Exact, je me fais un devoir de toujours couper au mauvais moment ^^
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
grrrrrrrrrrrrr, lol
Voici la suite, merci d'avoir commenté en tout cas ?
27: Le dessert
Tout fut très rapide à la fin du décompte, la cagoule fut enlevée, malgré la lumière tamisée de la pièce il fut éblouis l'obligeant à fermer les yeux, mais au même moment il sentit un gode venir lui remplir l'anus. Il n'était pas gros, mais n'ayant jamais été visité par là, par un gode, la sensation lui fit ouvrir les yeux en grand, crier de surprise et lever sa tête au maximum. L'éblouissement disparut assez rapidement, la forme floue qu'il devinait au début laissa place à sa femme, placée derrière lui. Elle avait un grand sourire, comme si elle attendais ce moment depuis longtemps.
Il la voyait et sentait qu'elle donnait des coups de bassin, venant s'écraser contre ses fesses. Elle ne portait qu'un soutient-gorge en dentelle noir, avec un pourtour rouge vif, ses coups de bassin faisaient rebondir sa poitrine en rythme. Lui ne pouvait que gémir sous ces coups de buttoir, il fit basculer à nouveau sa tête en arrière, secoué par sa femme. Au bord de son champs de vision, Alexia était là, à l'envers pour Stéphane, elle lui souriait, satisfaite de l'effet produit. Elle aussi était en sous vêtements, elle portait un porte-jarretelle assortit à son soutient-gorge, dans des couleurs noir et rouge également, elle ne portait pas de string ou de culotte, ses parties intimes étaient à l'air libre. Alors qu'elle le regardait tout en buvant dans une flûte à champagne, il vit une main venir caresser la cuisse d'Alexia. Sa femme étant toujours derrière lui, il tourna la tête un instant, malgré l'inconfort de la position, et vit Nathalie, main sur la cuisse tête posée sur l'épaule d'Alexia, aussi avec une flûte à champagne. Elle portait également un porte-jarretelle et soutient-gorge assorti, mais dans des tons de bleu, clair et foncé. Les deux femmes le regardait, souriant et échangèrent de long et profond baisé par moment.
L'ambiance de la salle était différente de toutes les autres pièces qu'il avait pu voir. Tout était dans des ton rouge et noir, qui donnait une atmosphère chaude et presque lourde à la pièce. Le long des murs de multiples appliques assuraient une lumière tamisée jaune et chaude. De ce qu'il voyait quelques chaises étaient disposées autour d'une table, un canapé dans le fond de la pièce, quelques tableau représentant des personnes nues. Son champs de vision était très limité, mais il lui semblait que cette pièce était la plus grande de la maison, elle pouvait donc contenir d'autre meuble et surprise. En parlant de surprise il découvrit face à lui, une croix de saint-andré, qui semblait en bois noir verni, des sangles étaient fixée au milieu de chaque bras du X et des anneaux fixé au bout des 4 extrémité ne laissait pas planer le doute sur son utilisation.
Pendant ce temps, sa femme continuait de le prendre par derrière, et elle commençait à gémir de plaisir, lui aussi, après la surprise et les quelques appréhension du début il sentait que ce ramonage lui procurait des sensations inouïes, et à sa grande surprise il se laissait allez profitant du moment. Alors qu'elle était enfoncée en lui, elle s'arrêta, se penchant au dessus de son corps, pour venir s'appuyer sur lui. Elle posa ses mains de par et d'autre de sa tête, ses cheveux étant attaché en queue de cheval il n'en eût aucun sur lui. Leur regards se croisèrent un moment, elle avait presque des étoiles dans les yeux ne souhaitant que ce moment ne s'arrête jamais, lui avait un regard toujours un peu perdu entre les sensation agréable et le fait de se rendre compte qu'il était pris par derrière par sa femme. Ils s'échangèrent un long baisé également, sa femme resta couchée sur lui, et recommença à venir butter en lui en faisant uniquement bouger son bassin.
Leur deux corps s'unir ainsi pendant un moment, jusqu'à ce qu'une légère claque sur les fesses de Anne fut donnée. Se relevant elle continuait de s'occuper de l'anus de son mari. Lui voyait juste le visage d'Alexia se déplacer pour se rapprocher du sien.
"J'espère que la situation te plaît, car ce n'est pas fini."
A ces mots, elle lui installa un bâillon à double gode, un petit pénis à l'intérieur de la bouche et un plus long à l'extérieur. Il voyait se dresser ce phallus artificiel devant lui, qui tremblait au rythme de son corps. Son champs de vision fut bouché par Alexia qui s'approchait au dessus de lui, venant prendre le gode à pleine bouche et plongeant le visage de Stéphane dans sa poitrine généreuse. Il sentait la tête d'Alexia bouger, mais son torse restait bien collé à lui, il lui semblait vivre un rêve. Se relevant elle se cracha dans la main, pour venir lubrifier son intimité, et il la vit enjamber son visage. Il avait une vue magnifique sur l'entre-jambe de sa Maîtresse, qui s'approchait de son visage. Elle s'empala sur le gode et une main vint lui saisir les cheveux, l'obligeant à monter et descendre sa tête. Il sentait le bassin d'Alexia faire des petits mouvement d'arrière en avant pour bien profiter de la pénétration.
Sa femme commençait à gémir de plus en plus fort, et il senti le deux femme se pencher l'une vers l'autre, peut après les gémissement de sa femme furent étouffer par, il le pensait, un baiser en elles. Alexia aussi commençait à gémir, elle commençait surtout à sécréter de la cyprine en quantité, qui venait couler sur son visage, l'odeur était magnifique, par moment elle perlait le long du petit gode dans sa bouche et le goût était salé certes mais emplis de bonheur. Un vrombissement se fit entendre et des vibration sentir peut après. Un vibromasseur venait d'être appliquer sur le clitoris d'Alexia qui en cria de plaisir. Le plaisir montait entre les deux femme, lui aussi sentait un plaisir inconnu monter. Alexia fut la première à jouir, il sentait ses muscles se contracter autour de son visage figé entre ses jambes. Peut de temps après Anne jouit à son tour, donnant quelques coups de reins plus puissant comme dicté par des spasmes. Lui n'atteint pas ce stade même si ce plaisir continuait de monter il n'avait pas atteint son paroxysme.
Il senti le gode sortir de son anus, qui se contractait encore au rythme des coups reçu. Alexia s'était enlevée d'au dessus de lui et partis vers Anne. Lui vidé par cette expérience regardait vaguement ce qu'il se passait.
"Alors, tes sensations ?"
"Magnifique, je regrette presque d'avoir attendu aussi longtemps pour les découvrir."
Elle avait la voix rieuse, chantante presque, elle était vraiment aux anges.
"Viens ce n'est pas fini." Alexia parlait d'une voix douce, comme si elle essayait de charmer Anne.
Il les vit arriver vers lui, Alexia enleva bien vite un préservatif, du gode-ceinture de sa femme, avec des traces marron pour ne laisser qu'un gode tout propre. Elle s'approcha de lui, et vint une nouvelle fois avaler le bâillon gode, en plongeant son regard dans son décolleté, pour le nettoyer et le lui enlever. Il vit que sa femme portait une ceinture qui passait entre ses jambes également, non pas comme celle que lui avait porté auparavant laissant ses fesses et son entrejambe libre. Ce fut au tour de sa femme de s'approcher de son visage, non pas pour qu'il s'occupe d'elle, mais pour que lui aussi nettoie le gode qu'il avait en lui. Même si cela le rebutait il savait que ce n'était pas directement le gode qui était en contact mais un préservatif, il n'ouvrit pas directement la bouche.
"Oh on fait la fine bouche maintenant ? Allez ouvre !"
Alexia se saisi d'un de ses tétons et le tourna énergiquement, ce qui fit crier Stéphane, sa femme nullement peinée par les douleurs de son mari, en profita pour lui enfoncer le gode. Il n'avait effectivement pas de goût bizarre, sauf celui du plastique utilisé. Sa femme forçait le passage venant écraser sa glotte, étant la tête en arrière il n'avait pas vraiment une position adéquate pour la sucer. Anne se saisit de ses cheveux pour lui relever le visage et faire rentrer au plus profond le gode. Il n'émettait que des son gutturaux et des larmes coulèrent sur ses joues. Il découvrait une facettes inconnue de sa moitié, une petite part de sadisme ou de dominatrice, surtout qu'elle semblait prendre un plaisir énorme à le dominer.
"Tu aimes ca hein ! Ca fait qu'elle effet de te retrouver à l'autre bout ?"
Evidemment il ne pouvait rien répondre, sa bouche étant remplie du gode. Jamais il n'aurait pensé qu'elle avait ce penchant et qu'elle y prendrait un certains plaisir. Elle lui lâcha la tête, la laissant repartir en arrière, le gode sortit de sa bouche et restait tendu fièrement au dessus de lui, de la bave dégoulinait sur son visage. Il vit le visage de sa femme au dessus, avec un grand sourire entre de la satisfaction et de la moquerie, son regard semblait avoir changé devenant plus profond et sur d'elle. Il la vit s'accroupir pour se mettre à son niveau.
