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Règles de collocation

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Legras
(@legras)
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L'histoire original s'arrêtait à l'épisode précédent, donc là c'est la liberté. J'espère qu'elle vous plaira tout autant.

Juste une mise au point

La suite du trimestre s'est déroulée sans soucis, après leur première nuit ensemble les filles semblait s'être libérée d'une barrière. Les regards lourd de sens qu'elle se lançait dans l'appartement, le plus souvent dans le dos de l'autre, espérant être prise sur le fait augmentait leur excitation. Elles jouait à provoquer l'autre, tant dans la façon de se déplacer que dans certaines pose, en se baissant pour ramasser quelque chose par exemple, laisser les fesses bien levée et juste pencher le torse. La majorité des nuits se passaient sagement chacune dans leur chambre, mais lorsqu'elle se retrouvait dans le même lit, les nuits étaient plus mouvementée. Mais ce n'est pas pour autant que les études passaient au second plan, elles mettaient toujours un point d'honneur à réussir leur année et études.

Sans savoir réellement pourquoi les deux filles sont retournées, un samedi, au sexshop, pour remercier la vendeuse de ses conseilles, tant dans la vente que dans la pratique. Elles se sentaient bien en présence de cette vendeuse, elle avait quelque chose de rassurant, on pouvait tout lui dire et c'est ce qu'elles ont fait. Zoé lui expliqua comment elle attacha Jeanne, la surprise qu'elle lui réserva en passant la soirée avec un homme juste à côté. Zoé mimait la façon donc Jeanne était promenée par cette corde autour de la taille, ce qui fit rire la vendeuse. Jeanne lui expliqua les sensation ressentie d'être ainsi promenée, tenu en hogtied titillé par cette corde entre les jambes et teaser par l'activité sexuelle toute proche, elle avait aimé cette sensation d'être restreinte tout en se sentant libéré de toute responsabilité, elle avoua avoir été prise d'une petite panique au bout d'un moment alors qu'elle était aveuglée et bâillonnée, se sentant seule et abandonnée à la merci de n'importe qui. Zoé la pris dans les bras pour se faire pardonner. Jeanne était encore à fleurs de peau en parlant de cela, de grosse larmes coulèrent sur ses joues, elle ne lui avait jamais dit et s'en était retenu, mais là c'était sortit naturellement sans jugement ou accusassions. Zoé laissa Jeanne vider ses émotions sur son épaule en lui murmurant des "Pardons." "Excuse-moi" et lui posant de doux baiser vers l'oreille, sur son épaule.

La vendeuse les laissa se remettre des émotions et voulu savoir comment s'était passé la séance suivant où Zoé était attachée. Zoé pris la parole, Jeanne était encore pleine d'émotion et était resté dans les bras de Zoé. La blonde expliqua le début de la séance, quand Jeanne pris vraiment la direction en se faisant appelé Maîtresse et avoua avoir pris plaisir de se soumettre ainsi. Jeanne l'écoutait, la regardant les yeux encore tout humide, entendre ça de sa copine lui faisait du bien, elle réussi à se calmer un peu et vint se positionné à côté d'elle l'enlaçant d'un bras et posant sa tête sur son épaule. Zoé avoua avoir été surprise de la technique de Jeanne, elle ne pensait pas qu'elle se serait autant renseigné, elle mima les étapes de sa sanction, les poignets ensemble, puis derrière la tête, ce qui fit ressortir sa poitrine attirant l'œil de la vendeuse. Jeanne lui pris les poignets ainsi positionné et les tint en douceur, Zoé ne bougea plus. L'obligeant à rester dans cette position Jeanne continua le récit, expliquant la chaise, le casque, les vidéo, les pinces en pinçant les tétons de ses doigts pour les simuler, ce qui fit gémir Zoé. Le regard de la vendeuse avait changé, devenant plus sensuelle et se remplissant d'envie. Jeanne fini l'explication avec la séance du vibromasseur, sur elle et sur Zoé contrainte de gémir dans un puissant orgasme. Zoé approuva, affirmant n'avoir jamais sentit une sensation aussi puissante et ravageur, d'ailleurs rien que le fait d'en parler et d'être tenu dans cette position, Zoé sentait sa culotte s'humidifier. Zoé avoua s'être sentie en sécurité ainsi attachée sur sa chaise, peut être était-ce les vidéos qui l'avait fait rentrer dans une bulle. Elle ne pu s'empêcher de raconter sa surprise au réveil et leur première expérience entre fille, la vendeuse sentait ses muscles perdre de la vigueur, entendre ces récits vécu et raconté avec émotion et sentiment lui donnait envie aussi, surtout qu'elle avait eu ces filles entre ses mains lors des séances d'entraînement, donc elle imaginait très bien ce que cela donnait. Elle était derrière le comptoir et s'était appuyé dessus, pour essayer de garder une contenance, prenant une grande inspiration pour tenter de reprendre contrôle de son corps :

"Merci pour ces récits les filles, content que mes conseils et produits vous ailles été aussi utile. Mais niveau sécurité vous avez mis quoi en place ?"

Les deux filles se regardèrent et ne répondirent rien, Jeanne lâcha les poignets de Zoé.
"Vous me décevez là. Je vous ai expliqué comment attaché car cela se voyait que vous aviez fait des recherches, je pensait que vous aviez chercher les règles de sécurité aussi. Heureusement qu'il n'y a pas eu d'accident, et l'émotion de Jeanne prouve de le bondage peut être très puissant psychologiquement, voir même destructeur."

Les filles avaient l'impression d'être reprise par leur maîtresse en primaire, elle baisaient leur regard de honte et se tenait les mains dans le dos. Elles se regardaient comme pour s'excuser l'une à l'autre et se remercier que rien ne se soient passé. Elles sentaient le regard dur et accusateur de la vendeuse, elles avaient fait une grosse erreur et il fallait qu'elle ne la reproduise jamais, des bruits de pages qui se tournent firent lever les yeux des filles. La vendeuse feuilletait son agenda, les deux amies ne comprenaient pas pourquoi. Levant la tête la vendeuse continua son sermont 

"Vu que vous ne semblez pas comprendre les dommages qui peuvent être causé par le bondage, je vous interdit de pratiquer à nouveau avant de suivre un cours de sécurité dans le bondage."
"Oui mais où est-ce qu'on peut faire ce genre de cours ? Je n'en ai jamais vu à l'uni" en rigola Jeanne. La vendeuse changea son regard noir en regard de prédatrice.
"Ce soir vous faites quelques chose ?"

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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lamourette
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Ca va chauffer ! 😀


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Legras
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Je sais que cela peut paraître étrange que j'insère une Cassandra dans l'histoire alors que lamourette en a parlé récemment dans un autre poste. Sachez que c'est elle qui m'a suggéré d'inclure ce prénom dans l'histoire.

Au café des délices

Les deux filles se regardèrent, surprise, interloquée. Venaient-elles de bien entendre ? Etre pris sous l'aile de la vendeuse concernant les règles de sécurités. Chacune avaient individuellement reçu des cours part la même vendeuse, mais là elle allaient être les deux au mains de la vendeuse en même temps. Zoé en rougit, mais Jeanne qui semblait avoir adoré la découverte de cette pratique  en sourit largement.

"Ca va pour nous."
Elle sentit le regard noir de Zoé derrière elle, mais elle s'en moquait.
"Parfait je vous laisse revenir à 18h00, l'heure de la fermeture. Bonne journée et à ce soir."

Le ton était claire, la discutions était terminée et elle pourrait la continuer ce soir. Les deux filles sortirent du magasin et décidèrent d'aller boire quelque chose en terrasse. La discussion tournait évidemment autour de ce qui venait de se passer, Zoé ne comprenant pas la décision que Jeanne avait prise pour les deux, sans réellement en discuter, elle s'en énervait presque. Jeanne elle restait sereine, elle savait qu'elle avait pris la bonne décision, elle avait bien ressentit que Zoé aimait cela aussi, sans oser l'avouer, pour le moment.

"Qu'est-ce qui te dérange réellement ?"
"Que tu n'aille pas pris le temps pour qu'on en parle."
"Je ne te parle pas de la prise de décision, mais le choix en lui même. Qu'est-ce qui te dérange d'y aller ?"
La Zoé ne trouva rien à dire sur le moment. Elle but une gorgée pour lui donner le temps de réfléchir.
"C'est que j'ai pas envie d'être ..." Elle allait parler du fait d'être ligotée devant elle, mais en même temps elle s'était déjà retrouvée entravée face à ces deux femme, certes jamais en même temps, mais chacune l'avait vu ainsi et de toute façon ce serait un cours pas une partie de jambe en l'air. "... en fait non, rien."
Jeanne avait posé sa main sur celle de son amie et les deux mains s'étaient serrée comme pour se donner du courage.
"Alors tu n'as pas de raison de m'en vouloir, je savais que tu allais dire oui. Mais il te faut un peu plus de temps qu'à moi pour te décider, surtout pour de nouvelle chose. Tu aimes un peu trop les choses vanilla et passer à un autre parfum te demande un grand coup de pied au cul, et ce coup de pied c'est moi que te le donne."

Zoé comprenait ce langage imagé, dans ses recherches elle avait rencontré plusieurs fois ce terme de vanilla et avait découvert qu'il désignait, dans ce contexte, du sexe de base, comprennant des positions du kamasutra les préliminaires standard. Elle avait découvert que ceux qui se lançait dans d'autre pratique, se disaient chocolat pour marquer la différence avec les autres.
Jeanne avait raison, une fois de plus, elle était peut-être plus discrète, moins le centre d'attention, mais elle observait tout, savait bien lire les sentiments des autres personnes et avait souvent raison. Jeanne continua de lui tenir la main, comme si elle lui tenait la mains sur le chemin de la découverte. Le simple jus, se transforma en après-midi sur la terrasse, le soleil était agréable et les discussions passaient d'un sujet à l'autre. Évidemment voir deux jolie femmes discuter sur une terrasse  attirait le regard de nombreux passant et clients, parfois elles en jouaient aguichant ceux qui n'était vraiment pas discret, lorsqu'ils étaient le dos tourné elle le commentait sans ménagement souvent de manière cinglante. Alors qu'elle rigolait d'un passant vraiment pas discret elles entendirent un : "Noooon !" Qui partait dans les aigu, dit sur un ton de surprise.

