51: C'est le week-end yeah yeah yeah !!!
Stéphane fut le premier à se réveiller, il n'avait toujours pas réussi à se faire à son érection matinal. Même si elle lui faisait moins mal qu'au début, cela le gênait toujours, il ne se réveilla plus en sursaut ou de part la douleur, chose que sa femme appréciait car elle pouvait continuer à dormir. Il regarda l'heure, il était presque 9h00 du matin, il allait pouvoir profiter de faire une grasse matinée tranquille, chose qu'il n'avait pas eu l'occasion de faire la semaine dernière, étant toujours sur le qui-vive.
Il regarda sa femme qui lui tournait le dos, encore en train de dormir. Ses cheveux coulaient le long de son dos, montrant son épaule droite, nue et qui semblait si douce. Sa peau était légèrement voilée d'un teint brun, ses séance de bronzage intégrale chez Alexia sûrement, luisait et reflétait les premier rayons du soleil filtrant à travers les rideaux. En la regardant les paroles de la chanson de Julien Clerc "Mélissa" lui vinrent à l'esprit, matez ma métisse, ma métisse est nu. Elle n'avait peu être pas les seins tout pointu et n'avait plus sa vertue, mais elle était sûrement aussi belle que la métisse de la chanson.
Il prétexta de remonter le drap de lit, pour venir passer son bras au dessus et commencer à l'enlacer. Elle émergea gentillement et comme par réflexe vint se blottir contre lui, il lui passa son autre bras sous la tête tout en douceur. Elle appuya ses fesses contre sa cage, venant légèrement l'insérer dans son sillon. Elle bougeait lentement, seul quelques petit soupir de plaisir sortait de sa gorge. De la main qui avait remonter le drap il alla en direction de ses jambes pour les caresser doucement, de l'autre main il caressait très lentement et sensuellement ses seins. Sa tête était venue s'appuyer légèrement sur l'arrière de celle de sa femme, sa bouche vers l'épaule pour ne pas être embêter par les cheveux. Il embrassait tendrement cette belle épaule dénudée et se tordait pour pouvoir également embrasser la base du cou.
Il sut qu'elle était réveillée lorsqu'elle plia son bras et vint enlacer sa tête, lui caressant les cheveux.
"Mhhh, il me semble que j'avais dit pas de folie cette nuit." Sa voix était douce et à moitié endormie.
"Oui, mais il fait jour maintenant. Maîtresse."
Elle sourit et de son autre main elle alla lui guider celle qui s'occuper de ses jambes pour la glisser vers son entrejambe.
"Tu réponds à ta Maîtresse maintenant ?" Elle parlait toujours avec douceur, jouant avec lui, le ton était presque ironique. Il jouait avec ses grandes lèvres, commençant à l'exciter lentement, ses tétons se raidissaient et il en profita pour jouer avec également.
"Pardon Maîtresse." La discussion semblait ne pas correspondre aux actions ni au ton de la voie.
Elle bougeait son bassin de plus en plus loin, venant faire rentrer la cage au plus profond de son entre-fesses. Les soupirs devenait de plus en plus profond également et long. Elle commença à bouger pour se tourner, il arrêta les actions de ses mains et l'accompagna avec. Les voila face à face, ses magnifiques yeux brun dans les siens. La main qui était vers les jambes, commença à s'occuper de ses fesses, les palpant et les massant. Elle d'une main vint se saisir de la cage et jouait tantôt avec, tantôt avec les bourses laissée libre. Ce fût au tour de Stéphane de gémir de plaisir et de désire, surtout qu'il voyait la clef autour du cou de sa belle.
Elle approcha son visage du siens et vint l'embrasser langoureusement, de sa main de libre il vint appuyer sur le haut de son dos lui caressant la peau et les cheveux. Elle avait pris sa tête et l'appuyait contre la sienne l'obligeant à continuer ce baiser. En temps normal cette scène se finirait rapidement par une pénétration, mais depuis qu'il avait cette cage il se régalait de ces moments de douceurs, ces préliminaires qui pouvait durer des heures entières. Elle s'en réjouissait aussi, prenant le temps de faire monter son désire et celui de son mari, lentement et découvrir les plaisirs d'une excitation pleine et hors norme.
10h00 s'afficha sur l'horloge, lentement elle le repoussa et s'enroulant à nouveau dans le drap
"Je prendrais mon déjeuner au lit ce matin."
"Oui Maîtresse"
Les câlins étaient fini, place à l'action, mais tout autre que celle qu'il voulait. Se levant nu comme un vers il partit en direction de la cuisine et commença à préparer le plateau pour le déjeuner. Il savait très bien quel thé et combien de sucre elle mettait, mais pour ne pas lui donner l'impression de choisir pour elle il disposait plusieurs sorte de thé et une plus grande quantité de sucre, ainsi qu'un petit pot de lait même si elle n'en mettait jamais, pour lui il fit chauffer une cafetière. En attendant que les liquides soient chaud il coupa des tranches de tresses et sortit confiture et beurre. Il amena tout d'abord le plateau pour sa femme, qui s'était installée assise dans le lit. Après lui avait posé le plateau il demanda :
"Je peux déjeuner au lit avec vous, Maîtresse ?"
Quelques secondes de réflexion créèrent une légère tension chez Stéphane, qu'allait-elle bien trouver comme réponse. Un sourire emprunt de douceur apparut sur le visage de Anne :
"Oui, mais uniquement parce que ce sont 10 ans de mariage." Il sentait qu'elle avait envie d'être avec lui, mais elle devait trouver une excuse. Il se dépêchât d'aller chercher son plateau et s'installa à côté d'elle. Ils finirent de déjeuner vers les 11h00 et après poser les plateaux au sol elle revint se blottir contre lui. Elle l'aimait, peut être encore plus depuis ses cadeaux d'hier soir et ne voulait surtout pas perdre ce lien qui les unissaient, la douceur et l'affection. Lui aussi partageait ce sentiment, il lui semblait avoir une nouvelle femme depuis la semaine dernière, mais il aimait toujours celle qu'il avait épousé il y a 10 ans de cela et ces moments de douceurs et de tendresses le prouvait. Même si sa nouvelle épouse pouvait lui en faire baver par moment, il aimait également cette nouvelle femme forte et décidée qui savait être aussi douce qu'un agneau.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
52: Rébellion ?