"En fait tout ne t'as pas été dit. J'ai n'ai pas uniquement demandé à Alexia de te faire découvrir le port d'une ceinture ou cage de chasteté. Je lui ai également demandé de m'apprendre à te dominer et devenir ta Maîtresse à temps complet."
Là le cerveau de Stéphane fut comme brisé en mille morceau. Sa vie basculait du tout au tout, lui si entreprenant sur diverses pratiques sexuelle, le voici devenir l'objet de sa femme. Et dire qu'il y a à peine 1 jours il était au travail comme un homme ordinaire, il avait décidé de se soumettre pour un week-end à une inconnue et le voici maintenant promis soumis à sa femme.
"Tu pense bien que je me suis entraînée avant, sur d'autre personnes, homme ou femme, mais j'attendais ce moment avec impatience, même si il a été avancé. A la base c'était mon cadeau d'anniversaire de mariage. Original non ?"
Stéphane était en panique, sa douce moitié semblait avoir été changé contre une domina experte. Il réussi à bégayer :
"Ou..oui Maît..Maîtresse."
"Je sais que c'est une décision plus grande que de juste se soumettre pour un week-end, je te laisse jusqu'à lundi soir pour me donner ta décision final."
Elle rapprocha son visage vers ses oreilles elle lui susurra tendrement, tout en lui caressant la joue :
"Au fait, je suis fière de toi."
Le bruit de la porte se fit entendre, il avait complétement oublié Alexia et Nathalie, au fait que faisait Nathalie durant leurs ébats, impossible à savoir.
"Ah la suite arrive, détends toi et profite du spectacle."
28: Le digestif
Anne s'était relevé et dirigée vers la porte. Dans son trajet il avait pu voir qu'elle aussi n'avait qu'un port-jarretelle, accordé à son soutient-gorge noir et rouge, sans rien en dessous. Le god rebondissait au rythme de ses pas, le fait de voir sa femme ainsi pourvue la rendait encore plus désirable à ses yeux et il ne savait dire pourquoi.
Arrivant dans l'autre sens il vit Nathalie, tirant une laisse. Au bout de celle-ci marchait une femme, cheveux châtain avec des mèches plus claires, assez élancée, visage fin, de grand yeux brun semblait-il. Physiquement elle était charmante, une jolie paire de seins, rond et ferme, des fesses bien rebondies et des jambes longues et semblant danser sur la moquette. Elle ne portait rien d'autre qu'un large collier de posture en cuir noir, l'obligeant à garder la tête relevée et l'empêchant de la tourner sur les côtés. Elle se tenait les bras croisé dans le dos, les épaules basses, malgré la tête haute son regard cherchait à regarder le bout de ses pieds, manifestement elle n'était pas fière de quelque chose.
"Après le dessert, voici le digestif." Lança sur un ton joyeux Nathalie.
Elles vinrent se positionner juste en face de lui, évidemment il voyait tout à l'envers depuis sa position, son regard était juste à hauteur des entrejambes de Nathalie et de l'inconnue, tout les deux rasé et fortement attirant. Il releva la tête de surprise quand il senti une main venir le caresser sur le torse, Alexia s'était positionnée entre ses jambes et s'était légèrement penchée en avant :
"Tu reconnais cette esclave ?"
Il jeta à nouveau un coup d'oeil, mais elle ne lui disait rien.
"Non Maîtresse. Je devrais ?"
Un large sourire traversa le visage d'Alexia "La mémoire va vite te revenir."
Et il la vit faire tourner son indexe au dessus de son visage, Nathalie fit se tourner l'inconnue et la pencher en avant. Ce mouvement fit briller quelque choses dans les fesses de l'esclave, un joyaux violet était installé confortablement dans son fondement. Nathalie prenait même un certains plaisir à lui écarter les fesses pour bien le rendre visible. C'était la soubrette qui l'avait pris au god ceinture plus tôt dans la journée. Mais impossible qu'Alexia ne l'ai appris, ils étaient seuls, n'avaient pas fait de bruit et ce n'est qu'après qu'ils aillent fini qu'Alexia et une autre inconnue rentrait de la piscine. Gardant son calme et se créant une pokerface il répondit calmement :
"Non, franchement je ne la connais pas."
Il espérait échapper à toute représailles et même pouvoir la sortir de la sans dommage. Mais il n'eu comme première réponse qu'une grande claque sur le haut de son torse.
"Tu ose me mentir en plus ! Tu n'imagine pas que j'ai la possibilité de savoir tout ce qui se passe chez moi ?" Elle lui saisi les cheveux et tourna sa tête vers le mur, là une large télé était installée, peut après elle s'alluma.
D'abord il y eu la scène dans la douche, quand la soubrette s'était collée à lui, mais qu'il avait résisté. "J'ai d'abord été agréablement surprise de voir cela, j'était même fière de toi. Puis j'ai vu ceci." L'image se coupa et laissa place à la vue de sa chambre, quand il insérait le gode dans la soubrette, toute la scène était filmée, des coups de buttoir quand il la tenait par les hanches, jusqu'à la branlette espagnole, sur une bonne partie des images le rosebud violet était parfaitement visible.
Au fur et à mesure que la vidéo avançait Stéphane blêmissait, ainsi toute ses actions étaient filmée, mais pourquoi la soubrette sachant cela l'avait quand même provoquée ? Lorsque son regard croisa le sien il compris, dans ses yeux horrifié qu'elle non plus n'était pas au courant de ces caméras.
"Je t'ai donné l'occasion de m'avouer ta faute avant, occasion que tu n'as pas prise. Donc faute non avouée n'est pas à moitié pardonnée. Tu peux l'installer sur la croix." A ces mots Nathalie attacha solidement la soubrette sur la croix de saint-andré face à lui. Juste à coté de lui il entendis Alexia prendre quelques chose.
"Je te laisse le choix, tu veux elle ou lui ?"
"Comme lui t'a déçu je te le laisse, c'est elle qui m'a trompée avec mon mari."
Stéphane ne comprenait pas vraiment où elles voulaient en venir, mais à voir le visage de la soubrette ce qui les attendais n'était pas de tout repos. En effet il vit passer Anne tenant une sorte de long bâton fin et souple, elle le fit siffler 2-3 fois devant la soubrette qui émettait déjà des petits non avec des larmes perlant au bord de ses yeux.
"SILENCE, on ne t'as pas demandé ton avis, il fallait y réfléchir avant ! Anne comme je te l'ai montré, des coups sec et précis. On va jusqu'à dix et ce sera toi qui comptera." Il vit le regard d'Alexia venir se plonger dans le sien, c'était bien à lui qu'elle parlait. "Si tu te trompe ou oublie on recommence de zéro, compris ?"
"Oui Maîtresse."
"Bien et ce sera Nathalie qui donnera le rythme. Quand tu veux."
Il se doutait de ce qui arriverait mais ne savait pas à quoi s'attendre comme douleur. Il fut bien vite mis au courant, dès le bras de Nathalie s'est abaissé deux sifflement se firent entendre. Il vit sa femme abattre un coup de canne sur les seins de la soubrette et ressentit une déchirure sur ses fesses, la douleur était intense, vive et profonde. Il ne put que crier de douleur, décollant ce qu'il pouvait de la planche. En face la soubrette aussi souffrait, et criait, d'ailleurs un fin trait rouge commençait à apparaître sur sa poitrine à l'endroit du contact.
"Je n'ai rien entendus, on recommence !"
La douleur avait totalement fait oublié à Stéphane le décompte des coups. Sans attendre plus longtemps le bras de Nathalie s'abaissa à nouveau, signifiant un nouveau coup. Dans son cri de douleur il réussi à formuler un "1", déjà des larmes coulaient de ses yeux, jamais il n'avait connu une douleur aussi forte et direct. Il vit le bras descendre il hurla de douleur "DEUUUXXX", sa respiration était de plus en plus forte et rapide pour tenter de calmer cette douleurs et ce descendre ce stress. Alors que Nathalie était en train de relever son bras, Alexia le gronda presque
"Je veux pas vous entendre hurler toute l'après-midi apprenez à serrer les dents !"
