-- Une visite ou un rafraîchissement ?
-- On va opter pour un instant de repos et une légère ivresse.
-- Dans le salon ou sur la terrasse ?
-- J'aime bien le pouf avec la table basse.
-- J'aime beaucoup ici, tout le temps quelques chose à faire.
-- Ce que je préfère, c'est danser.
-- Faudrait pousser les meubles pour que tu me montres ce que tu sais faire.
-- Ah ah, il est super ton banc là. Il ressemble a un podium.
-- Pour te faire mater et faire des jalouses.
-- Oh oui, j'adore.
-- Genre salade de fruits, « plus on est de fou ; plus on rit ».
-- En faisant attention à garder un juste équilibre dans le mariage des goûts, oui.
-- J'ai comme l'impression qu'une idée se dresse.
-- Ah ? Moi aussi, pourquoi pas mettre des bananes à baigner pour le goûter ?
Être l'artisan de son propre univers.
-- J'ai encore un peu de temps, t'as une idée d'un truc vite fait à faire ?
-- Un petite promenade, m'aider à rassembler ce dont j'ai besoin :
-- Je peux te donner un coup de main.
-- Il faut que je me préparer pour aider quelqu'un à faire du vide.
-- Tu vas aller balancer des trucs ?
-- Yep, viens dans le garage, tu vas m'attraper ce qu'il faut.
-- J'espère que tu ne prends rien de trop lourd.
-- Nan. Il me faut juste des poches, des cartons, des gants, c'est tout.
-- C'est n'importe quoi tout ces truc fragiles sur ton mur.
-- C'est la porte ouverte aux catastrophes, oui.
-- J'imagine ton chat se faire un malin plaisir à tout te faire tomber.
-- Ah lui, c'est vrai, pour m'avoir à son niveau et recevoir des caresses, il peut me faire vivre l'enfer.
-- Je te ferai bien vivre un petit moment de paradis moi en te caressant les fesses.
-- Je me demandais si tu allais enfin me la sortir.
Être l'artisan de son propre univers.
-- T'as des obsédés aussi à ton travail ?
-- C'est à dire ?
-- Des gamahucheurs quoi.
-- Ah, behn oui et alors ? Parait que c'est bon pour le moral.
-- Oui, le style moderne. Behn ils me font pitiés.
-- Behn moi, j'aime ça avoir des amoureux du con et du cul au taf.
-- Bah toi, dès qu'on te fait croire que tes belles, t'es pas indifférente.
-- C'est sûr que pour avoir des compliments de ta part toi, il faut se lever tôt.
-- Bref, je ne peux plus me les voir.
-- Je ne vais pas supporter tes odiosités encore longtemps.
-- Pour s'appliquer à flirter ils sont doués, faut voir !
-- Et oui c'est dans l'ordre des choses.
-- Allez, j'en ai marre que tu es autant d'amant.
-- Dommage que tu ne puisses pas rivaliser avec tout ces taureaux au Congrès de la Vache.
Être l'artisan de son propre univers.
-- Whoua, t'es majestueuse aujourd'hui.
-- Merci, j'ai rêvé d'un paon cette nuit, il m'a inspirée.
-- Tu vas encore jouer à la gourgandine aujourd'hui ?
-- T'es une femme du monde ou tu ne l'es pas.
-- Je vais chercher une autre cage pour oiseau moi.
-- T'es fou de vouloir t'enfermer dans un couple mon chou.
-- C'est moins pire que de finir sa vie dans des catacombes.
-- Tu as décidé de me retourner la tête, toi. C'est fou cette importance que tu donnes au cul.
-- Je sais, tu n'aimes que les hommes aux petits avantages.
-- Au moins j'évite de perdre trop de temps, ils déchargent vites eux.
-- Oui oui et puis ils ont d'autres choses en tête à assumer que leur propre plaisir.
-- Clair, j'adore les libérer de leurs responsabilités pour quelques instants.
