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Règles de collocation

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Legras
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Début du sujet  

Avec la canicule qui approche un moment dans et au bord de l'eau est toujours agréable. Même si l'ambiance se réchauffe ^^. Au fait il y a toujours des lecteurs par ici ?

Au bord de l'eau

John et Paul essayait de tendre l'oreille pour entendre le passé des filles, mais entre les bruit des éclaboussures et du crépitement du feu c'était peine perdue. Ils s'installèrent tranquillement autour du foyer, et s'ouvrirent chacun une bière, se contentant de regarder ces belles femmes dans l'eau.

Zoé fut la première à sortir. Non pas qu'elle s'ennuyait avec Cassandra et Jeanne, mais le plug faisait son effet. A chaque fois qu'elle bougeait ou nageait un peu, elle le sentait venir presser les parois de ses fesses. La sensation n'était pas désagréable loin de là, mais cette excitation sous-jacente la fatiguait rapidement. Les garçons furent les premiers ravit de la voir s'installer près d'eux. Elle se sécha succinctement et sortit son huile solaire. Elle savait que 2 paires d'yeux étaient braqué sur elle. Elle aimait attirer les regards, se rendre désirable et inaccessible. Lentement elle en fit couler son son bras, elle l'étala lentement le rendant luisant. Elle fit de même sur l'autre. Elle s'assit et pliant les jambes fit couler l'huile depuis son genou sur le mollet et la cuisse. Après avoir huilé une jambe elle la tendis en l'air, le pied bien poussé en avant, pour admirer le résultat et attirer encore plus l'attention. Elle fit de même avec l'autre. Tout en se retournant elle demanda négligemment :

"L'un de vous peut m'en mettre dans le dos ?"

Paul fut le plus réactif, au grand désarroi de John. Elle senti l'huile couler au bas de son dos et deux main l'étaler, lentement, en douceur mais avec une certaine pression très agréable. L'huile lui coula entre les omoplates maintenant, les mains étaient chaudes, venait appuyer sur sa peau étaler cette huile sur ses épaules, l'arrière de ses bras, descendre légèrement vers son buste sous ses aisselles. Paul n'avait qu'une envie descendre un peu plus bas, pour jouer avec cette magnifique poitrine, mais il se concentra sur le dos. L'huile était déjà étalée, mais il continua de lui masser lentement le dos, appuyant entre ses omoplates et la colonne, poussant les muscles et tendons, que c'était bon.

"Mhh ça fait un bien fou. Merci"

Allumeuse comme elle l'était Zoé saisi l'occasion en plein vol. Elle se coucha encore plus confortablement sur le ventre, dégrafa son soutient gorge, enleva les bretelles et posant sa tête sur ses bras croisé :

" Fait toi plaisir, mon dos est à toi."

Paul, failli défaillir, ses mains tremblèrent d'excitations durant quelque secondes, puis il se ressaisi. Il avait un magnifique dos devant lui, et savait que cette poitrine était de plus en plus accessible et qu'il suffirait qu'elle se lèvent pour profiter du spectacle. Il ne voulait pas que le dos, mais que son corps tout entier soit à lui.

Jeanne l'avait regarder sortir et son manège, son plug n'était pas visible, même en se concentrant et sachant qu'elle en avait un. Par contre elle n'avait pas vu que Cassandra l'observait elle :

"Tu pourrais être discrète quand tu la mate quand même."
"Hein quoi ? Non pas du tout."

Elle avait été prise au dépourvut, cela faisait un moment que ça ne lui était plus arrivé. Elle devait se ressaisir et prendre le dessus :

"Et puis de toute façon je fait ce que je veux. Je suis sûr que tu as profité du spectacle aussi."

Jeanne éclaboussa Cassandra, espérant reprendre le dessus. Même si elle n'était pas fière de sa phrases, mais c'était mieux que rien.

"Bien évidemment, mais j'espère que tu n'es pas de celle qui se plaignent des garçons qui ont un regard insistant sur tes courbe. Si tu n'es pas capable de faire mieux. Je l'ai fait en toute discrétion, moi au moins."

Jeanne avait envie de lui clouer le bec en lui répondant, "de toute façon moi j'ai déjà eu accès à ses courbes et bien plus." Mais cela n'aurais fait que mettre de l'huile sur le feu et éventer leur plus grand secret. Et puis Cassandra aussi avait eu accès au corps de Zoé, il y a plusieurs années certes, mais elle avait pu jouer avec aussi. Elle trouva une excuse bidon :

"Tu sais en collocation on fait plus vraiment attention à certaines chose. Et puis elle est magnifique quand même."

Cassandra s'approcha d'elle, et parla plus doucement que d'habitude, comme pour être sûr que les autres ne l'entendrais pas :

"Tu sais que tu es pas mal non plus."

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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De haut en bas
 
Jeanne se tourna surprise vers Cassandra.
 
"Hein, euh merci."
 
Elle s'enfonça un peu plus dans l'eau, pour essayer de cacher ses joues qui rougissaient. Elle ne s'attendais pas à ce genre de remarque et une approche aussi ouverte venant de Cassandra, qui il faut l'avouer était une belle femme aussi. Cassandra s'était encore rapprochée, ses jambes venaient frôler celles de Jeanne. 
 
"Allons fait pas ta timide. Tu es une belle femmes et tu le sais très bien, arrête de te cacher derrière Zoé."
 
Elle avait touché juste. Jeanne ne se considérait pas forcément comme une belle femme car Zoé était toujours avec elle, prenait les devants attirait les regards. Elle se comparais à son amie se dénigrant, alors qu'elle aussi avait de belle cartes en main. Et sans s'en rendre compte, en dominant son amie, elle était devenue plus sûr d'elle dans la vie de tout les jours. Elle avait gagnée en charisme et prestance, ce qui rend une femme encore plus belle.
Elle devait faire un choix, soit sortir de l'eau et fuir cette situation, soit saisir l'occasion faire du rentre dedans aussi et avoir une expérience avec une autre femme.
Son regard changea, plus profond, un certains calme pouvait se faire sentir :
 
"Oui c'est vrai, merci. Et d'ailleurs t'es pas mal non plus, toi aussi."
 
En répétant sa phrase elle montrait qu'elle avait compris le but poursuivit par Cassandra, et la blonde le compris aussi. Leur regard se plongèrent l'un dans l'autre, une sorte de duel de regard, laquelle allait flancher d'abord ? Etant dans le courant elle devait bouger sans cesse, la main de l'une croisa le bras de l'autre et le saisi. Elles se retrouvèrent à se tenir par les coude et tourner l'une en face de l'autre. Jeanne pris une petite initiative en se décalant derrière quelques roseaux pour échapper à la vision de ceux resté sur la berge. Mais de toute façon ils étaient bien occupé.
 
Paul se sentait de plus en plus à l'étroit dans son caleçon de bain. Cette magnifique femme était là, quasi nue devant lui et il avait accès à son corps en quelque sorte. John lui regardait la scène avec envie, lui aussi avait son entrejambe qui le dérangeait un peu. Il admirait Zoé tout en prenant soin du feu, qui commençait à rougeoyer. Il vit Paul se pencher vers l'oreille de Zoé et celle-ci hocha la tête d'approbation. Paul qui était placé sur le flanc de Zoé l'enjamba et posant ses genoux de part et d'autre se positionna au dessus de ses fesses pour pouvoir être plus à l'aise. Son érection n'en était que plus visible.
 
"Et ton copain il sais aussi masser ?"
"Bien sûr !"
 
John avait répondu dès la fin de la question, sans laisser à Paul le temps de réfléchir, il n'attendais que cela. Zoé lui tendis le flacon d'huile solaire :
 
"Tu peux t'occuper de mes jambes ? J'ai l'impression que je n'en ai pas assez mise."
 
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, John s'était levé, pris le flacon et positionné aux pieds de Zoé. En chemin il croisa le regard noir de Paul. Certes le dos était magnifique et offrait un hypothétique accès au torse, mais les jambes permettait d'avoir une vue magnifique sur le fessier et permettait de frôle le bas de ces fesses.
 
John s'enduisit les mains d'huile et commença à l'appliquer en partant du bas des mollets. Lentement il appuyait sur les muscles, les poussant en haut, en bas, à gauche, à droite. Il appuyait avec son pouce bien au centre et remontait en direction du genou. Finalement il arriva aux cuisses, elles étaient pas trop ferme, agréable à toucher, à envelopper de sa main et serrer légèrement. En étalant l'huile il prenait plaisir à faire bouger les cuisses de gauche à droite, répercutant le mouvement sur les fesses. Qu'est-ce qu'il aurait voulu s'en occuper aussi.
 
Zoé se sentait une véritable reine, deux hommes à son service s'occupant d'elle, lui obéissant immédiatement. Elle savait que leur aide était intéressée, mais elle s'en fichait elle jouait facilement et ouvertement avec ça. Elle voulut aller plus loin encore. Toujours sa tête posée sur ses bras, regardant dans le vague vers le feu elle demanda nonchalamment :
 
"John, tu peux me masser les pieds ? J'adore ça et apparemment tu masse aussi bien que Paul."
 
Immédiatement elle le sentit bouger. Il se mit dos à Paul, au dessus de ses cuisses. Elle sentit son pied droit être saisi et être doucement remonter, elle pliait la jambe avec délice. Les pouces de John vinrent danser en appuyant plus ou moins sur sa voûte plantaire, tantôt lentement, tantôt plus rapidement. Sa voûte était tirée fortement vers ses orteils, le pied en lui même replié et tendu. Manifestement John n'était pas à ses premiers pied massé. La jambe fut redescendue lentement et l'autre subit le même sort.
 