Dès la phrase finie le bras se retrouva en bas. "Quatre" réussi à faire sortir Stéphane de sa gorge serrée de douleur et ses dents collées les une au autre pour ne pas hurler. La soubrette elle, faisait aussi son maximum, mais des petits cris aigu à chaque frappe se faisait entendre. La punition continua, avec des coups plus ou moins rapide au bon vouloir de Nathalie. Lui retenant ses pleurs parvenait à compter chaque coups, mais les larmes coulaient toutes seule, son esprit semblait vouloir s'échapper de son corps. En face la soubrette elle était également en larme et pleurait littéralement, chaque fois que Nathalie levait son bras un cri de terreur se faisait entendre, elle était à bout. Ses cheveux étaient venus se coller sur ses larmes lui recouvrant une partie de son visage, visage déformé par les grimaces de douleurs et les pleurs émit elle en bavait littéralement, elle portait toujours son collier de posture et ne pouvait laisser pendre sa tête en avant, d'ailleurs tout son corps ne semblait plus avoir de muscle il pendait littéralement juste tenu par les diverses attaches. Entre les coups des "Nononon..." venait entrecouper ses pleurs.
Après le dernier coups, Stéphane était sans vie également, toute sa force était partie dans la douleur, il devinait la soubrette en face vidée également, sa femme à ses côté semblant prendre un certains plaisir à se venger de cette fille.
"Du premier coup, félicitation tu supporte vraiment mieux la douleur que prévu. Un peu de réconfort maintenant."
Il sentit qu'une pommade était appliquée sur ses fesses, brûlante de douleurs et rendue super sensible, le même scénario se produisait en face. Dans un premier temps la pommade rafraîchi les zones douloureuses, mais vite cette fraîcheur soudaine le brûla un moment avant de s'estomper. Il était toujours sur le dos, les fesses brulante, vidé de toute énergie. En face de lui la soubrette était dans le même état que lui, il voyait des zébrures rouge sur sa poitrine, marque de tout les coups reçu de sa femme et se doutait que ses fesses devaient aussi être zébrée de rouge.
"Vous pouvez vous reposer, on va s'occuper entre fille."
En venant poser la canne à coté de lui, sa femme s'approcha de son visage, lui dit un petit "Je t'aime" avant de lui faire un smack.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Après ce dernier épisode plus hard que les autres (c'est le seul du récit) voici un peu de "légèreté" pour Stéphane,
29: La digestion
Stéphane n'avait plus que la soubrette dans son champs de vision. Les trois autres femmes s'étaient déplacées dans la pièce loin d'eux, seul des rires et des exclamation de joies leur parvenait pour le moment.
La soubrette avait les yeux fermés, suspendu par ses attaches à la croix, comme si elle était évanouie par la douleur. Il voyait son ventre bouger, elle respirait toujours, mais semblait mal en point, elle avait toujours la bouche ouverte bavant abondamment le long de son menton, bave qui s'écoulait tout le long de son torse. Lui n'était pas dans un état plus envieux, il était certes conscient, mais les seuls forces qui lui restait était utilisées pour garder ses yeux ouvert, tout le reste du corps était affaissé sur la planche, les jambes tenues par les attaches sur les piquets.
Au loin il entendait des gémissements de plaisirs, mais impossible de définir qui les émettaient, tout ce qu'il savait c'est que seule sa femme avait un gode-ceinture au moment de leur départ. Par contre il savait très bien qu'il était possible de donner du plaisir sans utiliser un objet phallique. Malgré ces bruits de plaisirs, son excitation restait au plus bas, son imagination lui demanderait trop d'énergie pour être utilisé. Il essayait de résister à la fermeture de ses yeux, mais impossible il fini par s'endormir dans un sommeil profond, il ne pouvait même pas rêver.
Une caresse sur ses fesses le réveilla en sursaut, elles étaient encore très sensible. Il avait dormis un temps indéterminé, mais pas assez pour cicatriser ses blessures. La première chose qu'il vit était que la croix en face de lui ne retenait plus personne, la soubrette avait été déplacée. Si il ne se savait pas en sécurité, il imaginait déjà des scénarios de film d'horreur, c'était bon signe il arrivait à imaginer des choses il reprenait du poil de la bête. Levant la tête il regarda qui lui avait caressé les fesses, Nathalie était là admirant ces belles marques rougeoyante, il rougit de honte. Lorsque leur regard se croisèrent elle lui sourit et vint lui détacher les jambes, qu'elle aida à descendre en douceur, la sensation de ses mains douces le longs de ses jambes était divine. Rapidement il n'était retenu que par les attaches vissées sur le bois. L'enjambant elle vint se mettre à califourchon au niveau de son bassin, lui avait une vue en contre-plongée magnifique et le contact de son pubis avec son bas ventre était tout aussi agréable. Se penchant en avant elle lui libéra les mains et le cou, en prenant bien soin de lui présenter son décolleté et parfois lui bloquer le nez à l'intérieur. Ce moment de tendresse pur lui réveilla l'entrejambe, qui était toujours bridé par la cage.
Malgré qu'il n'aille plus d'attache, il n'osait bouger restant les bras écarté, attendant les ordres. Nathalie pris l'initiative et vint se coller à lui. Elle forçat l'entrée de sa bouche avec sa langue et ils échangèrent un long baiser. Elle avait posé ses coudes de part et d'autre du visage et ondulais du bassin décuplant ses sensations et celles de Stéphane. Lui se sentant retrouver un second souffle, décida de la prendre dans ses bras, et la coller encore plus écrasant sa poitrine contre la sienne. Ses cheveux tombaient en cascade autour de leur visage, les mettant dans une ambiance sombre. Elle la sage secrétaire qu'il regardait de loin, était là au dessus de lui, le temps semblait s'être arrêté autour d'eux. Elle ne semblait pas être gênée de la situation non plus, qui sait si elle le regardait de loin également. Elle fini par se relever, rejetant sa tête et ses cheveux en arrière,tout en continuant d'onduler du bassin, il lui saisi un sein au travers du soutient-gorge et le malaxa tendrement. Elle gémit de plaisir et renforçait l'ondulation qui excitait aussi Stéphane, remplissant sa cage et le frustrant une nouvelle fois. Ils s'échangeaient des regards complices emplis de tendresse et de plaisirs partagé. Elle vint se stimuler le clitoris avec une mains, renforçant ses cris de désir. Il lui avait laisser sa poitrine et était venu la saisir au bassin, pour l'accompagner dans ses ondulation, malgré son emprisonnement pénissien lui aussi commençait à grogner de plaisir, sa peau étant tirée lui faisait bouger sa verge la stimulant suffisamment pour lui créer des bonnes sensations.
Deux nouvelles mains arrivèrent sur la poitrine de Nathalie et rapidement le visage d'Anne apparu au dessus de son épaule. Anne lui avait saisi ses seins et les serrait tendrement. Nathalie avait tourné son visage vers elle et elle commencèrent à s'échanger un long baiser langoureux. Cette vision excita encore plus Stéphane, mais son entrejambe commençait à lui faire mal, il se senti une nouvelle fois frustré. Alors que Nathalie semblait monter gentillement vers le 7ème ciel, Anne lui saisit les deux bras et les plaça en douceurs dans son dos. Les montant elle l'obligeât à se pencher en avant et venir se poser à nouveau sur le torse de Stéphane. Elle en profita pour venir coller sa bouche sur la sienne. Dans ce mouvement Stéphane vit qu'Anne avait toujours son gode-ceinture, qu'elle lubrifiait de son autre main. Il la vit s'approcher d'eux et au cris de Nathalie elle venait de s'introduire en elle. Il sentait le corps de la secrétaire venir se frotter sur le siens, au rythme des cris de gémissements de celle-ci.
Nathalie, dont les bras avaient été libéré était venu se saisir de la tête de Stéphane, cherchant à s'agripper à quelque chose. Elle écrasait son visage sur le sien et criait de plaisir dans sa gorge, elle lui avait accroché les cheveux les arrachant presque.
Stéphane servait de support pendant que sa femme prenait la secrétaire de son travail au dessus de lui. Il lui semblait encore dormir mais de rêver cette fois-ci, la douleur ressentit au niveau de ses cheveux et de son sexe lui indiquait qu'il ne rêvait pas. Il avait enlacé à nouveau Nathalie, profitant de faire courir ses main tout le long de son dos et de ses fesses, un de ses rêves devenait réalité. Nathalie cria une nouvelle fois, plus forte que les autres, des petits coups de bassins et un poids accentué de son corps lui faisait comprendre qu'elle était en pleine jouissance . Il sentait que ses cheveux était toujours tiré, mais que le visage de Nathalie se relevait, il vint le plaquer à nouveau pour tenter de prendre un certain contrôle de la situation. Alors que le corps de Nathalie semblait reprendre vie, elle lui lâcha les cheveux, se mis sur les coudes et le regardant droit dans les yeux :
"Tu as de la chance d'avoir une femme comme cela, tu vas bien t'amuser tu verras."
"Euh.. Merci Maîtresse."
Stéphane n'en revenait pas qu'on parle de sa femme comme cela, surtout venant d'une collègue de travaille. Alors qu'elle se redressait elle lui saisi l'anneau de son collier, l'obligeant à la suivre dans son mouvement. Elle se leva et alla rejoindre ses compagnes de jeux, lui restait assis sur le bord de la boîte en bois. Face à lui, 3 magnifique femmes, se tenant par les hanches, Alexia était au centre et Anne sur sa droite, elles portaient toute les deux un god ceinture, seul Nathalie était au naturel. Ce devait être elle qui avait pris le plus de plaisir.
