blanc ses jointure au doigts, ses yeux toujours plongés dans ceux de Zoé, reflétait un état de plaisir et béatitude plein d'étoiles. Son bassin fut redescendu lentement, ses pieds touchèrent le sol mais les jambes n'avait plus de force et toute sa partie inférieur était comme en mousse et tombait au sol au fur et à mesure que la vendeuse accompagnait le bassin. Jeanne se retrouva les bras toujours accroché à la cage mais le reste du corps semblable à une flaque au sol, sa tête était redescendue et était appuyée sur le menton de Zoé.
Zoé elle pleurait presque de ne pas avoir pu venir également et surtout d'avoir vue son amie prendre autant de plaisir. Elle regardait la vendeuse, toujours debout derrière l'emplacement où était Jeanne, son regard était suppliant, lui demandant d'être la suivante, souhait plus que tout être prise à son tour, là à quatre pattes dans cette cage. La raison de Zoé semblait ne plus avoir de pouvoir sur elle, jamais elle n'aurais pensé autant désirée être prise par une femme et surtout pas enfermée dans une cage. Mais la vendeuse, bien qu'ayant vu son regard, n'en tint pas compte, elle lui décocha même un sourire narquois et semblant dire que ce n'était pas fini. Effectivement, la vendeuse s'agenouilla au niveau des pieds de Jeanne, elle saisi la barre et lentement la tourna, forçant Jeanne à pivoter sur elle même et se mettre sur le dos. Jeanne regardait maintenant le plafond, mais surtout la tête de Zoé juste en dessus d'elle, elle sentit la vendeuse saisir la barre et l'approcher de son cou, forçant ses jambes à se replier et surtout rester grande ouverte. La vendeuse saisit une petite sangle et la passa dans l'anneau du collier et autour de la barre, Jeanne était exposée prête à recevoir un nouvel assaut, comprenant la chose elle émit un petit cri de désapprobation les yeux grand ouvert et la tête faisant des non, presque paniquée. Une claque sur ses fesses, la stoppa dans sa remise en question de l'autorité.
"Tu as voulus que je m'occupe de toi, c'est bien ce que je fais non ?"
Jeanne se sentit prise au piège, elle posa sa tête sur le sol et compris que cela ne servirait à rien de protester. Elle senti à nouveau le gode rentrer en elle, relevant la tête elle vit que la vendeuse s'était mise à genou pour être à la bonne hauteur, avançant son bassin elle se pencha en avant pour venir poser un baiser sur la cagoule de Zoé qui la regardait férocement. Jeanne elle se remit à gémir très rapidement, ses jambes voulurent se dresser mais cela lui tira le torse, elle saisi la barre avec ses mains et s'y accrocha retenant la poussée des jambes. La vendeuse savait y faire et alternait les coups rapides et lents, de ses mains et sa bouche elle s'occupait de Zoé, lui caressant la tête, l'embrassant sur son morceau de plastique dans la bouche. Jeanne jouit rapidement, étant prise de spasmes, mais la vendeuse ne s'arrêta pas et continua ses va-et-viens tout en gardant son esprit occupé par Zoé. Jeanne criait entre la joie et la le surplus d'émotions, la vendeuse en sourit mais continua. Zoé prenait plaisir avec ce qu'elle pouvait, cette attention, ces baisers et ces caresses lui faisait monter son plaisirs encore plus, mais un plaisir non pas frustré mais créé par de l'affection.
Soudain une alarme de téléphone sonna
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Dès que l'alarme sonna, la vendeuse se leva tranquillement et alla l'éteindre. Elle se tourna et regarda les deux filles entièrement à sa disposition, Zoé encagée ne demandant qu'à être prise et Jeanne sur le dos, les jambes levées et écartée par une barre laissant libre accès à son entrejambe. La vendeuse sourit :
"Bon mes Cendrillons, c'est minuit, l'heure de rentrer."
Jeanne souffla presque de soulagement, non pas qu'elle n'avait pas aimé ce qu'elle avait vécue, mais c'était fort en émotions et elle était psychologiquement vidée. Elle se laissa rouler sur le coté, sa course étant arrêtée par ses jambes, elle commença à se libérer les chevilles.