Paul ne voulait pas être mis de côté. Il s'affaira encore plus sur le dos devant lui. Il descendit le long de la colonne lentement, en poussant vers l'extérieur à l'aide de ses pouces. Il refit le même mouvement en remontant. De ses paumes il poussa les omoplates vers l'extérieur, lentement, puissamment. Il tourna légèrement la main pour poser ses doigts vers l'épaule et en y prenant légèrement appuis continua de masser la zone entre l'épaule et l'omoplate de la paume de la main. Une fois ceci fait de chaque côté il saisi délicatement le muscle entre l'épaule et le cou. Il se tordait dans deux directions différente, Zoé fut surprise mais vite rassurée le mouvement était doux, ferme et très agréable. Ces deux muscles furent malaxé, Paul remonta le long de son cou avec des petits mouvements circulaire de ses pouces.
 
Zoé était dans un autre monde, ces deux hommes s'occupait parfaitement d'elle, leur massage était précis, sûr et très agréable. Elle ne les avait pas vu, mais elle se doutait très fortement qu'il devait être en érection. D'ailleurs, elle aussi sentait une chaleur dans on bas ventre. Deux hommes s'occupait parfaitement d'elle, le plug se rappelait de temps en temps à elle et risquait d'être découvert ce qui augmentait l'excitation d'un cran.
Elle commençait à sécher, mais elle avait peur de se trahir en était toujours très humide vers sont entrejambe. 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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L'eau ça mouille
 
Pendant qu'on s'occupait bien de Zoé, Jeanne et Cassandra s'occupait bien entre elles aussi.
En effet, hors de vue depuis la berge les deux femmes s'étaient rapprochée, afin de devenir très intime.
 
En effet au milieu des roseaux les distances s'étaient fortement réduite. Cassandra avait été la première à lancer l'offensive, sa main s'était glissée derrière Jeanne, lui effleurant les côtes. Une fois la main plaquée dans son dos elle la tira vers elle et lui plaqua sa bouche contre la sienne. Jeanne lui laissa le contrôle, leur lèvres entrouvertes laissait passer leur langue. Cassandra jouait par moment à mordiller la lèvre supérieur de Jeanne. Les mains étaient descendue d'un niveau, venant agripper les fesses de chacune pour venir coller encore plus les corps entre eux.
 
Au travers de leur maillot de bain les corps venaient se frotter l'un à l'autre. Après un moment d'échange de tendresse et de caresse, Jeanne pris les commandes à son tour. Elle repoussa en douceur Cassandra, son regard plein d'envie et de désire plonger dans ses yeux. Une fois leur corps séparé, Jeanne poussa lentement la bretelle gauche du soutient-gorge de Cassandra, et fit de même avec la bretelle droite. Cassandra la regardait faire, souriante. Pendant que Jeanne tendais son bras gauche pour lui descendre sa bretelle droite, elle voulu faire de même avec le maillot de Jeanne.
 
Cassandra tendis son bras gauche, Jeanne le lui saisi en douceur et fit un léger non de la tête. Les mains disparurent sous l'eau. Jeanne lâcha le poignet et saisi le soutient-gorge de Cassandra et le descendit le faisant glisser du mieux possible vers son ventre. Une fois les seins libérés, Jeanne les saisit pour les malaxer et sentir leur fermeté. Cassandra soupira de plaisir, elle aussi semblait en feu. S'approchant d'elle Jeanne lui fit un clin d'oeil avant de disparaître légèrement sous l'eau. Sa bouche s'approcha de l'aréole gauche de Cassandra l'aspira et le titilla avec ses dents. Les mains de Jeanne étaient revenue s'accrochées aux fesses de Cassandra. Cassandra elle avait saisi la tête de Jeanne et la lui écrasait contre sa poitrine.
 
Jeanne espérait avoir pris le contrôle, mais en fait elle s'était offerte en pâture à Cassandra. En effet, Cassandra pris Jeanne par les cheveux l'obligea à sortir la tête de l'eau pour prendre une grande inspiration. Sans lui laisser le temps de prendre une initiative elle lui enfonça la tête sous l'eau à nouveau pour qu'elle s'occupe de son autre sein. Jeanne d'un côté s'en voulais d'être prise ainsi en main, mais aimait quand même cette perte de contrôle. Elle jouait avec ce téton, qui emplissait sa bouche. Ses mains accroché à de magnifique fesses, ferme.
 
Cassandra profitait de la situation, elle avait une sublime jeune femme qui s'occupait de sa poitrine, tout en lui malaxant ses fesses. Elle l'avait entre ses main, la dirigeant la dominant. Heureusement qu'elle était déjà dans l'eau, car elle sentait que son entrejambe était bien humide, mais pas d'eau. Elle ressorti Jeanne de l'eau, ses cheveux venaient se coller sur son visage. Jeanne voulut les écarter du visage, mais Cassandra lui saisi à son tour les main et fit non de la tête.
 
Lentement elle les lui passa dans le dos et les croisa. Cassandra s'était penchée pour pouvoir avoir assez de force, son visage se trouvait à côté de celui de Jeanne :
 
"Bien et maintenant tu ne bouge plus. Compris ?"
 
Jeanne était encore en train de récupéré son souffle. Entre l'apnée forcée et l'excitation qui montait elle peinait à retrouver son calme. La bouche entrouverte elle haletait, ses cheveux entraient et sortaient au grès de sa respiration. La voila au rang de soumise, mais Cassandra semblait être à l'aise dans son rôle de Dominatrice, elle dégageait une certaine aura de sûreté qui mettait en confiance.
 
Jeanne écarta légèrement les jambes afin d'être bien stable, les bras croisés dans le dos. Elle baissa légèrement la tête et dans un petit sourire répondit :
 
"Oui Maîtresse."
 
Par ces simple mot, non seulement elle montrait qu'elle acceptait sa condition, mais surtout qu'elle connaissait le monde du BDSM.

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Legras
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Le feu ça brûle

 
Cassandra sourit à la réponse de Jeanne. Elle plaça sa main sur sa joue, tout en tendresse et affection. Jeanne appuya légèrement sur cet nouvel appuie, comme pour montrer quelle se sentait en sécurité avec elle. Cassandra fit glisser sa main en direction du menton et la retira tout continuant sa caresse sur le menton :
 
"Bien je vois que tu connais la base. Ne bouge pas je reviens."
 
Sans attendre de réponse elle se tourna, remit ses bretelles en place et partis en direction de la berge. Sans vraiment être surprise elle vit John et Paul en train de s'occuper de Zoé, les 3 étaient beau à voir. Mais à leur côté d'eux le feu perdait de son intensité et les braises commençaient à faiblir :
 
"Je vous ai demandé de vous occuper du feu pas de Zoé !"
 
Le ton était entre la reproche et l'ironie. Paul réagit le premier et du coup ne se souciait plus vraiment de Jeanne. Il se leva remit rapidement du bois dans le feu :
 
"Pardon Cass, on était ... distrait."
 
Ce dernier mot était dit, presque comme une question, il n'était pas sûr que cette excuse suffirait. Une fois le bois au feu il se mit à quatre pattes la tête vers les braises et commença à souffler pour raviver le feu. Cassandra s'était déplacée vers la tête de Zoé, s'accroupit et parla doucement :
 
"Tu le trouve comment ?"
 
Zoé leva la tête et vit Paul à quatre patte, les fesses dressée dans sa direction, elle semblaient ferme et soutenue par de beaux mollet bien musclé :
 
"Il a l'air pas mal, et en plus il masse comme un dieu."
"J'ai l'impression que tu lui..." Cassandra se tourna vers John qui avait redoublé ses effort depuis la remarque de Zoé "....tu leur plaît beaucoup."
Zoé sourit
"J'ai l'habitude."
"Je ne sais pas à quelle point, car les connaissant, là ils te mangeraient dans la main si tu le leur demandait."
 
Dans un bref éclat de rire Cassandra se releva et partis vers Paul, lui donna une bruyante clac sur les fesses. Zoé qui le regardait toujours réfléchissant à la dernière phrase de Cassandra, sourit jalousement de cela. Paul surpris se releva , Cassandra s'était penchée vers sa tête :
 
"J'avais vu juste, occupez-vous d'elle comme si c'était moi."
 
Le regard de Paul changeât un certains désire y était né.
 
"Mais n'oubliez pas le feu, sinon gare à vous."
 
Dans un grand sourire plein d’innocence et un clin d'oeil elle partis vers le bus. Des bruits de sac s'ouvrant et étant déplacé provinrent du coffre et Cassandra revint. Elle dissimulait un objet à la vue de Zoé, qui de toute façon ne lui prêtait pas plus d'attention que cela.
 
Paul avait redonner un second souffle au feu, qui était repartis de plus belle. Il avait mit une surdose de bois pour être tranquille un moment. Les flammes léchaient les premières bûches, lentement mais sûrement. Zoé regardait ces flammes qui avec une certaines délicatesse enlaçait ces morceaux de bois, faisant de multiple va et viens, comme une langue sur une glace. Elle était en train de se faire des films dans sa tête, s'imaginant être choyée comme cette bûche par cette flamme. Paul était revenu à son niveau et allait à nouveau l'enjamber pour s'occuper de son dos. Zoé voulu tester les paroles de Cassandra :
 
"Non plus le dos. Pendant que John s'occupe de la jambe droite, toi tu fera la gauche."
 
