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Pissing in a river


Zaphod never die
(@zaphod-never-die)
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Patti Smith fut le déclencheur.

Ensuqué de fraternité complice, l'estomac en pleine glisse, lesté d'amour et de pommes de terres au four, j'ondulais dans la rassurante et festive chaleur, l’œil allumé par intermittence par le passage d'un pan de chaire tendre dans l'axe de ma rétine hallucinée.

Dance saccadée, nerveuse, sur fond diffus de tristesse. Le temps de la libération des freins semble venu pour certains d'entre nous...

L'amitié exige que des soldats veillent.

blood, toil, tears and sweat (1)

Je voulais, être une de ces sentinelles, ce soir.

Mes larrons ne sont pas des anges...moi non plus!

Je voyageais parmi eux, enveloppant, absorbeur de chocs émotionnels au besoin, confortablement lové dans la loyauté qui nous soude.

 

Et la fièvre de Patti Smith est venue nous emporter... A moins que ce ne fut celle de Lolita, naseau frémissant, pupille acérée, qui d'un périlleux bond miraculeusement exécuté, vint planter ses cuisses arrogantes au raz de ma trogne avinée?

Agenouillée sur la table, elle tanguait sous les râles emplis de doutes existentiels, chimère boomerang qui me revenait toujours par surprise.

J'avais chaud, trop chaud.

L'envie subite de m'extraire promptement me percuta

What about it, you're gonna leave me,
What about it, you don't need me...(2)

 

Le puissant projecteur écrasait la pelouse de lumière.

Dehors, il faisait froid. suffisamment froid pour que la brume hivernale ne vienne plus glacer les os, même à travers un gros pull de bonne laine, et se fige en paillettes scintillantes qui craquent sous la semelle.

En bordure du jardin de cette ville maison de famille que j'ai adopté depuis plusieurs mois maintenant, coule la rivière.

Une eau limpide et froide, même au plus fort de l'été, qui m'appelait, comme les cristaux de givre appelaient la plante de mes pieds.

Adieu chaussures, adieu chaussettes. J'ai accueillit avec un plaisir pervers la morsure de l'herbe gelée que j'écrasais avec jubilation de tout mon poids sous mes plantes.

Prudemment, j'ai gagné la rive, anticipant avec délectation la caresse des galets polis par le courant; Sans me soucier le mouiller mon jean, j'ai posé un pied dans l'eau, bercé à présent par les murmures de flux jusqu'à chatouiller ma prostate. Oh oui, j'allais sous peu pisser dans la rivière...

La surface de l'eau me sciait les chevilles. Je me sentis vaciller, mes bases anesthésiées par le froid, les psychotropes dansant dans mes veines et transmettant leurs spasmes à mon estomac à présent au bord de la rupture digestive. Au mitan de la rivière, je parvins à me stabiliser pour livrer une furieuse bataille contre mon ceinturon. Que mes doigts gourds pouvaient m'agacer. de surcroit, cette putain de nausée s'amplifiait, et ce fut l'inéluctable rupture.

D'un jet jouissif et libérateur, j'expulsai dans la flotte patates, alcools et champignons. D'un revers maladroit, j’esquissai la toilette de ma barbe qui ne pouvait avoir été épargnée par la salve, savourant au passage l’absence d'amertume dans ma bouche, grâce soit rendues aux féculents!

Délesté de mes surcharges gastriques et mentales, je me sentais aussi fluide et pur que l'eau au contact de laquelle mes pieds, accoutumés voir même purifiés, semblaient reprendre vie.

 

J'ai tombé enfin sans vergogne ni difficultés le futal à la baille, et présentant fièrement mon gland aux arrogants frimas, j'ai commencé à vider en une joyeuse cascade ma vessie dans l'onde limpide, la queue raidie par le froid.

 

la rivière est perfide. les Lorelei du Rhin voisin y chantent leurs mélopées de perdition sur fond de czimbalum. Emporté par leurs envoutements auditifs, je ne l'ai pas entendue me rejoindre.

Enfin, si je veux rester honnête, j'avais quelques acouphènes résiduels de mes ivresses au fond des cages à miel et mon juke box intérieur qui me susurrait

Lorelei, Lorelei, ne me lâche pas...(3)

 

Et mon âme, mon cœur et mon esprit était déjà parti rejoindre celle que j'idéalise, merveille absolue, Merveilleuse inaccessible encore, quoi que?

