Une courte suite aujourd'hui
Des concurrentes ?
De sa pièce Stéphane entendais des bruits dans le hall, des pas, des éclats de rire et des voix. Peut après la porte du petits salon s'ouvrit, Jane rentra tenant en laisse un femme sans cagoule, blonde, cheveux lisse et yeux vert, peau blanche, elle était habillée de la même manière que lui. Elle marchait de la même manière que Jane le lui avait apprise auparavant, les poignets attaché dans le dos de la même manière que lui, elle pris place à côté de Stéphane et fut attaché dans la même position. Jane pris une cagoule sur la commode plus loin et lui l'enfila, un 2 était inscrit dessus. A présent elle ne ressemblait plus du tout à la femme qui était rentré peut avant, elle était comme lui une sorte de poupée de latex, sans émotions en attente d'être utilisée.
La même scène de déroule 3 autre fois, mais à chaque fois une moment d'attende, chaque soumise semblait arrivé séparément sans se croiser, une brune, une châtain et une nouvelle blonde prirent place aux coté de Stéphane, chacune reçu une cagoule numérotée et placée dans l'ordre des numéros, voila 5 poupées de latex sagement rangée. Chaque soumise recevait tout comme lui une clef et une plaque avec son numéro.
Une fois que toute furent arrivée Jane sortit des tiroirs des corsets, 4 était en une sorte de vinyle noir brillant et un était doré. Jane passa vers chaque poupée pour installer un corset, ils s'arrêtaient sous la poitrine, relevant les seins et la mettant en valeur. Stéphane se vit décerner le corset doré sans vraiment savoir ce qu'il signifiait. Une fois toute les poupées habillée, Jane repartit en direction de la pièce et avant de sortir leur décocha de manière général un clin d'oeil. Les 5 poupées était la, attendant le retour de quelqu'un, au loin des bruits de voix et d'assiettes se faisaient entendre, effectivement Stéphane commençait à avoir faim, mais sa situation lui faisait comprendre que ce ne serai pas pour tout de suite. Le corset lui serrait les hanches, c'était la première fois qu'il en portait un, cela l'excitait mais rien n'était visible avec sa ceinture fermée. Il respirait lentement essayant de ne pas user trop d'oxygène qui lui faisait défaut. De multiples bruits de talons étaient perceptible dans le hall.
Tout d'un coup la porte s'ouvrit, 5 Maîtresses tout habillée de sublime robe en latex qui leur moulait le torse et était évasée aux jambes. Dans ces Maîtresses, se trouvait Anne toujours dans sa robe en latex violet et avec son harnais. Elle semblait s'être calmée et riait avec les autres Maîtresses, autour de son cou les clefs de la libération de Stéphane était de retour. Finalement ce fut Alexia qui rentra, suivit de Jane, Alexia s'était changée et portait un magnifique catsuit vert militaire semi-transparent, la superposition des feuilles de latex, dessinait de longue ligne sombre sur son corps, mettant en valeur ses divines courbes, un large décolleté attirait l'oeil vers sa poitrine visible en transparence.
Elle pris place face aux Maîtresses, qui s'était installée sur les fauteuils et canapé, et tournais le dos aux poupées.
"Voici le clou de la journée, la roulette des soumises."
Stéphane ne comprenait pas. Alexia se tourna et passant lentement derrière la rangée de poupée de latex continua d'expliquer.
"Vous êtes venue chacun avec une soumise, je vous ai demandé de les habiller d'une manière bien spécifique, merci d'avoir joué le jeu. Ma servante leur a rajouter deux accessoire, une cagoule et un corset pour pimenter la chose. De la où vous êtes vous devez désigner un numéro et vous en approcher. Elle devra vous faire jouir uniquement avec sa langue, suite à quoi vous devrez dire si c'est votre soumise ou non, jusqu'à ce que toute aille retrouvé sa Maîtresse."
"Mais pourquoi l'une à un corset doré ?"
"J'allais y venir. Le corset doré est un gage, si une Maîtresse pense que c'est sa soumise et que ce n'est pas le cas, cette Maîtresse devra me faire jouir devant tout le monde."
Stéphane compris qu'il allait sortir du lot, aucune Maîtresse n'osera prendre le risque de le désigner et de devoir se rabaisser devant des soumises. Sa journée risquera d'être longue.