Elle avait dit cela, sans vraiment les regarder, comme si ils n'avait pas voix au chapitre et se devaient d'obéir. John se déplaça à son tour, se mettant sur le côté de Zoé pour laisser la place à Paul. Zoé resta couchée sur le ventre, appréciant ce pouvoir quasi totale sur ces deux hommes. Evidemment ses cuisses étaient abondamment massées, elle les imaginaient en train de rêver s'occuper de ses fesses ou maladroitement faire glisser leur main vers celles-ci. L'effet était divin, les doigts dansant sur sa peau lui donnait l'impression que 20 hommes étaient en train de s'occuper d'elle. Après un peu moins de dix minutes elle les coupa dans leur massages :
 
"Bien, maintenant à mes pieds et chacun le sien."
 
Aucune réaction des hommes, comme si il était normal de leur parler comme ça. Ils se déplacèrent à ses pieds et essayèrent tant bien que mal de les lui masser. Mais avec les talons vers le haut et les orteils posés au sol, il était très difficile de les masser. Les hommes tentèrent des soulever les pieds pour facilité les choses, mais les pieds n'étaient clairement pas dans le bon sens. Zoé les leur retira des mains d'un geste vif et pliant les jambes se tourna, laissant volontairement le soutient-gorge sur le linge :
 
"Comme ça ce sera mieux je pense."
 
Les paires d'yeux qu'elle avait devant elle semblait bloqués sur sa poitrine, ses lourd seins libre les hypnotisaient véritablement. Sans faire de remarque elle se coucha sur le dos, ses seins s'écrasant sous leur poids sur sa poitrine. Elle écarta les jambe, invitant à y plonger le regard. Les hommes semblaient toujours bloqué sur la poitrine. Zoé s'était installée les bras croisé sous la tête, ses lunettes de soleil empêchant de voir où elle regardait ou si elle avait les yeux ouvert :
 
"Messieurs ! Mes pieds ne vont pas se masser tout seul."
 
A ces mots, les massage reprirent lentement, les hommes avaient clairement l'esprit ailleurs.
 
Pendant ce temps Cassandra était retournée dans l'eau vers Jeanne. Jeanne n'avait pas bougé, elle l'attentait en tenant du mieux possible la position et sa place, malgré les remous de l'eau. Au bruit de quelqu'un entrant dans l'eau elle tourna la tête, pourvu que ce soit Cassandra et pas un des autres, comment expliquer ce qu'elle faisait là sans bouger. A la vu de Cassandra elle sourit et baissa à nouveau la tête.
 
"Bien je vois que tu sais obéir en plus. Je t'ai apporté une petit récompense pour cela."
 
Et elle sortit de l'eau un petit objet étrange.

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Legras
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Bonne lecture
 

Vibreur, silencieux ou les deux ?

 
Jeanne regarda un moment cet objet, il était mauve, semblait doux au touché. Il avait une extrémité plus grosse et arrondie que l'autre. Elle n'avait pas fini de l'examiné qu'il plongea à nouveau sous l'eau. Cassandra s'approcha d'elle, vint coller sa poitrine à la sienne et lui souffla dans l'oreille :
 
"Ne fait pas trop de bruit, ils vont se demander ce que l'on fait sinon."
 
Et à ces mots Jeanne sentit une vibration lui monter de la culotte. C'était donc un mini vibro-masseur. Petit, mais puissant, à moins que ce ne soit le milieu aquatique qui amplifiait les sensations. Jeanne serra fortement ses mains autour de ses bras, cette soudaine montée de désire et de bien-être devait se manifester, mais impossible de gémir ou soupirer, elle risquait d'être entendue.
 
Alors que sa culotte vibrait, une main vint se saisir d'un de ses seins. En fait elle passa sous son maillot pour prendre directement le sein et le malaxer en douceur. Jeanne jeta un regard mauvais à sa Domina, avec ces caresses le désire montait encore plus vite. Mais Cassandra semblait prendre un malin plaisir à jouer avec, le sein entier mais aussi par moment le téton, le pinçant, le tirant, provoquant quelque "Non" soupiré dans un gémissement de la part de Jeanne.
 
Soudain Jeanne senti comme une grande bouffée de chaleur suivit d'une sensation de douche froide, elle perdait la maîtrise de ses sensations. Cassandra semblait l'avoir remarqué et ôta le vibro de son entrejambe. Il fallut quelque seconde à Jeanne pour revenir à elle, ses bras s'étaient légèrement séparé et était pour ainsi dire emporté par le courant, elle les remit en position. Ne voulant prendre la paroles sans permission, elle se contenta de lancer un regard suppliant à Cassandra, un regard de chienne affamée qui en demandait encore.
 
Sans lui donner réellement ce qu'elle voulait, Cassandra lui plaqua son visage contre le sien et elles échangèrent une profond baiser. Jeanne ne bougeait pas, mais Cassandra elle faisait danser ses mains sur tout son corps, les fesses, les hanches, les cheveux. Jeanne se sentait réellement comme un objet, s'oubliant dans les bras de sa Maîtresse, que c'était bon. en plus dans l'eau ses repères n'étaient plus les même, il lui semblait encore plus avoir l'impression de flotter.
 
Cassandra fini par se reculer, emportant Jeanne dans son élan d'embrassade, elle faillit partir en avant.
 
"Bien maintenant enlève ton bas de maillot."
 
Jeanne la regarda surprise et interloquée. Elle n'allait quand même pas se mettre nue là, devant une ancienne connaissance et deux hommes inconnu pas loin.
 
"Je n'ai pas l'habitude de me répéter, tout du moins, pas sans conséquence par la suite. Donc tu le fait de suite et me le donne."
 
Jeanne se sentait mal, oui l'eau était trouble et on ne verrai pas son entrejambe, oui Cassandra venait de jouer avec son entrejambe. Mais elle se souvint de son sentiment face à Cassandra, elle lui avait inspiré de la confiance, une sérénité. Cassandra savait ce qu'elle faisait, et savait ce qu'elle ne devrait pas faire, style lancer son maillot loin. Jeanne lui avait confiance jusque là, autant continuer. Elle décroisa ses bras, descendit la culotte et la tendis à Cassandra. Dès quelle la lui pris des mains elle se remit en position. D'une main, Cassandra serra fortement la culotte pour l'essorer au maximum.
 
"C'est dommage tu n'auras pas ta mouille, ouvre la bouche."
 
Sans réellement attendre qu'elle l'aille ouverte en entier, Cassandra enfonça la culotte dans la bouche de Jeanne. Elle était humide, avait un goût étrange, sûrement l'eau de la rivière et de la vase remué par ses pieds. Une fois la culotte bien enfoncée, Jeanne referma la bouche comme elle pu. Étonnamment elle réussi à faire toucher ses lèvres l'une contre l'autre. Cet intrus dans sa bouche lui allongea le visage, rapetissa sa bouche.
 
"Dis donc, tu dois en faire des heureux avec une si grande bouche. Avec ça tu sera un peu plus discrète au moins."
 
Et elle glissa sa mains libre entre ses jambes et vint caresser ses grande lèvre. Jeanne ouvrit les yeux de surprise, oui on ne voyait pas son sexe, mais elle ne voyait pas ce que Cassandra faisait non plus. Les caresses étaient précises, douce, lente. Petit à petit les doigts s'enfonçait en elle, venant jouer avec des zones de plus en plus sensible. Le pouce vint se poser sur son bouton de rose, le faisant tourner lentement, le caressant. Jeanne avait l'impression de fondre, elle aurait voulu pouvoir se saisir de ses seins, les caresser ou caresser le corps de Cassandra juste en face d'elle. Mais elle se retint, resta en position.
 
Malgré sa bouche pleine des "Mhhhhggn" de plaisir en sortait, un son lent, grave. D'un coup un cri étouffé se fit entendre, le vibro était revenu à la charge droit sur son clitoris. Elle regarda d'un oeil suppliant Cassandra, elle allait bientôt jouir, peut-être même crier. Son regard était entre la demande de permission et l'excuse d'un possible cri. Cassandra se rapprocha de son oreille :
 
"Si tu dois jouir fait le et laisse toi aller."
 
Jeanne se relâchant légèrement en entendant cela, ne pu contrecarrer le geste de Cassandra. En effet, elle avait sortit la main de son entrejambe et vint pousser sa tête en avant sous l'eau. Cassandra savait lire le corps d'une femme. Car malgré la surprise et le manque d'air, Jeanne jouit sous l'eau, cria tout ce qu'elle pu, vidant tout l'air de ses poumons dans de grosse bulle remontant à la surface. Quand son corps arrêta les spasmes et que les bulles ne remontait plus depuis environs 5 secondes, Cassandra la ressortit prestement de l'eau. Jeanne pris une grande inspiration par le nez et essaya de se calmer durant les secondes suivantes.
 
Elle en voulait à Cassandra pour cette mauvaise surprise, mais voulais la remercier pour cette découverte également. Elle se contenta de regarder la surface de l'eau, d'un air fâchée, mais ne remis pas en question la Domination de Cassandra. Celle-ci lui saisi les cheveux et la tira en direction de la berge pour sortir de l'eau. Jeanne allait protester et commençait à décroiser les bras pour enlever la culotte de sa bouche. Cassandra semblait savoir ce qui allait se passer et lui saisi les poignets dans le dos avant que Jeanne ne puisse faire grand chose, elle avait même eu le temps de ranger le vibro dans sa culotte à elle, telle un revolver :
 
"Ne t'en fais pas, John et Paul sont bien dressé également et je pense que ta "colloque" t'a déjà vu nue non ?"
 
