- 1ère Partie -
Une discussion, une autre, puis enfin ce soir, la rencontre. Je suis stationnée là où elle me l'a conseillé, un parking sous terrain. Immense.
J'ai bien failli me perdre dans cette fichue ville !
Une fois sortie, je lui envoie un message lui indiquant que je suis presque arrivée au Berthom. Sauf que le parking est tellement grand, que je ne sais pas par où aller une fois sortie. Je m'empare de mon téléphone et prends une direction. Je croise de multiples jeunes, de sortie en ce vendredi soir ensoleillé.
Bas up noirs et fins, escarpins et haut noir à dentelle, ma jupe très BCBG. Je préfère rester soft quand je vais en ville. Surtout le soir.
Elle m'appelle, me demande où suis-je... je ris.
- Bonne question ! J'ai une boutique de mariage face à moi, en principe j'y suis presque.
Elle me répond de ne pas bouger, qu'elle arrive. Et elle ne tarde pas.
Même de loin, je parviens rapidement à la repérer. Cheveux longs, clairs, elle porte un jean et un haut très... décolleté.
Dix ans de plus, pleine d'assurance et absolument superbe.
J'en viens à être un peu stressée. Ce sera sa première uniquement entre femmes, et je veux vraiment qu'elle passe un merveilleux moment, empreint de douceur et de sensualité.
Il faut vraiment que j'arrête de me mettre la pression comme ça.
Une fois au bar je suis plus détendue. Je ne m'étais pas trompée, elle a bel et bien des petites taches de rousseur... je suis sous le charme.
Nous sirotons notre cocktail et continuons à faire connaissance. Parlant de tout et de rien, boulot, vie de famille, puis nous évoquons le libertinage. Ce qui nous y a conduit, nos expériences en couple, nos envies.
Nous sommes toutes deux plus détendues, et le feeling passe.
Il passe très bien même. Des compliments, des sourires, des regards.
Elle me propose d'aller chez elle, me donne l'adresse. J'en profite pour envoyer un message à mon compagnon pour le prévenir.
"Je vais chez elle, je te préviens quand j'en repars. J'ai bu qu'un verre."
"Ok, s'il est tard, reste dormir... passe une bonne soirée <3"
Il est mignon quand il s'inquiète comme ça. Il faut dire que j'ai près d'une heure et demie pour rentrer, et il est déjà 22 heures.
Elle me fait visiter son appartement. Nous discutons dans sa chambre, et glissons peu à peu dans une ambiance plus suggestive...
La flamme des bougies éclaire à peine la pièce, une douce musique y résonne. Elle se plante à nouveau devant moi.
Je lui souri, ma main passe ses cheveux derrière son épaule, frôlant son cou, s'y arrêtant, tandis que mes lèvres viennent à la rencontre des siennes, plus fines. Un baiser doux, délicat, un baiser dans la découverte de l'autre. Nous ouvrons plus, dans l'acceptation, et nos langues chahutent, dansent ensembles.
Elles se quittent, se reprennent, nos mains sont de la partie et se promènent.
Sa peau est d'une extrême douceur...
Cet instant dure, et je ne saurais dire combien de temps.
Je déboutonne son jean, elle dézippe ma jupe. Nous les ôtons, ainsi que nos hauts respectifs. Elle porte des bas, et un body en dentelle. Elle les porte merveilleusement bien.
"Tu es vraiment belle... " Les mots m'échappent.
Elle esquisse un petit sourire, gênée.
- Merci... mais toi aussi, tu es magnifique.
Je l'embrasse à nouveau, ma main fait tomber une bretelle de son épaule. Je l'accompagne et la fais s'asseoir sur le lit ; ma bouche descend au creux de son cou tandis que je la tiens par la taille, caresse un sein à travers le tissu soyeux de son body. J'abaisse plus encore la bretelle, puis la seconde, pour laisser sa poitrine s'échapper.
Un baiser sur un téton, puis du bout de la langue j'en dessine le contour, elle tend sa poitrine vers moi, elle soupire...
L.
Pas mal du tout ! Bravo pour ce beau récit, Sweet. ? ? ? J'attends la suite avec impatience, maintenant.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
??? j'adore tes récits ???
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
Très beau récit, j'accroche bien ?
Dans le sexe, tout est bon ?
Curieux de lire la suite
- 1ère Partie -
Une discussion, une autre, puis enfin ce soir, la rencontre. Je suis stationnée là où elle me l'a conseillé, un parking sous terrain. Immense.
J'ai bien failli me perdre dans cette fichue ville !Une fois sortie, je lui envoie un message lui indiquant que je suis presque arrivée au Berthom. Sauf que le parking est tellement grand, que je ne sais pas par où aller une fois sortie. Je m'empare de mon téléphone et prends une direction. Je croise de multiples jeunes, de sortie en ce vendredi soir ensoleillé.