 

Intempestif boomerang, les doigts nerveux de lolita enserrèrent soudainement ma verge pour arquer mon jet vers les feuillages qui en frémirent de joie. Volontaire, phallique, irrévérencieusement provocatrice, comme un médius tendu bien droit dans une chatte serrée.

Son ventre tendre lové contre mon cul gelé comme un coussin chaud et moelleux m'arrachait des frissons de plaisir. Mal assurée son autre patte de petite chatte perdue cherchait un peu de moiteur tiède entre mes couilles et mon rectum, et une sale envie qu’elle me mette un doigt dans le fion me transperça l'esprit.

Mais le juvénile paradoxe qui dissocie les émotions de ses deux mains faisait obstacle à mon envie. A moins que ce ne fut juste une imperfection dans cet accord acidulé entre nos viandes fumantes en suspens au dessus de la rivière.

Le regard coupable que je prêtais à l’œil de Merveilleuse qui planait encore au dessus de moi jouait un peu, peut être, aussi?

 

Et puis elle a glissé, sur un galet piégeux, et on s'est retrouvé le souffle coupé dans les flots glacés. En sourdine, je devinais les cris de mes vieux compañeros, venu surement en expédition de secours, ramener à la chaleur de la maison les égarés...

 

(1) Discours au Parlement  du 13 Mai 40, par Sir Winston Churchill

(2) Chanson " pissing in a river" , par Patti Smith

(3)Chanson "Lorelei sébasto cha" , par Hubert Félix Thiéfaine

 

 


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Zaphod never die
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J'étais déconnecté du son ambiant.

Une dizaine de survivants aux agapes, partis pour ne pas laisser la nuit les endormir, s'agitait frénétiquement au rythme des platines. Be. avait pris le mix en main. Ca crachait du BPM bien trop soutenu pour moi, semi groggy.

Dans mon intimité, j'entendais le vieux tradi cosaque des bivouacs de campagne.

Tragique, mélancolique, accordé à mon spleen.

 

L. et C. nous avaient emmitouflés dans de gros plaids, après friction énergique dans la salle de bain alourdie de chaleur humide. Toujours un peu loin de la réalité, je m'étais laissé transporter par E.et R., nos commandos sauveteurs, devant le moelle qui ronflait dru en léchant avec des flammes aussi vives que gourmandes de grosses buches.

Je séchais, contemplant les pieds bousillés par les pompes de chantier de R. puis ceux , interminables et noueux d'E. avant de passer aux miens, blancs et ronds comme des pains au chocolat pas cuits, et finissant le demi arc de cercle sur les petits petons potelés aux ongles laqués de bleu pailletés de Lolita. Recroquevillés, presque honteux de nos récents égarements.

Semi hagard encore, je séchais en repassant les quelques séquences que j'ai enregistré de notre transition de l'eau vers le feu.

Je revis le visage décomposé de Br., le compagnon officiel de Lolita, lorsque nous sommes entrés dans la fournaise de la vaste cuisine, lâchant de stupeur devant nos mises débraillées de chiens de talus trempés la spatule avec laquelle il marquait le tempo sur la batterie de poêles en fer noir pendues aux poutres.

Je voyais aussi très bien ses grandes pataugeasses brunes prés des pieds de la chaise de Lolita, accusatrices, et j'évitais de revoir son grand corps mou replié sur lui même comme un escargot pour mieux rentrer dans la coquille protectrice des bras de Lolita.

Pourtant, j'entendais, juxtaposée à la mélopée slave que je jouais égoïstement en mon crâne embrumé, la voix acidulée de lolita lui jurant de grands je t'aime ,bébé...

Deux pauvres mômes transits...Putain, j'me sentais dégueulasse, et c'était jubilatoire parce qu'enfin transgressif.

Le sentiment de puissance qui m'habite lorsque je franchis une limite est l'un de mes plus beaux plaisirs, et plus le temps me fait cortège, plus ces moments de jouissance se font rares, donc précieux.

Pourtant j'avais du mal de trouver le courage de croiser le regard des autres que je présent fatalement accusateur.

 

Qu'un sexe ou une paire de fesse impertinent s'invite dans ce cercle d'ami qui n'est pas fédéré autour de l’éros, relevait de la simple faute de goût, et demeurait acceptable.