Le mot colloque fut dit sur un ton presque ironique, comme si c'était une excuse pour qu'elles puissent vivre leur relation BDSM en toute tranquillité loin des parents.
En montant sur la berge, John et Paul leur faisait dos, s'occupant des pieds de Zoé. Elle était couchée sur le dos, les seins à l'air, lunette de soleil sur le nez sûrement les yeux fermé car elle ne réagit pas à leur arrivée :
 
"Et toi de ton côté comment cela se passe Zoé ?"

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Déjeunez sur l'herbe
 
Zoé leva la tête pour répondre, mais elle resta comme bloquée. Voir Jeanne arriver vers elle, sans culotte, les bras tenu dans le dos par Cassandra, le visage légèrement déformé était des plus surprenant. Se sachant enfin regardée, Jeanne rougit elle ne pensait pas qu'elle serait ainsi présentée à sa soumise, mais cela l'excitait aussi. Arrivant vers le trio Cassandra s'arrêta :
 
"Tu as tombé le haut, je lui ai fait tomber le bas."
 
John et Paul tournèrent la tête à ces paroles. Juste devant leur regard se trouvait l'entrejambe lisse et toute humide de Jeanne. Evidemment ils arrêtèrent de masser tellement cette vision leur étaient agréable. Mais Zoé ne rouspéta pas cette fois, elle aussi était subjuguée par cette vision. Son entrejambe déjà bien excitée d'avoir deux hommes à son service et s'occupant d'elle depuis tout à l'heure, finit par mouiller sa culotte tellement cette vision était belle.
 
"J'espère que tu ne m'en voudras pas d'avoir jouer avec ta soumise, en même temps je t'ai prêté mes soumis."
 
Jeanne rougit encore plus à ces paroles. Zoé elle mit quelque secondes à assimiler les paroles et leur conséquence. Elle finit par sourire et se tourna vers les hommes :
 
"En tout cas ils sont efficaces. Je te remercie de ce prêt. Pas de soucis pour moi, elle est à toi."
 
Le regard fut rapide et destructeur, mais Jeanne venait non pas de fusiller, mais d'atomiser Zoé de son regard. Zoé ne le vit même pas, elle venait de se recoucher sur le dos.
 
"Mhh je sens que je vais bien m'amuser. Mais avant, John il me semble que le feu est prêt non ? Tu ne veux pas que tes Maîtresses meurent de faim ?"
 
Zoé mouilla un peu plus entendant cela, elle n'avait pas l'habitude d'être appelée Maîtresse encore moins par une autre fille et en publique. John lâcha le pieds de Zoé et mis en étala les braises pour positionner la grille par dessus. Il ouvrit un frigo-box et sortit des brochettes marinée. Elles furent positionnées sur la grill faisant chanter leur huile. Zoé finit par tourner la tête vers le feu :
 
"Et il n'y a rien à boire ?"
 
Zoé et Jeanne, n'avait amené que quelques soda sans alcool, pensant que ce serait un pic-nique standard. Mais à voir Cassandra avait prévu bien plus que cela :
 
"Si tu as bien raison de demander. Tu veux qu'on meurt de soif aussi ?"
 
La remarque, cinglante était pour John qui s'occupait encore des brochettes.
 
"Non Maîtresse, pardon."
 
Il sortit du frigo une bouteille de champagne et du sac à côté des verres à pieds en plastique.
 
"Attends, laisse Jeanne faire."
 
Elle lui lâcha les mains et appuyant sur son épaule la força à se mettre à genoux à côté de John. Sans rien dire, Jeanne pris la bouteille et un verre et commença à le remplir. Une fois plein elle le tendit Cassandra qui ne le prit pas. Jeanne la regarda surprise.
 
"Apparemment ta Maîtresse ne t'as pas enseigner l'art du service. John exemple !"
 
Il se leva, prit le verre de la main de Jeanne. Il le posa sur la paume d'une de ses mains et de l'autre il le tenait bien droit. Il se plia presque à 90° les bras en avant :
 
"Maîtresse."
 
Cassandra sourit, prit le verre sans remerciement bu une gorgée et le reposa dans les mains de John. Elle ignora Jeanne et se tourna vers Zoé :
 
"Tu vois, un soumis serviable est toujours utile."
"En effet, Jeanne sert moi !"
 
Zoé prenait une douce revanche sur sa colloque. Jeanne allait se lever pour faire la courte distance les séparant :
 
"Tss tss tss, vient vers moi à genoux et ne me quitte pas des yeux !"
 
Zoé mouillait de plus en plus, ce pouvoir mêlé aux massage de Paul toujours à ses pieds était divin. Le regard que Jeanne lui fit n'était pas un regard docile, mais plutôt d'avertissement. Du style "Ce soir tu va prendre chère ma pauvre", mais Zoé n'y prétait pas attention jubilant du moment présent. Arrivée à sa hauteur Jeanne servit le verre, posa la bouteille et faisant un dos rond tendis les bras en avant tenant le verre comme John. Zoé se redressa, s'appuyant sur un de ses coudes, ce qui la fit légèrement pivoter, faisant pendre librement sa poitrine. Zoé là regarda sans rien dire ni bouger, elle semblait attendre quelque chose. Jeanne déglutit et fini par lâcher un :
 
"Maîtresse."
 
Mais ce fût à contre coeur, elle venait de s'afficher comme soumise en publique. Zoé prit le verre le tendis vers Cassandra :
 
"Tchin."
 
Et bu une gorgée.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Sur le grill

 
Les deux Maîtresse burent leur coupe. John et Jeanne était restés à genoux devant elle les mains en avant. Jeanne fut la première à poser son verre vide et ne savait quoi faire maintenant, elle observait du coin de l'oeil John qui avait encore les mains vide. Finalement Cassandra posa son verre, John le récupéra et se leva et partis vers le feu, Jeanne fit de même. Elle commençait à avoir mal au bras, elle n'avait pas l'habitude de les avoir tendu aussi longtemps.
 
Arrivé près de John elle posa le verre à côté de celui de Cassandra, un petit plateau argenté avait été sortit d'un sac et posé. Sans se soucier de sa camarade de soumission, il se tourna vers le grill et s'occupa des brochettes. Jeanne ne sachant que faire, elle se remit à genoux et croisa les bras dans le dos écartant les jambes. Elle regardait Zoé, prendre son pied ainsi massée et élevée au rang de Maîtresse d'un jour. Elle se demandait comment elle allait justifier le plug qu'elle avait dans les fesses si il venait à être découvert.
 
"Soumise !"
 
Jeanne tourna la tête vers Cassandra, c'était la seule soumise.
 
"Très bonne position d'attente, ta Maîtresse t'as quand même appris quelque chose on dirait. Debout, garde les bras dans le dos et suis-moi."
 
Sans dire un mot elle s'exécuta et suivit Cassandra vers le bus. Là dans le coffre elle ouvrit une valisette, à l'intérieur de multiple corde était soigneusement rangée. Une sueur froide parcourue Jeanne, elle n'allait tout de même pas l'attacher dehors, à la vue de tous ? Un courant d'air lui caressa l'entrejambe, en même temps elle était cul nu depuis un moment et cela ne la gênait plus.
 
Sans aucune gêne Cassandra déplia une corde, et comme Jeanne l'avait fait sur Zoé elle la lui passa autour de la taille et entre ses jambes. Le bout supplémentaire pendait devant elle, voila une belle laisse pour la promener. Cassandra pris d'autre cordes et commença à lui attacha les bras l'un avec l'autre, alors qu'ils étaient toujours croisé dans son dos. La corde passa par dessus ses épaules, la forçant à relever ses bras et tendre sa poitrine vers l'avant. 
 
Cassandra se recula la regarda :
 
"Magnifique ! Il ne manque plus que la touche final pour te rendre encore plus chienne."
 
Sous les yeux stupéfait de Jeanne, elle sortit de la valisette une sorte de fausse bouche en silicone rouge, avec de grosses lèvres devant et le milieu ouvert. Des sangles partait de part et d'autres, sur le haut et les bas également.
 
"Fait aaaaa !"
 
Sans réellement attendre qu'elle accepte ou commence à faire le son, Cassandra lui força la bouche l'obligeant à porter cet étrange bâillon. Les sangles furent rapidement attachée, la voilà forcé à garder la bouche ouverte avec de grosse lèvre vulgaire l'entourant. Les sangles passait en partie devant ses yeux, elle s'imaginait avec ces trait lui biffant le virage, qui devait encore plus la rendre vulgaire.
 
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Cassandra l'observa à nouveau et sourit. Elle prit la corde entre ses jambe et tira dessus. Bien malgré elle Jeanne la suivit. Arrivée près du campement elle dit tout haut :
 
"Je me suis permise quelque modification sur ta soumise. J'espère qu'elles te plaisent."
 
Sans se soucier de Paul, Zoé se tourna sur le ventre et releva la tête. Devant elle une Jeanne comme elle ne l'avait jamais vue. La poitrine lancée en avant, les bras caché dans son dos, cette corde lui enserrant la taille la rendant encore plus fine et ce bâillon attirant le regard donnant envie d'aller jouer avec.
 
"Tu as à bien fait."
 
Elle se leva, torse nue, et alla vers les filles. Dans son mouvement elle sentit le plug se caler en elle, plus que gênant c'était excitant. Jeanne la regardait venir, craignant la suite. Zoé commença à caresser son buste, lentement, jouant avec les cordes aux épaule, soupesant les seins ainsi tendu en avant. La main descendit à l'entrejambe, Jeanne par réflexe, se cambra en arrière pour y échapper. Ce mouvement la rendit encore plus provocante et donnait encore plus envie d'aller jouer avec. Son vagin était trempé, elle était excitée comme jamais. Zoé la caressa, passa un doigt le long de ses lèvres, les écarta. Jeanne gémissait de bonheur, sa bouche grande ouverte ne retenait aucun son, ni sa bave qui commençait à couler.
 