"Mais qu'est-ce que tu fait ! C'est à ta Maîtresse de te libérer !"
Jeanne allait dire quelque chose, mais sa cagoule l'empêchait de dire quoi que ce soit. Elle lâcha sa cheville et attendis comme une sage fille. La vendeuse s'approcha d'elle et la faisant pivoter pour la remettre sur le dos, elle lui détacha la sangle reliant la barre au collier et lentement une cheville, l'accompagna au sol tout en maintenant l'autre en l'air, et après détaché l'autre elle fit de même. Jeanne restait couchée sur le dos attendant les ordres, même si elle n'avait qu'une envie se lever et ôter cette cagoule. La vendeuse la regardait tout en la dominant de toute sa hauteur, elle se pencha et saisissant l'anneau du collier la tira vers elle pour la lever. Lentement, courbant son corps et de la manière la plus sensuel possible Jeanne se releva, juste devant le visage de Zoé qui avait maintenant son sillon fessier juste devant elle. La vendeuse fit tourner Jeanne qui présenta son vagin à Zoé, la vendeuse ouvrit la cagoule et la lui enleva, les cheveux de Jeanne partaient un peu dans tout les sens, sa mâchoire lui faisait un peu mal elle l'ouvrait et la fermait pour essayer de détendre les muscles.
"Qu'est-ce qu'on dit ?" "Euh.. merci Maîtresse ?" "Bien, tu as bien retenu la leçon." "Mais je croyait que le contrat se terminait à minuit ?" "Oui, mais vous continuerez de m'appeler Maîtresse à partir de maintenant, juste parce que j'en ai envie." La phrase n'était pas dit pour rire ou sans sous-entendu, c'était un ordre clair et direct. Jeanne et Zoé avait très bien entendus, et pour Jeanne cela lui faisait drôle de devoir appeler quelqu'un Maîtresse en dehors de l'école et d'un séance, mais elle se força : "D'accord Maîtresse." Sans vraiment savoir pourquoi, Jeanne se mit en position d'attente tout en répondant. "Bien aide-moi à libérer ton amie."
A ces mots Zoé s'excita dans la cage, non pas parcequ'elle voulait en sortir le plus rapidement, mais comme si elle contestait la décision prise. La vendeuse s'arrêta et la regarda, Zoé la regarda suppliant mais d'un air déterminé.
"Je ne comprend pas tu veux quoi ?" "Mhhh mhh mhmhhhmhmhmh." La vendeuse sourit devant cette tentative d'explication. "J'ai encore moins bien compris. Attend je t'enlève la cagoule."
Zoé allait protester, mais c'était le plus simple et pratique, le zip glissa sur l'arrière de son crâne et la cagoule fut facilement enlevée. Les cheveux de Zoé tombèrent de part et d'autre de sa tête, le préservatif en caoutchouc ôté un long fil de bave dégoulina par terre. Levant la tête Zoé chercha la vendeuse du regard :
"Maîtresse, je ne veux pas être libérée tout de suite, prenez moi je vous en supplie. Je me soumet à vous encore un moment." La vendeuse sourit de plus belle, qu'est-ce qu'elle aimait ce sentiment de puissance et de pouvoir d'entendre ainsi quelqu'un lui demander de la prendre tout en étant déjà encagée. Prenant un élastique pour les cheveux, la vendeuse attacha ceux de Zoé en queue de cheval, libérant ainsi son visage. Elle se redressa mettant le gode à hauteur du visage de Zoé.
"Est-ce que tu en es bien sûr ?" "Oui Maîtresse, je veux encotre être votre soumise." "Pour le prouver, suce-moi !"
Sans attendre une seconde de plus, Zoé tendis son cou pour atteindre le gode qu'elle fit entrer dans sa bouche, si elle le pouvait elle aurait sauter sur ce gode. La vendeuse s'approcha l'enfonçant lentement, Zoé avait levé les yeux regardant la vendeuse lui montrant son désire et qu'elle aimait ça. Zoé reculait et avançait sa tête comme elle pouvait, la vendeuse fini par onduler du bassin faisant rentrer le gode de plus en plus loin. Jeanne elle s'était mise sur le côté, en position d'attente, elle avait une vue magnifique sur ce qui se déroulait devant elle, le désire entre ses jambes recommençait à prendre de l'ampleur. La vendeuse fini par saisir la queue de cheval, la fit tourner dans sa main pour l'empêcher de glisser et imposa le rythme à Zoé qui gardait la bouche ouverte, les sons gutturaux et les fils de bavent excitèrent encore plus Jeanne qui avait toujours en tête son rêve éveillé avec cette cage.