Qu'ils fussent malgré eux témoins d'un trip un peu border line relevant d'une sphère que nous ne partagions pas auparavant, passait encore.

mais j'avais outrepassé un tabou plus fort. J'avais induit le mal être de Br., qui bien que toléré parce qu'appartenant à Lolita, n'en restait pas moins, de fait, en droit d'attendre les mêmes égards que chacun de nous.

Il faisait par le truchement de sa compagne partie de fait de ce nous auquel je faisais mal.

Je réprouvais avec la dureté rigoriste que je n'osais plus trop espérer être mienne ma déloyauté envers mes amis....tout en ne pouvant m'empêcher, par loyauté envers moi même, de la savourer.

je me perdis un temps en considérations éthiques sur le rapport entre l'individuel et le collectif...enfin ethico éthyliques, parce que bien qu'ayant vomi, j'avais quand même quelques restes de substances toujours actifs dans les viennes...Et j'arrêtai de cesser de mouliner du bulbe en vain, hésitant entre prendre le chemin du lit ou une trace de boost, bien que je fusse fort circonspect, sachant que ce genre de produit m'incite d'ordinaire à l'amoralité. Il était manifestement douteux que ce fut judicieux, mais, avec qui aller au bout de la connerie, si ce n'est avec les vrais proches?

Je ne pousserai pas l'hypocrisie jusqu'à prétendre que ce fut l'opportunité du passage de la plaque qui me poussa au crime, mais en tout état de cause, ça me revivifia le neurone assez rapidement!

 

C.et L. accompagnaient Lolita et son gastéropode vers les chambres de l'étage au moment ou je refis surface, et je jugeai diplomate de feindre encore un peu l’absence. Non ce n'était pas la lâcheté qui me faisait atermoyer le temps des explications...Juste une forme de lucidité particulière à mon état qui me donnait le sentiment, je pense juste même à jeun que c'était intempestif.

 

Alors, j'ai plongé jusqu'à l'aube dans le beat...et j'ai pu constater qu'au final rien n'était cassé dans l'harmonie avec les survivants encore debout.

 


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Zaphod never die
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Le jour se levait ...Je songeais que me coucher n'était pas une étrange idée.

 

Dans la salle à manger transformée en dortoir, les plus fracassés gémissaient sous les couettes, en vrac. Tableau classique de fin de soirée. Trouver une place et une couvrante était la dernière mission du fêtard lessivé.

 

La leur blafarde du petit jour vint caresser le mollet, puis le genou semi fléchi de Lolita, en embuscade derrière les potiches qui bordent l'escalier. En bas, ça ronflait et grognait de plus belle , dans le frémissement des couvertures froissées de sommeils agités.

Et j'ai suivi le galbe de sa cuisse jusqu'à l'emmanchure trop large du vaste caleçon dans lequel ses petites fesses s'égaraient. J'étais cuit, c'était certain. Son ventre rond et lisse, ses seins fermes, son sourire arrogant et impératif qui me donnait une irrésistible envie de la gifler me firent presque oublier le respect du aux copains rincés qui tentaient de se refaire une santé étaient trop forts.

 

Tel le commandeur accusateur, E. se dressa brusquement dans sa couche.Furieuse poussée d'adrénaline, comme un gamin chapardeur pris sur le fait.

Et envie folle de baiser Lolita, avec ma veille bite un peu foutue, pour la première fois!

Pour la première fois, moi le chantre des relations plurielles dans la transparence, je comprenais dans ma chaire le plaisir adultère.

je tentai de trouver un appuis dans la condamnation de mon ami, qui me le refusait, m'invitant d'un geste de la main à monter à l'étage.

Si même mon frère d'arme, celui qui m'avait ouvert la porte de ses amis devenus miens aujourd'hui chez qui j'étais en train de me payer un fabuleux weekend validait....Il ne me restait qu'à grimper, en prenant soin de ne pas éclater les précieuses jarres de mamie M. gardienne du temple qu’elle nous avait sciemment confié pour nos bacchanales.

J'étais certes claqué, mais claquer les fesses de Lolita est si tentant...Je me sentais presque l'audace de tenter une levrette, aussi par sécurité entrepris-je la fouille des poches d'E. pour me faire une petite trace rassurante avant de rejoindre ma tentatrice.

En short ou en Boxer, elle est craquante, Lolita....C'est l'enfer!

 

Jouant les fausses pudiques, Lolita m'avait pris la main pour me guider vers une des chambres. Je lui chuchottais d'aller doucement, le temps que je reprenne un peu d’énergie.