Cassandra les regardait jouer ensemble, et commença à se caresser elle aussi. La vision était torride. Elle glissa sa main sous son maillot et joua avec ses lèvres, de l'autre elle s'écrasait un sein.
 
"Paul vient là ! A genoux !"
 
Rapidement il se leva et se positionna à genoux devant Cassandra. Sans plus attendre elle lui plaqua son visage contre sa culotte déjà toute mouillée. Et apparemment il savait ce qu'il devait faire avec sa langue, car Cassandra commença à gémir elle aussi. Sans se soucier si quelqu'un passait, les filles se faisait plaisir, là au bord de l'eau. Après quelque minutes de bonheur John cassa l'ambiance :
 
"Maîtresses, je m'excuse mais c'est prêt. Si vous ne voulez pas manger froid."

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En toute simplicité

 
Cassandra regarda, tout d'abord, John d'un air irrité, puis sourit :
 
"Merci mon petit. Sert les assiettes le temps qu'on vienne s'installer."
 
Puis tendant la laisse, qu'elle tenait toujours à la main, à Zoé :
 
"Tient je te laisse amener t'as soumise, je m'occupe du mien."
 
Des étoiles dans les yeux, Zoé pris la corde et regarda d'un air vicieux Jeanne, qui elle avait des yeux suppliant. Cassandra saisit les cheveux de Paul, et sans le faire se lever elle partis en direction du campement. Paul la tête penché en avant, marchait sur les genoux comme il le pouvait. Les deux amies les regardait partir, les deux sentait leur entrejambe s'humidifier. Avoir un homme ainsi en main et à ses pieds les excitaient au plus haut point. Zoé regarda Jeanne avec envie, Jeanne comprenant fit rapidement non de la tête. Presque déçue Zoé accepta de ne pas l'humilier encore plus, pour le moment.
 
Elle tira sur la corde d'un coup sec, arrachant un cri à Jeanne suivit d'un grognement, Zoé en avait un large sourire. John avait servit 2 belles assiettes, les brochettes, avec une salade verte, une tranche de pain. Elles semblaient énorme, Zoé se disait qu'elle n'arriverais jamais à les finir. Il avait installé une table de pic-nique pliante, avec deux grande chaise pliante également. Zoé se demandait si il avait eu le temps de finir l'installation, quand elle vit des coussins posé au sol à coté des chaise. En voyant arriver Cassandra John posa les assiettes en face de chaque chaise, de nouveaux verre à vin et pris place à genoux sur un des coussins.
 
En toute normalité, Cassandra fit aller Paul sur l'autre coussin à coté de la chaise et s'assit confortablement, entouré de ses soumis. Sans se soucier de l'avis de Jeanne, Zoé fit de même. Elle tira Jeanne au dessus du coussin, et tira sur la laisse pour la forcer à se mettre à genoux. Jeanne ne voulait pas, protestait comme elle pouvait, mais petit à petit la corde lui rentrait dans les parties et pour ne pas avoir mal se baissait de plus en plus. Ce fut la claque sur les fesses qui la fit craquer, non pas qu'elle était douloureuse, mais surprenante :
 
"Maintenant ça suffit, à genoux."
 
Jeanne finit par tomber à genoux, plus que de se mettre à genoux. Blessée dans son amour propre elle avait les yeux qui brillait de larme. Voulant la réconforter et l'encourager à continuer Zoé, qui s'était assise entre temps, se pencha vers elle et lui déposa un tendre baiser sur le front :
 
"Voila ma belle, tu vois ce n'était pas si dur. Et tu es magnifique ainsi."
"Et la boisson ?"
 
Cassandra venait d'attirer son attention. A ces mots, John pris une bouteille de rouge et servit leur verres et se remit à genoux. Prenant ses services Cassandra commença à manger, sans se soucier de Paul et de John, à genoux et les bras croisé dans le dos.
 
"Bon appétit."
 
Zoé fit de même, sous l'oeil implorant de Jeanne, qui avait faim, elles avaient déjeunez très tôt. De la bave lui coulait du bâillon, cela lui donnait encore plus l'impression d'avoir faim, ayant littéralement la bave aux lèvres.
 
"Bon appétit à toi aussi."

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La becquée

Zoé et Cassandra mangèrent, tandis que les autres les regardaient silencieux à genoux à coté d'elles. Ne comprenant pas exactement le but, Zoé jetait de petit regard discret à Cassandra pour savoir ce qu'elle avait prévu pour la suite. Zoé mangeait encore quand Cassandra dégustait son vin tranquillement en attendant qu'elle finisse. Zoé ne comprenait pas pourquoi avoir servit de si grande assiette pour eux 2 et rien pour les autres.

Quand elle fini par pousser son assiette bien entamée pour montrer qu'elle n'avait plus faim, Cassandra posa son verre.

"Bien maintenant nourrisson les."

Zoé eu peur d'avoir compris, mais Cassandra joignit le geste aux paroles et saisissant un morceau de brochette elle le déposa dans la bouche de John, qui sans bouger ses mains le saisit délicatement. Elle fit de même avec Paul.
Zoé se tourna vers Jeanne avec des étoiles dans les. Jeanne qui regardait cela l'air horrifiée, être ainsi soumis et rabaissé en publique ne fit pas attention à elle. Zoé qui au début trouvait cela révoltant aussi, avait fini par trouver cela magnifique tant de servitude et d'attention de la part de leur Maîtresse.
Sans attendre elle saisi à son tour un morceau de viande et le présenta devant les dents de Jeanne. Son bâillon lui tenait les lèvres écartée, mais ses dents pouvait toujours bouger. Dans un premier temps Jeanne détourna la tête, calmement Jeanne lui présenta à nouveau le morceau sans plus de succès.

Cassandra avait tourné la tête vers elle, la soumise semblait se rebeller. Devinant le regard qui les dévisageaient, Zoé claqua le sein de Jeanne le plus proche :

"Tu ne vas pas faire honte à notre Hôte, ni me ridiculiser en publique !"

Dans le cri de surprise de la frappe, Zoé lui enfila le morceau dans la bouche. Elle fixait Jeanne d'un regard noir, pas question de le recracher. Les yeux se remplissant de larme, Jeanne mâcha son morceau et fini par l'avaler. Satisfaite Zoé lui en présenta un autre, qu'elle pris le plus délicatement possible, elle se tourna enfin vers Cassandra :

"Il faut les rappeler à l'ordre par moment. Tu dois connaître ça aussi."

Elle essayait de reprendre la situation en main et ne pas perdre la face.

"Oui au début ils sont toujours un peu sauvage. Mais avec de la sévérité et de la persévérance on peu le mater."

Elle fini sa phrase en caressant les cheveux des deux hommes à ses côtés. Zoé sourit à ses paroles et donna un bout de salade à Jeanne. Lentement les assiettes finirent par se vider, petit morceau par petit morceau. Zoé ayant bien mangé il ne restait pas grand chose pour Jeanne. Dans sa tête Zoé se disait *Tant pis, aujourd'hui c'est moi qui profite*.

Le repas et les verres fini, Cassandra fit un signe de tête à Paul qui se leva et débarrassa la table. Il prépara une cafetière italienne qu'il plaça sur le feu pour faire monter le café. Pendant ce temps il partis en direction du bus. Il revint avec une boîte, et autour du feu prépara deux coupe de glace. Devant les yeux incrédule de Jeanne, Cassandra lui expliqua :

"Il a installé un congélateur dans son bus, il n'est pas très grand, mais c'est toujours pratique."

Il arriva avec deux boules citron par coupe et une bouteille de vodka glacée également. Il ouvrit la bouteille et la présenta devant la coupe qui se trouvait face à Zoé. Comprenant la question sous-jacente elle acquiesça de la tête et il versa un peu de Vodka dessus. Sans demandé à Cassandra il lui en versa aussi, ferma la bouteille et repartis ranger tout ce qu'il venait d'apporter dans le bus.

"Tu vois au bout d'un moment il connaisse tes désire tu n'a plus rien besoin de demander."

Paul revint vers le feu, en ôta la cafetière et servit deux tasses, les posa sur le plateau argenté, ainsi que du sucre et des petits pots de crème. Il posa le plateau, une crème dans chaque soucoupe ainsi qu'un sachet de sucre. Présenta les café devant chacune et se remit en position. Zoé se servit de la crème et du sucre. Lentement les deux femmes burent leur café, mangeant la glace. Elles donnaient aussi de la glace à leur soumis par moment. Pour Jeanne ce n'était pas évident seul ses dents pouvait retenir le morceau de glace posé sur la cuillère.

A nouveau quand tout fut fini Paul débarrassa et revint s'installer à côté de sa Maîtresse. Pendant ce temps, Zoé jouait avec la poitrine de Jeanne tendue en avant, ses tétons pointant sous son maillot de bain, elle s'amusait à les pincer, les tirer. Jeanne gémissait à chaque contacte, mais cela faisait sourire Zoé plus que de la peiner.

"Et que dirais-tu d'un digestif ?"

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Digestif personnel

 
La question de Cassandra fit tourner la tête de Zoé, elle lâcha également les tétons de Jeanne, pour son plus grand bonheur.
 