"Et si on se trompe de soumises, sans corset doré ?"
"Vous avez 3 chance chacune et si au bout de ces 3 essais vous n'avez pas trouvé la votre je vous réserve une surprise."
Les Maîtresses commencèrent à discuter entre elle, en jetant dans coups d'oeil vers les poupées par moment. Alexia jouait à caresser les poitrines mise en valeur, Stéphane observait les réactions des autres poupées et les imita au mieux. Le petit hochement de tête d'Alexia lui donna confirmation que c'était juste. Elle fini par laisser les poupées et s'approcha des Maîtresses.
"Alors Mesdames, qui veux commencer ?"
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Désolé de la longue, très\trop longue pause, d'autre chose à penser et manque d'imagination. J'ai aussi arrêté car je me perdait dans l'histoire, ne sachant réellement comment la continuer, l'idée du jeu était très bien mais j'ai visé trop haut 
Petit changement aussi, pour l'autre récit on m'a fait la remarque que les couleurs par personnes était une bonne idée, mais cela bloquait certains qui se voyait trop pris par la main, ils avaient l'impression d'un manque de liberté, voir perte de lisibilité, du coup j'écris sans code couleur maintenant.
Petit rappel, vu le nombre de personnes du récit et de la pause :
Stéphane : Le mari qui devient un soumis
Anne : Sa femme, qui l'a fait découvrir une Maîtresse et les "joies" de la chasteté
Alexia : La Maîtresse qui s'occupe de son éducation
Jeanne : La soumise d'Alexia
Nathalie : La collègue de Stéphane, qui est tantôt Dominatrice, tantôt soumise
63: Qu'est-ce que quoi ?
Avant qu'une Maîtresse aille eu le temps de bouger, quelqu'un frappa violemment à la porte. Tout le monde se tourna dans sa direction l'air surpris, même Alexia ne s'attendais pas à cela. A y regarder de plus près certaines chose semblaient différentes d'avant, mais impossible de dire quoi. Le bruit de frappement se refit entendre :
"Dans 5 minutes tu es en position."
Alexia se tourna vers lui l'air surprise d'entendre sa propre voix. Puis toute la pièce commença à disparaître pour ne laisser que du noir, il se retrouva debout sans entrave, en catsuit standard, devant lui Jeanne à genoux, les mains posée sur ceux-ci la tête baissée, comme étant devant son Maître en attendant les ordres. Stéphane ne comprenait pas vraiment ce qui venait de se passer, une douleur attira son attention à son entrejambe. Il baissa la tête et n'y vit plus rien, relevant la tête il vit Anne derrière Jeanne avec son sexe en cage dans sa main, il cria et ouvrit les yeux.
Tout ceci n'était qu'un rêve, il était dans la chambre, nu, le sexe en cage, pas de plateau avec un déjeuner de grande classe, uniquement l'horloge qui affichait 7h59. Les 5 minutes était la réalité qui s'était immiscé dans son rêve, mais impossible de savoir depuis combien de temps. Il se leva et se mit rapidement en position, dans la crainte d'être puni de sa désobéissance. Il resta ainsi 4 minutes, l'horloge était dans son champ de vision et il n'avait que cela à faire, regarder le temps passer. La porte s'ouvrit, dans son encadrement Alexia qui le scrutait. Elle était habillée en civile (pourrait-on dire), un t-shirt gris trop grand pour elle, un training noir, la seul touche sexy était ses escarpin à talon haut, noir vernis :
"Bien remis de hier soir ?"
"Oui Maîtresse."
Un temps de silence, elle le scrutait encore plus attentivement.
"Bien dormis ?"
La question n'était pas posée telle qu'elle le serait entre 2 amis qui se croisent dans un café le matin. Non le ton employé voulait plutôt dire : "Tu as une sale tronche ce matin, tu as mal dormis et tu va m'expliquer immédiatement pourquoi cela." Sans chercher à contourner le sujet Stéphane baissa la tête et quelque peu honteux répondit :
"Non, j'ai fait un rêve très étrange qui m'a empêché de me reposer convenablement."
Alexia rentra dans la chambre, s'assit sur le lit. Elle croisa les jambes, croisa les mains sur son genou :
"A genou devant moi et explique moi tout."