Nous devons d'abord aller boire un verre mais si tout se passe bien et qu'elle ne me trouve pas "trop" jeune... dans le doute, j'ai préféré être préparée.
Bas up noirs et fins, escarpins et haut noir à dentelle, ma jupe très BCBG. Je préfère rester soft quand je vais en ville. Surtout le soir.
Elle m'appelle, me demande où suis-je... je ris.
- Bonne question ! J'ai une boutique de mariage face à moi, en principe j'y suis presque.
Elle me répond de ne pas bouger, qu'elle arrive. Et elle ne tarde pas.
Même de loin, je parviens rapidement à la repérer. Cheveux longs, clairs, elle porte un jean et un haut très... décolleté.
Dix ans de plus, pleine d'assurance et absolument superbe.
J'en viens à être un peu stressée. Ce sera sa première uniquement entre femmes, et je veux vraiment qu'elle passe un merveilleux moment, empreint de douceur et de sensualité.
Il faut vraiment que j'arrête de me mettre la pression comme ça.Une fois au bar je suis plus détendue. Je ne m'étais pas trompée, elle a bel et bien des petites taches de rousseur... je suis sous le charme.
Nous sirotons notre cocktail et continuons à faire connaissance. Parlant de tout et de rien, boulot, vie de famille, puis nous évoquons le libertinage. Ce qui nous y a conduit, nos expériences en couple, nos envies.
Nous sommes toutes deux plus détendues, et le feeling passe.
Il passe très bien même. Des compliments, des sourires, des regards.
Elle me propose d'aller chez elle, me donne l'adresse. J'en profite pour envoyer un message à mon compagnon pour le prévenir.
"Je vais chez elle, je te préviens quand j'en repars. J'ai bu qu'un verre."
"Ok, s'il est tard, reste dormir... passe une bonne soirée <3"
Il est mignon quand il s'inquiète comme ça. Il faut dire que j'ai près d'une heure et demie pour rentrer, et il est déjà 22 heures.Elle me fait visiter son appartement. Nous discutons dans sa chambre, et glissons peu à peu dans une ambiance plus suggestive...
La flamme des bougies éclaire à peine la pièce, une douce musique y résonne. Elle se plante à nouveau devant moi.
Je lui souri, ma main passe ses cheveux derrière son épaule, frôlant son cou, s'y arrêtant, tandis que mes lèvres viennent à la rencontre des siennes, plus fines. Un baiser doux, délicat, un baiser dans la découverte de l'autre. Nous ouvrons plus, dans l'acceptation, et nos langues chahutent, dansent ensembles.
Elles se quittent, se reprennent, nos mains sont de la partie et se promènent.
Sa peau est d'une extrême douceur...
Cet instant dure, et je ne saurais dire combien de temps.
Je déboutonne son jean, elle dézippe ma jupe. Nous les ôtons, ainsi que nos hauts respectifs. Elle porte des bas, et un body en dentelle. Elle les porte merveilleusement bien.
"Tu es vraiment belle... " Les mots m'échappent.
Elle esquisse un petit sourire, gênée.
- Merci... mais toi aussi, tu es magnifique.
Je l'embrasse à nouveau, ma main fait tomber une bretelle de son épaule. Je l'accompagne et la fais s'asseoir sur le lit ; ma bouche descend au creux de son cou tandis que je la tiens par la taille, caresse un sein à travers le tissu soyeux de son body. J'abaisse plus encore la bretelle, puis la seconde, pour laisser sa poitrine s'échapper.
Un baiser sur un téton, puis du bout de la langue j'en dessine le contour, elle tend sa poitrine vers moi, elle soupire...Je reprends possession de sa bouche, l'oblige à se coucher sous moi. Mes mains parcourent le tissu, sa peau, mon corps s'éveille...Je survole son ventre, cale une cuisse entre les siennes, pressée contre son sexe. Mes lèvres et ma langue vagabondent sur un sein, dessinant le contour d'un mamelon rosé que je suçote et mordille au rythme de sa respiration. Sa poitrine se soulève, me cherche, je l'accompagne en glissant ma main sous ce corps à peine voilé...Je plaque également mon sexe contre elle, sa cuisse à proximité, nous nous embrassons, le souffle court, elle ondule timidement sous moi, se frottant, décuplant mon excitation.Nos baisers deviennent possessifs, impérieux, j'ai envie de la dévorer.Je la lâche, tente de garder un minimum de maîtrise et file droit vers les pressions du body...Je mouille mon majeur - opération tout à fait inutile - et le fais courir à la lisière de la dentelle. J'effleure ses grandes lèvres, presque inexistantes.Ma langue prend le même chemin - la belle se tord de frustration.Je déboutonne, fait remonter le tissu sur son ventre et glisse cette fois sur sa lèvre, lentement, puis l'autre, elle gémit...J'attrape une cuisse que je passe par dessus mon épaule pour mieux la savourer, et plonge cette fois sur son joli bouton de rose, je veux l'entendre, la sentir vibrer sous mes assauts, la voir perdre pieds.Je caresse délicatement, lèche, presse plus, tournoie et m'enfonce à l'entrée quand je la sais suffisamment perdue.Mon majeur vient remplacer ma langue en elle, je me redresse et me place de côté, pour avoir un meilleur angle et continuer à la déguster...C'est désormais mon doigt qui tournoie en elle, titille son point G avec irrégularité, tandis que ma salive se mêle toujours à ses effluves féminines.Dieu ce qu'elle est délicieuse...