-- Et puis ils payent bien.
-- C'est facile au moins.
Être l'artisan de son propre univers.
-- Tu me raccompagnes ?
-- J'sais pas, t'as gardé ta culotte ?
-- Tiens, garde me la.
-- Allez, allons se donner de la joie.
-- J'aime beaucoup cette boite échangiste.
-- Je ne voyais que toi.
-- C'est un des seuls endroits où je me dévergonde.
-- C'est sûr, t'étais déchaînée.
-- Bon, on y est là, tu me prends ou quoi ?
-- Deux secondes que je te sorte mon pieu tendu.
-- Montre moi comment tu sais profiter de la situation.
-- Une chance que tu fasses la même taille que moi.
-- J'aime, oui pénètre moi.
-- Là, je vais t'en donner de l'ondulation, tiens.
Être l'artisan de son propre univers.
-- Alors « maman », tu me fais rentrer ?
-- Pour ce que t'es venu faire la porte suffit.
-- T'es grave en manque, dis donc, allez viens.
-- C'est sympa de te proposer, hum t'es un rapide.
-- Depuis le temps que t'as envahi mon esprit, monte moi dessus.
-- C'est acrobatique là.
-- C'est toi la maîtresse de la partie.
-- Oh oui, c'est bon. Ne bouge pas surtout.
-- Je tiens comme je peux, j'espère que c'est seulement le début.
-- Oui oui tiens, c'est super dans le cadre de la porte.
-- T'es trop génial, tu vas me faire jouir.
-- Moi aussi, je vais jouir, attend encore mon sauveur.
-- T'es délicieuse, viens que je t'embrasse maintenant.
-- Allez, rentre. Pose nous sur le tapis.
Être l'artisan de son propre univers.
-- Ouh làaa, t'as l'air fatigué ce matin.
-- Je me suis faite prendre par surprise hier soir.
-- Ahah, tu recevais des amis tu me disais.
-- Behn ils m'ont tous abandonnée après le sorbet.
-- Non !? Tu veux dire que personne n'a honorer le con de l’hôtesse ?
-- Personne. Ils sont partis direct en disant qu'ils avaient faim de nichons.
-- Entre le ménage seule et pas de foutre. Je comprends.
-- Voilà, et puis j'ai essayé toute seule, mais j'étais trop énervée. Je me suis épuisée pour rien.
-- C'est des tordus, elle est superbe ta poitrine.
-- Ah oui ? C'est que nous n'étions que deux femmes pour cinq hommes.
-- Ah, il manquait une paire de seins quoi.
-- J'en sais rien. Tu n'aurais pas deux minutes à m'accorder toi là des fois ?
-- Ohlà noooon, la dernière fois t'as tripoté mon anus.
-- Et alors !??? S'il te plaîîîîîîît.
Être l'artisan de son propre univers.
-- Alors, tout le monde va bien ?
-- Nickel, merci. Mes petites boules de poils sont des amours en ce moment.
-- C'est magique les animaux.
-- Même s'ils m'empêchent de respirer parfois, oui.
-- Ils sont trop affectueux ou c'est que c'est trop petit chez toi ?
-- Les deux, ils commencent à me dévorer du regard et après il me colle comme pas possible.
-- En même temps, t'es tellement irrésistible.Tu devrais être habituée.
-- C'est surtout que je dois être célibataire depuis trop longtemps.
-- Qu'est ce qui te manque ?
-- À ton avis ? Comment tu veux que je tienne sans une cheville rien qu'à moi quand ils viennent se frotter ?
-- C'est pas moi qui te tiendrait longtemps, t'as pu le remarquer.
-- J'ai un trou de mémoire en faite, peut-être que la posture était mal adaptée.
-- Si tu veux tester à nouveau mon endurance, je ne peux pas refuser.
-- Allez suis moi, j'ai une série devant laquelle faignanter.
Être l'artisan de son propre univers.