Après plusieurs années passées l'un loin de l'autre, nous finissons par nous retrouver par le biais d'un site connu et echangeons sur nos vies actuelles...
Par le passé, nous avons été amants quelques mois puis chacun a évolué sur son chemin. Mais maintenant, lui et moi libres, décidons de nous retrouver le temps d'un week-end.
Je suis surexcitée. Nous nous appelons tous les jours depuis ces retrouvailles et parfois la conversation dévie directement sur notre sexualité du passée, où nous faisions l'amour n'importe où, n'importe quand, suivant juste le gré de nos envies.
Mais après s'être perdus de vue pendant autant de temps, les souvenirs sont néanmoins vivaces et l'idée de passer un week-end ensemble est loin de me déplaire.
J'ai toujours aimé cette voix si masculine qui résonne, ton rire, tes yeux qui me dévorent et en même temps me défient, ce parfum qui signe ton nom.
Nous discutons de choses et d'autres lorsque tu te mets à me demander si je veux bien me caresser pour toi au téléphone... Tu me dis que tu as envie de me faire jouir à distance en attendant que nous nous retrouvions. Tu sais comment me mettre le feu. Je n'ai jamais su te dire non. D'ailleurs, beaucoup de mes premières expériences en matière de vrai sexualité ont eu lieu avec toi.
Je ne sais pas où tu es mais te connaissant, ce n'est pas d'une pièce insonorisée que tu m'appelles.
Tu me demandes de me débarrasser de quelques vêtements et de me caresser, ce que je fais docilement. Tu n'es pas là mais je n'imagine pas une seconde te mentir. Tu me connais trop pour savoir si je dis vrai ou non.
- Caresse toi. Doucement le cou, le décolleté, les seins, le ventre, le haut des cuisses, l'intérieur des cuisses...
Ta voix se fait un peu plus impérative. Je réponds un oui gémissant et m'exécute.
- est ce que tu aimes ?
- oui
-as tu envie de me faire plaisir ?
- oh oui
- continue... retire ta culotte. Assieds toi sur une chaise et écarte les jambes comme si je venais pour te lécher à genoux devant toi.
Il n'en faut pas plus pour me sentir perler à grosses gouttes entre mes jambes.
- et maintenant, caresse toi... Caresse toi doucement. Je suis sûre que tu es trempée. N'est ce pas ?
- complètement trempée.
- enfonce doucement un doigt en toi. Puis deux.
Je suis toujours au téléphone et mes mots ne sont plus que gémissements. Je dégouline sur ma chaise. J'aimerai tellement qu'il soit là devant moi à me lécher délicatement, à sentir sa bouche sur mon sexe complètement offert et ses doigts me pénétrer, s'arrêtant de temps en temps pour me défier du regard en embrassant l'intérieur de mes cuisses...
- est ce que tu en veux encore...
- oui M. J'ai envie de jouir pour toi.
- écarte encore tes jambes et pose chacune d'elle au dessus des accoudoirs.
Je ne peux pas être plus offerte. La fenêtre de la pièce n'est pas complètement recouverte et les yeux fermés j'imagine que quelqu'un passant par là pourrait aussi bien me voir dans cette position libérée...
- maintenant caresse toi jusqu'à jouir... Et je veux t'entendre...
Je m'exécute alors et laisse mes doigts aller et venir entre mon clito et mon minou trempé, me pénétrant d'un ou deux doigts selon les moments, le tout rentrant sans aucune difficulté bien au contraire.
- j'aime quand tu gémis comme ça. Continue encore... dans quelques jours tu seras à moi. Je te ferai jouir autant de fois que j'en ai envie. Est ce que tu as envie que je te fasse jouir ?
- oui, j'en ai tellement envie.
- alors jouis. Jouis pour moi. En plus je ne suis pas seul tout de suite.
Je ne sais pourquoi cette idée qu'il puisse ne pas être seul fait redoubler mon excitation.
je sais que je vais bientôt jouir.
Je passe la vitesse supérieure et m'affaire alors avec mes deux mains. L'une dont les doigts me pénètrent et l'autre dont les doigts titillent mon clito à souhait.
C'est mouillé, trempé, chaud, doux, agréable...