Elle avait rechargé avec moi, ce qui augurait la vigueur des moments à venir.

Trouver Br. nu, en position fœtale au milieu du lit me flingua toute envie en entrant dans la pièce. Pas qu'il fut imbaisable, bien qu'un peu maigrichon selon mes goûts, mais surtout parce qu'il était autant à sa place dans mes jeux pervers avec Lolita, qu'un poil de fesses dans une soupière selon moi.

Ca sentait les éclaircissement, le traquenard , la gueule de bois subitement.

Et c'était dangereux, ce jeu de con dans lequel je me trouvais plongé sans filtre, avec un début de montée d'adrénaline plutôt corsé. Prévisible certes, mais pas pratique, surtout!

 

Et là, ils m'ont cueillit les mômes!

 

Lolita a proposé un plan à trois , Br. a surenchérit, avec un peu de timidité qu'il avait envie d'essayer.

Ca turbinait à pleine puissance dans ma vielle caboche.

Essayer quoi? Plusieurs? le SM?   Si c'est cela, sous quelle forme? Comment j'vais m'en sortir? Courage fuyons? Non ça s'peut pas...J'veux trop lui faire mal!

A qui? A elle? A lui? A eux? Putain j'vais pas m'en sortir...J'saurai pas? Pis merde quand il faut, il faut!

 On y est...scoop, Mon premier trio, c'est maintenant...parce que finalement, ça peut être un truc positif vu le contexte....

Et puis, c'est le jour des premières fois. Déjà que t'as eu une excitation improbable à te faire tenir le zob en pissant....Faut pas s'arrêter en route!

Zou du cran, on y fout pis c'est tout!

Il était loin, le bel Amour ultra intense pour Merveilleuse....A un paquet de rails de la chambre , clairement!

 

 


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Zaphod never die
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Bambi, j'vais le baptiser Bambi, le mou du neurone et guère plus tonique du squelette qui partage le cassoulet quotidien de ma gonzesse, c'est décidé.

Les surnoms, ça m'aide à faire entrer l'autre dans l'intimité... L'humour aussi!

Au fond je n'étais pas bien fier...Comme je me plais à le dire, je ne m'en sort déjà pas trés bien avec une seule personne à gérer, alors deux, j'ai peur d'imaginer le désastre qui s'annonce.

Mais comme je suis vaniteux, j'ai fait, du moins je me plais à le croire, bonne figure et montre d'aisance!

Et comme mon envie de frotter ma verge entre les fesses de Lolita était forte, j'ai été un brin inconséquent sur les jalons préalables du consentement...Mes balises érotiques sombraient les unes après les autres entre ces deux sales gosses rugissants et les écueils psychotropes.

Ca s'appelle passer un cap, je présume?

 

La sidération et les hésitations passées, j'ai dit oui et , plaquant la tête de lolita sur l'oreiller fermement, je lui ai fait un léger point de pression sur la nuque pour qu'elle ressente l'effet d'empêchement qu'elle chérit dans mes cordes.

J'étais mu par l'instinct de prédation et Bambi, à ce stade de nos ébats, je n'en avais cure.

Je n'ai pas eu grand mal à faire glisser son caleçon king size jusqu'à ses chevilles pour asséner une bonne tarte, bien enveloppante, assez seiche pour lui remonter le cul.

Suffocation sous l'effet de surprise, je suis souvent plus progressif, mais il était tard et j'avais les narines en flammes, ce qui changeait la donne.

satisfaction de sentir son souffle coupé puis d'entendre son petit cri aigu. J'aime quand elle a mal, pas juste parce qu'elle me fait l'offrande de subir, d'autant que je ne suis pas certain que ce soit un acte totalement gratuit, vu son addiction aux dopamines.

Je m’immisçai entre ses jambes, agrippé à son bassin, pour diriger sa croupe tendu vers mon ventre pendant. Conciliante, connaissant un peu certain de mes penchants, elle ondulait des hanches afin d'emboiter sous mon embonpoint ses fesses élastiques et soyeuses. J'aime vraiment beaucoup sa peau. Je savourai donc les frictions, tout en me remémorant mes ambitions bandatoires. Mais mon système vasculaire ne semblait guère disposé à m'en donner les moyens. Les vielles choses un peu pétées de mon espèce aprenent à composer avec ces vicissitudes, ou finissent gavés de prozac.

Moi, j'aime pas le prozac...c'est une défonce insipide et chiante, donc je suis fataliste!