Après un moment de câlin et de détente, Stéphane eu envie d'action. Il restait un homme après tout, même encagé. Doucement il se fit rouler avec sa belle, pour se retrouver au dessus d'elle, la bloquant de son corps et lui tenant ses mains au dessus de sa tête. Il échangèrent un nouveau baisé, lui faisant onduler son bassin et venant frotter son vagin de sa cage. Elle fut surprise au début mais c'était tellement bon qu'elle se laissa aller. Ayant réussi à la faire baisser sa garde, d'un geste rapide il remonta une des cordes attachée au pied du lit et installa un de ses poignets, pendant qu'elle réalisait ce qu'il se passait il lui attacha l'autre au lit. Regardant ses deux poignets bloqué de par et d'autre de sa tête, il y eu quelques secondes de panique
"Mais... mais.. .qu'est-ce que tu fait !"
Son regard avec changé rapidement. Du regard doux il était passé à la panique et maintenant il reflétait de la colère.
"Détache-moi tout de suite. Je te l'ord..mhfff."
Elle se retrouva bâillonnée par la bouche de Stéphane qui toujours au-dessus d'elle la bloquait de tout son poids l'obligeant à être ce qu'il voulait. Plus qu'un nouveau baisé c'était pour atténuer ses cris et son excitation, après un moment elle se calma, fini les mini-ruade et les débattements de ses poignets. La voir ainsi se débattre mettait Stéphane dans tout ses états, elle était encore plus belle énervée. Sentant un moment de calme il se releva, posant son doigt sur la bouche de sa femme d'un main et fit de même sur la sienne de l'autre.
"Chhhh."
Un petit hochement de tête de sa femme lui fit comprendre qu'elle avait compris le message. Il se retrouvait assis sur son bassin, les jambes pliées sur le lit pour ne pas lui faire mal. La vue était magnifique, déjà de par la position, les bras écarté et éloigné la rendant si vulnérable et précieuse. Ses cheveux s'était étalé tout autour de sa tête, lui donnant un air sauvage. Et surtout plus bas, ses seins s'était écrasé sous leur propre poids, les rendant plus large que jamais et entre eux ce petit collier avec cette clef libératrice. Le regard de sa femme était toujours dur et froid, elle ne disait rien mais ses yeux parlait à sa place.
Il commença à faire jouer ses mains le long des bras de sa femme, la chatouillant quelque peu, et la faire se tordre à nouveau sous cette douce torture. Entre les éclats de rire des "Arrêtes" se faisait comprendre. Et rapidement il vint s'occuper de la poitrine, la massant jouant avec ces seins devenu très malléable de part sa position. La voyant se tordre le coup pour voir ce qu'il se passait, il passa un coussin sous sa tête elle avait une vue sur ses seins et la cage posée sur le haut de son pubis. Alors qu'il jouait avec les seins, une mains vint se saisir du collier et joua avec. Le regard qu'elle lui lança aurait pu tuer un troupeau de buffle en pleine charge, tellement il fut emprunt d'intensité et de férocité. Il se contenta de monter légèrement la clef et vint l'embrasser avant de la reposer, comme pour montrer qu'il la remerciait de l'avoir enfermé.
Reculant petit à petit il arriva avec sa bouche au bord de son entrejambe. La grotte aux milles merveille qu'il aimait tant, et surtout la porte d'accès aux orgasmes de sa femme qu'il avait appris à voir jouir à ses dépends, chose qui, étrangement, aimait de plus en plus. Il joua lentement de sa langue sur ses grandes lèvres, tout en passant ses mains sous ses fesses pour les malaxer et diriger son bassin. Le bruit des cordes qui se tendait se faisait entendre, il sentait le corps de sa femme se tendre :
"Noooonn" Le cri n'était pas de la colère, mais une sorte de désespoir et d'envie.
Une chose est sur, il ne le fit pas arrêter son action. Il poursuivit son exploration arrivant aux petites lèvres. Le goût avait changé devant plus salé, la cyprine commençait à arriver. Il joua un moment avec son petit bouton et l'embrassa, le suçotant et l'excitant encore plus. Elle avait plié ses jambes, découvrant encore plus l'accès à son antre. Il saisi l'occasion et la pénétra de sa langue, venant lui nettoyer l'intérieur à chaque nouveau contact avec les parois intérieurs il la sentait se tendre encore plus, et gémir de plus en plus fort. Son corps bougeait étrangement, étant tenu par les bras il pivotait plus qu'il ne bougeait tel un balais d'essuie-glace. Il joua un moment, lui faisant petit à petit atteindre l'orgasme, mais juste avant il s'arrêta et se leva. Le regard qu'il vit chez sa femme le surpris, il était suppliant lui demandant de continuer et de la libérer de cette tension interne, son corps se tendais tout seul par endroits, semblant être pris de spasme.
Il ne fit pas attention à ses supplications et partit chercher quelque chose dans l'appartement, la laissant seul à reprendre son souffle et ses esprit. Bien sûr elle essaya de se libérer des cordes mais plus elle tirait dessus, plus elles se resserraient commençant à lui faire mal. Elle vit son mari revenir avec les ceintures de ses robes de chambres, sans vraiment comprendre ce qu'il voulait faire.
"Les cordes me font mal, tu peux les desserrer ?"
Prenant tout d'abord cela comme un stratagème pour s'évader il n'en fit rien, avant de voir la chaire de ses poignets fermement compressé. Il desserra lentement la pression, tout en lui laissant les mains dans les cordes.
"Evite de tirer dessus."