Encore quelques mouvements sur mon clito et de mes doigts en va et vient en moi et je sens au creux de mon ventre la chaleur de l'orgasme qui arrive.. Je sais qu'il va être puissant... Je me demande même si je ne vais pas me transformer en fontaine tellement je suis excitée... Du coup, mes doigts suivent un rythme effréné et là l'explosion me fait en effet jouir en fontaine, un orgasme de la force d'une tempête, Jouissant en un long gémissement, dont il ne rate pas une miette.
- tu as mouillé toute la chaise ?
- oui.
- ce n'est qu'un échantillon de qui t'attend pour ce We. As tu aimé jouir pour moi ?
- j'ai beaucoup aimé. C'était très excitant.
- pour moi aussi. Je dois maintenant te laisser. Ravi de t'avoir fait plaisir. Je t'embrasse. On se contacte demain pour discuter de ce We.
- à demain.
Sur ces paroles, je vous laisse donc méditer sur la suite de cette aventure si le plaisir vous en dit.
Après plusieurs années passées l'un loin de l'autre, nous finissons par nous retrouver par le biais d'un site connu et echangeons sur nos vies actuelles...
Par le passé, nous avons été amants quelques mois puis chacun a évolué sur son chemin. Mais maintenant, lui et moi libres, décidons de nous retrouver le temps d'un week-end.
Je suis surexcitée. Nous nous appelons tous les jours depuis ces retrouvailles et parfois la conversation dévie directement sur notre sexualité du passée, où nous faisions l'amour n'importe où, n'importe quand, suivant juste le gré de nos envies.
Mais après s'être perdus de vue pendant autant de temps, les souvenirs sont néanmoins vivaces et l'idée de passer un week-end ensemble est loin de me déplaire.
J'ai toujours aimé cette voix si masculine qui résonne, ton rire, tes yeux qui me dévorent et en même temps me défient, ce parfum qui signe ton nom.
Nous discutons de choses et d'autres lorsque tu te mets à me demander si je veux bien me caresser pour toi au téléphone... Tu me dis que tu as envie de me faire jouir à distance en attendant que nous nous retrouvions. Tu sais comment me mettre le feu. Je n'ai jamais su te dire non. D'ailleurs, beaucoup de mes premières expériences en matière de vrai sexualité ont eu lieu avec toi.
Je ne sais pas où tu es mais te connaissant, ce n'est pas d'une pièce insonorisée que tu m'appelles.
Tu me demandes de me débarrasser de quelques vêtements et de me caresser, ce que je fais docilement. Tu n'es pas là mais je n'imagine pas une seconde te mentir. Tu me connais trop pour savoir si je dis vrai ou non.
- Caresse toi. Doucement le cou, le décolleté, les seins, le ventre, le haut des cuisses, l'intérieur des cuisses...
Ta voix se fait un peu plus impérative. Je réponds un oui gémissant et m'exécute.
- est ce que tu aimes ?
- oui
-as tu envie de me faire plaisir ?
- oh oui
- continue... retire ta culotte. Assieds toi sur une chaise et écarte les jambes comme si je venais pour te lécher à genoux devant toi.
Il n'en faut pas plus pour me sentir perler à grosses gouttes entre mes jambes.
- et maintenant, caresse toi... Caresse toi doucement. Je suis sûre que tu es trempée. N'est ce pas ?
- complètement trempée.
- enfonce doucement un doigt en toi. Puis deux.
Je suis toujours au téléphone et mes mots ne sont plus que gémissements. Je dégouline sur ma chaise. J'aimerai tellement qu'il soit là devant moi à me lécher délicatement, à sentir sa bouche sur mon sexe complètement offert et ses doigts me pénétrer, s'arrêtant de temps en temps pour me défier du regard en embrassant l'intérieur de mes cuisses...
- est ce que tu en veux encore...
- oui M. J'ai envie de jouir pour toi.
- écarte encore tes jambes et pose chacune d'elle au dessus des accoudoirs.
Je ne peux pas être plus offerte. La fenêtre de la pièce n'est pas complètement recouverte et les yeux fermés j'imagine que quelqu'un passant par là pourrait aussi bien me voir dans cette position libérée...
- maintenant caresse toi jusqu'à jouir... Et je veux t'entendre...