Elle se retournèrent pour voir la raison de ces cris. A l'entrée du bar une jeune femme, dans la même tranche d'âge qu'elle, les regardait les yeux écarquillé par la surprise. Sa taille était moyenne, une crinière de cheveux blond bouclé lui entourait un visage ovale, percé de deux yeux bleu, ses habits laissait deviner une petite poitrine, elle était mince. Zoé et Jeanne écarquillèrent à leur tour leur yeux, non ce n'était pas possible, elles se regardèrent pour être sur d'avoir vu la même chose et vu leur réaction c'était bien le cas. La femme s'approcha de leur table les bras ouverts, courant presque sur la terrasse dans un petit cri aigu de joie. Les deux amies se levèrent et prirent la nouvelle arrivante dans leur bras. Évidemment voir trois femmes, belle de surcroit, se prendre dans leur bras attirait pas mal de regards, surtout qu'elles ne ménageaient pas leur cri et était très expansive dans l'expression de leur émotions. Rapidement Jeanne déplaça une chaise d'une table adjacente et les trois s'assirent :

"Mais qu'est ce que vous faites là les filles ?"
"C'est plutôt à nous de te poser la question, cela fait depuis le début de l'année scolaire qu'on est ici et on ne t'as jamais vu."
"Oui, mais moi ça fait des années que je suis ici."
"Tu veux dire que ton déménagement, lorsqu'on était encore en CP t'as fait venir ici ?"
"Exacte, c'est un réelle plaisir de vous revoir en tout cas. Mais vous faites quoi dans le quartier ce n'est pas vraiment la zone de l'uni ?"
Les deux filles rosirent légèrement, mais essayèrent de le cacher au maximum. Zoé bafouillait intérieurement cherchant quelque chose à dire, mais ce fut Jeanne qui pris la parole la première :
"On aime bien se promener en ville, s'éloigner de l'uni le temps d'un week-end et vu qu'on ne connaît pas vraiment la ville on a l'impression de changer d'endroit. Et toi tu habite par là ?"
"Oui juste deux rue plus loin. Il faudrait qu'on se fasse une bouffe, ce soir ça vous irait, j'en profiterais pour vous présenter à mes amis ils viennent manger chez moi."
"Ah mince, on a déjà prévu quelque chose. Plus qu'un repas autour d'une table, ce sont les soirées au bord de l'eau qui me manque à moi, tu te souviens le dernier, on avait eu le droit de faire des grillades. On organise la même chose pour nos retrouvaille ? Avec tes amis bien sûr."
"Oohhh oui, mais la rivière la plus proche et hors de la ville cela risque d'être compliqué d'y all... suis-je bête les parents de Paul ont un mini-van et il a le permit, je regarde avec lui pour organiser cela. Je pense que vous avez des portables ?"

Les filles s'échangèrent leur numéros, après avoir rentré celui de leur amie Zoé et Jeanne l'enregistrèrent sous le nom de "Cassandra". Une bise pour se dire au-revoir et la voila repartie, elle était toujours aussi pleine d'énergie que dans leurs souvenirs. Les deux filles parlèrent un moments des souvenirs qu'elles avaient de Cassandra et des crasses qu'elles avaient fait aux autres enfants du village. En regardant l'heure Zoé éclata de rire 
"Qu'est-ce qui se passe ?"
"Non rien, je pensait juste à l'invitation qu'elle nous a faites. T'imagine si on lui avait dit la vérité "Ah non désolé, ce soir on suit un cours de sécurité lors de séance de bondage." T'imagine sa tête."
Jeanne éclata de rire également, même si intérieurement elle imaginait Cassandra entravée par des cordes, ce qui lui chauffa l'entrejambe. Elle se rendait compte qu'elle aimait attacher les autres et avoir l'ascendant sur eux, sont instinct de dominatrice se réveillait lentement. La fin d'après-midi arriva rapidement et les deux femmes partirent en direction du magasin se tenant par la main comme deux bonne copines. Arrivant 5 minutes en avance elle entrèrent, la tête de la vendeuse apparu dans l'encadrement de la porte de l'arrière boutique.

"Ah déjà là, c'est bien. Vous pouvez fermer la porte, tourner la pancarte et tirer le rideau !"
Ce n'était pas vraiment une question, c'était un ordre que les filles exécutèrent refermant l'accès à leur liberté, en quelques sorte. S'avançant vers le comptoir, Zoé s'agrippa au bras de Jeanne, elle angoissait de ce qui allait arriver. Jeanne étonnamment sûr d'elle lui passa le bras autour de ses épaules et lui posa un baiser sur la joue. Elles attendaient devant le comptoir, regardant à nouveau tout ces accessoires sexuelle, s'imaginant en utiliser certains ou porter certaines lingeries provocantes. Du bruit provenait de l'arrière boutique, après-tout elles étaient en avant et la vendeuse avait sûrement un travail à finir, elles se promenèrent dans le magasin, essayant masques et découvrant de nouvelles matières, mais à chaque fois les prix leurs faisaient peur jamais elle ne pourrait s'offrir de telle chose. La voix de la vendeuse se fit entendre à nouveau du fond de la boutique :

"Avant de venir je vous laisse lire les feuilles posée vers la caisses et faire ce qui vous semblera logique."

Intriguée les deux amies retournèrent vers le comptoir et prirent chacune une des deux feuilles identique.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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lamourette
(@lamourette)
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Emouvant et quasiment wow ! Très bien écris et très bonne communication de l'émotion Smile Si tu veux des conseils sur tels ou tels choses? N'hésite pas à me le faire savoir 😉


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MecBi77
(@mecbi77)
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Ca sent la situation terriblement excitante a venir 
Très bonne continuité ^^

Le libre choix du plaisir ou qu'il soit et avec tout le monde


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Legras
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Merci beaucoup de vos retour ? 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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lamourette
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Posté par: Legras

Merci beaucoup de vos retour ? 

Je ne pouvais plus dormir à cause de nôtre voyage vers Glasgow. Comme disait MecBi77 je crois moi aussi que les histoires suivantes seront très excitante! Grin En effet, ton dernier récit, je le trouve vraiment bien ficelé ! Car, l'histoire peut partir de tout les côtés genre interactifs. Surtout avec la scène ou Cassandra fait sont apparition. Ont peut croire qu'en fait Jeanne a fait express de ne pas réagir à chaud quand Cassandra apparait. Peut être que Jeanne et Cassandra se sont déjà rencontrés et prépare quelque chose de très beau pour zoe? Il ne faut pas oublier que la vendeuse à planifié quelque chose sur la sécurité du shibari et que c'est pour cela que Cassandra fait sont apparition ! De ce fait, je suis sûre que Cassandra se trouve déjà dans l'arrière boutique portant des cuissardes et d'autres lanière en cuire et un masque?!

De ce fait, je voulais te dire de vraiment prendre le temps d'écrire et ou de préparer les récits à l'avance. Je voulais te communiquer les idées suivantes :

1) J et Z, quand elle sont dans la boutique, après que jeanne a fermé la porte et tiré les rideaux et revenu à coté de Z, elle a un flashback d'une situation avec Cassandra dans un lieu isolé cad chambre, locale d'une école, étang, près d'un arbre le long d'un sentier etc... Là, tu peux vraiment t'attarder sur ce flashback ou ensuite, elle est tiré de sont rêve éveillé par la vendeuse qui l'adjoinge de la suivre vers l'arrière de la boutique.
2) Z à sont tour pensant à la silhouette de Cassandra, qu'elle a pu deviné sous sa robe, quand elle était assise à leurs tables, commence à mouiller, a un flasback aussi ! Içi Cassandra aurait soumis Zoe a des plaisirs interdit avec une ceinture ou corde qui aurait entravé Z ? Içi aussi prend ton temps a peaufiner ce récit.
3) Cassandra se trouverait déjà dans la boutique habiller d'un masque qui n'entraverait pas le machoire ! La Vendeuse présenterait aux deux Filles <<Madame Martinet>> qui est Cassandra, et, qui apprendrait a J et Z tout ce qu'il faut savoir sur la sécurité d'entraver quelqu'un. Il s'y trouverait une table à fessée ou croix de saint andré ou autre à ta guise ! 😉 Içi aussi prend ton temps à peaufiner ce récit.
4) Si Cassandra ne se trouverait pas dans la boutique? Comme tu l'as déjà suggéré, elle peut tout simplement les avoir vues entrées dans la boutique, connaissant très bien la vendeuse, elle s'en irait chez elle pour attirer soit J ou Z chez elle dans le courant de la semaine en textant avec l'une ou l'autre? Quand l'une d'elle viendrait chez Cassandra? Elle entrerait dans un appartement très chic, chaud, exotique; avec plein de statue tribale, de cravache, martinet et une table a fessé ou croix de saint andré au milieu du salon et le partenaire masculin de Cassandra qui porterait un masque en cuire imitant la tête d'un chien. Içi aussi prend ton temps à peaufiner l'histoire, car, c'est disons-le, des "retrouvailles" entre copine ! Il se peut que J ou Z soit attirée par le meuble qui trône au milieu du salon et qu'elle voudrait bien l'essayer par curiosité? Je pensait que pour le "jeu" cassandra offrirait la <<pucelle>> à sont soumis de partenaire qui viendrait s'occuper de l'entrejambe de J ou Z pendant que Cassandra serait occuper à Teasé. Prend ton temps à peaufiner l'histoire ! Rien ne presse
5) Pendant que J ou Z serait chez Cassandra, celle ci pourrait proposer qu'elles viennent travailler dans un établissement exotique sans en dire plus. 😉 Peut être que Cassandra pourrait mettre un CD de bruit d'orgasme et que celle ci fermant les yeux imite les bruits ? Qui ferait mouiller Zoe terriblement ! Plus tard elle peut demander "comment ces bruits sont en fait enregistré? Là, Cassandra pourrais lui dire que cela vient d'un studio d'enregistrement qui ne se trouve pas très loin de l'uni...

 


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Goepin
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Elle entrerait dans un appartement très chic, chaud, exotique; avec plein de statue tribale, de cravache, martinet et une table a fessé ou croix de saint andré au milieu du salon et le partenaire masculin de Cassandra qui porterait un masque en cuire imitant la tête d'un chien. […] Je pensait que pour le "jeu" cassandra offrirait la à sont soumis de partenaire qui viendrait s'occuper de l'entrejambe de J ou Z pendant que Cassandra serait occuper à Teasé.

Hmmm… voilà une atmosphère bien chaleureuse…

Il faudra que je remonte le fil du sujet… mais plus tard… parce que là, j'ai un pantalon à mettre et je ne voudrais pas avoir de problème au moment de fermer la braguette… ^^

À +


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lamourette
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Pour le 3) c'est < < m a d a m e M a r t i n e t > > (libre de donner un autre nom plus glamour !) ^^


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Legras
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Posté par: lamourette
Posté par: Legras

Merci beaucoup de vos retour ? 

Je ne pouvais plus dormir à cause de nôtre voyage vers Glasgow. Comme disait MecBi77 je crois moi aussi que les histoires suivantes seront très excitante! Grin En effet, ton dernier récit, je le trouve vraiment bien ficelé ! Car, l'histoire peut partir de tout les côtés genre interactifs. Surtout avec la scène ou Cassandra fait sont apparition. Ont peut croire qu'en fait Jeanne a fait express de ne pas réagir à chaud quand Cassandra apparait. Peut être que Jeanne et Cassandra se sont déjà rencontrés et prépare quelque chose de très beau pour zoe? Il ne faut pas oublier que la vendeuse à planifié quelque chose sur la sécurité du shibari et que c'est pour cela que Cassandra fait sont apparition ! De ce fait, je suis sûre que Cassandra se trouve déjà dans l'arrière boutique portant des cuissardes et d'autres lanière en cuire et un masque?!