"Un digestif ? Pas trop fort j'espère, je supporte mal l'alcool fort."
 
Cassandra sourit et eu un bref éclat de rire.
 
"Non ne t'en fais pas, aucun alcool dans ce digestif, même si il risque d'être humide. Qui choisis tu pour te servir ce digestif ?"
 
Zoé était perdue, où voulait en venir Cassandra ? Elle regardait John et Paul, de chaque côté de leur Maîtresse. Mais bon elle devait choisir, et Paul était celui qui lui avait fait le plus d'effet depuis le début.
 
"Je vais choisir Paul."
"Ah je vois que tu as déjà découvert lequel est le plus habile j'ai l'impression. Allez en place !"
 
A ces mots, les deux hommes s'avancèrent à quatre pattes et allèrent en partie sous la table. Paul se plaça face à l'entrejambe de Zoé et John face à celui de Cassandra. Les deux femmes écartèrent les jambes et les hommes vinrent y placer leur tête. Zoé était déjà trempée, être servit par deux magnifique hommes en prenant une certaine revanche sur sa Maîtresse, attachée à sa côté. Et là d'un claquement de doigt, Cassandra leur avait ordonné de venir leur faire un cunnilingus.
 
Avant que Paul n'ai atteint son vagin, Zoé le saisi par les cheveux et lui souleva la tête :
 
"Ta Maîtresse à dit que tu était habile et doué, je compte sur toi pour lui faire honneur !"
 
Et elle lui plongea la tête dans son entrejambe, sans attendre de réponse. Paul commença à lui aspirer le vagin à travers le maillot, sensation magnifique qui fit se cambrer en avant Zoé, déjà au comble de l'excitation. D'une main, elle lui plaqua le visage encore plus fort pour mieux sentir sa langue au travers du maillot. De l'autre elle saisit comme elle pu une corde sur Jeanne et la tira vers elle.
 
Jeanne qui observait la scène depuis le début, était entre la frustration et l'excitation. De par sa relation avec Zoé c'est elle qui aurait dû être sur cette chaise. C'est elle qui devrait pouvoir jouer avec sa soumise. Et c'est elle qui devrait être au bord de l'orgasme. Mais elle était surexcitée, être ainsi attachée n'était qu'une partie de la cause. Voir des hommes aussi soumis et obéissant lui donnait envie d'avoir son propre soumis, pour le dresser ainsi. Et encore plus excitée par le situation qu'elle avait devant elle, un fantasme éveillé.
 
Ainsi quand Zoé lui saisi une corde elle fut surprise et tirée de ses pensées. Elle faillit tomber en avant, mais se rattrapa et fit une courte distance à genoux pour venir se coller au visage de Zoé. Celle-ci lui embrassa les lèvres de son bâillon, venant enfoncer sa langue contre ses dents. Le seul réel contact qu'elle aura avec Zoé sera sa langue et les caresses sur sa tête. Pendant qu'elle est en train de recevoir un cunnilingus du tonner.
 
Prenant son rôle de Maîtresse de plus en plus au sérieux, Zoé saisi la tête de Jeanne et la lui pencha au dessus de celle de Paul :
 
"Regarde et apprend comment on fait un vrai cunnilingus !"
 
La tête penchée en avant fit couler de long filet de bave sur la base de la nuque de Paul, qui ne réagit pas. Lâchant la tête de Jeanne, Zoé vint l'étaler sur tout son dos du plat de la main. Mais elle était au plus proche de l'orgasme et chercha à s’agripper à quelque chose. Ce fût le dos de Paul qui en fit les frais, elle lui fit de longue trace rouge laissée par ses ongles griffant sa peau. Paul réagit seulement en tordant légèrement son dos, mais sa langue était toujours en action. L'orgasme était là, dans un grand cri elle poussa violemment Paul en arrière et vint glisser sa main sous son maillot. Elle se masturba glissant deux doigts dans son vagin, son geste faisait bien entendre le claquement ainsi produit.
 
Et là, une grande contraction se fit dans son entrejambe, elle se squirta dessus au début. Puis ôtant rapidement sa main, les jets suivant allèrent toucher le visage de Paul en admiration devant un telle spectacle. Elle était vidée, s'affaissant sur la chaise. De l'autre coté de la table Cassandra l'observait surprise :
 
"Je ne te voyait pas femme fontaine, bonne surprise."
"On a toutes nos talents caché."
 
Reprenant ses esprit elle se penchât vers Paul et lui caressant le visage tendrement :
 
"Et tes soumis on l'habitude de l'anal ?

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Liaison physique

Les yeux de Cassandra devinrent encore plus pétillant, et le cunni de John n'y était pour rien.

"Oui, bien évidemment. Qu'a tu à l'esprit ?"
"Je ne sais pas si tu en a pris un, mais je les imaginait bien collé fesse contre fesse, relié avec un double gode."

Le visage de Paul blêmi quelque peu, John rata quelque coup de langue.

"Ah je crois que ta proposition leur fait de l'effet."

Soulevant la tête de John par les cheveux, et sans ménagement elle s'adressa à lui :

"Tu vois, j'ai bien fait de te le faire prendre. Aller va chercher !"

Avec des yeux de chiens battu il partis vers le bus, pour revenir avec un magnifique double gode couleur chaire. Il regardait sa Maîtresse l'air suppliant. A genoux devant Zoé, Paul la suppliait aussi. Sans réellement tenir compte de ses muettes suppliques Zoé lui dit simplement :

"Allez tu verra ça va être sympa. Maintenant cul nu !"

Elle jubilait de plus en plus de sa position, mais à voir le visage des soumis elle se posa quand même une question :

"Tu es sûr qu'ils ont l'habitude de l'anal ? Ils n'ont pas l'air rassuré, je n'ai pas envie de leur faire dépasser leur limite."
"Non ne t'inquiète pas, je les prend régulièrement au gode-ceinture. C'est juste que c'est la première fois en extérieur pour eux."

Paul finissait d'enlever son maillot de bain. John de retour avait commencé à baisser le sien. Décidant de mener jusqu'au bout son idée, Zoé se leva. Elle mit à quatre pattes John, face à Cassandra, il avait les fesses pile sous la table. Prenant Paul par les cheveux elle le déplaça pour que ses fesses viennent se coller à celle de John. Ils s'arrangèrent eux même pour placer leur jambes de manière optimum.

"Le lubrifiant est dans mon sac là."

Exactement ce qu'elle allait demander. Elle fut rapidement de retour, s'accroupi à côté de la table pour avoir les deux séants face à elle. D'une claque elle fit pencher en avant celui de Paul. Fit couler le lubrifiant dans la raie de John et lui massa la rondelle. Lentement elle inséra un doigt, puis deux, quelque aller retour. En effet il semblait avoir l'habitude d'être visité par derrière, elle n'eu aucun souci à le pénétrer. Elle lui inséra lentement le gode, un léger râle de plaisir fut émis par John. Une claque sur ses fesses pour le faire avancer, et ramener celle de Paul en arrière. Même démarche, un doigt, deux, puis prenant l'autre extrémité du gode elle le présenta à sa rondelle. Lentement John recula et le gode disparut dans Paul. Quelques grimace se firent voir sur le visage des deux homme.

Elle regarda ces deux paires de fesses reliée entre elle. Elle se rendit compte que c'était la première fois qu'elle pénétrait les fesses d'un homme. Donc là 2 d'un coup, et qui n'ont rien dit, c'était encore plus excitant. De plus elle s'imaginait à son tour avec un gode-ceinture en train de les prendre par derrière, la sensation de toute puissance devait être magnifique. Ces pensées suffirent pour la faire mouiller à nouveau.

Cassandra écarta à nouveau les jambe, John du s'avancer un peu, faisant ainsi bouger le gode.

"Tu ne reprend pas ta place ?" Cassandra semblait surprise.
"Non je vais profiter de jouer un peu avec eu. Mais Paul ne va pas s’ennuyer"

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Full aux dames par les soumis

 
Laissant les deux hommes relié entre eux, Zoé se releva. Elle alla prendre Jeanne par les cheveux et la mettant debout devant Paul lui écarta les jambes. Paul était aux anges, depuis qu'il l'avait vu sortir de l'eau il rêvait de s'occuper de son entrejambe.
 
Evidemment, l'entrejambe de Jeanne était plus haute que si elle était assise. S'accroupissant à côté de Paul Zoé lui indiqua :
 
"Tu peux t'agripper à ses fesses pour te faciliter la tâche."
 
Bien entendu elle le dit assez fort pour que Jeanne l'entende. Jeanne la maudit à nouveau, mais en même temps elle était tellement excitée qu'elle se laissa faire. Effectivement Zoé la saisi par une jambe pour la faire s'avancer au plus près de Paul. Vaincue Jeanne avança pour se retrouver à quelque centimètre de Paul. Zoé se leva et vint se placer derrière Jeanne lui poussant ses fesses en avant de son genou.
 
Paul compris le message et relevant le torse s'agrippa aux fesses de Jeanne pour plaquer son visage à son entrejambe. Evidemment en bougeant, le gode dans ses fesses bougea aussi. C'est John qui fut le plus surpris, il ne s'attendais pas à ce mouvement. Il s'arrêta à un moment, Cassandra le plaqua de plus belle :
 
"Je ne t'ai pas dis d'arrêter !"
 
Zoé sourit, surtout qu'elle sentait le corps de Jeanne lentement onduler sous les coup de langue de Paul. Elle commença à jouer avec la poitrine de son amie, les tétons étaient déjà bien dur. Jeanne émis rapidement de petits gémissements et de soupirs, de long fils de bave coulèrent sur Paul, qui n'en avait rien à faire.
 