Je m'exécute alors et laisse mes doigts aller et venir entre mon clito et mon minou trempé, me pénétrant d'un ou deux doigts selon les moments, le tout rentrant sans aucune difficulté bien au contraire.
- j'aime quand tu gémis comme ça. Continue encore... dans quelques jours tu seras à moi. Je te ferai jouir autant de fois que j'en ai envie. Est ce que tu as envie que je te fasse jouir ?
- oui, j'en ai tellement envie.
- alors jouis. Jouis pour moi. En plus je ne suis pas seul tout de suite.
Je ne sais pourquoi cette idée qu'il puisse ne pas être seul fait redoubler mon excitation.
je sais que je vais bientôt jouir.
Je passe la vitesse supérieure et m'affaire alors avec mes deux mains. L'une dont les doigts me pénètrent et l'autre dont les doigts titillent mon clito à souhait.
C'est mouillé, trempé, chaud, doux, agréable...
Encore quelques mouvements sur mon clito et de mes doigts en va et vient en moi et je sens au creux de mon ventre la chaleur de l'orgasme qui arrive.. Je sais qu'il va être puissant... Je me demande même si je ne vais pas me transformer en fontaine tellement je suis excitée... Du coup, mes doigts suivent un rythme effréné et là l'explosion me fait en effet jouir en fontaine, un orgasme de la force d'une tempête, Jouissant en un long gémissement, dont il ne rate pas une miette.
- tu as mouillé toute la chaise ?
- oui.
- ce n'est qu'un échantillon de qui t'attend pour ce We. As tu aimé jouir pour moi ?
- j'ai beaucoup aimé. C'était très excitant.
- pour moi aussi. Je dois maintenant te laisser. Ravi de t'avoir fait plaisir. Je t'embrasse. On se contacte demain pour discuter de ce We.
- à demain.
Sur ces paroles, je vous laisse donc méditer sur la suite de cette aventure si le plaisir vous en dit.
??? hummm encore ?
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Après plusieurs années passées l'un loin de l'autre, nous finissons par nous retrouver par le biais d'un site connu et echangeons sur nos vies actuelles...
Par le passé, nous avons été amants quelques mois puis chacun a évolué sur son chemin. Mais maintenant, lui et moi libres, décidons de nous retrouver le temps d'un week-end.
Je suis surexcitée. Nous nous appelons tous les jours depuis ces retrouvailles et parfois la conversation dévie directement sur notre sexualité du passée, où nous faisions l'amour n'importe où, n'importe quand, suivant juste le gré de nos envies.
Mais après s'être perdus de vue pendant autant de temps, les souvenirs sont néanmoins vivaces et l'idée de passer un week-end ensemble est loin de me déplaire.
J'ai toujours aimé cette voix si masculine qui résonne, ton rire, tes yeux qui me dévorent et en même temps me défient, ce parfum qui signe ton nom.
Nous discutons de choses et d'autres lorsque tu te mets à me demander si je veux bien me caresser pour toi au téléphone... Tu me dis que tu as envie de me faire jouir à distance en attendant que nous nous retrouvions. Tu sais comment me mettre le feu. Je n'ai jamais su te dire non. D'ailleurs, beaucoup de mes premières expériences en matière de vrai sexualité ont eu lieu avec toi.
Je ne sais pas où tu es mais te connaissant, ce n'est pas d'une pièce insonorisée que tu m'appelles.
Tu me demandes de me débarrasser de quelques vêtements et de me caresser, ce que je fais docilement. Tu n'es pas là mais je n'imagine pas une seconde te mentir. Tu me connais trop pour savoir si je dis vrai ou non.
- Caresse toi. Doucement le cou, le décolleté, les seins, le ventre, le haut des cuisses, l'intérieur des cuisses...
Ta voix se fait un peu plus impérative. Je réponds un oui gémissant et m'exécute.
- est ce que tu aimes ?
- oui
-as tu envie de me faire plaisir ?
- oh oui
- continue... retire ta culotte. Assieds toi sur une chaise et écarte les jambes comme si je venais pour te lécher à genoux devant toi.
Il n'en faut pas plus pour me sentir perler à grosses gouttes entre mes jambes.