Donnant un légère tape sur les cuisses de ses voisines, tape qui claqua, Alexia fit s'avancer tout le groupe et dans un regard soutenu déclara :
"Bien maintenant que vous vous êtes bien amusé, il est temps de s'occuper de lui."
30: Le sous-sol
Alexia vint lui accrocher une laisse à son collier, d'un coup sec elle le fit se lever. Ses jambes encore fébrile d'être restée un long moment en l'air tenaient difficilement son poids, mais malgré leurs tremblements elles tenaient bon. Il suivit ses 3 Maîtresses hors de la salle à manger, voir ces 3 beautés devant lui, marcher en sous-vêtement mais sans culotte était juste divin, surtout qu'elles semblaient exagérer leur dandinement, son érection était toujours présente et douloureuse.
Arrivé en bas du grand escalier du hall d'entrée, le groupe se sépara à la grande surprise de Stéphane. Anne et Nathalie montèrent les escaliers, bras dessus, bras dessous, Nathalie semblait même jouer avec le god qu'Anne avait entre les jambes. Elles s'éloignèrent dans des petits rires et en échangeant des regards complices, sans se soucier ni se retourner vers Alexia et Stéphane.
Tout en montant Anne jouait ouvertement avec les fesses et l'anus de Nathalie, rentrant visiblement un doigt de temps en temps. Stéphane ne savait pas comment réagir, son sexe aurait voulu sortir de sa cage pour participer à ce moment à sa manière, son esprit voulait intervenir et séparer l'une de l'autre et son corps entre ses deux extrême restait là impassible en bas des escaliers, les bras croisé dans le dos.
"Visiblement en voila deux, qui vont bien s'amuser. Nous aussi on va s'amuser, ne t'en fais pas."
Et elle partis sur le coté des escaliers vers une portes ne contenant aucun chiffre, mais une grande croix. Vers où était-il en train d'être amener. Derrière cette porte un escalier qui descendait avant de tourner à gauche après un palier, impossible de savoir jusqu'où il allait. De toute façon il allait bientôt le savoir, les deux descendirent et plus ils avançaient plus la lumière se faisait rare, n'était émise que par des lampe laissée à nue espacée les unes des autres.
Arrivé en bas, ils se trouvaient dans une sorte de long couloir, l'ambiance sombre, froide et humide était certainement voulue mais ô combien angoissante, surtout dans sa situation. D'après ce qu'il voyait ce devait être un vieux sous-sol, certainement qui servait de cellier ou d'entrepôt pour l'époque, munie de grande voûte et de multiple poteaux. Il voyait sur sa gauche du grillages installé entre chaque poteau, créant de véritable cellule, ne comprenant que de la paille comme seul confort. Sur sa droite des pièces fermées par des portes seulement ouverte par de petite fenêtre, l'une d'elle était éclairée de l'intérieur, faisant deviner un verre renforcé. C'était la seul indication que quelqu'un d'autre pouvait être là, sinon ils était seul aucun bruit à part les leurs.
Ils avancèrent jusqu'au fond du sous-sol, là dans le prolongement des pièces fermées se tenait une sorte de petit bassin, ne comprenant qu'un muret de 15 centimètres de haut comme délimitation. Au centre une chaise de gynécologie et accroché au mur un tuyaux d'arrosage. En face plus de grillage, mais toujours de la paille, par contre au mur se trouvait divers anneaux et attaches métallique qui semblait rouillée, une véritable zone de donjon médiévale. Alexia se dirigea vers le petit bassin et installa Stéphane sur la chaise. Le voila les jambes ouverte exposant ses parties génitale ainsi que son anus. Pour être sur qu'il ne bouge pas, Alexia sangla ses jambes sur les étriers et ses poignets sur les montant de la chaise. Il se trouvait juste sous une ampoule, le baignant de lumière et plongeant encore plus le reste de la pièce dans le noir.
"Avant d'aller plus loin j'ai besoin de savoir, sincèrement que ressens-tu et qu'elle ont été tes sensations lorsque ta femme t'a prise ? Tu peux parler sans crainte de quoi que ce soit, mon but n'est pas de te blesser profondément que quelque manières que ce soit."
Cette question rassura Stéphane, certes jusqu'à présent Alexia était sa Maîtresse implacable, le dominant sans ménagement et le poussant à l'extrême, notamment lorsqu'elle lui fouetta les fesses tout à l'heure. Mais le fait qu'elle s'inquiète de sa santé, mental ou physique le rassurait, elle restait humaine en quelque sorte, même si la situation et le lieu présent donnait plus l'impression d'un interrogatoire lors d'une guerre.
"Vous avez exaucé plusieurs de mes fantasmes et rêves pour cela je vous en remercie Maîtresse. Vous m'avez poussé à bout, notamment tout à l'heure avec le bâton, mais lorsque j'ai accepté d'être sous votre contrôle, j'ai décidé de me surpasser. Donc même si j'ai hésité plusieurs fois de tout arrêter je me suis forcé à résister. Je maintient mon désire de vous appartenir."
A cette dernière phrase, Alexia vint l'embrasser tendrement et longtemps. Stéphane se détendit instantanément, la chaleur d'Alexia contrastait avec la fraîcheur ambiante, malgré qu'elle ne soit qu'en sous-vêtement.
"Et par rapport au rapport avec ta femme ?"
"C'était aussi un de mes fantasmes, pour être honnête je m'était déjà doigté, mais la sensation n'était pas la même. Là ce fût au delà de tout ce que j'imaginait, je ne pensait pas qu'il était possible de prendre autant de plaisir par ce trou. Pour être honnête j'était presque déçu de ne pas être pris en même temps que Maîtresse Nathalie lorsqu'elle était couchée sur moi."
"Donc le rapport anal ne te repousse pas, tu semble même avoir apprécié cela."
"Oui Maîtresse. J'en redemanderait presque." C'était un des seuls moyen qu'il avait de prendre du plaisir en fait.
Elle partit chercher le tuyaux d'arrosage et commença à le gicler avec une sorte de brume très froide, il frissonna. Petit à petit, le jet devenait plus serré et fin, le froid se couplait à de la douleur. Il commençait à crier tellement le jet était manié avec précision, venant s'écraser contre ses téton ou ses bourses. Elle évitait de viser les fesses encore rouge. Lorsque le jet fût éteint, Stéphane était trempé, frissonnant mais ne pouvant rien faire pour se libérer.
"Bien, maintenant que l'extérieur est nettoyé passons à l'intérieur."
"Quoi ?"
Un nouveau trait d'eau puissant vint s'écraser contre ses côtes
"Pardon, oui Maîtresse."
"Je préfère. Comme je le disait, l'intérieur se doit d'être propre aussi, qui sait à quoi il peut servir."
"Oui Maîtresse."
Elle tira un mât sur roulette, comme ceux des hôpitaux. Accroché au sommet une bouillotte raccordée à un long tuyaux transparent.
"Voici un enema, une méthode lavement anal sûr et en douceur."
Elle vint placer le bout du tuyaux dans son anus, qui rentra sans soucis. Il la vit déplacer une pièce en plastique qui serrait le tuyaux, aussitôt un liquide entra en lui. Ce n'était pas douloureux, mais très intrigant de sentir ce liquide lui remplir l'intestin. Peut de temps après elle remis en place la pièce en plastique, le liquide arrêta de le remplir.
"Tout va bien ?"
Il avait envie de lui répondre, oui sauf que je me fais remplir le cul, mais il se contenta d'un "Oui Maîtresse."
"Je peux donc continuer."
Il lui répondit simplement d'un signe de tête. A nouveau il sentait la pression revenir en lui et la bouillotte fût vidée en lui.
"Bien, je vais enlever le tuyaux, toi tu sers les fesses pour tout garder en place."
Elle tira doucement le tuyaux à peine celui-ci sortis il serra les sphincters de toute ses forces. Malgré sa position il fût surpris d'arriver à retenir le liquide. Elle le regarda quelque seconde puis partis le laissant seul. Il sentait bien que si il s'excitait il risquait de relâcher la pression il la regardait simplement disparaître dans le noir ne sachant combien de temps il devrait rester comme cela.
31: La cellule
Un bruit de porte lui indiqua qu'elle était resté dans le sous-sol, ou en tout cas elle n'était pas montée les escaliers, le temps était bien trop court. Un moment de silence, il sentait dans son ventre le liquide se frayer un chemin, et tout remuer à l'intérieur. Il créait une pression sur la vessie également qui lui donnait une forte envie d'uriner, mais il se devait de tenir sa Maîtresse le lui avait demandé.