De ce fait, je voulais te dire de vraiment prendre le temps d'écrire et ou de préparer les récits à l'avance. Je voulais te communiquer les idées suivantes :

1) J et Z, quand elle sont dans la boutique, après que jeanne a fermé la porte et tiré les rideaux et revenu à coté de Z, elle a un flashback d'une situation avec Cassandra dans un lieu isolé cad chambre, locale d'une école, étang, près d'un arbre le long d'un sentier etc... Là, tu peux vraiment t'attarder sur ce flashback ou ensuite, elle est tiré de sont rêve éveillé par la vendeuse qui l'adjoinge de la suivre vers l'arrière de la boutique.
2) Z à sont tour pensant à la silhouette de Cassandra, qu'elle a pu deviné sous sa robe, quand elle était assise à leurs tables, commence à mouiller, a un flasback aussi ! Içi Cassandra aurait soumis Zoe a des plaisirs interdit avec une ceinture ou corde qui aurait entravé Z ? Içi aussi prend ton temps a peaufiner ce récit.
3) Cassandra se trouverait déjà dans la boutique habiller d'un masque qui n'entraverait pas le machoire ! La Vendeuse présenterait aux deux Filles <<Madame Martinet>> qui est Cassandra, et, qui apprendrait a J et Z tout ce qu'il faut savoir sur la sécurité d'entraver quelqu'un. Il s'y trouverait une table à fessée ou croix de saint andré ou autre à ta guise ! 😉 Içi aussi prend ton temps à peaufiner ce récit.
4) Si Cassandra ne se trouverait pas dans la boutique? Comme tu l'as déjà suggéré, elle peut tout simplement les avoir vues entrées dans la boutique, connaissant très bien la vendeuse, elle s'en irait chez elle pour attirer soit J ou Z chez elle dans le courant de la semaine en textant avec l'une ou l'autre? Quand l'une d'elle viendrait chez Cassandra? Elle entrerait dans un appartement très chic, chaud, exotique; avec plein de statue tribale, de cravache, martinet et une table a fessé ou croix de saint andré au milieu du salon et le partenaire masculin de Cassandra qui porterait un masque en cuire imitant la tête d'un chien. Içi aussi prend ton temps à peaufiner l'histoire, car, c'est disons-le, des "retrouvailles" entre copine ! Il se peut que J ou Z soit attirée par le meuble qui trône au milieu du salon et qu'elle voudrait bien l'essayer par curiosité? Je pensait que pour le "jeu" cassandra offrirait la <<pucelle>> à sont soumis de partenaire qui viendrait s'occuper de l'entrejambe de J ou Z pendant que Cassandra serait occuper à Teasé. Prend ton temps à peaufiner l'histoire ! Rien ne presse
5) Pendant que J ou Z serait chez Cassandra, celle ci pourrait proposer qu'elles viennent travailler dans un établissement exotique sans en dire plus. 😉 Peut être que Cassandra pourrait mettre un CD de bruit d'orgasme et que celle ci fermant les yeux imite les bruits ? Qui ferait mouiller Zoe terriblement ! Plus tard elle peut demander "comment ces bruits sont en fait enregistré? Là, Cassandra pourrais lui dire que cela vient d'un studio d'enregistrement qui ne se trouve pas très loin de l'uni...

 

Ouha, quand tu ne dors pas ton cerveau tourne à plein régime dit donc. C'est très encourageant de voir que le lecteurs se prennent dans le récit et imagine plein de chose pour la suite. Merci encore ? . Je vais essayer de prendre en compte ta remarque de prendre le temps d'écrire et de bien décrire les situations et sentiments, préparer les récits à l'avance n'a jamais été mon fort, j'y réfléchis le soir avant en me réveillant (l'érection matinal aide à avoir des idées érotique ? ) et d'après un fil rouge ou des moments clef j'écris la suite de l'histoire. Mais sache que tes proposition sont très intéressante et m'ont fait de l'effet 😉 

Je met deux liens dans le l'histoire, pour ne pas rallonger le poste et parce qu'ils sont très complet.

 

Cours du soir 

Les deux filles se retrouvent avec plusieurs pages A4 dans les mains, sur les premières toute une https://fr.lebisou.com/blog-74-checklist-bdsm.html  plus ou moins hard avec des cases à cocher sur le côté par rapport à leur acceptation ou non d'une telle pratique et aussi au fait de faire subir cette pratique à quelqu'un d'autre. Les deux filles sentaient leur sexe devenir très chaud par moment et sur d'autre proposition perdre toute envie d'être touché. Des stylos étaient sur le comptoir et naturellement les filles commencèrent à remplir cette liste, par moment elle regardait ce que remplissait l'autre, des réponses surprenantes de part et d'autre, des "Ah bon ?", "Nooon.", "Toi tu accepterais ça ?", "Sérieusement". Le fait de remplir cette liste ensemble leur permettaient de mieux se connaître et de découvrir les limites de l'autres. Avant de passer aux feuilles suivantes elles comparèrent leur choix et une différence se marquait déjà, Zoé semblait prête à accepter plus de pratiques en tout genre, des purement sexuelles, de dominations/soumission et dans l'habillements. Jeanne elle acceptait les pratiques de bases, être attachée, excitée, en bref ce qu'elle avait déjà vécue, mais sans plus, en revanche elle semblait prête à faire subir et pleins d'autres actes à une personne.

 Les filles arrivèrent à la  https://fr.lebisou.com/blog-78-contrat-bdsm.html  celle-ci contenait un contrat en bon et dû forme de soumission. Il était spécifié la date du jour et la durée du contrat, de 18h15 à 24h00, les diverses règles tant pour la dominante que pour les soumises. Leurs mines devinrent plus grave, elles se rendirent compte qu'en signant cela elle acceptait de laisser leur corps à l'entière disposition de la vendeuse, ne vivant plus pour elles même. Cette perspective les effrayait dans un sens, mais de l'autre cela les excitait, elle avait déjà testé le lâché prise et savait la joie que cela pouvait procurer, la vendeuse n'était pas si inconnue que cela pour elle et elles la savaient experte dans son domaine. En lisant qu'elles devraient appeler la vendeuse Maîtresse, cela leur rappela la séance de sanction de Zoé, où Jeanne lui avait demandé de l'appeler Maîtresse également. Cette perspective ne déplaisait pas forcément à Zoé, mais pour Jeanne ce serait la première fois qu'elle appellerait une dominatrice Maîtresse cela lui faisait étrange. Elles lurent que le Safe world pour cette séance était "ketchup", ce qui ramena un sourire sur leur visage, mais bien vite les deux filles commencèrent à sentir leurs mains trembler, elles se rendirent compte qu'une grande étape allait être franchie, que leur vie risquait de changer ce soir. Mais elles étaient venues là pour ça, donc autant aller jusqu'au bout, elles signèrent le contrat, mentionnant à la main "Lu et approuvé le ... par ...". En posant le stylo elles furent submergées d'émotions, elles n'arrivaient pas à la décrire, était-ce le fait d'avoir donné leur liberté pour un moment, la peur de l'inconnue, elles ne pouvaient le dire. Elles se prirent dans les bras l'une de l'autre, de grosses larmes coulaient sans discontinuer, elles savaient que le pas étaient franchis, mais une chose est sûre elle ne l'avait pas fait seule et c'est cela qui leur donna du courage, elles se savaient soutenue moralement par l'autre. Reprenant leurs esprits et arrivant à retenir leurs larmes une page noir avec des photos, posée sur le comptoir attira leur attention, elle était là depuis le début, mais était recouverte par les autres feuilles. Intriguée elles regardèrent plus attentivement, la même femme était photographiée dans diverse position et chacune de ces positions avait un nom :

CjIuwSkWEAAmHtG copie

 Alors qu'elle examinait ces positions une alarme de portable les firent sursauter, en tournant leurs regards vers le son elles virent 18h15 s'afficher sur l'écran.

"Vous avez lu, remplis et signé les feuilles ?"

"Oui Maîtresse." "Oui Maîtresse."

Zoé semblait avoir répondu naturellement et assurance, Jeanne elle avait pris quelques secondes de plus et parlait sans grande conviction.

 "Alors prenez ces feuilles et venez avec dans l'arrière-boutique, vous me les donnerez et mettrez les mains sur les genoux, chacune sur un tapis."

 Les ordres étaient clairs, concis et direct. Fébrilement les deux filles arrivèrent dans l'arrière-boutique, un spot les éblouis seul la silhouette de la vendeuse se détachait mais impossible de voir autre chose qu'une forme noir. A leurs pieds deux tapis carré en mousse, elles tendirent les feuilles et s'agenouillèrent chacune sur un tapis les mains sur les genoux. Face à elles cette silhouette qui prenait le temps de lire, sa tête se levait de temps en temps pour les surveiller ou par surprise des réponses, ne voyant pas l'expression de son visage impossible à dire. Jeanne sentait son égo être réduis en poussière petit à petit, se sentant humiliée au plus haut point, rabaissée, isolée oubliée. Elle devait faire de gros effort intérieurement pour ne pas craquer et tomber en larme, ce n'était que le début de la séance, mais son émotion était déjà très forte. Elle respirait fortement pour se calmer intérieurement, à coté Zoé la regardait presque inquiète, jamais elle ne l'avait vu dans cet état, les bras tendus de Jeanne tremblotaient comme s’ils voulaient retrouver leur indépendance mais étaient forcé de rester là tendu et appuyé sur les genoux. Jeanne se rendait compte qu'elle n'aimait pas perdre le contrôle, c'est pour cela qu'elle n'osait pas entrer en discussion ou en débat lors de soirée, avoir le sentiment de perdre le pouvoir sur une décision ou le contrôle de ce qui se passait autour d'elle la mettait mal à l'aise. Elle ne gérait pas tout ce qui passait autour, loin de là, mais le simple fait de savoir les évènements la rassurait lui donnait l'impression de maîtrise et de pouvoir anticiper les choses. Là tout lui échappait, le contrôle, le savoir et même son corps et contrairement à la sanction qu'elle reçue de Zoé, elle ne le prenait plus comme un jeu, cette fois c'était réelle. C'était sa plus grande angoisse qui remontait, sans qu'elle ne le sache et elle allait devoir l'affronter, la faire disparaître et tel le phénix renaître de ce combat plus grande et forte. Elle était tête baissée, yeux fermés comme pour échapper à la réalité ou se concentrer sur elle-même. 

Zoé elle, regardait son amie lutter contre ses démons intérieurs, mais sa position à elle ne la gênait pas. Etait-ce parce qu'elle avait l'habitude d'être servile avec ses plans cul, qu'elle y prenait un certain plaisir même. Cela faisait un moment qu'elle ressentait un pouvoir en donnant du plaisir, lors d'une fellation c'est elle qui décidait de la vitesse, la profondeur, sauf quand l'homme prenait sa tête et dictait tout. Mais même lorsqu'elle était dirigée, le fait de devoir tout lâcher et se laisser aller, n'être qu'un objet de plaisir, lui allait aussi. Elle aimait être soumise, elle commençait à s'en rendre compte, surtout lorsque sa culotte commençait à être bien humide entre ses jambes écartées. Dès sa plus jeune enfance en fait, elle n'avait pas de frère et sœurs, mais lorsqu'elle jouait avec ses copines, c'était toujours celle qui obéissait sans se plaindre d'aller faire ceci ou cela. Du coup les copines en profitait pour lui demander de faire des choses qu'elles ne voulaient pas, mais Zoé se sentait obligé de les faires. Ainsi maintenant pour elle c'était presque normal d'être au service de quelqu'un, elle en trouvait même une certaine fierté. A se plonger dans ses souvenir d'enfance, l'ambiance générale de la pièce et l'odeur de vieille poussières, sûrement accumulée derrière les meubles et leur rencontre avec Cassandra, lui en firent remonter un autre, oublié depuis un longtemps ou volontairement laissé de côté.

 

Elle était chez Cassandra, c'était durant les vacances d'été entre la 3ème et la 2ème. Les filles habitaient dans un petit village rural, leurs familles pour la plupart travaillaient la terre ou élevait des bêtes, les plus fortunées avaient un ranch où il louait des boxes et/ou des chevaux pour les habitants des villes proches. Les parents de Cassandra avaient un ranch, pour le plus grand bonheur de Zoé et Jeanne, avec qui elle s'entendait à merveille. Si tous semblaient aller à merveilles sa famille avait dû déménager en ville à la suite de la maladie de la maman de Cassandra, ils avaient vendu leur ranch à contrecœur et s'étaient trouvé un appartement proche de l'hôpital.