Jolie reci
- 1ère Partie -
Une discussion, une autre, puis enfin ce soir, la rencontre. Je suis stationnée là où elle me l'a conseillé, un parking sous terrain. Immense.
J'ai bien failli me perdre dans cette fichue ville !Une fois sortie, je lui envoie un message lui indiquant que je suis presque arrivée au Berthom. Sauf que le parking est tellement grand, que je ne sais pas par où aller une fois sortie. Je m'empare de mon téléphone et prends une direction. Je croise de multiples jeunes, de sortie en ce vendredi soir ensoleillé.
Nous devons d'abord aller boire un verre mais si tout se passe bien et qu'elle ne me trouve pas "trop" jeune... dans le doute, j'ai préféré être préparée.
Bas up noirs et fins, escarpins et haut noir à dentelle, ma jupe très BCBG. Je préfère rester soft quand je vais en ville. Surtout le soir.
Elle m'appelle, me demande où suis-je... je ris.
- Bonne question ! J'ai une boutique de mariage face à moi, en principe j'y suis presque.
Elle me répond de ne pas bouger, qu'elle arrive. Et elle ne tarde pas.
Même de loin, je parviens rapidement à la repérer. Cheveux longs, clairs, elle porte un jean et un haut très... décolleté.
Dix ans de plus, pleine d'assurance et absolument superbe.
J'en viens à être un peu stressée. Ce sera sa première uniquement entre femmes, et je veux vraiment qu'elle passe un merveilleux moment, empreint de douceur et de sensualité.
Il faut vraiment que j'arrête de me mettre la pression comme ça.Une fois au bar je suis plus détendue. Je ne m'étais pas trompée, elle a bel et bien des petites taches de rousseur... je suis sous le charme.
Nous sirotons notre cocktail et continuons à faire connaissance. Parlant de tout et de rien, boulot, vie de famille, puis nous évoquons le libertinage. Ce qui nous y a conduit, nos expériences en couple, nos envies.
Nous sommes toutes deux plus détendues, et le feeling passe.
Il passe très bien même. Des compliments, des sourires, des regards.
Elle me propose d'aller chez elle, me donne l'adresse. J'en profite pour envoyer un message à mon compagnon pour le prévenir.
"Je vais chez elle, je te préviens quand j'en repars. J'ai bu qu'un verre."
"Ok, s'il est tard, reste dormir... passe une bonne soirée <3"
Il est mignon quand il s'inquiète comme ça. Il faut dire que j'ai près d'une heure et demie pour rentrer, et il est déjà 22 heures.Elle me fait visiter son appartement. Nous discutons dans sa chambre, et glissons peu à peu dans une ambiance plus suggestive...
La flamme des bougies éclaire à peine la pièce, une douce musique y résonne. Elle se plante à nouveau devant moi.
Je lui souri, ma main passe ses cheveux derrière son épaule, frôlant son cou, s'y arrêtant, tandis que mes lèvres viennent à la rencontre des siennes, plus fines. Un baiser doux, délicat, un baiser dans la découverte de l'autre. Nous ouvrons plus, dans l'acceptation, et nos langues chahutent, dansent ensembles.
Elles se quittent, se reprennent, nos mains sont de la partie et se promènent.
Sa peau est d'une extrême douceur...
Cet instant dure, et je ne saurais dire combien de temps.
Je déboutonne son jean, elle dézippe ma jupe. Nous les ôtons, ainsi que nos hauts respectifs. Elle porte des bas, et un body en dentelle. Elle les porte merveilleusement bien.
"Tu es vraiment belle... " Les mots m'échappent.
Elle esquisse un petit sourire, gênée.
- Merci... mais toi aussi, tu es magnifique.
Je l'embrasse à nouveau, ma main fait tomber une bretelle de son épaule. Je l'accompagne et la fais s'asseoir sur le lit ; ma bouche descend au creux de son cou tandis que je la tiens par la taille, caresse un sein à travers le tissu soyeux de son body. J'abaisse plus encore la bretelle, puis la seconde, pour laisser sa poitrine s'échapper.