Finalement la vendeuse lâcha la tête de Zoé et se recula :
"En effet tu es bien soumise." Crachant une grande quantité de bave Zoé sourit "Merci Maîtresse." "Tu mérite ta récompense."
Jeanne osa le tout pour le tout. Elle s'approcha de la vendeuse et lui murmura quelque chose à l'oreille. La vendeuse allait faire un remarque, mais fini par écouter et sourire à ce qu'elle entendais. Un petit hochement de tête et un long baiser sur la bouche fit comprendre à Jeanne que sa proposition était acceptée, souriante elle se recula et se mit en position. La vendeuse se plaça derrière la cage et de ses mains gantées caressa le corps de Zoé à travers les barreaux. Zoé sursauta à ce contacte, mais fini par danser sous les mains de la vendeuse pour profiter aux maximum de ces contacts si doux et sensuelle. Les doigts commencèrent à descendre entre ses jambes, et titiller ses grandes lèvres, Zoé se laissa tomber sur la cage qui la maintenait toujours à quatre pattes, tellement cette sensation était bonne et montait en elle. La vendeuse s'approcha derrière la cage, entre les jambes de Zoé puis enfonça lentement le gode dans son vagin, Zoé mordit sa lèvre inférieur pour ne pas gémir ou crier trop vite, ses yeux brillait de mille étoiles et de larmes de joies d'être enfin visitée. Le gode arrivé au fond, la vendeuse reparti en arrière sans sortir et recommença à avancer lentement, elle fit cela plusieurs fois toujours en lenteur et caressant les fesses de Zoé. Zoé elle avait baissé la tête fermant les yeux pour se laisser totalement envahir par ses émotions et pulsions sexuelle, un gémissement provenant du plus profond de sa gorge commençait à se faire entendre, mais plus comme un murmure que comme un cri étouffé. La vendeuse accéléra le rythme, sans prévenir, cela fit crier Zoé de surprise et de joie, que c'était bon, malgré son enfermement cette pénétration était une réelle libération pour elle, elle ne sentait plus vraiment son corps qui semblait flotter au centre de la cage. Avec le mouvement ses seins venaient se frotter sur les barreaux en dessous de son torses, les excitant également et faisant poindre ses tétons. Zoé ne retenait plus ses cris de joies, en cadence avec les coups de reins de la vendeuse, de grosse larmes coulaient sur ses joues tellement elle était submergée d'émotions. L'orgasme final arriva, Zoé cambra son corps tirant ses fesses en l'air, poussant son ventre vers le bas et levant sa tête le plus haut possible, sa bouche était grande ouverte, comme ses yeux, mais aucun son ne sortait comme si tout ses muscles étaient tendu empêchant le passage de l'air entre les cordes vocale. Puis tout les muscles lâchèrent et Zoé se retrouva tenue en position uniquement par la cage. Après quelques secondes elle repris sont souffle.
"Merci Maîtresse." "Tu me remerciera après, ce n'est pas fini." "Quoi ?" "Toi aussi tu voulais que je m'occupe de toi, non ?"
La même technique qu'avec Jeanne, Zoé n'y avait pas pensé, mais la voilà également prise à son propre jeu. Gardant la tête basse elle répondit lascivement :
"Oui Maîtresse, c'est juste."
Et Zoé sentit les mains de la vendeuse revenir vers son entrejambes, mais plutôt s'occuper de sa rondelle que de son vagin.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Zoé allait se plaindre à nouveau, mais elle se souvenait avoir coché la case du plaisir anal et elle savait que le seul moyen d'arrêter la vendeuse était de dire "Ketchup" mais au final elle était encore plus excitée que pour une pénétration vaginal. Elle leva la tête et regarda Jeanne qui s'était lentement déplacée face à elle, toujours les bras croisé dans le dos, Zoé avait les yeux brillant, presque anxieuse de ce qui allait arrivé mais terriblement excitée, elle se mordait la lèvre inférieur pour comme vérifier qu'elle ne rêvait pas.