Zoé elle se revoyait parcourir les boxes en aidant Cassandra à nettoyer ceux qui étaient vide, donner un coup de balais dans l'allée centrale, juste pour le plaisir d'aider et d'être proche de animaux, ce jours là Jeanne n'était pas venue. Il flottait dans l'air une odeur de foin et de poussière provenant de la cour. Tandis qu'elle éparpillait de la paille dans un box, Zoé sentit une présence derrière elle, Cassandra. Elle avait pris une cravache et jouait à se tapoter la main avec dans un sourire joueur. Zoé n'y prêta pas tout de suite attention, Cassandra aimait plus jouer que travailler, donc autant ne pas rentrer dans son jeu. Ce n'est que lorsqu'elle sentit le bout de la cravache lui caresser les fesses qu'elle se redressa :

"Mais qu'est-ce que tu fais ?"
"On t'a déjà dit que tu étais une belle pouliche ?"
"T'es nul parfois tu sais ? Allez laisse-moi bosser." Et elle repoussa la cravache d'une main.
Cassandra se rapprocha dans son dos :
"Allez, c'est juste pour jouer, tu ne veux pas me faire plaisir ?"

Le visage de Cassandra rayonnait de sincérité et de candeur, un large sourire presque enfantin lui parcourait le visage. En voyant cela Zoé ne put rien dire d'autre que :

"Bon ok, mais après tu me laisse bosser hein." Non pas qu'elle était accro au boulot, mais elle aimait être dans ces étables, s'occuper des chevaux et elle ne voulait pas fâcher les parents Cassandra qui lui faisaient confiance. A sa réponse Cassandra fit un petit saut de joie, lui pris la fourche qu'elle tenait et la posa hors du box. En revenant elle vit Zoé, les bras croisés attendant la suite presque en soupirant. Elle lui donna quelque petit coup de cravache sur une cuisse :

"Allez ma petite pouliche, montre-moi comment tu marches."

Zoé avait levé la jambe qui recevait des coups, comme pour se protéger, et allait protester, mais plus vite elle aurait fini de jouer plus vite elle pourrait travailler à nouveau. Elle avait vu les parents de Cassandra faire des exercices avec des chevaux, les faisant marcher lentement en levant bien haut leurs jambes. Elle fit de même, les genoux bien haut à angles droit avant de les reposer plus loin et de même avec l'autre jambe. Cassandra s'était mise au centre du box, afin de pouvoir diriger Zoé durant sa marche, elle lui fit faire 2 fois le tour du box ainsi. Zoé qui était bougonne au début, commençait à prendre un certain plaisir, non pas à être traité comme une bête, mais à se donner un certains style le de son déplacement, elle gardait ses bras le long du corps, le dos bien droit, les épaules tombantes et la tête regardant au loin, elle était magnifique à voir surtout qu'un sourire se dessinait sur son visage. Après deux tour elle s'arrêta et resta droite.

"C'est bien ma belle." Cassandra s'était approchée, lui caressait les cheveux comme si elle félicitait un cheval. "Hennis voir."

Zoé allait tourner la tête et protester le doigt de Cassandra vint se poser sur ses lèvre "Ththth les chevaux ça ne parlent pas voyons. Allez juste un petit hennissement pour moi." Se prenant au jeu, Zoé fit une sorte de ruade avec sa tête, ses cheveux volèrent autour d'elle, sans émettre le moindre son. "Oh on a affaire à une forte tête dis donc. Un peu de dressage te fera du bien." Zoé s'amusait intérieurement, elle tourna la tête pour regarder dans la direction opposée à Cassandra, comme pour la snober. Elle entendit Cassandra se déplacer et lorsqu'elle revint vers elle, ses bras furent tirés en arrière et bien vite liés par une bride. Zoé tourna la tête de surprise :

"Mais qu'est-ce que tu fais, libère-moi tout de suite."
"Tient c'est marrant, je comprends le cheval maintenant, ce n'est pas possible je dois rêver."
"Arrête, stop, c'est plus drôle."

Zoé s'énervait, tournant son buste d'un côté puis de l'autre pour tenter de libérer ses mains en vains, elle s'était penchée en avant, ses cheveux lui tombait sur le visage et elle grognait de fureur. Elle avait travaillée une bonne partie de la journée et était déjà fatiguée, du coup il ne lui restait que peu d'énergie. Un coup de cravache, un peu plus violent que les autres, sur ses fesses la firent se redresser. Se redressant elle alla se plaindre à nouveau, mais elle fut stoppée par le regard de Cassandra, il avait changé adieux les yeux rieurs de petites filles qui jouait, maintenant ils étaient comme habité par une envie, un regard profond intense. Zoé fit quelque pas en arrières vers le fond du box, impressionnée par ce regard, mais Cassandra la suivait sans soucis. Zoé fini par arrivé contre un botte de paille couchée par terre. Cassandra la poussa l'obligeant à tomber assise dessus. Zoé semblait comme tétanisé, impressionnée par ce regard, elle ne savait comment réagir, elle se sentait attirante et désirée un sentiment assez nouveau pour elle. Puis doucement elle réussit à dire :

 "Mais, qu'est-ce que tu fais ?"

Cassandra lui écarta les jambes avec la cravache, simplement en les poussant l'une après l'autre, sans violence sans coups. Des frissons parcoururent le corps de Zoé, son entrejambe commençait à désirer être touché comme lorsqu'elle se faisait plaisir certains soir.

"Tu sais que tu es magnifique toi."

Zoé en eu presque des sueurs froides, elle avait senti le peu d'énergie qui lui restait descendre au plus profond de ses chaussures, elle aurait voulu crier partir en courant se débattre, mais rien son corps voulait s'enfuir mais son esprit était comme vissé à cette place. Elle vit Cassandra s'approcher d'elle, et venir lui saisir un sein, ils étaient plus gros que la plupart des autres filles, mais pas immense non plus. Elle allait se plaindre, mais ce contact fut si bon qu'elle ne dit rien, elle poussa même un peu son buste en avant. Voyant cela Cassandra en sourit, posa la cravache et saisi le deuxième, Jeanne bascula sa tête en arrière, tant de douceur et de tendresse se dégageait des gestes de Cassandra. Un tendre baisé fut déposé sur le haut de sa poitrine, elle en frissonna, rentrant sa tête entre les épaules, puis elle senti un baiser sur ses seins, au travers des vêtements, elle soupira profondément tellement la sensation était bonne, elle en tremblait presque. Les mains de Cassandra lâchèrent les seins et de leurs paumes suivirent les courbes de ses hanches, pour arriver à hauteur des cuisses. Là elles replièrent petit à petit la robe que Zoé portait, d'ailleurs Zoé avait redressé la tête, se mordillant la lèvre inférieure, face à elle Cassandra qui la regardait avec toujours autant d'envie tout en lui remontant sa robe, une certaine tension sexuelle se créait entre les deux filles.

Lorsque la robe découvrit l'entrejambe, Cassandra se positionna à genoux, Zoé la regardait de haut à présent, elle se tendis fortement lorsque de deux doigts Cassandra lui caressa sa culotte, c'était la première fois qu'une autre personne lui touchait cette zone. Les doigts passèrent à nouveau, plus lentement, Zoé respirait de plus en plus rapidement et fortement, lorsqu'un baisé fut déposé à l'intérieur de sa cuisse elle émit un petit cri de surprise aigu. Elle vit Cassandra la regarder depuis son entrejambe, les yeux pleins d'étoiles et rayonnant de joie, elle aussi était aussi magnifique à voir. Un autre baisé fut déposé sur l'intérieur de l'autre cuisse, puis comme s’ils rebondissaient d'une cuisse à l'autre, Zoé sentit ces baiser arriver juste à côté de son vagin. Elle allait resserrer ses jambes par réflexe, mais Cassandra lui posa une main sur chaque genou et les écarta lentement, obligeant Zoé à tenir ses jambes écartées et la fit gémir entre le dépit et l'excitation. Finalement Cassandra posa un baisé pile sur l'entrée du vagin de Zoé, qui gémi instantanément, ses genoux furent lâcher mais restèrent en place, Cassandra se releva et vint s'asseoir sur une des jambes de Zoé, elle posa sa bouche sur la sienne et passa une main dans sa culotte. Les cris de surprise de Zoé étaient atténués par la bouche de Cassandra et ses cris se transformèrent bien vite en gémissement et cris de jouissance. Cassandra savait comment s'y prendre, elle allait rapidement chercher le clitoris pour l'exciter de son pouce tout en caressant l'entrée des grandes lèvres, lentement, consciencieusement. Arrivant rapidement à l'orgasme, Zoé se laissa tomber en arrière, et fut retenue par Cassandra qui se coucha à moitié sur elle, pour continuer de jouer avec son entrejambe. Les cris de Zoé ne portèrent pas très loin, car toujours retenu par la bouche de Cassandra, mais son bassin lui montait et descendait selon son propre vouloir, lorsqu'il s'arrêta comme terrassé. Cassandra se releva et regarda Zoé à moitié évanouie, couchée sur le dos les bras bloqués dans son dos, la robe relevée laissant voir une culotte mouillée.

La laissant reprendre ses esprits Cassandra, pris la fourche et fini de préparer le box et tout remettre en place. En revenant vers Zoé elle la libéra et l'aida à se relever, une fois debout Zoé se libéra énergiquement des mains de Cassandra, dans un geste de fureur :

"Ne me touche plus toi."

Et elle partit du ranch, elle évita ses parents à la maison et alla se coucher dans son lit et là elle pleura longuement, sans réellement savoir pourquoi, mais tant d'émotion et de nouveauté en même temps était nouveau pour elle, son esprit n'arrivait pas à les gérer. Elle venait d'avoir son premier orgasme par quelqu'un d'autre et cette autre était une fille, comme elle, jamais elle n'aurait pensé que cela arriverait, elle se sentait sale, se dégouttait elle-même. Durant la suite des vacances elle n'alla plus au ranch, prétextant une douleur à l'épaule et ne voulait pas forcer, douleur pas assez inquiétante pour aller chez le docteur toutefois, et durant la nouvelle année scolaire elle évitait de croiser, regarder et discuter avec Cassandra au plus grand étonnement de Jeanne qui ne comprenait pas pourquoi. Ce fut durant cette année que Cassandra et sa famille durent partir pour la ville.

 

"En position pour recevoir le collier !"

Ces mots la firent sortir de son souvenir, elle regardait dans le vague jusqu'à présent, à côté d'elle Jeanne avait les larmes qui étaient au bord de yeux, mais voulant se montrer forte elle prit ses cheveux et redressant son dos les tint derrière sa tête. Zoé sentait que sa culotte s'était détrempée lors de son souvenir, elle avait totalement mis de côté ce souvenir si traumatisant pour elle étant plus jeune, mais vu les évènements récents il était terriblement excitant. Elle vit la silhouette se tourner poser les feuilles et prendre quelque chose sur la table à côté d'elle, rapidement Zoé se mit en position.

Dans le contre-jour du spot la silhouette souleva un objet de la table, qui fit mouiller encore plus Zoé, une cravache se dessinait en ombre chinoise devant elle.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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lamourette
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Merci beaucoup de vos retour ? 