- et maintenant, caresse toi... Caresse toi doucement. Je suis sûre que tu es trempée. N'est ce pas ?
- complètement trempée.
- enfonce doucement un doigt en toi. Puis deux.
Je suis toujours au téléphone et mes mots ne sont plus que gémissements. Je dégouline sur ma chaise. J'aimerai tellement qu'il soit là devant moi à me lécher délicatement, à sentir sa bouche sur mon sexe complètement offert et ses doigts me pénétrer, s'arrêtant de temps en temps pour me défier du regard en embrassant l'intérieur de mes cuisses...
- est ce que tu en veux encore...
- oui M. J'ai envie de jouir pour toi.
- écarte encore tes jambes et pose chacune d'elle au dessus des accoudoirs.
Je ne peux pas être plus offerte. La fenêtre de la pièce n'est pas complètement recouverte et les yeux fermés j'imagine que quelqu'un passant par là pourrait aussi bien me voir dans cette position libérée...
- maintenant caresse toi jusqu'à jouir... Et je veux t'entendre...
Je m'exécute alors et laisse mes doigts aller et venir entre mon clito et mon minou trempé, me pénétrant d'un ou deux doigts selon les moments, le tout rentrant sans aucune difficulté bien au contraire.
- j'aime quand tu gémis comme ça. Continue encore... dans quelques jours tu seras à moi. Je te ferai jouir autant de fois que j'en ai envie. Est ce que tu as envie que je te fasse jouir ?
- oui, j'en ai tellement envie.
- alors jouis. Jouis pour moi. En plus je ne suis pas seul tout de suite.
Je ne sais pourquoi cette idée qu'il puisse ne pas être seul fait redoubler mon excitation.
je sais que je vais bientôt jouir.
Je passe la vitesse supérieure et m'affaire alors avec mes deux mains. L'une dont les doigts me pénètrent et l'autre dont les doigts titillent mon clito à souhait.
C'est mouillé, trempé, chaud, doux, agréable...
Encore quelques mouvements sur mon clito et de mes doigts en va et vient en moi et je sens au creux de mon ventre la chaleur de l'orgasme qui arrive.. Je sais qu'il va être puissant... Je me demande même si je ne vais pas me transformer en fontaine tellement je suis excitée... Du coup, mes doigts suivent un rythme effréné et là l'explosion me fait en effet jouir en fontaine, un orgasme de la force d'une tempête, Jouissant en un long gémissement, dont il ne rate pas une miette.
- tu as mouillé toute la chaise ?
- oui.
- ce n'est qu'un échantillon de qui t'attend pour ce We. As tu aimé jouir pour moi ?
- j'ai beaucoup aimé. C'était très excitant.
- pour moi aussi. Je dois maintenant te laisser. Ravi de t'avoir fait plaisir. Je t'embrasse. On se contacte demain pour discuter de ce We.
- à demain.
Sur ces paroles, je vous laisse donc méditer sur la suite de cette aventure si le plaisir vous en dit.
??? hummm encore ?
Très beau texte Yiskah !
Conseil ! Avec Freyja comme lectrice, tu auras dû mal à mettre un point final à cette torride histoire.
Fou du cunni et de l'analingus en mode levrette
Mhhhh, c'est petites douceur d'une intimité déphasée exhibée. N'exister que pour soi-même, appartenir à, et posséder l'autre. Et pourtant, tellement vulnérable qu'accepter la présence d'autres en devient excitante. Jouir d'un désir retenu tout une semaine pour en décupler sa puissance ou au quotidien pour l'hygiène ?
Peu d'odeur dans tout ces récits.
Merci d'avoir chauffer l'ambiance Yiskah.
Bisou
Une fête est un excès permis, voire ordonné. Totem et Tabou (1913) Freud, Sigmund.
Récit lu à 6h15 ce matin avant d'aller courir... Tu m'a quelques peu émoustillé !
Très jolie récit qui donne de bon frissons...
Je t'ai mis "en forme" de bon matin ?
Je t'ai mis "en forme" de bon matin ?
Yiskah ??? une autre histoire stp ??? ou un nouvel épisode ???
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Joli récit, oui. Moi, je viens de lire, c'est idéal pour être « en forme » moi aussi, seul dans mon lit. 😛
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