Alors qu'il vivait un véritable combat intérieur, entre son sphincter qui naturellement voulait évacuer ce que contenait son colon et son esprit qui commandait à ses muscles de rester fermé, il n'avait pas entendu Alexia revenir. Il fut surpris de la voir apparaître dans le cône de lumière créé par l'ampoule au dessus de lui, surpris à presque perdre contrôle de son corps, mais il se ressaisit bien vite et ne perdit qu'une seule petite goutte. Il n'avait pas vu ce qu'avait ramené Alexia, tellement il du se concentrer sur ses fesses. Elle passa derrière lui, au bruit posa quelque chose, puis vint se placé à ses côté.
"Je vois que tu arrives à bien maîtriser ton corps, félicitation." Elle lui appuyait gentillement sur le ventre, créant une pression supplémentaire de plus en plus difficile à contenir.
"Si vous plaît Maîtresse, non."
Elle souris à l'entendre supplier, et elle appuya encore plus fort. Elle était descendu juste en dessus de son pénis tout en appuyant, son envie d'uriner se fit encore plus fort. Il grogna légèrement de la contraction prolongée des muscles et des efforts fournis en plus pour maintenir le tout fermé, malgré la pression supplémentaire.
"Tu peux te laisser aller."
Avant que la phrase ne soit finie il avait déjà relâché la pression, jamais un jet aussi puissant ne lui était sortit des fesses, même dans ses plus grosse diarrhées. Un puissant jet allait s'écraser au sol, dans un bruit de ruisseau de montagne. Il s'urina dessus également, cela ne lui était plus arrivé depuis qu'il avait des souvenirs, il se sentait sale incontinent presque. Le jet s'estompa, il contractait encore ses muscles pour tenter de faire sortir le plus d'eau possible.
Alexia elle, regardait la scène riante, le félicitant et l'encourageant en appuyant à nouveau sur son ventre. Alors qu'il était vidé, il la vit s'approcher avec le tuyaux arrosage.
"Ne t'en fais pas la pression est bien moins forte qu'avant."
Et lui planta une sorte de mini-embout de douche dans les fesses, à nouveau il eu la sensation de se remplir, plus rapidement cette fois ci. Quand l'embout fût enlever il serra les fesses par réflexe.
"Non pas besoin tu peux tout laisser sortir, c'est le rinçage."
Il fût rincé plusieurs fois, mais à chaque fois cette sensation de se remplir était là et toujours aussi agréable. Elle le sécha et tout en le détachant elle lui expliqua la suite.
"Maintenant que tu es bien propre, je vais te préparer pour la nuit."
Et pendant qu'il descendait de la chaise, elle pris un objet sur une table proche. Une couche pour adulte.
"J'ai vu que tu as des petit problèmes pour te retenir, j'ai pas envie que tu souille ma demeure."
Stéphane baissa la tête, vaincu "Oui Maîtresse."
Elle lui installa la couche, il s'était fait dessus et maintenant le voici en couche c'était un véritable retour en arrière.
Elle partis chercher ce qu'elle avait amené, et revint avec une camisole de force typique d'un asile, en tissus blanc cassé renforcé avec des sangles brune foncée. En la voyant Stéphane blêmi.
"Allez bras en avant !"
Sans opposer de résistance il tendit les bras, et fût rapidement enfermé dans cette camisole. Elle croisa ses bras devant lui et les attacha dans son dos grâce aux sangle prévue à l'extrémité des manches fermées. Déjà là il avait de la peine à bouger, elle vint bloquer ses bras croisé par une autre sangle, reliée à la camisole, maintenant impossible de les monter ou de les descendre. Enfin elle fit passer une longue sangle, de par et d'autre de ses épaules pour venir serrer ses biceps contre son torse, évidement cette sangle était aussi bloquée par des passant à la camisole. Pour finir elle fit passer deux autre sangle entre ses jambes, la camisole fut tirée vers le bas bien tendue. Il était entièrement à sa merci, sans défense. Mais en même temps c'était un nouveau fantasme qui se réalisait, ce sentiment d'impuissance et de liberté que l'on te retire petit à petit.
Le voila dans un sous-sol humide, emprisonné dans une camisole de force, devant une femme comparable à une déesse, c'était une sorte de paradis pour lui. Elle partis prendre un troisième objet sur la table, un large collier de posture, comme celui que la soubrette portait avant. Passant derrière lui elle lui leva la tête pour l'installer et bien le serrer, sans aller jusqu'à un sentiment d'étranglement. Il la voyait tourner autour de lui, comme une proie cherchant à trouver une faille, en fait elle cherchait plutôt un point fort à détruire. Tout en accrochant une chaîne à l'anneau du collier de posture elle s'exprima :
"Bien, plus qu'à t'installer pour la nuit. Tu verras, tu sera en bonne compagnie aussi."
Et ils s'approchèrent de la porte fermée qui était illuminée de l'intérieur, un gros verrou métallique la tenait fermée et un grand bruit se produisit quand elle l'ouvrit. A l'intérieur une salle entièrement capitonnée, du sol au plafond, les seuls choses non rembourrée était la fenêtre de la porte, ainsi qu'un grand miroir qui devait certainement être sans teint. Là posé au sol la soubrette, elle aussi en camisole et collier, couchée par terre.
"A genoux !"
Le coup sur la chaîne lui fit comprendre que cet ordre était pour lui, il s'agenouilla donc devant la soubrette, qui le regardait presque avec tristesse. Des cliquetis métallique se firent entendre, Alexia amena de nouvelle sangle, mais reliée entre elle par des barre de différente longueur, ainsi qu'un bâillon boule étrange. Avant de pouvoir le détailler il se senti poussé dans le dos, bien sûr impossible de se rattraper avec les mains, mais il compris qu'il était retenu, le voici descendant lentement au sol pour se retrouver nez à nez avec la soubrette. Sans vraiment se préoccuper de leur bien être Alexia commença à attacher les chevilles de Stéphane ensemble, une deuxième sangle fut installée au dessus des genoux et enfin une troisième au dessus du bassin, par dessus la camisole. Il regardait du coins de l'oeil ces attaches et comprit rapidement qu'il allait se retrouver lié à la soubrette par des barres métalliques les empêchant de se toucher, mais répercutant tout leur mouvement chez l'autre.
Alexia fini de sangler la soubrette, les deux commencèrent à se tortiller et effectivement impossible de faire quoi que ce soit sans faire mal ou déranger l'autre. Continuant avec la soubrette, Alexia vint lui installer le bâillon, il était très gros, mais elle ne le lui enfonça pas dans la bouche il était environs à moitié dans sa bouche. Puis Alexia vint prendre la tête de Stéphane pour l'approcher de celle de la soubrette. Une autre sangle passait dans le bâillon, le voila à quasiment avoir ses lèvres posées sur celle de la soubrette. Se relevant Alexia les regarda :
"Oh j'allais oublier."
Elle vint prendre la chaîne accrochée au collier de Stéphane, le passa dans un anneau fixé au sol et vint la verrouiller au collier de la soubrette. Même en combinant leurs effort impossible pour eux de se déplacer bien loin, ils étaient au centre de la pièce, totalement vide à part eux.
"Passez une bonne nuit les amants."
Elle sortit le gros bruit métallique du verrou se fit entendre et un bruit de clef tournée dans une serrure, il se demandait à quoi pouvait bien servir de verrouiller la porte ils ne risquaient pas de s'échapper. Peut après la lumière passa à un rouge très tamisé, permettant de distinguer ce qu'il y avait autour mais pas suffisant pour voir les expressions du visages de l'autre. La nuit risquait d'être longue.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
32: Le déjeuner
La nuit fût très compliquée. Bien qu'au début chacun essayait de trouver un moyen pour rentrer en contact avec l'autre. La soubrette réussi à faire passer sa langue sous la boule et vint lécher la lèvre inférieur de Stéphane, qui sortit également sa langue pour venir toucher cela de sa coesclave. Mais ce fut le seul contact réel, sinon c'était des mouvements ressentit à l'opposé des barre qui leur rappelais qu'il n'était pas seul. Impossible de se parler et surtout de se faire comprendre avec le bâillon. Ils étaient là à quelque centimètre l'un de l'autre dans l'impossibilité d'établir un contact. De toute façons ils étaient épuisé, après la soirée qu'ils avaient eu. Il ne savait pas depuis combien de temps elle était là, ni ce qu'elle avait subit pendant qu'il s'était endormis dans la salle de repas. Au bout d'un moment il n'y eu plus de tentative de contact ni de mouvement, mais seulement une respiration profonde de part et d'autre du bâillon, ils s'étaient endormis.
Il se sentait bousculé de part et d'autre, son esprit avait intégré ces mouvements à un rêve. Lorsqu'il fut mis sur le dos il se réveilla en sursaut comme si il se réveillait d'un cauchemar. Bien évidemment impossible de se lever, ni de bouger les bras, mais il cria. Oui il cria, le bâillon n'était plus là, tout comme la soubrette, seul restait les sangles avec les barres encore attachées à ses jambes. Au dessus de lui Anne l'enjambait, un petit sourire narquois au coin de sa bouche. Elle ne portait rien d'exceptionnel, un simple training bleu avec un pull ample, uni vert. Mais rien que de la voir le dominer et d'être à sa merci suffit à réveiller son entrejambe.