Et l'enjambant il s'installa dos à elle et vint attacher chaque cheville à une ceinture. Et joua avec sa main sur sa fente encore tout humide de salive et de cyprine, il la sentit bouger sous son corps et gémir directement, il en sourit. Il se déplaça à nouveau et vint se mettre debout au pied du lit, elle le regardait en se demandant ce qu'il allait faire. Le suspense ne dura pas longtemps, il lui prit les jambes les passa par dessus ses épaules et tout en jouant à embrasser l'intérieur de ses cuisse et son entrejambe il avançait, la cambrant de plus en plus. Elle était tellement prise par son excitation qu'elle ne prêtait pas vraiment attention à la position de son corps. Elle avait fermé les yeux tellement la sensation était bonne et la surélévation de son corps lui donnait l'impression de s'envoler littéralement. La stimulation de ses parties intimes continuait, mais elle sentait également les mains de son mari bouger au bout de ses jambes.
Lorsqu'il la relâcha et cessa ses caresse elle fût surprise de rester en l'air, les pieds attaché en haut de la tête de lit, offrant son vagin à qui voulait.
"Non." Le ton était suppliant.
Il lui massa gentillement les fesses maintenant libérée du matelas et venait caresser d'un doigt l'intérieur de son sillon fessier. La faisant à nouveau soupirer de désire. Il fit descendre ses mains le long de son dos, appuyant légèrement et la massant, cela donna des frissons à sa femme. Il se leva à nouveau du lit et pris un instant pour la regarder dans cette position, il croisa le regard de sa femme, étonnamment il avait perdu toute sa dureté, mais brillait de désire et il croyait même voir une pointe de fierté.
Le dévorant du regard elle commença jouer du bout de sa langue sur ses lèvre et mordillait pas moment sa lèvre inférieur.
"Et maintenant ?" Même attaché et soumise elle gardait un certains aplomb et semblait toujours avoir un pouvoir.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
53: Jusqu'au bout
Lui la regarda avec envie également, mais avant de faire quoi que ce soit :
"Chhhhut, sinon je vais être obligé de te bâillonner."
"Ah ouais et comment tu va faire ce..."
Elle venait d'avoir sa réponse, la voilà avec la culotte qu'elle portait hier soir dans la bouche. Il ne le savait pas, mais elle avait mouillé sa culotte hier soir lui donnant un goût aigre et amère. Elle se débattit pour l'enlever mais impossible, sa bouche était bien remplie et pas moyen d'extraire l'intrus.
"Comme cela."
Puis il ouvrit le tiroir de la table de chevet, sous le regard de sa femme. Il en sortit le bâillon-gode et une bouteille de lubrifiant, devant les yeux écarquillé de sa femme. Remontant sur le lit il se plaça juste au dessus de ses fesses, venant la regarder de haut. Pendant qu'il la fixait il fit glisser le gode entre ses fesses, comprenant la suite elle fit un non énergique de la tête, ce qui le fit sourire.
"J'aimerais tellement te prendre comme ca."
Cette phrase résonna au oreille de sa femme, c'était la même qu'elle avait utilisé le soir précédent avant de le sodomiser. Elle compris encore plus et se sachant prise au piège elle se détendit.
"Oa ofi."
Le son était étouffé et très peu compréhensible, mais le hochement de tête suffisait. Il lui embrassa une fesse pour la féliciter. Il fit couler du lubrifiant sur celles-ci, la fraîcheur la fit se tendre un peu, mais bien vite les massages vinrent réchauffer le tout. Il visita son vagin et vint caresser sa rondelle, l'anus commençait à s'entre-ouvrir. Il continua jusqu'à pouvoir y insérer un doigt, ca y est il était passé par la porte arrière de sa femme, depuis le temps qu'il en rêvait. Les soupirs de sa femme lui firent comprendre qu'elle aussi appréciait. Il passa à deux doigt, jouant avec les parois appuyant en direction du vagin, s'amusant à voir ses doigts former une bosse dans le vagin. Une fois que l'anus fut assez détendu à son goût, il s'installa le bâillon, tout comme sa femme l'avait hier au soir. En voyant cela elle sourit, lui se plaça bien en dessus de ses fesses et descendis lentement le gode dans son anus. Il rentra sans soucis, les gémissements émis de sa femme furent si doux à entendre. Malgré l'entrejambe et les seins qui pouvait lui bloquer la vue, il arrivait à garder le contact visuel avec sa femme.
Elle commençait à bouger son bassin, pour accentuer les sensations provoquée par le gode. Lui, il lui avait saisi les cuisses pour pouvoir aller visiter les partie les plus profonde de sa douce. Il voyait le gode pousser les parois vaginal lors de ses passages. Il accéléra le rythme, faisant monter les gémissements produit de sa femme. Son bassin ondulait de plus en plus loin. La position de Stéphane n'était pas des plus agréable, même comparé à sa femme, avant que celle-ci n'aille atteint l'orgasme il se retira. Un grognement provint de sa femme, elle était frustré de ne pas avoir atteint l'orgasme.
Il prit le temps de faire le tour et vint se placer au dessus du visage de sa femme, ses genoux de part et d'autre de son visage, dos à la tête de lit et face à l'entrejambe de sa femme. Il passa ses bras sous ses cuisses et vint tirer ses fesses vers lui. Le voila enfin bien installé et il reprit la visite de sa femme, pour son plus grand plaisir. L'accès était simplifiée et l'entrée semblait plus ouverte qu'avant. Sa femme voyait se balancer les bourses de son mari juste au dessus de son visage, elle avait envie de les prendre en bouche, mais impossible avec cette culotte. De fait elle était obligée d'être concentrée uniquement sur ses sensations.
Rapidement elle sentit une vague de chaleur descendre de son entrejambe jusqu'à sa tête, un orgasme anal, un de ses premiers. Des spasmes vinrent enfoncer encore plus loin le gode, amplifiant ses effets. Des râles de plaisirs sortirent de sous Stéphane, sa femme était en plein orgasme, mais cela ne l'empêcha pas de continuer. Après un moment d'orgasme forcé il s'arrêta et se retira et se mit debout. Le corps de sa femme était comme sans vie tenu en position uniquement par les ceinture. Détachant le bâillon il le posa sur le lit et vint détacher les pieds de sa femme, mais il lui laissa les mains attachée.