La vendeuse fit couler un filet de lubrifiant au sommet de son sillon, qui coula gentillement jusqu'à sa rondelle, ce contact frais fit serrer les fesses à Zoé, mais la vendeuse les tint ouverte de force, lui laissant la vue libre sur l'anus qui se contractait tout seul. Lâchant une fesse elle fit glisser un doigt dans le sillon, répartissant le lubrifiant autour de l'anus. Et lentement elle fit rentrer un doigt, le latex associé au lubrifiant fit rentrer le doigt sans résistance, Zoé prit une grande inspiration mêlé à un cri de surprise ses yeux s'était ouvert en grand. La vendeuse arrivée au bout de son doigt, le fit reculer lentement puis le l'avança à nouveau, tout était très serré, manifestement Zoé n'avait jamais ou très peu été visité à cette endroit. La vendeuse continua ses va et viens, puis ajouta un deuxième doigt, l'anus s'ouvrit naturellement pour recevoir ce deuxième visiteur, Zoé émit un gémissement de satisfaction c'était si bon et agréable d'être ainsi touchée.
Jeanne qui suivait la scène avec envie, commençait à sentir le désire monter à nouveau de plus en plus fort entre ses jambes, elle avait envie de se caresser, de toute manière la vendeuse était concentrée sur les fesses de Zoé et ne lui prêtait que peu d'attention elle ne risquait rien. Mais elle se rappelait de sa proposition à la vendeuse qui avait été largement acceptée et elle ne voulait pas risquer qu'elle soit annulée, elle replongea son regard dans celui de Zoé et repris contrôle de son corps et de son esprit.
La vendeuse était passée à trois doigts, Zoé haletait de plus en plus fort. Les mouvements de la vendeuse étaient lents, précis, jouant à presser les parois de Zoé. Zoé qui était encore toute bouleversée par son orgasme précédent, était déjà en train de sentir des vagues de chaleurs lui remonter depuis les fesses, ses bras perdaient en force et n'arrivait plus à supporter le poids de son corps, un orgasme anal qu'elle sensation.
Sentant Zoé arriver au point de non retour, la vendeuse retira sa main, lorsqu'elle sortit et l'anus se referma, Zoé gémis une nouvelle fois la sensation était divine. La vendeuse voyait l'anus s'ouvrir et se refermer, comme si il en demandait encore. Se mettant debout, la vendeuse présenta le gode à l'entrée et l'enfonça aussi doucement que ses doigts, Zoé ne put retenir un
"Ouiiii. Merci Maîtresse !"
La vendeuse sourit et continua, lorsque ses cuisses touchèrent la cage elle se pencha légèrement en avant et s'approchant au maximum de la tête de Zoé
"Tu es toute à moi, ma petite soumise."
Et elle lui saisi la queue de cheval, entourant sa main avec, ceci obligea Zoé à relever la tête dans un cri de surprise. Elle se sentait effectivement entièrement à la merci de sa Maîtresse. La vendeuse se redressa lentement, jouant avec son bras et la longueur de la queue de cheval pour garder la tête de Zoé tirée en arrière. Des coups de gode venait frapper l'intérieur des fesses de Zoé, et frotter ses parois toutes serrées, le corps entier de Zoé balançait sous les assauts de la vendeuse, seul sa tête restait en place et effectuait un hochement d'arrière en avant. Elle criait, des cris oscillants à la vitesse des pénétrations de la vendeuse. Soudain la vendeuse baissa d'intensité, ne faisant qu'onduler son bassin lentement d'arrière en avant. Zoé sentait des larmes, de joies ou elle ne savait pas vraiment, couler le long de ses joues, elle avait des tâches blanches devant les yeux qui apparaissait et disparaissait aléatoirement, elle était là tenue à quatre pattes tenue par les cheveux pénétrée par une autre femme et entièrement à sa merci. Mais bon sang que c'était bon. Tout en continuant ses long mouvements la vendeuse pris la parole :
"C'est bien de recevoir, mais il faut savoir donner aussi."
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)