"Tu te réveille enfin, c'est le moment ! Allez une vrai journée d'esclave t'attend."
Entendre sa femme lui parler ainsi l'excitait au plus au point, mais lui rappelais sa condition actuel, en camisole et surtout le sexe encagé, qui comme chaque matin venait s'écraser contre sa cage. Rapidement les sangles et les barres furent enlevé, et elle l'aida à se mettre debout. Au centre de la pièce était apparut une chaîne, qu'elle accrocha à son collier de posture, la chaîne n'était pas tendue, c'était surtout pour le garder dans la pièce. Elle le libéra de la camisole, jamais il n'aurait pensé être aussi content de retrouver ses bras, qu'il laissa se reposer le long de son corps. Elle ne le regardait pas, ne lui disait rien, elle se comportait comme une vraie dominatrice, aucune compassion ou attention pour son confort. Il se sentait rabaisser encore plus. Elle lui apporta une petite table chariot où se trouvait un déjeuner frugal, des biscottes et quand même un café chaud. Mais il se retenait de se ruer dessus, il restait debout jambe écartées et les bras pendant le long de son corps.
"Tu peux manger, dépêche toi après tu nous servira le notre."
Avant de commencer il prit la peine de remercier sa Maîtresse. Les biscottes ne suffisait amplement pas, mais au moins il avait quelque chose dans le ventre et le café lui redonna un peu de chaleur. Une fois son déjeuner fini, elle lui enleva doucement la couche, mais s'aperçu qu'elle était propre. Elle le gratifia d'un
"Mais c'est un grand garçon ça !" Moqueur.
Le voila complètement nu, il portait juste le collier de posture, ainsi que son collier d'esclave, les bracelets aux poignets et chevilles ainsi que la cage sur son sexe. Elle le décrocha de la chaîne et lui accrocha une laisse qu'elle tira pour l'amener à l'extérieur de la cellule. Ils montèrent les escaliers et se dirigèrent vers la cuisine, elle marchait comme si elle connaissait les lieu depuis longtemps, sans hésitation presque comme si elle était chez elle. Arrivé dans la cuisine il reconnu la soubrette aussi nu que lui. En effet elle ne portait plus la camisole, mais avait aussi les deux colliers, les bracelets ainsi qu'une ceinture de chasteté munie d'une sangle à l'arrière, impossible d'accéder à son anus. Sa poitrine était toujours marqué de trait rouge de la veille, ils ne semblaient plus douloureux mais toujours présent. Elle les regarda arriver sans dire un mot, devant elle 3 plateau comprenant chacun une tasse, des tranches de tresses, une cuillère et un couteau.
"Je vous laisse, mais pas de bêtise on a l'oeil sur vous." Elle fini sa phrase tout en désignant le coin supérieur de la pièce, un petite caméras de surveillance était installée.
Puis elle disparut, les laissant seuls. Stéphane ne savait pas vraiment quoi faire, il regardait la soubrette aller d'un côté à l'autre de la cuisine chercher un sachet de thé vérifier si le café n'était pas monté, surveiller l'ébullition de l'eau. Quand finalement elle croisa le regard de Stéphane elle s'arrêta :
"Tout ne vas pas se faire tout seul non plus, va préparer la confiture !"
Il se surpris à son ton aussi dur, mais il exécuta la demande ou plutôt l'ordre reçu. Des bocaux de confitures étaient posé derrière des petits bols, il compris que la confiture devait être présentée dans les bols aux Maîtresses. Rapidement il les remplis et les posa à côté du sucrier et du petit pot de crème sur un table proche. Il prit d'autre initiative, comme remplir une cafetière et une théière, d'apparat pourrait-on dire, qu'il posa sur le plateau centrale. Quand tout fut prêt la soubrette repris la parole :
"Toi tu prends celui là et celui là. Celui de gauche sera pour Maîtresse Alexia, et à droite pour Maîtresse Anne, fait bien attention de donner d'abord celui à Maîtresse Alexia. Après quoi je servirait Maîtresse Nathalie et poserai le plateau centrale. Et ensuite tu écoute ce qu'elles te demanderons."
Cela lui fit étrange d'entendre quelqu'un d'autre appeler sa femme Maîtresse Anne et ce le plus naturellement du monde. Quelle organisation et protocole, il se croyait revenu à la grande époque de l'aristocratie avec ces différentes classe. Il prit les deux plateau indiqué et suivit la soubrette, qui portait habillement le lourd plateau contenant les boissons et le plateau pour Nathalie. Ils se dirigèrent vers l'arrière de l'escalier central, derrière celui-ci un autre hall plus rectangulaire donnait sur 3 grande portes vitrée accédant au jardin. Dehors sous une tonnelle les trois Maîtresses discutait joyeusement en attendant le déjeuner. Sans vraiment se soucier de leur arrivée, elle continuait de discuter sans prêter attention à leur geste.
Alors qu'il passa devant la soubrette pour aller poser les plateau il lu sur ses lèvre un "Gauche, Alexia." Il approuva d'un hochement de tête et posa le plateau devant Alexia, puis l'autre devant Anne, qui l'ignorèrent complètement. Il se sentait vraiment considéré comme une merde, un simple merci lui aurait suffit mais là même pas un regard. La soubrette déposa le plateau devant Nathalie et enfin le plateau central avec les boisson. Elle se mit en position, bras croisé dans le dos et jambe écartée à un bout de la table, lui comprit qu'il doit également se mettre en position à l'autre bout de la table.
Rapidement dans les discutions venait s'intercaler des "Un café" ou "Un thé", il fallait être attentif et surtout ne pas risquer de louper la demande. Le déjeuner se déroula sans accro, sauf l'égo de Stéphane qui était démoli à mesure qu'il était ignoré et compté pour rien. Quand tout fût fini Alexia proposa :
"Journée piscine les filles ?"
"Ho Oui" "Bonne idée"
Et elles se levèrent en laissant tout en plan. La soubrette et Stéphane rangèrent le tout et retournèrent à la cuisine pour tout nettoyer.
33: Le dimanche
Stéphane et la soubrette avait fini rapidement le nettoyage du déjeuner. Il se disait que maintenant il aurait le reste de la journée pour lui, un peu comme cela s'était déroulé depuis hier. Alors qu'il s'assit pour souffler un moment, la soubrette le regarda :
"Tu fais quoi ? On a plein de chose à faire encore."
Et elle sortit de la cuisine, lui la suivi interloqué. Ils allèrent dans la salle de repas s'assurer que tout était en place, ranger et nettoyer les accessoires sortit la veille au soir, enlever la poussière et tout remettre en ordre. Tout semblait comme neuf et jamais utilisé. Sans prendre de repos et dire mot, elle descendit au sous-sol, alors qu'elle rentrait dans la cellule capitonnée elle lui indiqua le fond du sous-sol :
"Toi tu vas rincer et racler l'eau du bassin, je compte sur un travail bien fait."
Le paradoxe de la situation le surprenait ils étaient là à ranger ce qui avait servit à les punir et le dominer, plus que les ranger il s'en occupait et s'assurait que tout soit disponible pour la prochaine séance. Il se rendait compte qu'il s'était soumis naturellement à la soubrette, elle aussi soumise donc normalement au même niveau que lui. Mais elle savait ce qu'il y avait à faire et prenait la tête des opération et cela ne lui déplaisait pas, il se rendait compte qu'il aimait être dominé par des femmes. Arrivé au bassin, il prit le jet d'eau et s'en servi pour pousser tout trace de ce qui était sorti de lui dans l'évacuation. Il vit dans un coin sombre un de ses balais muni d'une raclette à sol, il s'en servi pour évacuer l'eau et sécher au maximum le bassin.
De retour vers la cellule capitonnée il la trouva vide, mais la porte suivante était ouverte. A l'intérieur il retrouva la soubrette qui rangeait consciencieusement les barres sanglées, les camisole et diverse chaîne dans une armoire. Sur sa gauche il vit le miroir sans teint au travers duquel la salle capitonnée était visible, il se croyait dans une série policière. La soubrette était toujours affairée à ranger l'armoire, il s'en approcha et venant se saisir de sa fesse droite il la serra, elle était toujours aussi douce et ferme. Sans chercher à s'échapper de son emprise elle continua son rangement comme si de rien n'était. Mais tandis qu'il se collait à elle en prenant un de ses seins, elle le repoussa :
"La correction d'hier ne t'as pas suffit ? Même encagé vous ne pensez qu'à ca les mecs."
Et le laissant pantois elle fini de tout remettre en place. Tout en sortant elle actionna des interrupteurs qui coupèrent la lumière dans la cellule et dans la pièce annexe.