Zoé prenait presque plus son pied que Jeanne. Là voir ainsi exposée et offerte, tout en pouvant jouer avec elle, c'était magnifique. Après quelques minutes de stimulation, Zoé déposa un tendre baisé sur sa joue :
 
"Je te laisse entre de bonne main, je vais leur donner du plaisir aussi."
 
En partant elle claqua une de ses fesses, la faisant encore plus avancer contre Paul. Elle retourna à coté de la table. Devant elle les deux paires de fesses étaient légèrement séparée, idéal pour prendre le gode en main. Elle commença par caresser les demi-lunes présentes devant elle. Elles étaient douces, ferme. Zoé senti des vagues de chaleur lui passer par l'entrejambe. Avoir deux paires de fesses d'hommes à elle, que c'était bon. Elle sentait un mélange de pouvoir et d'excitation la traverser, c'était irréelle. Prenant encore plus son pied qu'avant, elle alla déposer un baiser sur chacune des fesses.
 
Puis se reculant elle fini par prendre le gode. Elle vit les deux corps se tendre quelque peu. Souriant elle commença soft, elle se contenta de tapoter sur le gode. Les légères vibrations se répercutèrent dans le corps de leur porteur. Immédiatement ceux-ci se détendirent, la sensation devait être bonne. Elle s'en saisit et lentement lui fit faire de léger mouvement de gauche à droite. Les fessiers ondulaient légèrement, aux rythme des mouvements. De sa main de libre, elle caressait leurs fesses. Le rythme de ses mouvement augmentaient, les gémissement à ses côté aussi, tant des hommes que des femmes.
 
Elle voulait aussi profiter pleinement du moment. Elle se leva, posa rapidement les affaire se trouvant encore sur la table au sol. Devant l'air interrogateur de Cassandra, elle lui fit signe que tout allait bien. Une fois la table débarrassée elle l'enleva. Elle avait libre accès aux dos des soumis.
 
Cassandra était au plus proche de l'orgasme, plongeant au plus profond de son entrejambe la tête de John. Jeanne, toujours debout sentait ses jambes commencer à se dérober. Un orgasme allait arriver aussi, mais elle n'avait aucun moyen de se rattraper. Se sentant particulièrement vicieuse, Zoé alla rejoindre sa soumise d'un jour et lentement la fit se mettre à genoux. Paul la lâcha ne sachant que faire. En effet son entrejambe était bien trop bas pour lui maintenant.
 
"Tu va t'occuper de ses seins maintenant."
 
Jeanne hurla de dépit, elle voulait jouir. Elle commença à se débattre, Zoé n'avait pas le droit de lui faire ça. Elle cherchait à se tourner pour lui faire passer son message plein de haine au travers de ses yeux. La seule réponse qu'elle eu fut un claque sur les fesses :
 
"Tu te calme, sinon ce soir non plus pas de jouissance !"
 
Jeanne ne lui prêtait pas attention et continuait de se débattre. D'une main ferme, Zoé lui saisi un téton et le tourna. Nouveau cri et ruade. Zoé garda le sein serré tant que Jeanne se débattait. Après quelque secondes, elle se calma :
 
"Dernière fois, sinon ce soir c'est chaste pour toi."
 
Et enfin elle lui lâcha son téton. Paul se dépêcha de venir le prendre en bouche pour tenter de limiter la douleur. Jeanne ne lui prêta pas plus attention que ça. Comment-ça ce soir ? Qu'avait-elle à l'esprit ?

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Zoé ne prêta pas plus attention au regard interrogateur de Jeanne et partis en directement de Cassandra. Passant à coté des hommes elle donna une violente claque sur les fesses de chacun. Ce qui les fit partirent légèrement en avant et bouger ainsi le gode. Paul se délectait de la poitrine de Jeanne, ses gros seins était doux et fort agréable à prendre en bouche. Même si il aurait préférer les prendre à pleine mains, il se contentait de que ce qu'il avait. John lui n'était au courant de rien de ce qui se passait derrière lui, juste le gode qui bougeait. Toujours la tête dans l'entrejambe de Cassandra, à jouer de sa langue et aspirer la cyprine s'écoulant de la fente devant lui.
 
Zoé arriva près de Cassandra, et lui caressa lentement la poitrine, en venant se placer derrière. Pour l'inviter à continuer, Cassandra passa sa main dans son dos et vint lui caresser les fesses. Les deux femmes n'étaient que de douceur et tendresses. Leur bouche s'étaient unies en un profond baiser, les mains naviguaient librement sur le corps de l'autre. Zoé prenait même la tête de John parfois pour l'enfoncer encore plus et le guider ou le faire suffoquer par moment.
 
Zoé fini par passer devant la chaise et enjamber Cassandra. La voilà assise sur ses cuisses et les accoudoirs de la chaise. Etant légère celle-ci pouvait supporter leur poids conjoint. John lui se retrouva la tête bloquée sous les fesses de Zoé et entre les cuisses de Cassandra. Il pouvait respirer, mais péniblement, surtout qu'il continuait le cuni à Cassandra. Les deux femmes reprirent de plus belle leur baiser, Cassandra venant agripper les fesses de Zoé. Zoé plongeant sa tête dans le décolleté de Cassandra ou prenant appuis sur ses genoux pour offrir son corps à ses caresses et baisers.
 
En face, Jeanne était frustrée au possible. Oui ses seins étaient bien stimulé, et pointait de désire. Mais rien de plus. Tout son corps criait jouissance, mais elle était inaccessible. En plus de la bave qui coulait sur Paul, des larmes de désespoirs vinrent s'y ajouter. Elle haïssait au plus au point sa colloque actuellement.
 
Les deux en face avaient arrêté leur caresses et semblait discuter :
 
"Merci Cassa pour ce magnifique pique-nique, encore mieux que dans mes souvenirs."
"Merci à vous d'y avoir mis du votre. Enfin surtout Jeanne."
 
Et les deux rirent de bon coeurs.
 
"Et sinon tu as d'autres jeux, à nous proposer ?"
"On est venu en van, pas en camion, il ne me reste que quelque cordes c'est tout. Mais si tu as des idées n'hésite pas, fait toi plaisir."
 
Cassandra fini cette phrase dans un grand sourire. Zoé l'embrassa une dernière fois avant de se relever et fit le tour de la place du regard. Son regard s'arrêta et un large sourire naquis sur son visage. Jeanne ne savait ce qu'elles s'étaient dites et ne comprenais pas ce sourire. Zoé vint vers elle et la saisissant par les cheveux la tira :
 
"Allez debout suit-moi !"
 
Forcée Jeanne se releva tant bien que mal, faillit partir en avant plusieurs fois. Elles s'arrêtèrent sous un arbre. Zoé lui défit la corde entre ses jambes, Jeanne cru son emprisonnement fini. Mais non, elle la lui réinstalla de façon à ce que le corde dépasse, mais côté fesses cette fois-ci.
 
"Paul, va chercher les cordes restantes et amène les !"
 
Sans vraiment réfléchir il se leva. Le gode se rappela à lui quand il sortit. Un cri entre le plaisir et la douleur sortit de sa gorge tout comme cela de John. Sans se soucier d'où le gode était resté il partis vers le van. Il revint vers les filles et donna 3 cordes à Zoé.
 
"Non c'est toi qui va le faire. Attache une corde à la laisse et passe la à la branche là."
 
Heureusement Paul avait une certaine expérience et la laisse fut rapidement rallongée et passée sur la branche.
 
"Bien maintenant tire sur la corde, jusqu'à ce qu'elle soit sur la pointe des pieds."
 
Les yeux de Jeanne s'écarquillèrent, Quoi ! Elle allait être quais suspendue, les mains attachée dans le dos et juste tenue par une corde passant dans son entrejambe. En effet, la corde vint se tendre et s'enfoncer dans son vagin. Ne pouvant bouger ses bras, elle se retrouva penchée en avant, le cul exposé, la poitrine pendante. La corde lui faisait horriblement mal, de grosses larmes de douleurs coulèrent abondement. D'un signe elle fit comprendre à Paul de la baisser.
 
Elle pris une autre cordes, la passa sous celle étant entre ses épaules. La jetant par dessus la branche elle la tendis à Paul.
 
"Soulage-là avec celle-là."
 
Et la voici en train d'être tirée vers le haut à nouveau. Même si la corde de son entrejambe était tendue, c'était bien plus agréable qu'avant. Maintenant c'était sa poitrine qui était comprimée, l'empêchant de respirer normalement. Elle était là exposée, fesses tendue en arrière, seins pendant, sans moyen de défense. Cassandra plus loin, avait une vision magnifique de son profil. Zoé s'approcha du visage de Jeanne et lui murmura :
 
"Attention à ta réaction."
 
Avant de lui enlever le bâillon, qui commençait lui aussi à fatiguer sa mâchoire. Après quelques seconde pour essayer de la détendre, Jeanne regarda férocement Zoé et lui susurra un :
 
"Salope" emplie de haine, de rancœur et sans une once de respect. 
 
Dans un grand sourire, Zoé la regarda et lui donna une violente claque.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Legras
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Une suite un peu plus psychologique aujourd'hui.
 

Réalité face à face

 
Il fallut quelque secondes à Jeanne pour se remettre de cette claque.
 
"Pardon ?"
 
Zoé la regardait les yeux noir de colères, la main levée prête à s'abattre une nouvelle fois.
 
 "Je te donne une dernière chance pour décider de la suite du programme."
 
