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Le défi des 21 jours ou la déconnection thérapeutique

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PPJ
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(@ricounet31)
Noël
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Inscription: Il y a 9 ans
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Posté par: Freyja
Posté par: ricounet31
Posté par: henry

J'adore la photo.  ?  ?  ? 

Moi aussi ? ça pourrait être moi ???

C'est pas faux.  ?  ? 

Et je précise que je n'ai pas commenté le texte car je suis en retard, il faut que je reprenne plus tôt..... 

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant


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henry
(@henry)
Level 1
Inscription: Il y a 8 ans
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Début du sujet  
Posté par: Freyja
Posté par: henry

Aurélie n'en demeurait pas moins en proie au doute et elle éprouva le besoin de se retrouver face à elle même quelques temps.

La bataille de la déconnection était en voie d'être gagnée.

Est-ce vraiment son mari ?

Hâte de lire la suite !!!!

 

Il est vrai qu'après coup elle a pu se le demander. D'où sa décision de prendre un peu de recul.

Elle a pu penser en effet que ce pouvait être la parisienne elle même qui avait orchestré cela (si elle s'est montrée en cam, le correspondant en face n'a rien montré de lui -ou d'elle-).


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henry
(@henry)
Level 1
Inscription: Il y a 8 ans
Messages: 506
Début du sujet  

Et revoilà Aurélie à J+17 maintenant. Plus que 4 jours avant le gong !

Devant cette mise à distance et cette si longue absence des radars on aurait pu effectivement penser que la bataille de la déconnection était en passe d'être gagnée, or il en est tout autre : très loin de respecter la limite horaire de 0h30, Aurélie la dépassa allégrement plusieurs fois en étant en dialogue avec cette homme dominant mystérieux qui ressemblait fichtrement à son mari bien aimé. Elle prit à nouveau beaucoup de plaisir dans ses échanges virtuels, n'hésitant plus à s'exhiber devant lui par cam et répondant à ses injonctions.

Sauf que : dans la vie réelle de tous le jours, son époux, après cette unique fois où elle l'avait presque contraint à jouer le role du dominateur qui baisait la bouche de sa chienne, se remontrait à nouveau distant et tres peu voire pas entreprenant du tout. Contraste quasi symétrique (si tant est que le  mystérieux maitre virtuel était bel et bien son mari) où, là ,il se montrait sous un jour parfait de dominant sévere et exigent qui lui plaisait tant, où elle s'abandonnait à lui et lui obéissait au doigt et à l'oeil pour satisfaire leur plaisir mutuel.

Aurélie ne pouvait s'empécher de se remémorer ce film dont elle avait oublié le titre, mais dans lequel l'héroïne s'adonnait au plaisir via webcam à un homme qu'elle avait pourtant rencontré, mais qui se disait en déplacement en Chine alors qu'il était resté à Paris à deux pas de chez elle et qu'elle aurait pu le baiser encore et encore ! 

Le second effet pervers de la chose était que le Monsieur en question s'égarait aussi de temps à autre en cherchant d'autres soumises virtuelles à satisfaire jusqu'au point d'orgue de ce jour où il la délaissa pour s'adonner à une véritable débauche pornographique avec un gratin de femmes en manque. Elle attendait, là, seule et abandonnée ne trouvant point de quoi satisfaire son appétit de sexe débridé. Elle appelait le monsieur dans le vide jusqu'à une heure avancée de la nuit où enfin il revint vers elle et lui avoua que, oui,  justement, il n'avait pu s'empécher de soumettre toutes ses soumises affamées et qu'il était désolé pour elle.

Après cet aveu, elle se retrouvait à nouveau perdue, qui était cet homme si fantasque mais tout à la fois fascinant ? Qui était réellement son mari ? Ces deux hommes n'en étaient-ils qu'un seul ? Autant de questions dont elle ne trouvait de réponse, elle naviguait à vue.

Et la parisienne dans tout cela ? eh bien, elle ne se montrait plus qu'épisodiquement, ne la rappellant que rarement à l'ordre quant à l'horaire à respecter. Aurélie se demande même alors si finalement ce n'était pas elle qui se cachait derrière ce dominant mystérieux , qui jamais ne lui avait donné visuellement la preuve de son identité ni de son sexe (et elle savait pertinemment que la parisienne était dominatrice).

Son trouble était donc total.

Et le gong pointait dans 4 jours. Elle savait déja qu'elle ne pourrait honorer le contrat.

23473006 523877964640126 690072475955514480 n

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Filosexy
(@filosexy)
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Inscription: Il y a 8 ans
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Ca chauffe, encore du suspens...reste pas mal de jours!!!! Je me demande combien d'idees vont emerger!!