Bloquant le bâillon entre ses jambes il le présenta devant le vagin de sa femme. Il rentra sans soucis, provoquant un soupir chez sa femme. Faisant jouer son bassin il pénétra sa femme, par gode interposé. Rapidement des gémissements et des râles se firent entendre. Un cri fût étouffé par la culotte, un nouvel orgasme ravageur se propageait. Stéphane continua son mouvement, provoquant des sursauts aux jambes de sa femme. L'orgasme passé, sa femme semblait s'être évanouie sous l'émotions. Il s'arrêta, détacha les poignets de sa femme, et vint poser un doux baisé sur sa tempe. Il se leva :
"Reprend tes esprit, je vais préparer le repas."
Ramassant les plateaux il partis vers la cuisine.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
54: Tel est pris...
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
55: ... qui croyait prendre

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
56: En place publique
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
c'est bizarre mais en comparant l'autre récit avec celle ci il me semble que tu peux publier plus de chapitres par page que dans la coloc?
C'est juste que au début je mettait 3 chapitre par poste. Ce récit je l'ai commencé en janvier sur un autre forum, donc j'était déjà au chapitre 46 en arrivant ici.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
C'est juste que au début je mettait 3 chapitre par poste. Ce récit je l'ai commencé en janvier sur un autre forum, donc j'était déjà au chapitre 46 en arrivant ici.
Lol vivement mes vacances ???
Fan des one-shot, curieuse, amoureuse et aventureuse
je ne suis pas venu pendant 3 semaines, et j'ai du retard 😛 !!
je ne suis pas venu pendant 3 semaines, et j'ai du retard 😛 !!
Pas de soucis c'est en ROD (reading on demand, lecture à la demande) ?
La traite
Anne regarda Alexia interloquée, non pas que ce qu'elle venait de faire n'était pas intéressant, mais découvrir autre chose la surprenait elle pensait avoir fait le tour avec Alexia. Anne se recula, prit une chaise et s'assit pour se reprendre se reposer un moment, son gode fièrement dressé. Alexia regarda avec envie ce phallus artificiel luisant, mais elle reposa son regard sur les fesses de Stéphane.
"Tu sais les hommes ont une prostate qui se situe à environ 5 centimètres de l'anus. Il ressemble à une boule de la grosseur d'une noisette, tu sauras rapidement si tu y es ou pas, il suffit de regarder la réaction de ton soumis."
Alexia expliquait à Anne, mais en fait elle donnait un cours à toute les personnes présentes qui buvait ses paroles. Telle un prof donnant un cours d'anatomie, et surtout avec la promesse de mise en pratique. Elle fit couler un filet de lubrifiant, même si l'anus de Stéphane était encore ouvert, elle passa deux doigts et caressa l'intérieur du côté des testicules. Rapidement la caresse s'arrêta, et juste ses doigts bougeaient semblant appuyer sur quelque chose. Malgré l'orgasme qu'il venait d'avoir, Stéphane gémi à nouveau de plaisir.
"Tu vois, là c'est le signe de que je suis au bon endroit. Mais tu te demandes à quoi cela sert. Tout simplement la prostate produit du liquide séminal, donc en la stimulant il est possible de vider quelqu'un sans éjaculation."
Les yeux d'Anne s'ouvrir d'émerveillement, tout comme ceux de certaines Maîtresses de l'assistance. Alexia continuait de masser cette noisette et un filet de liquide séminal s'échappa de la cage de Stéphane sous les gémissements de Stéphane qui commençait à bouger son bassin. Alexia se retira, alors que Stéphane maugréait :
"Tu veux essayer ?"
"Bien sûr !" Se levant elle prit des gants latex qu'un serveur lui amenait et les enfila.
Lentement elle pénétra de deux doigt l'anus de son mari, elle cherchait cette fameuse noisette de plaisir sans vraiment la trouver. La sensation était quand même très agréable pour Stéphane.
"C’est pas évident à trouver quand même."
"Attends je te montre."
Cette phrase fit réagir Stéphane, Alexia allait mettre ses doigts avec ceux de sa femme ? Non pas que cela ne l'excitait, mais il avait peur de la place limitée et d’une certaine douleur. Il sentit deux doigts en plus, elle rentrait lentement poussant la chair sur son passage, qui écartèrent ceux de sa femme. Sentir tous ces doigts bouger était déstabilisant, il commençait à avoir des étoiles devant les yeux. Les mains des deux femmes bougeaient en même temps et les doigts finirent par s'arrêter sur la fameuse boule. Quatre doigts lui massaient la prostate, d'abord doucement, puis de plus en plus profondément, sans lui faire mal, mais la pression était devenue plus forte. Le temps passait alors que le massage interne se poursuivait. Rapidement un liquide blanchâtre s'échappa de la cage, du sperme coulait du sexe, il n'était pas éjecté mais sortait à chaque pression sur la prostate. Stéphane sentait ce qui se passait et il n'avait aucun moyen d'arrêter cela, il hurlait de rage de se savoir ainsi vidé et surtout en public.
Après quelques minutes de traite les doigts sortirent et les gants furent enlevé. Alexia ne portait pas une tenue en latex, mais une grande combinaison en coton vert foncé, qui lui affinait la silhouette, la combinaison comportait une fermeture éclair entre ses jambes, qu'Alexia ouvrit. Elle s'approcha d'Anne et vint s'empaler sur le gode, à la surprise de celle-ci, mais rapidement Anne saisit sa compatriote de jeux par les fesses, et donna quelque coup de bassin. Alexia se recula et vint s'appuyer sur le postérieur de Stéphane, qui ne pouvait qu'entendre et ressentir les coups que donnait Anne, sans voir réellement ce qui se passait. Mais en même temps il était vidé, littéralement et psychiquement, il se sentait partir dans une sorte de sommeil récupérateur, bercé par les coups qu'Alexia recevait et les gémissements des deux femmes. Il eut un trou noir, ne se souvenant plus de ce qui s'était passé. Il se réveilla dans la voiture en mouvement, dans les bras de sa femme le serrant contre lui pour le rassurer et lui affirmer son amour. Sa cagoule avait été enlevée et Alexia conduisait la voiture, allait-elle les ramener chez eux ou ailleurs ?