"Allez il reste encore les chambres et je pense que ça va être long."
Et elle se dirigea en haut des escaliers, il la suivait sans dire un mot. Arrivé au premier étage elle se dirigea tout au fond du couloir comprenant sa chambre. La soubrette ouvrit une porte à droite, tout était bien rangé et le lit impeccable. La chambre comprenait un ameublement standard, un grand lit central à baldaquin, une commode et une armoire. Un grand miroir et quelques tableau fortement érotique la décorait.
"Tient, Maîtresse Nathalie n'a pas dormis dans sa chambre cette nuit."
Elle referma la porte et ouvrit celle se trouvant au fond du couloir, celle-ci était différentes, plus grande dans les mêmes ton que la salle à manger, noir et rouge. Au bout du lit à baldaquin une sorte de coffre pouvant servir de banc, une grande armoire à porte en miroir remplissait la paroi à droite, sur la gauche de la porte une grande coiffeuse à plusieurs miroirs et à côté de la fenêtre une commode à tiroirs. Mais là aussi tout était en ordre, tel une chambre témoin dans un hôtel. La soubrette alla quand même vérifié l'intérieur de l'armoire, il vit une grande quantité de vêtements en latex suspendu et encore brillant, des cordes et divers accessoires étaient soigneusement rangé sur des étagères. Et quand même dans le coins opposé de l'armoire des habits "normaux".
"Maîtresse Alexia aussi n'a pas dormi ici. On aura fini plus vite que je ne le pensait."
Elle se dirigea vers la troisième portes en l'ouvrant un champs de bataille apparut devant leur yeux. Les draps du lits étaient jeté par terre, des cordes étaient pendues au poteaux du lit à baldaquin, des menottes en cuir ne se trouvant pas loin, des sous-vêtements étaient éparpillé au sol également tout comme de divers habit en latex, deux god-ceinture étaient posé sur le lit, ainsi que de multiple préservatif usés était disséminé dans la chambre, sur la table de chevet des baillons et pinces à sein était posé.
"Ah on dirait que les Maîtresse se sont bien amusées. Reste à savoir qui était dessus. Tu sais faire un lit ?"
Alors qu'il regardait encore la chambre d'un air éberlué, il s'imaginait sa femme tenu en croix par les poteau tout en étant prise par Alexia et Nathalie, soudain Nathalie prenait la place de Anne. Il n'imaginait pas, il y a deux jour de cela, sa femme participer à un plan à trois, surtout avec deux autre femme et dans un environnement BDSM.
"Eh ! Tu sais faire un lit ?"
La soubrette le sortit de ses pensées : "Euh oui."
"Parfait alors occupe toi de changer les draps, tu trouvera les propres dans le dernier tiroir de la commode. Profites en pour nettoyer et désinfecter les gode-ceinture, les bâillon ainsi que les pinces à seins et de défaire les cordes attachée."
"Bien, euh madame ?" Il fini sa phrase d'un air peut assuré.
"Ah oui appelle moi Jane."
"Enchanté, Stéphane."
Il s'occupa donc du lit, laissant les draps usé en boule vers la porte et mis facilement les nouveaux. En y repensant sa femme lui avait montré comment changer les draps et les lui avait laissé faire ces derniers temps, quel chance ou coïncidence. Cela lui fit bizarre de nettoyer les gode-ceintures, surtout qu'il n'était pas juste constitué d'un gode extérieur, mais sur la sangle passant entre les cuisses deux godes étaient fixé venant se loger dans le vagin et l'anus de la porteuse. La situation avait de quoi le remuer, le voila à nettoyer des accessoires que sa femme à sûrement utilisé pour pénétrer une autre femme, tout en étant pénétrée. Alors que lui en était privé et de toute façon dans l'impossibilité de la pénétrer. En nettoyant le gode extérieur il s'imaginait celui-ci porté par Alexia ou Anne qui le regardait de haut, ce qui n'arrangeait pas l'état de son sexe encagé. Pendant qu'il s'occupait du lit, Jane rangeait le reste de la chambre, pliant soigneusement les vêtement, polissant ceux en latex avec un produit, rangeant quelques sous-vêtement dans la commode et laissant les autre en pile à côté.
Rapidement la chambre fut comme neuve, lui demandant de prendre les gode-ceintures, les baillons et les pinces, elle prit les vêtement laissé de coté. Le voila à transporter des accessoire dont il n'aurait jamais pensé pouvoir les toucher il y a peu. Ils retournèrent dans la chambre d'Alexia et Jane rangea les vêtement en latex parmi les autres, et les accessoires que Stéphane portait sur les étagères. Elle lui donna un ensemble de lingerie bleu et alla ranger l'autre dans la commode. En ressortant ils firent un détour dans la chambre de Nathalie pour ranger la lingerie.Avant de redescendre elle prit les draps de lit laissé en boule, pendant qu'ils redescendaient il lui demanda :
"Tu fait ca tout les jours ? Toute seule ?"
"Bah oui, tu ne crois quand même pas qu'il y a des elfes de maison non ?"
En finissant de descendre, il se rendait compte du comble de la situation ils rangeaient les conséquences des ébats nocturne de leur Maîtresse alors qu'ils en étaient privé. Même si pour Jane cela semblait normal et faire partie de sa vie, pour Stéphane c'était nouveau et il se sentait de plus en plus considéré comme un objet.
En arrivant au rez-de-chaussé elle se dirigea vers une petite pièce comprenant machine à laver et tumbler, posant les draps de lits sur un tas de ligne sale elle partis vers la terrasse, il la suivit et lorsqu'ils arrivèrent dehors elle alla se mettre en position entre deux chaises longues. Trois chaises longues étaient disposées au bord de la piscine, sur chacune d'elle une de leur Maîtresse totalement nue, à part des lunettes de soleil, bronzait tranquillement. Lui vint se mettre en position dans l'autre espace entre les chaises.
"Ah vous déjà fini, un peu d'aide ne fait pas de mal non ? Maintenant à genou les mains sur les pieds."
Jane et Stéphane obéirent, la position n'était pas des plus naturelle et le dallage lisse n'était pas des plus agréable aux genoux. Alexia et Anne était à chaque extrémité des chaises, et chacune d'elle prit un gros cadenas. Elles les firent passer dans les anneaux des bracelets les obligeant à rester dans cette position.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
34: La piscine
Stéphane commençait à se rendre compte de sa situation. Il était là solidement entravé en position de hogtied à genoux. Autour de lui 3 sublime femmes faisant un bain de soleil intégrale était là prête à faire ce qu'elle voulait de lui. Un peu plus loin une autre femme, tout aussi belle était dans la même situation que lui, un objet sexuel.
Au début les trois Maîtresse ne se souciait guère des deux serviteurs à genoux à côté d'elles. Elles allaient se baigner, revenait s'allonger au soleil tout en leur jetant leur serviette au visage. Ce fut Anne la première qui s'approcha de son mari pour autre chose. Elle vint lui bloquer son visage entre ses jambes l'obligeant à venir lui lécher sa fente. Il en était réjouis, cela faisait un moment qu'il ne s'était occupé de sa femme, alors qu'il avait fait jouir d'autre personnes. Il s'appliqua comme jamais, aspirant la zone autour du clitoris et la titillant de sa langue, toutes les lèvres étaient aspirée également, sa langue rentrant dans le vagin. Il aurait voulut pouvoir la saisir par les fesses, pour déjà les malaxer et sentir sa chair ferme et douce qui lui manquait également, et aussi pour venir plaquer encore plus fort son entrejambe contre sa bouche, mais impossible ses mains étant attachée à ses pieds.
Anne prit son pied, à la limite de l'orgasme, mais elle le retira avant d'exploser. Il avait un mélange d'eau et de cyprine sur le visage dégoulinant le long de son corps. Il la voyait sourire apparemment à elle aussi sa langue lui avait manquée. A coté il entendais également des soupirs de satisfaction, Nathalie était en train de profiter de Jane, la soubrette. Dans la piscine Alexia était en train de les regarder, une main dans l'eau probablement en train de se caresser également.
"Si on faisait un concours. La première à jouir à gagnée."
D'un regard Anne et Nathalie se lancèrent le défi. "Trois, deux, un, partez !"
Anne revint se placer devant lui, qui ne se fit pas prier et recommença à stimuler le clitoris et les lèvres de sa femme. Sa tête était fermement plaquée contre l'entrejambe de sa femme, qui ne réfléchissait qu'à son plaisir. A coté Nathalie et Jane était dans la même situation, Jane étant saisie par les cheveux et tirée en avant contre Nathalie. Les premiers gémissement arrivèrent en même temps d'un part et d'autre, Anne commençait à basculer du bassin et se pencher légèrement en avant, Nathalie tremblais sur ses jambes.