Je me contentai donc du plaisir certes un peu plus banal, mais nettement plus accessible d'un petit massage de ma verge semi rigide entre ses lobes fessiers. Le rythme de lolita était bon. Ses contractions musculaires de sportive faisaient rouler ses muscles autour de mon sexe qui se gonfle, modestement mais quand même un peu, de plaisir sous leur sollicitations.

Parfois mon gland trop indolent à mon gout vint accrocher le pourtour de son anus, qui semblait s'écarter,un peu.à son passage. Vile tentatrice...J'envisageais d'y mettre un peu les doigts plus tard. Nous n'avions pas de lubrifiant: Tant pis pour elle, tant mieux pour moi. Lolita sait que toute provocation aura un coût que moi seul estimerai.

Après quelques allés et retours, je sentis la chaleur d'un autre corps qui me frôlait l'épaule.

Bambi...Je l'avais déjà oublié, ce petit scrupule!

Et j'avais eu tord car, surmontant son apparente timidité de départ, qui aurait, si j'avais eu d'avantage de lucidité, du me faire m'interroger sur son réel enthousiasme avant de commencer à jouer, il invitait son doigt dans la raie qui servait pour le moment de boulevard à ma verge péripatéticienne.

Il osait tout, ce petit con, entravant mon périple pour guider mon gland vers le trou qui béait d'avantage à chaque passage.

Et le plus beau, c'est que ce contact avait amélioré ma bandaison. J'espérais une levrette et déjà mon gland se prenait pour un sodomite...Bonheur improbable!

La muqueuse un peu seiche de Lolita collait à mon sexe a peine humide de mon foutre, je grimaçais en silence, attendant l’apaisement du shoot hormonal tout en savourant le spasmes de rejet réflexe de Lolita qui elle aussi luttait pour atteindre le plaisir post dolorem. petite joie que j'ai éprouvée trop rarement avec les quelques vrais switch avec qui j'ai joué, alliant la connivence maso et la jouissance sadique en un cocktail grisant.

La meilleure came, c'est celle que fabrique notre cerveau, clairement.

 

Bambi se révélait une belle surprise, et ce que me disait les partouzeurs se confirmait..A plusieurs l'initiative aussi est distribuée, donc ça se gère tout seul. Je n'aurais pas misé une cacahuète sur sa capacité à entreprendre, pourtant.... Comme quoi les préjugés c'est de la merde!

Bambi est bon certes mais il ne peut faire des miracles. Trop mou pour aller plus loin , je suis resté concentré sur les caresses des fesses joufflues de lolita embrochées sur mon bout, contre ma panse.

Mais j'étais ému parce que la pénétration anale ce n'était depuis longtemps que du souvenir lointain. Si ému que j'ai même déchargé en elle assez vite, ce qui a rendu l'extraction moins âpre que l'insertion.

 

Lolita sait s'occuper de ses hommes.

Accaparé, en bon narcisse, par mon plaisir, je n'avais pas vu sa main saisir le sexe de Bambi pour le caresser gentiment. Il bandait dru le petit faon. Une verge veineuse, étonnamment nerveuse. Pas mes préférées, mais c'était sans grande importance car je ne songeais pas alors à en avoir un usage personnel.

Autant j'avais eu envie du doigt de Lolita dans la rivière, autant , à ce moment je ne me sentais guère qu'on vienne me titiller la rondelle de quelque façon que ce soit.

Alerte et efficace, Lolita avait habilement récupéré mon sexe poisseux pour le lover entre ses cuisses douillettes. Le sens de ce qui fait plaisir vraiment! C'est surement une des principales raisons qui fait que je n'arrive pas à mettre un terme à nos ébats sexuels sans issue viable. Je sentais sa nuque rouler sous mon coude dont j'avais relâché la pression, tandis qu'entre deux éclairs de plaisir induits par le contact inter crural , le la voyais tirer vers sa bouche un peu dégagée de l'oreiller la queue de Bambi.

Lui s'était allongé à coté de nous et semblait tenter de diriger sa tête vers le sexe de lolita, cambrant son long dos de greffier osseux avec une arrogance que seule la jeunesse tolère.

Ils prenaient la confiance, les deux petits...J'allais pas tolérer ça quand même, moi le motherfucker Daddy!

 

D'autant que consciente de la manœuvre, Lolita commençait à me branler sans rythme, occupée à essayer de trouver une posture lui facilitant l’accès à ses lèvres.