Je ne pouvais plus dormir à cause de nôtre voyage vers Glasgow. Comme disait MecBi77 je crois moi aussi que les histoires suivantes seront très excitante! Grin En effet, ton dernier récit, je le trouve vraiment bien ficelé ! Car, l'histoire peut partir de tout les côtés genre interactifs. Surtout avec la scène ou Cassandra fait sont apparition. Ont peut croire qu'en fait Jeanne a fait express de ne pas réagir à chaud quand Cassandra apparait. Peut être que Jeanne et Cassandra se sont déjà rencontrés et prépare quelque chose de très beau pour zoe? Il ne faut pas oublier que la vendeuse à planifié quelque chose sur la sécurité du shibari et que c'est pour cela que Cassandra fait sont apparition ! De ce fait, je suis sûre que Cassandra se trouve déjà dans l'arrière boutique portant des cuissardes et d'autres lanière en cuire et un masque?!

De ce fait, je voulais te dire de vraiment prendre le temps d'écrire et ou de préparer les récits à l'avance. Je voulais te communiquer les idées suivantes :

1) J et Z, quand elle sont dans la boutique, après que jeanne a fermé la porte et tiré les rideaux et revenu à coté de Z, elle a un flashback d'une situation avec Cassandra dans un lieu isolé cad chambre, locale d'une école, étang, près d'un arbre le long d'un sentier etc... Là, tu peux vraiment t'attarder sur ce flashback ou ensuite, elle est tiré de sont rêve éveillé par la vendeuse qui l'adjoinge de la suivre vers l'arrière de la boutique.
2) Z à sont tour pensant à la silhouette de Cassandra, qu'elle a pu deviné sous sa robe, quand elle était assise à leurs tables, commence à mouiller, a un flasback aussi ! Içi Cassandra aurait soumis Zoe a des plaisirs interdit avec une ceinture ou corde qui aurait entravé Z ? Içi aussi prend ton temps a peaufiner ce récit.
3) Cassandra se trouverait déjà dans la boutique habiller d'un masque qui n'entraverait pas le machoire ! La Vendeuse présenterait aux deux Filles <<Madame Martinet>> qui est Cassandra, et, qui apprendrait a J et Z tout ce qu'il faut savoir sur la sécurité d'entraver quelqu'un. Il s'y trouverait une table à fessée ou croix de saint andré ou autre à ta guise ! 😉 Içi aussi prend ton temps à peaufiner ce récit.
4) Si Cassandra ne se trouverait pas dans la boutique? Comme tu l'as déjà suggéré, elle peut tout simplement les avoir vues entrées dans la boutique, connaissant très bien la vendeuse, elle s'en irait chez elle pour attirer soit J ou Z chez elle dans le courant de la semaine en textant avec l'une ou l'autre? Quand l'une d'elle viendrait chez Cassandra? Elle entrerait dans un appartement très chic, chaud, exotique; avec plein de statue tribale, de cravache, martinet et une table a fessé ou croix de saint andré au milieu du salon et le partenaire masculin de Cassandra qui porterait un masque en cuire imitant la tête d'un chien. Içi aussi prend ton temps à peaufiner l'histoire, car, c'est disons-le, des "retrouvailles" entre copine ! Il se peut que J ou Z soit attirée par le meuble qui trône au milieu du salon et qu'elle voudrait bien l'essayer par curiosité? Je pensait que pour le "jeu" cassandra offrirait la <<pucelle>> à sont soumis de partenaire qui viendrait s'occuper de l'entrejambe de J ou Z pendant que Cassandra serait occuper à Teasé. Prend ton temps à peaufiner l'histoire ! Rien ne presse
5) Pendant que J ou Z serait chez Cassandra, celle ci pourrait proposer qu'elles viennent travailler dans un établissement exotique sans en dire plus. 😉 Peut être que Cassandra pourrait mettre un CD de bruit d'orgasme et que celle ci fermant les yeux imite les bruits ? Qui ferait mouiller Zoe terriblement ! Plus tard elle peut demander "comment ces bruits sont en fait enregistré? Là, Cassandra pourrais lui dire que cela vient d'un studio d'enregistrement qui ne se trouve pas très loin de l'uni...

 

Ouha, quand tu ne dors pas ton cerveau tourne à plein régime dit donc. C'est très encourageant de voir que le lecteurs se prennent dans le récit et imagine plein de chose pour la suite. Merci encore ? . Je vais essayer de prendre en compte ta remarque de prendre le temps d'écrire et de bien décrire les situations et sentiments, préparer les récits à l'avance n'a jamais été mon fort, j'y réfléchis le soir avant en me réveillant (l'érection matinal aide à avoir des idées érotique ? ) et d'après un fil rouge ou des moments clef j'écris la suite de l'histoire. Mais sache que tes proposition sont très intéressante et m'ont fait de l'effet 😉 

Je met deux liens dans le l'histoire, pour ne pas rallonger le poste et parce qu'ils sont très complet.

 

Cours du soir 

Les deux filles se retrouvent avec plusieurs pages A4 dans les mains, sur les premières toute une https://fr.lebisou.com/blog-74-checklist-bdsm.html  plus ou moins hard avec des cases à cocher sur le côté par rapport à leur acceptation ou non d'une telle pratique et aussi au fait de faire subir cette pratique à quelqu'un d'autre. Les deux filles sentaient leur sexe devenir très chaud par moment et sur d'autre proposition perdre toute envie d'être touché. Des stylos étaient sur le comptoir et naturellement les filles commencèrent à remplir cette liste, par moment elle regardait ce que remplissait l'autre, des réponses surprenantes de part et d'autre, des "Ah bon ?", "Nooon.", "Toi tu accepterais ça ?", "Sérieusement". Le fait de remplir cette liste ensemble leur permettaient de mieux se connaître et de découvrir les limites de l'autres. Avant de passer aux feuilles suivantes elles comparèrent leur choix et une différence se marquait déjà, Zoé semblait prête à accepter plus de pratiques en tout genre, des purement sexuelles, de dominations/soumission et dans l'habillements. Jeanne elle acceptait les pratiques de bases, être attachée, excitée, en bref ce qu'elle avait déjà vécue, mais sans plus, en revanche elle semblait prête à faire subir et pleins d'autres actes à une personne.

 Les filles arrivèrent à la  https://fr.lebisou.com/blog-78-contrat-bdsm.html  celle-ci contenait un contrat en bon et dû forme de soumission. Il était spécifié la date du jour et la durée du contrat, de 18h15 à 24h00, les diverses règles tant pour la dominante que pour les soumises. Leurs mines devinrent plus grave, elles se rendirent compte qu'en signant cela elle acceptait de laisser leur corps à l'entière disposition de la vendeuse, ne vivant plus pour elles même. Cette perspective les effrayait dans un sens, mais de l'autre cela les excitait, elle avait déjà testé le lâché prise et savait la joie que cela pouvait procurer, la vendeuse n'était pas si inconnue que cela pour elle et elles la savaient experte dans son domaine. En lisant qu'elles devraient appeler la vendeuse Maîtresse, cela leur rappela la séance de sanction de Zoé, où Jeanne lui avait demandé de l'appeler Maîtresse également. Cette perspective ne déplaisait pas forcément à Zoé, mais pour Jeanne ce serait la première fois qu'elle appellerait une dominatrice Maîtresse cela lui faisait étrange. Elles lurent que le Safe world pour cette séance était "ketchup", ce qui ramena un sourire sur leur visage, mais bien vite les deux filles commencèrent à sentir leurs mains trembler, elles se rendirent compte qu'une grande étape allait être franchie, que leur vie risquait de changer ce soir. Mais elles étaient venues là pour ça, donc autant aller jusqu'au bout, elles signèrent le contrat, mentionnant à la main "Lu et approuvé le ... par ...". En posant le stylo elles furent submergées d'émotions, elles n'arrivaient pas à la décrire, était-ce le fait d'avoir donné leur liberté pour un moment, la peur de l'inconnue, elles ne pouvaient le dire. Elles se prirent dans les bras l'une de l'autre, de grosses larmes coulaient sans discontinuer, elles savaient que le pas étaient franchis, mais une chose est sûre elle ne l'avait pas fait seule et c'est cela qui leur donna du courage, elles se savaient soutenue moralement par l'autre. Reprenant leurs esprits et arrivant à retenir leurs larmes une page noir avec des photos, posée sur le comptoir attira leur attention, elle était là depuis le début, mais était recouverte par les autres feuilles. Intriguée elles regardèrent plus attentivement, la même femme était photographiée dans diverse position et chacune de ces positions avait un nom :

CjIuwSkWEAAmHtG copie

 Alors qu'elle examinait ces positions une alarme de portable les firent sursauter, en tournant leurs regards vers le son elles virent 18h15 s'afficher sur l'écran.

"Vous avez lu, remplis et signé les feuilles ?"

"Oui Maîtresse." "Oui Maîtresse."

Zoé semblait avoir répondu naturellement et assurance, Jeanne elle avait pris quelques secondes de plus et parlait sans grande conviction.

 "Alors prenez ces feuilles et venez avec dans l'arrière-boutique, vous me les donnerez et mettrez les mains sur les genoux, chacune sur un tapis."

 Les ordres étaient clairs, concis et direct. Fébrilement les deux filles arrivèrent dans l'arrière-boutique, un spot les éblouis seul la silhouette de la vendeuse se détachait mais impossible de voir autre chose qu'une forme noir. A leurs pieds deux tapis carré en mousse, elles tendirent les feuilles et s'agenouillèrent chacune sur un tapis les mains sur les genoux. Face à elles cette silhouette qui prenait le temps de lire, sa tête se levait de temps en temps pour les surveiller ou par surprise des réponses, ne voyant pas l'expression de son visage impossible à dire. Jeanne sentait son égo être réduis en poussière petit à petit, se sentant humiliée au plus haut point, rabaissée, isolée oubliée. Elle devait faire de gros effort intérieurement pour ne pas craquer et tomber en larme, ce n'était que le début de la séance, mais son émotion était déjà très forte. Elle respirait fortement pour se calmer intérieurement, à coté Zoé la regardait presque inquiète, jamais elle ne l'avait vu dans cet état, les bras tendus de Jeanne tremblotaient comme s’ils voulaient retrouver leur indépendance mais étaient forcé de rester là tendu et appuyé sur les genoux. Jeanne se rendait compte qu'elle n'aimait pas perdre le contrôle, c'est pour cela qu'elle n'osait pas entrer en discussion ou en débat lors de soirée, avoir le sentiment de perdre le pouvoir sur une décision ou le contrôle de ce qui se passait autour d'elle la mettait mal à l'aise. Elle ne gérait pas tout ce qui passait autour, loin de là, mais le simple fait de savoir les évènements la rassurait lui donnait l'impression de maîtrise et de pouvoir anticiper les choses. Là tout lui échappait, le contrôle, le savoir et même son corps et contrairement à la sanction qu'elle reçue de Zoé, elle ne le prenait plus comme un jeu, cette fois c'était réelle. C'était sa plus grande angoisse qui remontait, sans qu'elle ne le sache et elle allait devoir l'affronter, la faire disparaître et tel le phénix renaître de ce combat plus grande et forte. Elle était tête baissée, yeux fermés comme pour échapper à la réalité ou se concentrer sur elle-même. 