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
En cage ... encore ?
Stéphane s'était rendormis durant le trajet, il se savait en sécurité, sentir les cuisses de sa femme sous sa tête et sa main lui caresser les cheveux lui suffisait pour être bien. Il sentit plus de mouvement, la voiture s'était arrêtée et Anne s'était levé, Alexia était descendue. Lui émergeait péniblement, avant qu'il n'aille pu voir ou reconnaître l'endroit où il était un sac en tissu noir lui fut passé sur la tête. Son cerveau avait de la peine à comprendre ce qu'il se passait, il avait bien les yeux ouvert mais il ne voyait rien, à moitié réveillé il ne savait plus quoi penser. Il marcha de force son collier était tiré par une laisse, sûrement installée durant le trajet. Ses jambes ayant le réflexe de se mettre l'une devant l'autre pour ne pas tomber, il suivait la direction de la laisse, en essayant maladroitement de se repérer avec ses bras tendu.
Rapidement il entendis le claquement des talons sur le sol, le bruit d'une porte qui s'ouvre et plus de bruit de talons. La laisse perdit de sa tension, il s'arrêta, un grincement métallique à ses pieds et la laisse le tira vers le bas. Il se mit à genoux, une main le poussa en avant, le faisant tomber à quatre pattes, puis une claque sur ses fesses de latex le fit partir en avant. Il s'arrêta alors que sa tête heurtait un morceau de métal, et le grincement métallique se fit entendre à nouveau. Le sol était mou, comme des coussins, ayant des gants il ne pouvait en deviner la texture. Le sac lui fut retiré, la luminosité n'était pas puissante et aveuglante. Rapidement il reconnu la salle à manger d'Alexia et se rendit compte qu'il était dans une cage au sol, à peu près au même endroit où il s'était fait sodomisé pour la première fois, la croix de st-andré était toujours là. Face à lui, Alexia et Anne le regardait de haut, il se sentait humilié et rabaissé, un chien qui était mis en cage pour la nuit ou pour le punir d'une bêtise.
"Ce qu'il y a de bien avec les cages, c'est qu'ils ne peuvent pas en sortir mais ils voient tout."
"Et je pense que la vue doit être agréable."
Elle s'était penchée tout en parlant, sa poitrine bien que cachée par le latex était encore plus en évidence. Il aurait bien voulu la saisir et malaxer ses seins. Elle se redressa et leva sa robe dévoilant son entrejambe dénuée de toute culotte, face à lui. Elle avait un grand sourire de satisfaction, frustrer son mari ainsi était très jouissif. D'autant plus qu'Alexia se positionna à coté d'elle, passant sa main sur le coté de sa hanche et lui caressant le coté de ses fesses. Anne ne se fit pas prier et fit de même, voir deux sublimes femmes avoir autant de douceur l'une envers l'autre était magnifique, surtout en contre-plongée. Rapidement les caresse cessèrent et les femmes se firent face, les paires de mains posées sur les fesses de l'autre, leur poitrine se frottait l'une à l'autre et leur regard commençait une sorte de combat d'intensité. Stéphane ne tenait plus, il avait certes une liberté, mais vite restreinte par les barreaux, de plus sa position n'était pas des plus confortable, plié en deux sans pouvoir réellement tendre les jambes.
Devant lui les femmes avait commencé les hostilités. Alexia se retrouva bien vite allégé de sa combinaison, ce fût un peu plus long pour Anne, mais les voila nue. Alexia repoussa une avance d'Anne, et partis dans le fond de la pièce, elle revint avec des bracelets de cuirs ouvrit la porte de la cage, les lança à Stéphane et referma la porte. Le message était claire, il saisi ces morceaux de cuir et se les installas, pas de soucis pour les poignets, mais un peu plus compliqué pour les chevilles ne pouvant réellement se plier en deux. Les deux femmes le regardait se tortiller et rigolait de cela, une fois les bracelets attachés, Alexia s'approcha de la cage et prenant des mousquetons attacha les anneaux des bracelets aux barreaux de la cage. Voila Stéphane bloqué à quatre pattes dans la cage, les poignets et chevilles bloquée vers les barreaux. Il senti son collier être tourné, et le petit anneau également accroché au plafond de la cage, le voila obligé à garder la tête haute. Face à lui, Anne et Alexia s'était remise à s'occuper l'une de l'autre. Dans leur ballet érotique, Alexia poussa Anne contre le mur, contre la croix en fait, lentement elle lui fit lever les bras et les attachas, tout en continuant de s'occuper de la bouche ou la poitrine d'Anne. Elle se plia en deux pour lui attacher les pieds, ses fesses se tendirent et Stéphane avait une nouvelle fois une vision de rêve. Anne ainsi attachée, commençait à se dandiner faisant frotter son dos et ses fesses, contre le cuir rouge de la croix, elle était magnifique. Se relevant Alexia ôta lentement le collier comportant la clef du cou d'Anne, qui commença à protester, mais un doigt sur sa bouche la fit se taire, Alexia se pencha et la faisant tourner devant les yeux de Stéphane, jouait à l'exciter :
"C'est dommage, ta liberté se trouve juste là et n'est plus au cou de ta femme. Je reprends le pouvoir sur ta queue, tu es content j'espère."
"Oui Maîtresse."
Derrière Anne fusillait du regard Stéphane, lorsque leur regard se croisaient. Elle tirait ses mains vers l'avant pour se libérer et s'énervait contre Alexia :
"Comment tu peux me faire ça ! Je suis son unique Maîtresse, tu n'as pas le droit. Tu gnnmmhhhh..."