Un petit étau sur la nuque de Bambi le téméraire s'imposait. Il pouvait proposer, c'était entendu, mais si je voulais, il devait le comprendre. Je l'ai senti se contracter, se figer. Pour l'avoir subit dans un cadre moins ludique et plus policier, je sais l'efficacité du geste.

Ca me plaisait bien de le déstabiliser un peu. J'aime jouer avec mes proies presque autant que j'aime croire ne pas en être une.

Paradoxalement j'aime autant susciter l'inconfort voire la douleur que jouir du sentiment que mon partenaire prend du plaisir. Si Bambi ne l'était pas encore, ou peut être était-il en passe de le devenir...c'est flou le point de bascule sur ce plan, Lolita l'est depuis un temps certain déjà, donc je le guidai vers sa cible, avant de rappeler par un balayage de la main latéral et cinglant de son cul, à Lolita que, si les mecs sont mono tâches, ce n'est pas le cas des filles.

Vivent les principes genrés, quand ça m'arrange!

Elle sursauta mais laissa échapper mon vit de sa tendre gangue! Ca ne m'allait pas du tout ce travail salopé... Aussi , parce que je suis multi pass comme le cinquième élément, j'ai simultanément collé une grosse claque sur le gras de sa hanche gauche tout en relâchant la pression du coude pour lui attraper une bonne touffe de cheveux. J'ai tiré d'un coup sec sa tête loin de celle du nœud de Bambi. Ca lui a fait mal, et j'ai savouré son cri de douleur brute tout en replaçant mon sexe là où je le trouvait si bien.

 

De ruades en claques sur les fesses, de tirage de tignasse en frottis de cuissots, de léchouilles en sucions, après moult contorsions, nous avons trouvé nos places...

Je réalisai qu' enfin j'arrivais à pratiquer le sexe à plusieurs, et que finalement ç'était plutôt bien.

 

Mon plus grand plaisir fut quand , ayant retiré mon sexe vidé de toute substance des fabuleuses cuisses de Lolita, je lui ai attrapé les tétons pour les pincer et les tordre assez vicieusement. elle en pleurait, tout en gémissant de plaisir sous les caresses buccales de Bambi... Un trouble magnifique, salué par une faciale qui aurait pu me rendre jaloux si je savais l'être tant elle était copieuse de Bambi sur le visage en larme de Lolita.

Ca puait le plaisir, l’émotion, et je ne sais pas si c'était un aftercare, mais j'ai eu beaucoup de joie de les serrer forts dans mes vieux bras aprés.

Je le suis endormi avec la cuisse de Lolita contre moi, la main sur le torse pourtant un peu cagneux de Bambi...parce que Bambi, maintenant, je sais que j'ai envie de rejouer avec lui.

Il dégage une suavité que j'ai mal comprise au départ.

Ceci dit je me doutais que ce n'était pas pour ses capacités intellectuelle qu’elle l'avait choisi , donc il devait bien avoir un certain talent ailleurs. suave ouais, comme un tendon de porc au gout d'energy drink de chez harribo

Délicieusement régressif quoi!

 

Je fais mon malin ce soir, mais en fait je suis inquiet

Demain j'ai un challenge.

Je vais les encorder chez eux.

J'ai rarement encordé des binômes et ce sera les premières cordes de Bambi

 

C'est balisé. Dimanche dernier, après quelques litres de café, on a débriefé un peu tous les trois, posé deux trois bases sur les limites....bref, passé ce moment à la sauvage( plaisant certes mais qui restera exceptionnel, j'ai besoin de retrouver un peu de ma zone de confort moral pour poursuivre sereinement.

Pis j'ai bossé mes nœuds toute la semaine, histoire de me rassurer un peu

 

Étonnamment, je suis depuis nettement moins dans la culpabilité vis à vis de Lolita.

 

Enfin pression quand même...le trio je découvre...

 

 

NB:

 

Il va sans dire que je publie ici une pure fiction destinée à un public adulte et averti. Personne ne peux croire que j'oserais vraiment contrevenir aux bonnes mœurs, voire faire l’apologie de consommations totalement illicites.

Le web , comme la vraie vie, doit rester propre, polis et bien policé!

 

les copains vous me connaissez assez pour avoir été capables de démêler la part de vérité dans tout ceci sans que j'aie besoin de préciser comme ci dessus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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