Zoé elle, regardait son amie lutter contre ses démons intérieurs, mais sa position à elle ne la gênait pas. Etait-ce parce qu'elle avait l'habitude d'être servile avec ses plans cul, qu'elle y prenait un certain plaisir même. Cela faisait un moment qu'elle ressentait un pouvoir en donnant du plaisir, lors d'une fellation c'est elle qui décidait de la vitesse, la profondeur, sauf quand l'homme prenait sa tête et dictait tout. Mais même lorsqu'elle était dirigée, le fait de devoir tout lâcher et se laisser aller, n'être qu'un objet de plaisir, lui allait aussi. Elle aimait être soumise, elle commençait à s'en rendre compte, surtout lorsque sa culotte commençait à être bien humide entre ses jambes écartées. Dès sa plus jeune enfance en fait, elle n'avait pas de frère et sœurs, mais lorsqu'elle jouait avec ses copines, c'était toujours celle qui obéissait sans se plaindre d'aller faire ceci ou cela. Du coup les copines en profitait pour lui demander de faire des choses qu'elles ne voulaient pas, mais Zoé se sentait obligé de les faires. Ainsi maintenant pour elle c'était presque normal d'être au service de quelqu'un, elle en trouvait même une certaine fierté. A se plonger dans ses souvenir d'enfance, l'ambiance générale de la pièce et l'odeur de vieille poussières, sûrement accumulée derrière les meubles et leur rencontre avec Cassandra, lui en firent remonter un autre, oublié depuis un longtemps ou volontairement laissé de côté.

 

Elle était chez Cassandra, c'était durant les vacances d'été entre la 3ème et la 2ème. Les filles habitaient dans un petit village rural, leurs familles pour la plupart travaillaient la terre ou élevait des bêtes, les plus fortunées avaient un ranch où il louait des boxes et/ou des chevaux pour les habitants des villes proches. Les parents de Cassandra avaient un ranch, pour le plus grand bonheur de Zoé et Jeanne, avec qui elle s'entendait à merveille. Si tous semblaient aller à merveilles sa famille avait dû déménager en ville à la suite de la maladie de la maman de Cassandra, ils avaient vendu leur ranch à contrecœur et s'étaient trouvé un appartement proche de l'hôpital.

Zoé elle se revoyait parcourir les boxes en aidant Cassandra à nettoyer ceux qui étaient vide, donner un coup de balais dans l'allée centrale, juste pour le plaisir d'aider et d'être proche de animaux, ce jours là Jeanne n'était pas venue. Il flottait dans l'air une odeur de foin et de poussière provenant de la cour. Tandis qu'elle éparpillait de la paille dans un box, Zoé sentit une présence derrière elle, Cassandra. Elle avait pris une cravache et jouait à se tapoter la main avec dans un sourire joueur. Zoé n'y prêta pas tout de suite attention, Cassandra aimait plus jouer que travailler, donc autant ne pas rentrer dans son jeu. Ce n'est que lorsqu'elle sentit le bout de la cravache lui caresser les fesses qu'elle se redressa :

"Mais qu'est-ce que tu fais ?"
"On t'a déjà dit que tu étais une belle pouliche ?"
"T'es nul parfois tu sais ? Allez laisse-moi bosser." Et elle repoussa la cravache d'une main.
Cassandra se rapprocha dans son dos :
"Allez, c'est juste pour jouer, tu ne veux pas me faire plaisir ?"

Le visage de Cassandra rayonnait de sincérité et de candeur, un large sourire presque enfantin lui parcourait le visage. En voyant cela Zoé ne put rien dire d'autre que :

"Bon ok, mais après tu me laisse bosser hein." Non pas qu'elle était accro au boulot, mais elle aimait être dans ces étables, s'occuper des chevaux et elle ne voulait pas fâcher les parents Cassandra qui lui faisaient confiance. A sa réponse Cassandra fit un petit saut de joie, lui pris la fourche qu'elle tenait et la posa hors du box. En revenant elle vit Zoé, les bras croisés attendant la suite presque en soupirant. Elle lui donna quelque petit coup de cravache sur une cuisse :

"Allez ma petite pouliche, montre-moi comment tu marches."

Zoé avait levé la jambe qui recevait des coups, comme pour se protéger, et allait protester, mais plus vite elle aurait fini de jouer plus vite elle pourrait travailler à nouveau. Elle avait vu les parents de Cassandra faire des exercices avec des chevaux, les faisant marcher lentement en levant bien haut leurs jambes. Elle fit de même, les genoux bien haut à angles droit avant de les reposer plus loin et de même avec l'autre jambe. Cassandra s'était mise au centre du box, afin de pouvoir diriger Zoé durant sa marche, elle lui fit faire 2 fois le tour du box ainsi. Zoé qui était bougonne au début, commençait à prendre un certain plaisir, non pas à être traité comme une bête, mais à se donner un certains style le de son déplacement, elle gardait ses bras le long du corps, le dos bien droit, les épaules tombantes et la tête regardant au loin, elle était magnifique à voir surtout qu'un sourire se dessinait sur son visage. Après deux tour elle s'arrêta et resta droite.

"C'est bien ma belle." Cassandra s'était approchée, lui caressait les cheveux comme si elle félicitait un cheval. "Hennis voir."

Zoé allait tourner la tête et protester le doigt de Cassandra vint se poser sur ses lèvre "Ththth les chevaux ça ne parlent pas voyons. Allez juste un petit hennissement pour moi." Se prenant au jeu, Zoé fit une sorte de ruade avec sa tête, ses cheveux volèrent autour d'elle, sans émettre le moindre son. "Oh on a affaire à une forte tête dis donc. Un peu de dressage te fera du bien." Zoé s'amusait intérieurement, elle tourna la tête pour regarder dans la direction opposée à Cassandra, comme pour la snober. Elle entendit Cassandra se déplacer et lorsqu'elle revint vers elle, ses bras furent tirés en arrière et bien vite liés par une bride. Zoé tourna la tête de surprise :

"Mais qu'est-ce que tu fais, libère-moi tout de suite."
"Tient c'est marrant, je comprends le cheval maintenant, ce n'est pas possible je dois rêver."
"Arrête, stop, c'est plus drôle."

Zoé s'énervait, tournant son buste d'un côté puis de l'autre pour tenter de libérer ses mains en vains, elle s'était penchée en avant, ses cheveux lui tombait sur le visage et elle grognait de fureur. Elle avait travaillée une bonne partie de la journée et était déjà fatiguée, du coup il ne lui restait que peu d'énergie. Un coup de cravache, un peu plus violent que les autres, sur ses fesses la firent se redresser. Se redressant elle alla se plaindre à nouveau, mais elle fut stoppée par le regard de Cassandra, il avait changé adieux les yeux rieurs de petites filles qui jouait, maintenant ils étaient comme habité par une envie, un regard profond intense. Zoé fit quelque pas en arrières vers le fond du box, impressionnée par ce regard, mais Cassandra la suivait sans soucis. Zoé fini par arrivé contre un botte de paille couchée par terre. Cassandra la poussa l'obligeant à tomber assise dessus. Zoé semblait comme tétanisé, impressionnée par ce regard, elle ne savait comment réagir, elle se sentait attirante et désirée un sentiment assez nouveau pour elle. Puis doucement elle réussit à dire :

 "Mais, qu'est-ce que tu fais ?"

Cassandra lui écarta les jambes avec la cravache, simplement en les poussant l'une après l'autre, sans violence sans coups. Des frissons parcoururent le corps de Zoé, son entrejambe commençait à désirer être touché comme lorsqu'elle se faisait plaisir certains soir.

"Tu sais que tu es magnifique toi."

Zoé en eu presque des sueurs froides, elle avait senti le peu d'énergie qui lui restait descendre au plus profond de ses chaussures, elle aurait voulu crier partir en courant se débattre, mais rien son corps voulait s'enfuir mais son esprit était comme vissé à cette place. Elle vit Cassandra s'approcher d'elle, et venir lui saisir un sein, ils étaient plus gros que la plupart des autres filles, mais pas immense non plus. Elle allait se plaindre, mais ce contact fut si bon qu'elle ne dit rien, elle poussa même un peu son buste en avant. Voyant cela Cassandra en sourit, posa la cravache et saisi le deuxième, Jeanne bascula sa tête en arrière, tant de douceur et de tendresse se dégageait des gestes de Cassandra. Un tendre baisé fut déposé sur le haut de sa poitrine, elle en frissonna, rentrant sa tête entre les épaules, puis elle senti un baiser sur ses seins, au travers des vêtements, elle soupira profondément tellement la sensation était bonne, elle en tremblait presque. Les mains de Cassandra lâchèrent les seins et de leurs paumes suivirent les courbes de ses hanches, pour arriver à hauteur des cuisses. Là elles replièrent petit à petit la robe que Zoé portait, d'ailleurs Zoé avait redressé la tête, se mordillant la lèvre inférieure, face à elle Cassandra qui la regardait avec toujours autant d'envie tout en lui remontant sa robe, une certaine tension sexuelle se créait entre les deux filles.

Lorsque la robe découvrit l'entrejambe, Cassandra se positionna à genoux, Zoé la regardait de haut à présent, elle se tendis fortement lorsque de deux doigts Cassandra lui caressa sa culotte, c'était la première fois qu'une autre personne lui touchait cette zone. Les doigts passèrent à nouveau, plus lentement, Zoé respirait de plus en plus rapidement et fortement, lorsqu'un baisé fut déposé à l'intérieur de sa cuisse elle émit un petit cri de surprise aigu. Elle vit Cassandra la regarder depuis son entrejambe, les yeux pleins d'étoiles et rayonnant de joie, elle aussi était aussi magnifique à voir. Un autre baisé fut déposé sur l'intérieur de l'autre cuisse, puis comme s’ils rebondissaient d'une cuisse à l'autre, Zoé sentit ces baiser arriver juste à côté de son vagin. Elle allait resserrer ses jambes par réflexe, mais Cassandra lui posa une main sur chaque genou et les écarta lentement, obligeant Zoé à tenir ses jambes écartées et la fit gémir entre le dépit et l'excitation. Finalement Cassandra posa un baisé pile sur l'entrée du vagin de Zoé, qui gémi instantanément, ses genoux furent lâcher mais restèrent en place, Cassandra se releva et vint s'asseoir sur une des jambes de Zoé, elle posa sa bouche sur la sienne et passa une main dans sa culotte. Les cris de surprise de Zoé étaient atténués par la bouche de Cassandra et ses cris se transformèrent bien vite en gémissement et cris de jouissance. Cassandra savait comment s'y prendre, elle allait rapidement chercher le clitoris pour l'exciter de son pouce tout en caressant l'entrée des grandes lèvres, lentement, consciencieusement. Arrivant rapidement à l'orgasme, Zoé se laissa tomber en arrière, et fut retenue par Cassandra qui se coucha à moitié sur elle, pour continuer de jouer avec son entrejambe. Les cris de Zoé ne portèrent pas très loin, car toujours retenu par la bouche de Cassandra, mais son bassin lui montait et descendait selon son propre vouloir, lorsqu'il s'arrêta comme terrassé. Cassandra se releva et regarda Zoé à moitié évanouie, couchée sur le dos les bras bloqués dans son dos, la robe relevée laissant voir une culotte mouillée.

La laissant reprendre ses esprits Cassandra, pris la fourche et fini de préparer le box et tout remettre en place. En revenant vers Zoé elle la libéra et l'aida à se relever, une fois debout Zoé se libéra énergiquement des mains de Cassandra, dans un geste de fureur :

"Ne me touche plus toi."