La rancœur envers sa colloque n'avait pas disparue, mais elle devait se l'avouer, elle était battue d'avance. Même si la soumission n'était pas son fort, elle commençait à comprendre le sentiment de lâcher prise que cela nécessitait. La confiance qui devait être installée et la solidité de celle-ci. Bien qu'elle fut prise au dépourvu lors de cette journée, ce temps dans les cordes lui permettait de découvrir plus pleinement ce monde. Même si elle y avait déjà mis un pied dans le sexshop. Zoé savait les sensations et le ressentit d'être soumise et elle l'utilisait pleinement sur elle. L'amener à ses limites, lui apprendre à maîtriser ses réactions et émotions.
 
Suspendue à sa branche, la joue encore chaude de la claque précédemment reçue, toute ces pensées tournait dans sa tête. Son coeur battait à 100 à l'heure, entre l'énervement et la rancœur qu'elle avait et l'excitation de la situation. Elle ne savait que faire et sentait comme une montée de panique venir du plus profond d'elle. Et si son côté soumise cherchait à monter et que son cerveau le prenait comme une montée de panique. Panique de ne plus maîtriser quoi que ce soit, panique de découvrir une nouvelle facette d'elle même et de l'accepter. Elle sentait l'envie de prononcer le safe-word et tout arrêter. Etre soumise c'est aussi connaître ses limites et savoir les accepter. Mais non pas aujourd'hui. Elle connaissait Zoé, elle lui faisait confiance. Si elle devait accepter d'être soumise ce serait à elle. Mais ce surplus d'émotions et de panique continuait de monter et ses yeux commencèrent à briller de larmes. Son regard avait changé, de dur il était passé à apeuré, tel une proie faisant face à son prédateur.
 
Face à Jeanne, Zoé toujours la main levée en attente d'une réponse. Elle tenait le visage de Jeanne par le menton, l'obligeant à la regarder dans les yeux. Elle aussi découvrait de nouvelle sensation aujourd'hui. Elle pouvait être libre, libre de faire ce qu'elle voulait. Ses moindres désires pouvaient être accomplis, ses gestes n'avaient pas besoin d'une explication. Si elle voulait mordre la fesses de Paul, elle pouvait le faire, simplement car elle en avait envie. La baffe qu'elle venait de donner à Jeanne, jamais elle ne se saurait cru capable d'une telle chose, mais ce fut la réaction naturel qu'elle trouva. Le pire c'est que cette baffe l'assura encore plus dans sa situation de Maîtresse.
Mais les larmes que Jeanne avait versée lorsqu'elle fut suspendue par les fesses uniquement, la mis devant une autre réalité. Zoé était peut-être libre de ses mouvements, mais sur elle pesait un poids énorme. Celui de la sécurité de sa soumise. Elle se devait de s'assurer de son bien être, physique et psychique. C'était bien beau de s'amuser, mais blesser son amie peut-être profondément n'était pas le but. Etait-elle allée trop loin déjà ? Cette baffe avait-elle brisé leur relation. Un moment de doute la transperça. Elle s'amusait certes, mais était-elle une bonne Maîtresse, n'avait-elle pas trop pensée à elle et non à sa soumise ? Tout se remettait en question, comme si son apparence de Maîtresse venait de se briser. 
La main qu'elle tenait toujours levée, se sera en poing et trembla comme sous la rage. Elle baissa lentement son bras, ses muscles étaient tendu.
 
Face à elle Jeanne, les yeux brillant, clairement apeurée par ce qu'elle venait de vivre. Zoé la pris dans ses bras, la soulevant légèrement pour soulager son corps d'être suspendu. Les deux femmes restèrent un moment ainsi, des larmes coulaient de part et d'autre, sans pleurs ou cri plaintif. Une sorte de douleur silencieuse qui ne demandait qu'à sortir. La réalité venait de leur arriver en face et les avaient percutée en même temps. Chacune cherchait à se rassurer par l'autre, chacune voulait que l'autre porte ses émotions. Sans succès. Alors leurs émotions prirent possession ce leur corps, ne laissant voir que des larmes sincères, résultant d'une prise de conscience profonde. Impossible de les arrêter, impossible de faire autre chose que de s'accrocher à ce qu'elle pouvait et de pleurer.
 
Il n'était plus question de Maîtresse et de soumise en ce moment, simplement de l'émotion pur. Ce fut Zoé qui réussi à se reprendre la première. Elle embrassa longuement le coté du visage de Jeanne. Lui glissant des "Pardon" à chaque reprise de souffle. Cela permit à Jeanne de canaliser et maîtriser un peu ses émotions. Zoé recula légèrement, posa son front contre celui de Jeanne, lui caressant les cheveux et murmura, la voix encore tremblante :
 
"Excuse-moi d'être allé si loin. Je ne me rendait pas compte. Tu veux continuer ?"
Jeanne respirait fortement pour essayer de se calmer, elle essaya de parler mais ses lèvre tremblaient encore sous l'émotion. Elle ferma les yeux, serra ses paupières ainsi fermée, comme pour ravaler ces émotions. Dans un moment de calme elle réussi à dire :
"Oui Maîtresse."
 
Zoé eu l'impression que son coeur s'arrêta ou se comprimait. Oui Jeanne l'avait appelée Maîtresse, mais c'était plus par jeu ou obligation. Là ce "Oui Maîtresse" était clairement consentit, elle l'acceptait comme Maîtresse. Zoé la repris dans ses bras, la serrant bien plus fort qu'avant.
 
De sa place Cassandra ne comprenait pas ce qu'il se passait. Les deux amies s'étaient soudainement prise dans les bras, enfin plutôt Zoé avait pris Jeanne dans les bras, un long moment. Semblaient avoir discuté et soudainement Zoé repris Jeanne la soulevant de plus belle. Paul derrière, ne disait rien, n'ayant rien entendu non plus. Cassandra se leva, fit signe à John de se lever et de la suivre.

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"Tout va bien ?"

Zoé se tourna vers Cassandra :

"Oui pas de problème, on allait continuer d'ailleurs. N'est-ce pas ?"
"Oui Maîtresse."

Jeanne avait presque un sourire à le répéter. Elle avait baissé les yeux, presque impatiente de connaître le sort que Zoé lui réservait.

"Bien, alors je vais m'asseoir et profiter du spectacle. John !"

A la simple évocation de son nom, John se mit à quatre pattes, le visage face à Zoé et Jeanne. Cassandra vint l'enjamber et s'assit sur son bassin, face aux filles également.
Zoé sourit à Jeanne, lui prit le menton, le souleva et l'embrassa profondément. Pour Jeanne ce fut comme une libération, depuis le temps qu'elle portait ce bâillon, une intrusion dans sa bouche était divin. Durant ce baiser, Zoé fit courir ses mains sur le corps offert de Jeanne. Ses seins, furent longuement malaxés, titillés, même tiré dans tout les sens. Jeanne s'en fichait, elle se sentait différente, on s'occupait d'elle comme jamais et que c'était bon. Puis les mains descendirent lentement, glissèrent sur le ventre, pour aller caresser son entrejambe.

Là elles jouèrent avec les lèvres, les caressèrent, glissèrent légèrement dans la commissure de celle-ci. Même sur la pointe des pieds, le visage obligé d'être plaqué contre celui de Zoé, Jeanne ondulait du bassin comme elle le pouvait. Sentant le mouvement, Zoé sourit et continua de jouer avec l'entrejambe de Jeanne. Mais jamais elle ne la pénétrait plus que de quelque millimètre. Le summum du rageant pour Jeanne.

Puis sans aucune sommation, Zoé se retira. Jeanne allait protester, mais se souvint de son nouveau statut pleinement assumé. Elle se contenta d'un soupir de déception et garda la tête basse. Zoé lui passa lentement à côté de Jeanne, lui effleurant le flanc le long de son trajet. Elle se rapprocha de Paul, toujours debout, les bras croisé dans le dos. Son entrejambe était tendu comme jamais, il était excité au possible de la vision qu'il avait de Jeanne.

Etant proche de lui, elle fit glisser son doigt sur sa hampe tendue vers le ciel. Un doux câlin, d'un doigt, glissant du gland à la base, lent, sensuelle. Il était prêt à exploser, il se permit un regard suppliant vers Zoé. Il n'eu comme réponse qu'une grande claque sur sa fesses, il baissa rapidement le regard. Zoé le contourna, laissant sa main glisser sur sa hanche pour venir saisir sa fesses. Il partit légèrement en avant de surprise. Zoé passa son autre bras par dessus son épaule, pour venir plaquer son dos contre sa poitrine. Elle passa sa tête par dessus l'autre épaule et lui susurra quelque chose. Seul Paul entendis et par son sourire et le hochement de tête il semblait pleinement satisfait de ce qu'il avait entendu.

Lâchant sa fesse et enlevant son bras elle lui donna une autre claque sur les fesses :
"A toi de jouer !"


Elle alla rejoindre Cassandra :
"Tu me fais de la place ?"
"Met toi au niveau des épaules."

Zoé s'installa, Cassandra se pencha saisi la poitrine de Zoé. En réponse elle alla lui saisir ses fesses et tendis sa tête en arrière pour lui offrir sa bouche. Paul les regardaient faire, s'étant arrêté dans son chemin. John lui tenait comme il pouvait le poids de ces deux femmes qui n'étaient pas des plus tranquille. Mais elles s'arrêtèrent :

"Paul, tu ne veux pas me faire attendre ?"

Zoé prenais de plus en plus plaisir à son nouveau rôle.

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