Battu d'avance, Stéphane se mis en position et raconta tout son rêve, du déjeuner de grande classe au concours en passant par sa transformation et ses exercices, pour finir par expliquer Jeanne à genou devant lui puis son entrejambe qui disparut. Plus il racontait son rêve, plus il devenait honteux. Devant ses yeux le pied surélevé d'Alexia, le talon de l'escarpin était sorti du pied et elle jouait à le faire se balancer tout en l'écoutant.
"Je vois que tu commence à prendre à coeur ta position. Même ton cerveau à compris l'idée que tu n'est plus toi même, et même si tu veux dominer une femme, c'est toujours ta Maîtresse qui à le pouvoir sur ton sexe."
Il allait ouvrir la bouche pour répondre, mais en fait elle avait totalement raison. Et le pire, mais cela il ne l'avait pas dit, il avait pris plaisir à être ainsi transformé. Alexia se releva, à son cou il pouvait toujours voir le collier comportant la clef de sa cage.
"Du coup, le programme de la journée va être changé. En fait tu m'a même facilité la tâche. Bonne esclave."
Elle partis vers la porte, avant de disparaitre dans le couloir elle lui dit juste :
"Ne bouge pas."
Les bras croisé dans le dos, à genou devant son lit, il se retrouva à attendre, le bruit des talon claquant dans le couloir.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Une deuxième fois ?
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
On me voit, on me voit plus

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Salut poupée !
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Au pas, au pas, ...
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Chienne ?
Cela n'était pas le première fois qu'il était nommé comme ça. Il n'y avait pas fait attention au début, mais c'était de plus en plus récurant, comme si il avait passé une étape dans son rôle de soumis. Il était encore en train de réfléchir aux dernière paroles d'Alexia quand elle repris la parole :
"Voici la chienne dont je t'ai parlé, même si elle supporte bien les accessoires, c'est sa première séance. Ne soit pas trop dur. Et comme d'habitude il n'y a que moi qui ai les clefs des cadenas."
La blonde tourna la tête, sans trop de surprise il reconnu Nathalie, confortablement installée une flûte de champagne à la main. Elle saisit lentement la laisse qu'Alexia lui tendait. Avant de partir, Alexia s'arrêta à côté de Stéphane et s'approchant de son oreille elle lui susurra :
"Rends tes Maîtresses fières de toi."
Et l'embrassa sur le côté de la cagoule. Stéphane ne bougeait pas, surtout que les dernières actions d'Alexia avait réveillé son sexe qui s'écrasait contre sa ceinture. La porte se referma et Nathalie fini par se lever. D'un air non-chaland, la flûte dans une main, la laisse dans l'autre elle fit le tour de Stéphane pour l'examiner sous tous les angles. Stéphane en profita pour l'admirer également, ses long cheveux blond étaient laissé libre et lui couvrait tout le haut du dos. Comme Alexia elle était nue, seul le bas de ses jambes étaient couvert par de sublime botte en cuir lui remontant jusque sous le genoux, collée à ses jambes. Un rouge à lèvre vif et intense éclairait son visage et son regard était renforcé par un maquillage foncé autour de ses yeux.
"Je n'ai pas beaucoup d'option on dirait."
Finit par dire Nathalie déçue. Ses mains avaient commencée à parcourir le corps de cette poupée de latex. Le contact était jubilatoire pour Stéphane, surtout quand elle malaxa ses fesses. Elle lui caressa la ceinture un moment, s'agenouillant devant lui, lisant dans son regard une certaine détresse, voulant pouvoir être touché directement. Elle fini par toquer sur le bouclier avant de la ceinture :
"Désolé ce n'est pas moi qui décide des règles. Bien voyons ce que je vais faire de toi."
La laisse fut lâchée et Nathalie partis vers le meuble à tiroirs non loin. Plusieurs tiroirs furent ouvert, fermé, leur contenu était fouillé. Au fur et à mesure, plusieurs objets furent posé sur le meuble. Nathalie revint vers lui :
"Même si tu es superbe ainsi je vais avoir besoin de tes mains."
Elle lui commença à lui détacher l'armbinder, lui libérant les bras et détendant sa poitrine. Même si il adorait sa façon de se tenir avec, il apprécia le fait d'en être libéré pour pouvoir respirer et bouger correctement.