Et elle partit du ranch, elle évita ses parents à la maison et alla se coucher dans son lit et là elle pleura longuement, sans réellement savoir pourquoi, mais tant d'émotion et de nouveauté en même temps était nouveau pour elle, son esprit n'arrivait pas à les gérer. Elle venait d'avoir son premier orgasme par quelqu'un d'autre et cette autre était une fille, comme elle, jamais elle n'aurait pensé que cela arriverait, elle se sentait sale, se dégouttait elle-même. Durant la suite des vacances elle n'alla plus au ranch, prétextant une douleur à l'épaule et ne voulait pas forcer, douleur pas assez inquiétante pour aller chez le docteur toutefois, et durant la nouvelle année scolaire elle évitait de croiser, regarder et discuter avec Cassandra au plus grand étonnement de Jeanne qui ne comprenait pas pourquoi. Ce fut durant cette année que Cassandra et sa famille durent partir pour la ville.

 

"En position pour recevoir le collier !"

Ces mots la firent sortir de son souvenir, elle regardait dans le vague jusqu'à présent, à côté d'elle Jeanne avait les larmes qui étaient au bord de yeux, mais voulant se montrer forte elle prit ses cheveux et redressant son dos les tint derrière sa tête. Zoé sentait que sa culotte s'était détrempée lors de son souvenir, elle avait totalement mis de côté ce souvenir si traumatisant pour elle étant plus jeune, mais vu les évènements récents il était terriblement excitant. Elle vit la silhouette se tourner poser les feuilles et prendre quelque chose sur la table à côté d'elle, rapidement Zoé se mit en position.

Dans le contre-jour du spot la silhouette souleva un objet de la table, qui fit mouiller encore plus Zoé, une cravache se dessinait en ombre chinoise devant elle.

Alors, là, tu mérites tout mon estime !  Grin


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Legras
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? ?  ? 

Merci

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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Je vais essayer de garder le même niveau. Un épisode très psychologique, car le bdsm c'est beaucoup de cela aussi.

Le collier

Zoé vit la silhouette s'approcher d'elle, la cravache se balançant au rythme de son bras ballant. A genoux elle était au niveau de l'entrejambe de la vendeuse, elle la voyait enfin autrement qu'en ombre chinoise, Zoé fut surprise de découvrir ses jambes uniquement recouverte d'un collant sombre, son buste était habillé d'une sorte de body à manche longue brillant. Elle voulut lever la tête pour pouvoir voir le haut du corps, mais elle se retint. Elle vit la cravache descendre entre ses jambes puis par tapotement d'une cuisse à l'autre, la vendeuse lui fit ouvrir les cuisses plus largement, bien sûr ce touché de cravache fini d'inonder sa culotte tellement son souvenir était présent. Zoé gardait le dos droit, les mains derrière la tête tenant ses cheveux et la tête horizontal regardant au loin, elle ne pouvait que sentir ce qui se passait à ses jambes. Elle frissonna en sentant sa robe être soulevée par la cravache :

"Eh bah dis donc on dirait que ca te fait de l'effet." Sa culotte devait être découverte et bien mouillée.
"Oui Maîtresse." Elle avait presque honte de répondre ça.
"Explique moi pourquoi."

Le cerveau de Zoé fit un noeud, elle allait avouer devant son amie qu'elle avait eu une relation avec Cassandra étant jeune et lui avouer le pourquoi elle ne lui avait rien dit à l'époque. Quelques secondes s'étaient écoulée en silence, silence brisé par le claquement de la cravache sur l'intérieur de la cuisse et le gémissement de douleur de Zoé.

"J'attends toujours, mais tu peux toujours utiliser le SafeWord ne l'oublie pas."
"Non Maîtresse, je ne veux pas vous décevoir." Elle déglutit difficilement et pris une grande inspiration.
"On a croisé une ancienne amie avant de venir, et cela m'a fait remonter des souvenirs oublié surtout avec l'odeur et ma position de soumise. Dans ce souvenir une cravache était en scène et en voire un juste après ne m'a que plus excité."
La vendeuse faisait glisser la cravache le long des cuisses en écoutant la réponse, Jeanne elle avait tourné la tête lentement vers son amie incrédule. Zoé avait eu une relation avec Cassandra et surtout était déjà en rôle de soumise.
"Et que s'est-il passé dans ce souvenir." Zoé ferma les yeux se maudissant et maudissant la vendeuse intérieurement elle allait devoir tout confesser.
"J'avais 14-15 ans et nettoyait des écurie dans notre village natal, c'était durant les vacances d'été. Cette fameuse amie est venue pour jouer avec moi, elle tenait une cravache à la main me fit faire des tours de box tel un cheval levant bien haut mes genoux. Suite à quoi elle m'attacha les mains dans le dos et me fit découvrir les sensation d'une relation avec une autre personne, ma première en fait. Elle m'écarta les jambes avec sa cravache, avant de venir jouer avec mon entrejambe, elle me fit jouir alors que j'était sur une botte de paille, couchée sur le dos. Ce fût un réelle délice sur le moment, mais suite à cela je me sentait salie et ne lui ai plus parlé jusqu'à aujourd'hui."

Jeanne avait les yeux écarquillé, sachant de qui Zoé parlait et ayant travaillée également dans ce ranch, elle n'avait aucun soucis à imaginer la scène, lentement sa culotte s'humidifiait. Elle se rendait compte qu'être plusieurs soumises permettait d'apprendre des autres, cela la rassura quelques peu, mais elle était toujours entrain de retenir ses larmes.

"Tu ne m'as pas déçue ne t'en fais pas. Apparemment tu as aimé ça être soumise et offerte, un peu comme maintenant en fait." Les mots étaient bien choisi, donnant comme des coups de marteau sur la tête de Zoé, qui ferma les yeux et baissa légèrement la tête.
"Merci Maîtresse, vous avez raison je suis tout à vous."

La vendeuse s'accroupi face à elle, un grand sourire de satisfaction et rassurant illuminait son visage. Elle pris le visage de Zoé entre ses paumes et l'approchant de sa bouche posa un tendre baiser sur son front. Elle se releva, vint derrière Zoé, un bruit métallique se fit entendre, une matière douce vint se coller au cou de Zoé, du cuir apparemment, au niveau de sa nuque elle sentait que le collier n'était pas fermé de base et se resserrait, un "clic" d'un cadenas lui fit comprendre que maintenant elle n'aurait pas le choix de le garder. Un poids vint appuyer sur les épaules et la nuque de Zoé, une fraîcheur l'envahis, mais elle restait en position. Zoé senti des larmes lui monter aux yeux également, ce collier venait, symboliquement,  lui ôter sa liberté. Toujours avec ses tête levé et les mains derrière la tête, elle ne pouvait pas voir à quoi cela ressemblait, mais elle sentait à la base de son cou, comme une petite pointe de métal.

"Mains sur les genoux."

Seul Zoé bougea, Jeanne se doutait bien qu'elle devrait rester en position le temps de recevoir le sien. Zoé sentait quelque chose autour de son coups, en métal et doublé de cuir, c'était certains, lourd, apparemment peu épais et de quelques centimètres de haut, mais ne connaissait pas sa couleur, sa forme réel et surtout l'air que cela lui donnait.
La vendeuse se déplaça derrière Jeanne, qui redressa au maximum son dos, et tira ses coudes en arrière. Une première larme coula le long de sa joue, elle était sur le point d'exploser, mais luttait pour que cela n'arrive pas. Elle sentit que ses mains étaient prisent, déplacée vers l'avant et croisée, la voila enlacée par la vendeuse légèrement tenue par les bras de la vendeuse, son dos appuyée contre sa poitrine. Une tête vint s'appuyer légèrement sur son épaule :

"Tu es sur que tu veux continuer sans rien laisser sortir ? Tu as le droit de vivre tes émotions, aucun jugement n'est émis ici et rien ne sortira d'ici."

Le ton était doux et rassurant, et le fait d'être comme dans un cocon chaud l'aida à se relaxer, mais ne gérant plus vraiment son corps elle se laissa aller complètement dans les bras, la vendeuse semblait s'y être préparé et la réceptionna sans soucis. Jeanne se retourna un peu et laissa sortir toute les larmes de son corps sur l'épaule de la vendeuse, elle pleurait à grosse larme, ne pouvant se ravoir chaque sanglot était plus fort que le précédent. La vendeuse écarta ses bras et la laissa venir se coller à elle, Jeanne la serra fortement en pleurs, elle était comme démolie intérieurement, n'avait plus de repère. Elle cherchait un soutient externe pour réussir à continuer, parce-que même si son égo et sa protection intérieur venait de voler en éclat, au plus profond d'elle même, elle souhaitait continuer. Elle resta une bonne dizaine de minutes dans les bras de la vendeuse, Zoé à ses côté les regardait des larmes d'empathie apparurent au bord de ses yeux.

Finalement Jeanne réussi à se calmer, essuyant ses larmes, reniflant pas très élégamment. Ses yeux, brillants de larmes, vinrent se plonger dans ceux de la vendeuse, qui d'une voix douce et rassurante demanda :

"On peut continuer ?" Entre deux début de sanglot refoulé, Jeanne réussi à répondre 
"Oui Maîtresse, pardonnez moi de vous avoir déçu." Une main vint caresser sa chevelure.
"Tu ne m'as pas déçu bien au contraire. Tu as réussi à passer au dessus de tes peur et passer un grand cap, je suis fière de toi au contraire !" Jeanne avait appuyé sa tête contre la main qui caressait ses cheveux et cherchait même à embrasser cette paume réconfortante,  la vendeuse vint à elle poser un tendre baiser sur son front.
"Allez, en position pour le collier."

Étrangement Jeanne ne s'était jamais sentit aussi forte, le fait de devoir aller au delà de ses limites, d'apprendre à lâcher prise et de laisser sortir ses émotions, l'avais au contraire de ce qu'elle pensait, renforcée plus qu'anéantie. Ramassant les miettes de ce qui restait de son fort intérieur elle se remit en position, face au spot et prêt à recevoir le collier. Elle était déterminée à aller jusqu'au bout. Elle sentit la douceur du cuir et son poids également, lorsque le cadenas se referma, Jeanne pris une grande inspiration proche d'un sanglot, c'était fait, elle était désormais vraiment assimilée à une soumise. Elle sentit la tête de la vendeuse s'approcher une nouvelle fois de son oreille :

"Mains sur les genoux."

Pendant que Jeanne se mettait en position, la vendeuse se replaça face à elles. Elle les regardait, sûrement fière de leur choix et du travail qu'elles avaient dû faire sur elle.

"Première leçon, le BDSM est très puissant psychologiquement. Je suis contente qu'une de vous aille du passer par un moment fort face à cela. Une Maîtresse est garante de la sécurité de son ou ses soumis, tant physiquement que psychologiquement. Elle se doit de lui rappeler qu'il existe un échappatoire. Jamais elle ne doit forcer quelqu'un à aller au delà de ses limites, elle doit lui laisser le choix de le faire et l'accompagner. C'est la Maîtresse qui détient le pouvoir, mais ce sont les soumis qui mettent les limites, il ne faut jamais oublier cela."

Les mains sur les genoux les deux filles écoutaient ou plutôt buvait les paroles de la vendeuse. Elle connaissait ce qu'elle faisait, cela ne faisait aucun doute.

"Maintenant que cela est dit, levez-vous et déshabillez vous."

Se levant lentement les filles se rappelèrent avoir coché les cases concernant la nudité, sûrement prise dans l'excitation. Lentement elles ôtèrent leur vêtement, sous-vêtement et chaussure. La vendeuse les pris et les lança vers le rideau donnant sur le magasin.

"Position d'attente, face à face !"