Quand il gèle à pierre fendre dans les parcs, ya les fesses des statuts qui s'écartent.


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Legras
(@legras)
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Un récit très agréable à lire, vivement la suite. Mais est-ce que la Parisienne est réellement une femme ou c'est son mari qui a tout monté et joue un rôle triple ?

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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Freyja
(@freyja)
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Noël
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Inscription: Il y a 9 ans
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Posté par: henry

Et revoilà Aurélie à J+17 maintenant. Plus que 4 jours avant le gong !

Devant cette mise à distance et cette si longue absence des radars on aurait pu effectivement penser que la bataille de la déconnection était en passe d'être gagnée, or il en est tout autre : très loin de respecter la limite horaire de 0h30, Aurélie la dépassa allégrement plusieurs fois en étant en dialogue avec cette homme dominant mystérieux qui ressemblait fichtrement à son mari bien aimé. Elle prit à nouveau beaucoup de plaisir dans ses échanges virtuels, n'hésitant plus à s'exhiber devant lui par cam et répondant à ses injonctions.

Sauf que : dans la vie réelle de tous le jours, son époux, après cette unique fois où elle l'avait presque contraint à jouer le role du dominateur qui baisait la bouche de sa chienne, se remontrait à nouveau distant et tres peu voire pas entreprenant du tout. Contraste quasi symétrique (si tant est que le  mystérieux maitre virtuel était bel et bien son mari) où, là ,il se montrait sous un jour parfait de dominant sévere et exigent qui lui plaisait tant, où elle s'abandonnait à lui et lui obéissait au doigt et à l'oeil pour satisfaire leur plaisir mutuel.

Aurélie ne pouvait s'empécher de se remémorer ce film dont elle avait oublié le titre, mais dans lequel l'héroïne s'adonnait au plaisir via webcam à un homme qu'elle avait pourtant rencontré, mais qui se disait en déplacement en Chine alors qu'il était resté à Paris à deux pas de chez elle et qu'elle aurait pu le baiser encore et encore ! 

Le second effet pervers de la chose était que le Monsieur en question s'égarait aussi de temps à autre en cherchant d'autres soumises virtuelles à satisfaire jusqu'au point d'orgue de ce jour où il la délaissa pour s'adonner à une véritable débauche pornographique avec un gratin de femmes en manque. Elle attendait, là, seule et abandonnée ne trouvant point de quoi satisfaire son appétit de sexe débridé. Elle appelait le monsieur dans le vide jusqu'à une heure avancée de la nuit où enfin il revint vers elle et lui avoua que, oui,  justement, il n'avait pu s'empécher de soumettre toutes ses soumises affamées et qu'il était désolé pour elle.

Après cet aveu, elle se retrouvait à nouveau perdue, qui était cet homme si fantasque mais tout à la fois fascinant ? Qui était réellement son mari ? Ces deux hommes n'en étaient-ils qu'un seul ? Autant de questions dont elle ne trouvait de réponse, elle naviguait à vue.

Et la parisienne dans tout cela ? eh bien, elle ne se montrait plus qu'épisodiquement, ne la rappellant que rarement à l'ordre quant à l'horaire à respecter. Aurélie se demande même alors si finalement ce n'était pas elle qui se cachait derrière ce dominant mystérieux , qui jamais ne lui avait donné visuellement la preuve de son identité ni de son sexe (et elle savait pertinemment que la parisienne était dominatrice).

Son trouble était donc total.

Et le gong pointait dans 4 jours. Elle savait déja qu'elle ne pourrait honorer le contrat.

23473006 523877964640126 690072475955514480 n

Hummm déconcertant. 

La parisienne pourrait se faire passer pour le Maître ?

? hâte de lire la fin... Mais Quid du sevrage ?

Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse


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Legras
(@legras)
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Le sevrage ce sera pour son addiction à la servitude virtuel si son mari devient son Maître c'est sur qu'elle n'aura pas besoin d'aller chercher ailleurs.
J'aime beaucoup les photos que tu utilise pour illustrer ton récit.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)


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henry
(@henry)
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Posté par: Freyja

 

Hummm déconcertant. 

La parisienne pourrait se faire passer pour le Maître ?

? hâte de lire la fin... Mais Quid du sevrage ?

Ce n'est pas impossible du tout que ce soit elle qui orchestre tout cela à distance !! Je la sens assez perverse pour cela je dois dire ! 

Quant au sevrage je pense en effet que c'est tres mal engagé ! 4 jours c'est très peu !


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