Alexia venait de lui mettre un bâillon boule en place. Elle le lui attacha péniblement derrière la tête, tellement elle la bougeait dans tout les sens. Elle grognait derrière son bâillon, lançant des éclaires avec ses yeux. Stéphane voyait sa femme perdre de son assurance et de son emprise sur lui, il ne savait pas ce qu'il préférait, être soumis à Anne ou Alexia. Alexia passa la clef autour de son cou, et pris un vibromasseur posé sur une commode. Elle l'alluma et s'approcha d'Anne qui se débattait de plus en plus pour se libérer, elle hurlait, non pas de douleur mais ne voulait pas être humilié ainsi devant son esclave. Alexia n'en tint pas compte et commença à jouer avec ses tétons, les faisant pointer, puis elle descendit lentement le vibromasseur entre ses jambes. Anne toujours excité par ce qui s'était passé au restaurant, gémi rapidement. Elle bougeait son bassin pour essayer d'échapper à ces vibrations, mais Alexia suivait tout ses mouvement avec précision. Stéphane se retrouvait impuissant devant la détresse de sa femme, son entrejambe le tirait énormément, sa queue n'en avait que faire que sa femme était à la merci d'une autre, il voyait surtout une femme attachée à la merci d'une autre. Ayant les poignets attachés il ne pouvait même pas se caresser les testicules, seul moyen de plaisir qu'il avait trouvé. Alexia s'était approchée d'Anne et avait bloqué le vibromasseur entre leur deux entrejambes, Alexia avait passé une jambe derrière la croix et s'était accrochée avec ses mains à chaque branche au dessus de la tête de Anne. Les voila sentant monter l'excitation, Anne ne pouvait plus échapper aux vibrations et surtout aux baisés d'Alexia. Les gémissements de plaisirs amplifiait de part et d'autre et les gémissement de plainte augmentait chez Stéphane aussi, le spectacle était divin et même si il avait été trait plus tôt son entrejambe semblait très en forme.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Après un temps de pause voici la suite

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Transformation
Ils s'avancèrent, Alexia plaqua Stéphane contre le X métallique sans l'attaché, il resta appuyé contre le métal les bras dans le dos. Alexia le regardait de haut en bas, le dévisageant et réfléchissant à tout ce qu'elle devrait faire.
"Si je t'enlève la cage tu fera quoi ?"
"Rien Maîtresse, je resterais dans cette position."
"J'espère pour toi."
Enlevant la clef d'autour de son cou, elle la fit pendre juste devant les yeux de Stéphane qui avait le large sourire d'Alexia en arrière plan. Tout en le fixant des yeux, Alexia inséra la clef dans le cadenas et l'ouvrit dans un petit "clic" libérateur, elle ôta le cadenas et retira lentement la cage. Alexia surveillait de près la réaction de Stéphane et ses moindre mouvements, mais tout ce qu'elle voyait était un sentiment de bien être et de béatitude au fur et à mesure que son sexe sortait de la cage. Une fois la cage posée sur le chariot à ses côté, Alexia empoigna le tout pour faire sortir l'anneau avant que le sexe ne grossisse, l'anneau fut enlevé et évidemment sentir une main venir serrer le sexe ne pu que le faire grossir encore plus vite. Sentir le sang affluer à nouveau dans son sexe faisait un bien fou à Stéphane, le sentir grossir était presque aussi libérateur qu'une éjaculation, il souffla profondément relâchant un peu ses muscles du torse, il se sentait libre à nouveau.
Alexia se recula, observant le sexe de Stéphane grossir et se redresser lentement, elle passa à nouveau la clef autour du cou sourit et se plia en deux pour se mettre à hauteur de ce sexe nouvellement libéré. Stéphane n'osa bouger, il espérait une bonne fellation qui ne durerait certainement pas longtemps vu le temps qu'il n'avait éjaculé. Alexia déposa simplement un doux baiser sur le dessus du sexe encore en train de se redresser, cela eu pour effet de le tendre d'un coup, mais ce fut le seul contact qu'elle eu avec ce membres. Stéphane, les bras croisé dans le dos, regardait Alexia la suppliant de s'occuper de son entrejambe, cela la fit rire.
"Oh tu veux que je m'occupe de ton sexe, pauvre esclave ?"
"Oui Maîtresse s'il vous plaît."
"D'accord." Alexia avait un sourire sournois et prédateur.
Finissant sa phrase elle ouvrit l'armoire à coté du X, et en sortit une sorte de harnais métallique. Stéphane le regarda inquiet, surtout qu'un plug, semblable à plusieurs boule métallique fixée les une aux autres, était fixé et pointait à l'intérieur du harnais.
"Tu vois, ceci est une ceinture de chasteté pour homme. L'avantage par rapport à une cage c'est qu'il rend l'entrejambe lisse, et il est possible d'y ajouter des accessoires."