Les filles se mirent en positon, bras dans le dos, jambes écartée. Elle pouvait enfin voir ce collier, enfin celui de l'autre, il donnait un look magnifique, faisant comme un trait d'argent autour du cou, le cuir qui dépassait d'un millimètre en haut en bas du collier était jaune doré, tout comme l'anneau situé sur la pointe à l'avant. Ces colliers étaient de véritable œuvre d'art, des bijoux que jamais les filles ne pensait pouvoir porter.

Se voir ainsi positionnée et uniquement vêtue d'un collier, continuait d'exciter les filles. La vendeuse arriva à leur côté tenant une longue corde rouge dans la main.
"Prêtes pour la suite ?"

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lamourette
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Posté par: Legras

Je vais essayer de garder le même niveau. Un épisode très psychologique, car le bdsm c'est beaucoup de cela aussi.

Le collier

Zoé vit la silhouette s'approcher d'elle, la cravache se balançant au rythme de son bras ballant. A genoux elle était au niveau de l'entrejambe de la vendeuse, elle la voyait enfin autrement qu'en ombre chinoise, Zoé fut surprise de découvrir ses jambes uniquement recouverte d'un collant sombre, son buste était habillé d'une sorte de body à manche longue brillant. Elle voulut lever la tête pour pouvoir voir le haut du corps, mais elle se retint. Elle vit la cravache descendre entre ses jambes puis par tapotement d'une cuisse à l'autre, la vendeuse lui fit ouvrir les cuisses plus largement, bien sûr ce touché de cravache fini d'inonder sa culotte tellement son souvenir était présent. Zoé gardait le dos droit, les mains derrière la tête tenant ses cheveux et la tête horizontal regardant au loin, elle ne pouvait que sentir ce qui se passait à ses jambes. Elle frissonna en sentant sa robe être soulevée par la cravache :

"Eh bah dis donc on dirait que ca te fait de l'effet." Sa culotte devait être découverte et bien mouillée.
"Oui Maîtresse." Elle avait presque honte de répondre ça.
"Explique moi pourquoi."

Le cerveau de Zoé fit un noeud, elle allait avouer devant son amie qu'elle avait eu une relation avec Cassandra étant jeune et lui avouer le pourquoi elle ne lui avait rien dit à l'époque. Quelques secondes s'étaient écoulée en silence, silence brisé par le claquement de la cravache sur l'intérieur de la cuisse et le gémissement de douleur de Zoé.

"J'attends toujours, mais tu peux toujours utiliser le SafeWord ne l'oublie pas."
"Non Maîtresse, je ne veux pas vous décevoir." Elle déglutit difficilement et pris une grande inspiration.
"On a croisé une ancienne amie avant de venir, et cela m'a fait remonter des souvenirs oublié surtout avec l'odeur et ma position de soumise. Dans ce souvenir une cravache était en scène et en voire un juste après ne m'a que plus excité."
La vendeuse faisait glisser la cravache le long des cuisses en écoutant la réponse, Jeanne elle avait tourné la tête lentement vers son amie incrédule. Zoé avait eu une relation avec Cassandra et surtout était déjà en rôle de soumise.
"Et que s'est-il passé dans ce souvenir." Zoé ferma les yeux se maudissant et maudissant la vendeuse intérieurement elle allait devoir tout confesser.
"J'avais 14-15 ans et nettoyait des écurie dans notre village natal, c'était durant les vacances d'été. Cette fameuse amie est venue pour jouer avec moi, elle tenait une cravache à la main me fit faire des tours de box tel un cheval levant bien haut mes genoux. Suite à quoi elle m'attacha les mains dans le dos et me fit découvrir les sensation d'une relation avec une autre personne, ma première en fait. Elle m'écarta les jambes avec sa cravache, avant de venir jouer avec mon entrejambe, elle me fit jouir alors que j'était sur une botte de paille, couchée sur le dos. Ce fût un réelle délice sur le moment, mais suite à cela je me sentait salie et ne lui ai plus parlé jusqu'à aujourd'hui."

Jeanne avait les yeux écarquillé, sachant de qui Zoé parlait et ayant travaillée également dans ce ranch, elle n'avait aucun soucis à imaginer la scène, lentement sa culotte s'humidifiait. Elle se rendait compte qu'être plusieurs soumises permettait d'apprendre des autres, cela la rassura quelques peu, mais elle était toujours entrain de retenir ses larmes.

"Tu ne m'as pas déçue ne t'en fais pas. Apparemment tu as aimé ça être soumise et offerte, un peu comme maintenant en fait." Les mots étaient bien choisi, donnant comme des coups de marteau sur la tête de Zoé, qui ferma les yeux et baissa légèrement la tête.
"Merci Maîtresse, vous avez raison je suis tout à vous."

La vendeuse s'accroupi face à elle, un grand sourire de satisfaction et rassurant illuminait son visage. Elle pris le visage de Zoé entre ses paumes et l'approchant de sa bouche posa un tendre baiser sur son front. Elle se releva, vint derrière Zoé, un bruit métallique se fit entendre, une matière douce vint se coller au cou de Zoé, du cuir apparemment, au niveau de sa nuque elle sentait que le collier n'était pas fermé de base et se resserrait, un "clic" d'un cadenas lui fit comprendre que maintenant elle n'aurait pas le choix de le garder. Un poids vint appuyer sur les épaules et la nuque de Zoé, une fraîcheur l'envahis, mais elle restait en position. Zoé senti des larmes lui monter aux yeux également, ce collier venait, symboliquement,  lui ôter sa liberté. Toujours avec ses tête levé et les mains derrière la tête, elle ne pouvait pas voir à quoi cela ressemblait, mais elle sentait à la base de son cou, comme une petite pointe de métal.

"Mains sur les genoux."

Seul Zoé bougea, Jeanne se doutait bien qu'elle devrait rester en position le temps de recevoir le sien. Zoé sentait quelque chose autour de son coups, en métal et doublé de cuir, c'était certains, lourd, apparemment peu épais et de quelques centimètres de haut, mais ne connaissait pas sa couleur, sa forme réel et surtout l'air que cela lui donnait.
La vendeuse se déplaça derrière Jeanne, qui redressa au maximum son dos, et tira ses coudes en arrière. Une première larme coula le long de sa joue, elle était sur le point d'exploser, mais luttait pour que cela n'arrive pas. Elle sentit que ses mains étaient prisent, déplacée vers l'avant et croisée, la voila enlacée par la vendeuse légèrement tenue par les bras de la vendeuse, son dos appuyée contre sa poitrine. Une tête vint s'appuyer légèrement sur son épaule :

"Tu es sur que tu veux continuer sans rien laisser sortir ? Tu as le droit de vivre tes émotions, aucun jugement n'est émis ici et rien ne sortira d'ici."

Le ton était doux et rassurant, et le fait d'être comme dans un cocon chaud l'aida à se relaxer, mais ne gérant plus vraiment son corps elle se laissa aller complètement dans les bras, la vendeuse semblait s'y être préparé et la réceptionna sans soucis. Jeanne se retourna un peu et laissa sortir toute les larmes de son corps sur l'épaule de la vendeuse, elle pleurait à grosse larme, ne pouvant se ravoir chaque sanglot était plus fort que le précédent. La vendeuse écarta ses bras et la laissa venir se coller à elle, Jeanne la serra fortement en pleurs, elle était comme démolie intérieurement, n'avait plus de repère. Elle cherchait un soutient externe pour réussir à continuer, parce-que même si son égo et sa protection intérieur venait de voler en éclat, au plus profond d'elle même, elle souhaitait continuer. Elle resta une bonne dizaine de minutes dans les bras de la vendeuse, Zoé à ses côté les regardait des larmes d'empathie apparurent au bord de ses yeux.

Finalement Jeanne réussi à se calmer, essuyant ses larmes, reniflant pas très élégamment. Ses yeux, brillants de larmes, vinrent se plonger dans ceux de la vendeuse, qui d'une voix douce et rassurante demanda :

"On peut continuer ?" Entre deux début de sanglot refoulé, Jeanne réussi à répondre 
"Oui Maîtresse, pardonnez moi de vous avoir déçu." Une main vint caresser sa chevelure.
"Tu ne m'as pas déçu bien au contraire. Tu as réussi à passer au dessus de tes peur et passer un grand cap, je suis fière de toi au contraire !" Jeanne avait appuyé sa tête contre la main qui caressait ses cheveux et cherchait même à embrasser cette paume réconfortante,  la vendeuse vint à elle poser un tendre baiser sur son front.
"Allez, en position pour le collier."

Étrangement Jeanne ne s'était jamais sentit aussi forte, le fait de devoir aller au delà de ses limites, d'apprendre à lâcher prise et de laisser sortir ses émotions, l'avais au contraire de ce qu'elle pensait, renforcée plus qu'anéantie. Ramassant les miettes de ce qui restait de son fort intérieur elle se remit en position, face au spot et prêt à recevoir le collier. Elle était déterminée à aller jusqu'au bout. Elle sentit la douceur du cuir et son poids également, lorsque le cadenas se referma, Jeanne pris une grande inspiration proche d'un sanglot, c'était fait, elle était désormais vraiment assimilée à une soumise. Elle sentit la tête de la vendeuse s'approcher une nouvelle fois de son oreille :

"Mains sur les genoux."

Pendant que Jeanne se mettait en position, la vendeuse se replaça face à elles. Elle les regardait, sûrement fière de leur choix et du travail qu'elles avaient dû faire sur elle.

"Première leçon, le BDSM est très puissant psychologiquement. Je suis contente qu'une de vous aille du passer par un moment fort face à cela. Une Maîtresse est garante de la sécurité de son ou ses soumis, tant physiquement que psychologiquement. Elle se doit de lui rappeler qu'il existe un échappatoire. Jamais elle ne doit forcer quelqu'un à aller au delà de ses limites, elle doit lui laisser le choix de le faire et l'accompagner. C'est la Maîtresse qui détient le pouvoir, mais ce sont les soumis qui mettent les limites, il ne faut jamais oublier cela."

Les mains sur les genoux les deux filles écoutaient ou plutôt buvait les paroles de la vendeuse. Elle connaissait ce qu'elle faisait, cela ne faisait aucun doute.

"Maintenant que cela est dit, levez-vous et déshabillez vous."

Se levant lentement les filles se rappelèrent avoir coché les cases concernant la nudité, sûrement prise dans l'excitation. Lentement elles ôtèrent leur vêtement, sous-vêtement et chaussure. La vendeuse les pris et les lança vers le rideau donnant sur le magasin.

"Position d'attente, face à face !"

Les filles se mirent en positon, bras dans le dos, jambes écartée. Elle pouvait enfin voir ce collier, enfin celui de l'autre, il donnait un look magnifique, faisant comme un trait d'argent autour du cou, le cuir qui dépassait d'un millimètre en haut en bas du collier était jaune doré, tout comme l'anneau situé sur la pointe à l'avant. Ces colliers étaient de véritable œuvre d'art, des bijoux que jamais les filles ne pensait pouvoir porter.

Se voir ainsi positionnée et uniquement vêtue d'un collier, continuait d'exciter les filles. La vendeuse arriva à leur côté tenant une longue corde rouge dans la main.
"Prêtes pour la suite ?"

Passage rapide !!! C'est bien à savoir ce tableau des positions ! Grin Très bonne histoire. Smile


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Legras
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Merci, il en existe des plus fournis, mais tous en anglais. J'ai fait un tri dans les position les plus utiles, et surtout que je pense utiliser. Cela ferai un joli poster dans le donjon ? 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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