"Je te laisse quelque instant pour détendre tes bras ensuite à 4 pattes !"
Stéphane tendis ses bras en avant, en arrière, que cela faisait du bien, c'est comme si il sentait les muscles se dénouer d'eux même. Pendant ce temps Nathalie était retournée vers le meuble et revint avec une cravache. Un coup sur les fesses fit comprendre à Stéphane qu'il était temps de se mettre à 4 pattes. Nathalie prit la laisse et le fit faire le tour de la pièce ainsi. Les paroles d'Alexia raisonnaient encore dans sa tête, "Chienne" il l'était totalement. Les talon haut, lui galbait légèrement les fesses, il marchait à 4 pattes tenu en laisse. Il ne manquait plus qu'un plug avec une queue de chien pour le finir totalement.
Stéphane admirait les bottes danser devant ses yeux, il aimerait tellement les prendre entre ses mains, les embrasser. De retour devant le canapé, Nathalie s'y assit et ouvrant largement les jambe devant un Stéphane à 4 pattes lui dit :
"Fait moi du bien !"
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
A bras ouvert
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Bien dressé

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
L'attente est terminé, voici la suite ^^
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Encore plus chienne
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Chienne de vie

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Une suite pour préparer la suite.
Et pour demain ?
Stéphane était dans sa niche depuis un temps inconnu. Il lui semblait avoir dormis un moment, en tout cas s'être assoupi. Il avait "bu" à plusieurs reprises, mais n'avait pas encore osé goûter cette bouillie brune, il avait trop peur de manger de la véritable pâtée pour chien. Il avait fini par trouver une position un tant soit peu confortable, sur le maigre coussin contenu dans la niche et somnolait.
Devant la niche, Alexia, Nathalie et Anne discutait entre elle, comme si de rien n'était. A entendre Jeanne les avait rejoints.
"Dis-moi Alex, il est ou mon soumis ?"
A cette question Stéphane tendis un peu plus l'oreille, sa femme était en train de parler de lui. Il ne releva même pas le fait que sa femme parlait de lui comme de son soumis et non plus son mari. Avait-elle eu des doutes sur l'identité de la chienne ou se posait-elle réellement la question ?
"Je peux t'assurer qu'il est entre de bonne main et ne s'ennuie pas. Tu me fais confiance non ?"
"Bien sûr, mais n'oublie pas que c'est mon soumis et mari entre autres."
"Evidemment que non, d'ailleurs je te rendrais sa clef à la fin du dressage de Laika. Si tu le réussi."
Elle avait cette phrase par un grand sourire. Anne allait répondre, mais sachant cela inutile passa sur cette phrase.
"Promets-moi juste qu'il sera demain au travail, vu que je dois m'occuper de Laika, je ne peut m'occuper de lui."
Le travail, cela avait totalement échappé à Stéphane. En effet demain était lundi, mais lui serait toujours là à être dressé.
"Je te promet que son poste de travail n'est pas en danger."
A nouveau Alexia répond sans donner une réelle réponse. Mais apparemment cela suffit à Anne.
"Et de toute façon je suis là pour assurer ses arrières aux pires des cas. Du coup demain je ne serais pas là. Vous me promettez de m'attendre pour la fin du dressage de Laika ?"
"Et comment, tu es nos yeux et nos oreilles au travail de Stéphane. Ce serais dommage que tu sois privée de cet événement à cause de cela."
Stéphane ne comprenait pas, sera-t-il au travail demain, était-ce un coup de bluff d'Alexia pour tromper encore plus Anne, Nathalie savait-elle qui était réellement Laika ?
Inconsciemment il s'était rapproché de l'entrée de la niche pour mieux entendre la discussion. Son museau de néoprène commençait à dépasser de l'entrée.
"Ah je crois qu'on a une chienne curieuse."
Ce fut Nathalie qui le vit la première. Cette phrase fit retourner Stéphane au plus profond de la niche. Mais trop tard, le bruit des chaises se déplaçant lui fit comprendre que les femmes se levaient. La laisse fût décrochée et il fût tiré de force à l'extérieur. Il opposa une certaine résistance au début, mais lâcha prise et se retrouva entouré des 3 femmes.
Il baissa la tête et se concentra ses les pieds de sa femme. Qu'allait-il lui arriver ? Il avait clairement désobéi. Il vit l'ombre du bras de sa femme se tendre vers la table :
"Jeanne."