Lui prenant son collier elle le tira en avant, ses quelques pas firent balancer son sexe de manière peu élégante. Elle se plaça derrière lui et passa la bande de métal autour de ses hanches, l'une des extrémité de la bande comportait un picot et l'autre des trous, la bande était parfaitement ajustée, serrant les hanches pour enlever tout espoir d'ôter la ceinture et les extrémités venant se clipper l'une avec l'autre sans trop d'efforts. Entre ses jambes Stéphane sentait ce plug en métal venir rebondir en tapant entre ses fesses. Des petits coups à ses pieds lui firent comprendre qu'il était temps de les écarter, il vit Alexia prendre un peu de lubrifiant et compris qu'elle en enduit le plug avant de sentir sa main visiter ses fesses et lubrifier l'entrée de l'anus. Lui était debout, jambes écartée et regardant droit devant lui, elle accroupie écartait les fesses pour y faire pénétrer le plug, il était froid et chaque boule venait prendre place gentillement une à une dans ses fesses. Cette pénétration eu bien vite fait de le faire débander et une fois le plug en place devant son sexe une autre bande métallique était comme suspendu, il vit les mains d'Alexia ainsi que sa tête arrivé à hauteur de ses hanches. Sans y mettre aucune émotion ou sentiment, elle saisi le sexe redevenu mou et le plia vers le bas pour le rentrer dans un tube situé sur la bande nouvellement apparue. Une fois ceci fait elle tira la bande vers le haut et l'accrocha aux deux autres bandes par les picots présent sur l'une des extrémités. Même si il n'était pas encore réellement enfermé, il manquait le système de fermeture, il se sentait déjà compressé et changé. Les bandes était à nue contre sa peau, aucune protection, mais le métal était traité pour ne créer aucune sensation dérangeante. Alexia arriva avec une plaque dorée et un petit cylindre muni d'une clef. La plaque pris position là où les 3 extrémités se rejoignait et où le picot dépassait encore, le cylindre se glissa dans la plaque et la clef fut tournée, aucun bruit de fermeture comme le "clic" d'un cadenas, mais lorsque la clef ressortit sans le cylindre Stéphane comprit qu'il venait de perdre à nouveau accès à son entrejambe.
Plus que son sexe écrasé contre son entrejambe Stéphane sentait ses fesses continuellement écartées et gardées ouvertes, sans comprendre comment. Alexia était en train de rajouter la clef de sa ceinture à son collier, comportant déjà l'autre clef, une fois ceci fait, elle tourna le dos à Stéphane et se dirigea vers l'autre bout de la pièce.
"Tu as le droit d'explorer ta nouvelle ceinture jusqu'à mon retour."
Immédiatement Stéphane passa une main là où devait se trouver son sillon fessier, il sentait la bande de métal fortement appuyé contre celui-ci et à un endroit un trou dans la bande, ce trou était légèrement enfoncé et c'est lui qui gardait ses fesses ouverte, passant dans ce trou une plus petit bande servait à tenir le plug en place, il sentait la base du plug et sentait qu'il pouvait le faire bouger légèrement dans toutes les directions. Il fini par se caresser l'entrejambe, il ne senti que la bande de métal, sans sentir son sexe, c'était très déroutant il venait de perdre son attribut masculin, de manière surprenante il aimait cette sensation de se caresser en ayant l'impression de caresser quelqu'un d'autre et ses mains commencèrent à glisser entre ses cuisses et tout le long de la ceinture autour de ses hanches. Les bruits de pas d'Alexia firent arrêter Stéphane, qui se remit en position bras croisé dans le dos. Elle tenait un catsuit en latex qui ressemblait à celui qu'il avait déjà porté auparavant, elle le posa sur la table métallique et lui fit signe de prendre place dans la cabine vitrée. Connaissant la chanson il se mit en position, bras levé tenant la barre et jambe écartée, il fut rapidement enduit de ce produit pour facilité l'enfilage et prudemment alla vers la table et s'assit au bord. Alexia l'aida à faire passer ses pieds et ses mollets, le catsuit n'avait qu'une ouverture au niveau du cou tout le reste était fermé, Stéphane senti ses pieds être inséré dans des chaussure fine qui tenait son pied tendu en avant, Alexia était en train de lui mettre des chaussures à talons, vu sa taille il ne devait pas être très grands, mais c'était sa première fois.
Une fois chaussé Alexia lui fit signe de se mettre debout, il posa délicatement ses pieds au sol et chercha l'équilibre tout en se levant, c'était très différent de chaussure standard, mais le talon semblait assez large et stable. Il se redressa et commença à monter le catsuit le long de son corps, arrivé au niveau de son bassin il fut surpris de sentir des boules intégré au catsuit, il continua et se rendit compte que ces boules étaient en fait des faux seins qui prenaient place sur les siens. Alexia l'aida pour les bras et les mains et lui ajusta le catsuit sur tout le corps, le voici en chaussure à talon, sans sexe apparent et avec des faux seins, rien qu'en regardant ses pieds il était perdu voyant cette poitrine lui couper son champs de vision. Avant de lui fermer les zip au niveau des épaules Alexia alla chercher une cagoule et une clef allen. Cette cagoule était différentes des autres, déjà elle n'avait des trous que pour les yeux, des petits tuyaux au niveau du nez et à la bouche une sorte de moulage de formes des dents avec une encoche pour la langue, cette cagoule était entièrement noir sauf un numéro incrusté sur le front un "3" et la dernière différence par rapport au autre cagoule était le bas, il ne s'arrêtait pas à la base du cou, mais s'écartait sur les épaules et sur le haut du torse. Alexia défit son collier, qu'il avait depuis une semaine mainteant et le posa sur la table, elle ouvrit le zip à l'arrière et la lui plaça, il inséra les tuyaux dans son nez et ouvrit la bouche pour mettre en place la forme moulée, le zip se referma petit à petit, enserrant la tête de Stéphane et lorsque le zip arriva au milieu de son cou il du lever la tête et la tenir ainsi tellement la cagoule le serrait, la cagoule fut fermée entièrement et Alexia passa les pans de latex à l'intérieur du catsuit et le referma. Elle prit le collier et le réinstalla autour de son cou, il ne pouvait parler ou bouger correctement sa tête, il resta là debout et sentait ses jambes misent en valeur par les petits talons, relevant presque ses fesses, sa ceinture était toujours en place ne laissant aucune échappatoire à son sexe et ces faux seins l'intriguait au plus haut point, qu'elle image était-il en train de renvoyer, impossible de le savoir.
Accrochant une laisse à son collier elle le tira en avant :
"Aller on va finir ta préparation dans ta chambre."
Sans vraiment se soucier de lui, Alexia avançait d'un pas sur, Stéphane lui découvrait la marche avec des talons, il hésitait à chaque pas vacillant dès qu'il devait lever un pied. Au début il se concentrait sur ce qui se passait à ses pieds, masqué par ses seins, mais il remarqua que plus il levait les yeux et tenait son dos droit plus il arrivait à marcher facilement. Il suivit tant bien que mal Alexia, et à sa grande surprise n'était pas tomber sur ce court trajet. Arrivé dans la chambre il fut assis sur une chaise face à la fenêtre. Alexia décrocha la laisse
"Servante !"