Un baiser sur un téton, puis du bout de la langue j'en dessine le contour, elle tend sa poitrine vers moi, elle soupire...Je reprends possession de sa bouche, l'oblige à se coucher sous moi. Mes mains parcourent le tissu, sa peau, mon corps s'éveille...Je survole son ventre, cale une cuisse entre les siennes, pressée contre son sexe. Mes lèvres et ma langue vagabondent sur un sein, dessinant le contour d'un mamelon rosé que je suçote et mordille au rythme de sa respiration. Sa poitrine se soulève, me cherche, je l'accompagne en glissant ma main sous ce corps à peine voilé...Je plaque également mon sexe contre elle, sa cuisse à proximité, nous nous embrassons, le souffle court, elle ondule timidement sous moi, se frottant, décuplant mon excitation.Nos baisers deviennent possessifs, impérieux, j'ai envie de la dévorer.Je la lâche, tente de garder un minimum de maîtrise et file droit vers les pressions du body...Je mouille mon majeur - opération tout à fait inutile - et le fais courir à la lisière de la dentelle. J'effleure ses grandes lèvres, presque inexistantes.Ma langue prend le même chemin - la belle se tord de frustration.Je déboutonne, fait remonter le tissu sur son ventre et glisse cette fois sur sa lèvre, lentement, puis l'autre, elle gémit...J'attrape une cuisse que je passe par dessus mon épaule pour mieux la savourer, et plonge cette fois sur son joli bouton de rose, je veux l'entendre, la sentir vibrer sous mes assauts, la voir perdre pieds.Je caresse délicatement, lèche, presse plus, tournoie et m'enfonce à l'entrée quand je la sais suffisamment perdue.Mon majeur vient remplacer ma langue en elle, je me redresse et me place de côté, pour avoir un meilleur angle et continuer à la déguster...C'est désormais mon doigt qui tournoie en elle, titille son point G avec irrégularité, tandis que ma salive se mêle toujours à ses effluves féminines.Dieu ce qu'elle est délicieuse...
j aime c est chaud
bossard jean
Je tâcherai d'écrire la suite avant Noël ! ?
L.
Je tâcherai d'écrire la suite avant Noël ! ?
Il n'y a plus qu'entrer en hibernation d'ici là...
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Je tâcherai d'écrire la suite avant Noël ! ?
Il n'y a plus qu'entrer en hibernation d'ici là...
Ou en catatonie ? .
Être l'artisan de son propre univers.
Proche de la jouissance elle m'arrête, se redresse pour prendre mon visage dans ses mains et se goûter du bout de mes lèvres.
Ambre dégrafe mon soutien gorge et me le retire, effleurant ma peau de ses délicates mains. Sa bouche me fait frissonner de plaisir lorsqu'elle survole mon cou, mes seins, joue avec mes aréoles rosées. Ses cheveux dans lesquels mes doigts s'emmêlent sentent le printemps ; un doux parfum fleuri et sucré. Des images envahissent mon esprit : elle et moi, toutes deux nues sur une petite couverture à carreaux, à l'ombre d'un mirabellier pour nous abriter du soleil d'été...
Alors que mes pensées me perturbent elle me fait rouler sous elle, ôte son body dans un geste gracieux et en fait de même avec mon tanga de dentelle rouge. Je détaille ses courbes, révélées sous un jour nouveau, celles d'une femme qui a donné la vie mais n'en garde que peu de traces. Elle est sublime, envoûtante.
Son corps plaqué contre le mien, sa poitrine plaquée contre la mienne, les lèvres de l'une plaquées contre celles de l'autre, nous nous embrassons et laissons nos désirs décider pour nous. Je m'empare de ses cuisses, la maintenant contre moi, tout est confus.
Une seule envie réside ; celle de la voir atteindre l'orgasme, de sentir ses muscles se contracter autour de mes doigts, de l'entendre...
Je la bascule à côté de moi, nos langues ne se quittent pratiquement plus mais je m'écarte un peu. Suffisamment pour glisser à nouveau en elle. Elle m'imite, après avoir caressé mon mont de vénus et avoir réalisé l'étendue de mon envie d'elle, de ses gémissements...
Ils ne tardent pas à venir, chantant une douce mélodie qui, très rapidement s'intensifie. Elle s'abandonne, je le vois dans ses yeux, le sens du bout des doigts, une sensation merveilleuse !
Ses cris appellent les miens et je lui cède, la rejoignant dans un tumultueux orgasme. Son visage se niche au creux de mon cou, puis les spasmes de nos enveloppent charnelles se calment, s’apaisent, nous laissant sereines.
Je dépose un tendre baiser sur son front et elle redresse la tête, me regarde à nouveau. Elle est aussi souriante que moi, et m'adresse avec ravissement :
"Merci..."
L.