Et une ombre vint rejoindre celle de sa main, Stéphane ne sut ce que c'était. Qu'elle allait être sa punition ?
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Correction
Un violent coup s'abattit sur le côté de sa tête. Il ne l'avait pas vu venir, ni ne savait avec quoi il avait été frappé. Ce coups, sans le mettre KO, le sonna quelque peu il était réellement sans défense.
D'autre coup vinrent s'écraser contre tout son corps. Ses côtes, ses épaules, son bassin furent frappés à leur tour. Stéphane lâcha totalement prise il s'affaissa sur le côté, se mis en boule pour se protéger au maximum. Les parties exposées étaient violentées à leur tour. Dans les bruits sourds des frappes il entendait sa femme le réprimander :
"Vilaine chienne !" "Méchante Laika !" "Mauvaise chienne !"
Stéphane ne le voyait pas, mais les femmes avaient toutes un grand sourire. Il n'avait jamais vu sa femme si violente et sembler y prendre un tel plaisir. Après un temps indéterminable pour lui, qui lui parut une éternité, les coups s’arrêtèrent et le bruit d'un objet tombant à ses côtés. La lumière se voilait parfois, des ombres dansaient. Apparemment les Maîtresses bougeaient. Finalement il sentit des doigts venir se planter dans son corps. Vu le nombre elles s'y étaient toute misent.
La sensation était entre les chatouilles et la douleur, suivant la profondeur et la force de ceux-ci. Avec les maigres forces qui lui restait, Stéphane se trémoussait, lâchait de long gémissement plaintif. Il subissait sous le rire des Maîtresses. Il était une nouvelle fois réduit à rien, un objet de souffrance pour le plaisir de ces dames.
Nouveau moment de calme, d'ombres mouvantes. Et ce fut des pieds qui vinrent à sa rencontre. Pas de coup de pied, mais des écrasements, des talons qui s'enfoncent. Puis il fut poussé par les semelles des bottes et chaussures.
"Allez à la niche !"
Puisant dans ses dernières forces, il rampa dans la niche. Chaque parcelle de son corps se dévoilant était aussitôt recouverte d'une semelle le poussant. Ce fut par des grandes poussées sur ses fesses qu'il fut propulsé dans le fond de la niche. S'effondrant il perdit connaissance plus qu'il s'endormit, sous le rire des Maîtresses.
Il finit par rouvrir les yeux. Combien de temps s'était passé ? Il faisait déjà nuit ? La niche était plongée dans le noir. Non pas entièrement, un filet de lumière passait par un des murs. Il tenta de se mettre à quatre pattes, il s'effondra à nouveau. De vives douleurs parcouraient son corps à chaque mouvement. Il aurait de gros bleu, sur l'ensemble de son corps. Il rampa à nouveau vers la gamelle d'eau et lampa comme il put, le peu d'eau qu'il réussit à boire lui fit du bien.
Ses yeux s'habituèrent à l'obscurité ambiante. Il s'aperçu que l'entrée de la niche avait été bouchée par une planche de bois, sûrement vissée. Un petit trou se trouvait au milieu de la planche, juste assez gros pour permettre à un rayon de lumière de rentrer et savoir s’il faisait jour ou non.
Des bruits de discussion étaient audibles à l'extérieur, avec ces planches impossible de comprendre quoi que ce soit. Seuls les éclats de rires étaient clairement reconnaissables. Il se sentait abattu, vaincu sur toute la ligne. Il n'était réellement plus lui-même. Toute sa vie passée était oubliée, il ne se concentrait que sur le moment présent. Chaque douleur lui rappelait ce moment présent. La correction avait été dur et violente, trop à son goût, mais cela lui passa l'envie d'essayer une nouvelle correction. Son dressage était violent et rapide.
Vu son état il n'avait plus rien à perdre. Il s'approcha de la deuxième gamelle et attrapa un morceau de ce qu'il s'y trouvait. C'était gluant, très salé. Mais à l'odeur ce n'était pas ce dont il redoutait, de la nourriture pour chien. Cela ressemblait plus à un ragoût dont la sauce était très gluante et salée. Il mangea quelque morceaux de plus avant de sombrer à nouveau dans les ténèbres du sommeil.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