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Touche final
Celle qui était vraisemblablement Jane, arriva dans le dos de Stéphane avec une paire de menottes. Elle lui saisi les poignets et lui attacha les mains dans le dos en prenant soin de faire passer une menotte au travers de deux barreaux de la chaise. Stéphane était vraiment à la merci de ces deux femmes, même si il se savait à l'abri dans sa combinaison qui n'avait aucun zip à l'entrejambe, cela ne le rassurait pas. Jane entra dans le champs de vision de Stéphane, toujours vêtue uniquement de la cagoule et sa ceinture de chasteté, elle jeta un bref coup d'oeil à l'entrejambe de Stéphane et le regarda droit dans les yeux, sans parler elle savait faire passer un message comme "Qu'elle effet ca fait ?" ses yeux trahissait un large sourire sous la cagoule.
"On dirait une femme des pieds jusqu'au nez, mais ses yeux trahisse son véritable genre, tu me modifie ca. Et tu l'entraîne."
Jane hocha de la tête et sortit d'un tiroir une trousse à maquillage. En voyant cela Stéphane eu comme réflexe de protester, secouant sa tête et se débattant. Jane lui saisi sa tête d'une main et la tint le plus fortement possible en place face à elle, ses yeux avait pris un air plus menaçant, se sachant perdu Stéphane arrêta et se relâcha. Jane ouvrit la trousse et commença à lui poudrer la peau visible, puis lui dessina le contours des yeux, bref lui fit un maquillage digne des plus grande maison de mode. Stéphane n'avait pas l'habitude, et voir des brosse à cils s'approcher aussi près de ses yeux lui faisait peur, il se rendait compte de son champs de vision réduit, il aurait tellement voulut se voir de l'extérieur. Jane se recula et l'examina, elle semblait satisfaite, elle passa derrière lui et le libéra des menottes et poussa la chaise en avant l'obligeant à se lever.
Il mit un certains temps avant de retrouver son équilibre, mais fini par être debout face à la fenêtre. Jane le tourna et d'un signe de la main lui montra qu'il devait marcher. Il fit quelques pas maladroits, Jane marchait à coté de lui, lui tenant sa tête haute et poussant ses fesses en avant, ces changement l'aidait à marcher de manière plus assurée. Il fit plusieurs aller retour dans la salle, affinant sa marche. Jane l'arrêta et lui fit signe d'observer ses pieds, elle marcha à son tour dans la pièce, prenant bien soin de placer ses pieds l'un devant l'autre, déhanchant ainsi son fessier et forçant ce balancement qui la rendait encore plus belle. Arrivée à l'autre bout de la pièce elle fit signe à Stéphane de venir vers elle, il s'efforça de faire de même, maladroitement, arrivé vers Jane elle lui fit signe de faire demi-tour et de repartir. Il fit de nouveaux plusieurs aller retour sous le regard amusé de Jane, au bout d'un certain temps, elle se plaça derrière lui, mis ses mains sur les fesses de Stéphane et lorsqu'il marchait faisait balancer son bassins plus que de raison. Stéphane aimait cette situation où une femme gardait ses mains posées sur ses fesses les balançant et les serrant fortement. Surtout que par moment Jane, faisait remonter ses mains quelque peu vers ses hanches et les redescendait lui caressant ostensiblement son postérieur.
Après avoir fait de nouveau passage seule et maîtrisant sa nouvelle démarche féminine très prononcée, Jane l'arrêta lui signalant que c'était bon d'un pouce levé. Elle refit un aller retour, avec la marche qu'il venait d'apprendre et ajouta le balancement des bras, qui semblait désinvolte mais diablement sexy. Stéphane l'imita rapidement, il prenait presque plaisir à se déhancher ainsi et aguicher les autres. Jane en tout cas ne semblait pas insensible à cette poupée de latex marchant devant elle, des gouttes commençaient à perler le long de ses jambes.
Elle s'approcha de lui, et commença à lui masser les faux seins, le regardant profondément. Devant sa non réaction elle lui donna une claque sur le fesses et recommença à le palper. Il émit un léger gémissement de plaisir, bien sûr simulé et cela s'entendait encore. Une nouvelle claque sur les fesses et Jane gémi à son tour, un gémissement qui respirait le bonheur et le plaisir. Stéphane l'imita se prenant de plus en plus à son rôle, Jane continua de le palper et il continuait d'amplifier ses gémissement, il poussa légèrement son buste en avant pour venir encore plus appuyer sa poitrine contre la main de Jane. Finalement elle lui lâcha la poitrine et sortit d'un tiroir des bracelets de cuir noir, elle les lui attacha aux chevilles et aux poignets, ceux des poignets furent cadenassé ensemble. Elle pris la laisse laissée sur le lit et l'accrocha à son collier et ils partirent en directions des escaliers. Jane vérifia qu'il marchait correctement (les pieds l'un devant l'autre et balançant son bassin) chose qu'il faisait à merveille. Pour Stéphane la sensation était étrange cette fois c'est lui qui faisait les claquements de talons, il aimait ce son et savoir qu'il provenait de lui le réjouissait au plus haut point.
Les deux soumis arrivèrent dans le petits salon. Les meubles avaient été déplacé, les fauteuils faisait face à la cheminée, devant laquelle une sorte de grand tapis de yoga en mousse était étalé. Jane fit s'agenouiller Stéphane dans un rectangle dessiné sur ce tapis, le numéro 3 était écrit au centre de ce rectangle, elle lui cadenassa également les cheville ensemble et en même temps aux poignets. Il était obligé d'être à genoux sans vraiment savoir ce qui l'attendait, Jane lui passa un collier autour du cou, collier comportant un clef et une plaque "N° 3". Elle partis refermant la porte et le laissant seul.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