Soudain Anne cria de plaisir, son corps étant pris de spasmes. Stéphane lui continua, il était comblé de pouvoir donner autant de plaisir à sa femme tout en étant attaché, le fait d'être en présence d'autre personne ne le dérangeait pas, il était même fière d'avoir faire jouir sa femme en premier. Ses blocage ou sa gêne se dissipait petit à petit depuis qu'il était ici. Un autre cri ses fit entendre Nathalie venait d'atteindre l'orgasme aussi. Anne repoussait la tête de son mari, mais il tentait malgré tout de rester scotché à elle. Elle fit un pas en arrière presque pliée en deux tellement ce fut bon. Nathalie elle avait fini par mettre un genou à terre, terrassée par la vague de plaisir.
"Bon je crois que l'on peut dire qu'Anne à gagnée."
"Incapable" suivit d'un bruit de giffle se fit entendre du coté de Nathalie.
Anne s'était rapprochée, mise à genou et vint le gratifié d'un profond et long baiser, tout en lui caressant la tête. Il n'avait pas du tout remarqué que sa prestation n'était pas mise en avant, seul la jouissance de sa femme était mise en avant.
"Anne, tu peux venir avec ton sextoys ?"
A cette question elle se releva et le saisi par l'anneau du collier pour le faire avancer gentillement jusqu'au bord de la piscine. Stéphane était en train de se rendre compte du rôle qui venait de lui être attribué, sextoys, il n'était là que pour donner du plaisir un simple objet, un nouveau coup à son égo.
Arrivé au bord de la piscine Alexia lui pris les testicule en main et les malaxa, un sentiment de bonheur l'envahi. Sa femme était derrière lui en train de lui caresser la poitrine et jouer avec ses tétons, sentiment tout aussi agréable. Alexia prit en bouche sa cage, tout en lui malaxant les testicules, il était pris en bouche par sa Maîtresse tout en étant caressé par sa femme placée derrière lui, malgré sa position inconfortable il se détendais au maximum laissant son esprit vagabonder. Il vit Alexia hocher la tête en regardant Anne, soudain il se senti partir en avant et tomber dans l'eau. En temps normal cela aurait été une bonne blague, mais là il était attaché en hogtied, impossible pour lui de faire quoi que ce soit. Son cri de surprise fut rapidement absorbé par l'eau.
Il tenta d'abord de tendre ses jambes ce qui eu pour effet de lui tirer les bras et la tête en arrière, situation encore pire. Il essaya tant bien que mal de retourner à la surface, bien qu'il aille des bracelets en métal il arrivait encore à flotter, mais très arbitrairement. Après un temps extraordinairement long pour lui il senti 2 mains le pousser vers le haut, Alexia l'aidait. Il vit son visage au comble de la joie de le voir ainsi offert à elle. Lui était au comble de la panique se sentant réellement comme un objet qui ne pouvait rien faire pour se défendre ou même se débrouiller seul.
"Et je fais quoi de mon sextoys, il ne semble pas fonctionner correctement ?"
"Amène le à l'atelier de réglage au sous-sol." Rigola Anne.
Stéphane était de plus en plus surpris d'entendre sa femme parler comme cela, comme si ce n'était pas elle. A moins qu'une âme de dominatrice était en elle depuis longtemps et qu'elle s'était révélée ici, tout comme lui avec le plaisir anal.
Stéphane fut plongé en arrière dans l'eau par surprise, il relâcha tout son air dans le cri sous-marin qu'il lança. Remonté rapidement à la surface ce fut la bouche d'Alexia qui l'empêcha de reprendre son souffle. Alors qu'elle le maintenait d'une main à la surface de l'eau et vint lui présenter son entrejambe, la piscine étant peu profonde à cette endroit. Il comprit le message et vint s'occuper de son minou également, la situation était plus périlleuse qu'avec sa femme, il devait bien choisir quand inspirer pour ne pas avaler de l'eau ou de la cyprine en grande quantité. Bien qu'il soit tenu par Alexia à la surface, elle lui appuyait fortement sur le visage le plongeant dans l'eau, la situation l'excitait au plus haut point être obligé de faire un cunnilingus sous l'eau à la merci total d'une femme. Il sentit les coups de bassin et les mains venir le serrer plus fort, elle était en trains de jouir alors qu'il était sous l'eau, évidemment il n'entendais rien d'autre qu'un bruit étouffé.
Lorsqu'il retrouva la lumière et l'air libre il vit Anne en train de se masturber au bord du bassin. Alexia sortit le laissant seul à tenter de flotter et revint rapidement avec un clef. Elle le libéra du cadenas, il se remit immédiatement sur ses pied content de pouvoir être à l'aise dans l'eau.
"Tu vas aussi aller à l'atelier de réglage au sous-sol, mais pour recevoir le signe de tu es un bon esclave."
Elle l'accompagna hors de la piscine elle le poussa en direction de la maison, avant de se diriger vers Anne et partager un moment torride entre elle. Lui se dirigea vers la seul porte du sous-sol qu'il connaissait qu'il trouva ouverte, en descendant il entendais des bruits de chaîne au loin ainsi que des petits cri plaintif à la limite des pleurs. Arrivant en bas il aperçu au fond Nathalie et Jane, s'en approchant il se rendit compte que Jane était enchaînée au mur par de large menotte en métal rouillées, les bras bloqué au dessus de sa tête et ses pieds tenu écarté par d'autre menotte. Etant fan de médiéval-fantastique il imaginait très bien la scène dans un donjon où la princesse est retenue prisonnière. Nathalie se tourna vers lui surprise qu'il soit là :
"Qu'est-ce que tu fais là ?"
"Maîtresse Alexia m'a dit de venir pour le signe que je suis un bon esclave. Maîtresse Nathalie"
Il répétait ces mots, sans vraiment savoir ce qu'ils signifiaient et le fait d'appeler sa collègue secrétaire Maîtresse lui paraissait toujours aussi étrange.
"Alors vient te mettre ici." Elle lui désigna le mur perpendiculaire à Jane d'où pendait d'autre chaînes et menottes rouillée.
Il se mit en position, rapidement il se retrouva à être enchaîné comme Jane, par Nathalie qui prenait un malin plaisir à se frotter à lui tout en l'attachant. Lorsque ce fut fait elle se recula et les regarda satisfait de leur situation, sans rien dire elle remonta les laissant seul.
35: La récompense
Stéphane et Jane étaient dans la pénombre, enchaîné aux murs. Lui essayait d'établir un contact ne serais-ce que visuel, mais elle le fuyait du regard, comme si elle lui en voulait. Il ne pensait pas que Jane serait si mauvaise perdante, ce n'était qu'un concours rien de bien grave. Il tenta de désamorcé la situation :
"Ecoute Jane, ce n'était rien de grave on était presque ex aequo d'ailleurs."
"Je t'ai pris sous mon aile et c'est comme cela que tu me remercie. Tu ne comprends vraiment rien, ici tout a des conséquences."
Effectivement il ne comprenait vraiment rien. Jane s'était énervée et tentait de se rapprocher de lui, faisant cliqueter les chaînes, ses bras étaient tendus en arrière car elle s'était avancée au maximum, son corps courbé en avant. Il y eu un temps mort ou Jane le fusillait du regard, mais en aillant des larmes dans les yeux, lui la regardait d'un regard perdu.
"Bah euh pardon alors."
"Ce genre de situation ne se règle pas comme cela."
Un nouveau moment de blanc, ils ne se dirent rien de plus pendant un long moment, du moins à ce qu'il leur semblait n'ayant ni horloge, ni moyen de voir la lumière extérieur. Au bout d'un moment des bruits de talons haut résonnèrent dans l'escalier. Apparemment une seule personne descendait, les 2 esclaves dirigèrent leur regard dans cette direction. Lorsque la personne s'approcha des reflets comme une flaques de pétrole était visible sur celle-ci, au fur et à mesure qu'elle s'approchait ils reconnurent Nathalie. Elle portait un catsuit en latex ne laissant qu'une ouverture au dessus de la poitrine, mais étant fermée autour du coup par un collier en latex muni d'un anneau à l'avant, elle avait enfilé de simple escarpin noir vernie lui sculptant une silhouette de rêve, surtout qu'elle marchait en prenant bien soins de mettre ses pas bien l'un devant l'autre, lui donnant un déhanché très félin. Elle portait un gode-ceinture, du même que ceux rangé plus tôt dans l'armoire d'Alexia,sûrement avec deux gode interne, elle avait aussi une petit clef autour du coup.
S'approchant de Jane, elle vint se coller à elle lui passant délicatement sa main sur son entrejambe.
"Oh c'est dommage qu'on ne puisse plus accéder ici, ni derrière d'ailleurs."
"S'il vous plaît Maîtresse."
"Mais il reste quand même une autre partie sensible."
Et elle vint lui saisir le bout de ses tétons, qui était bien tendu sous le froid et l'excitation, entre deux de ses doigts en venant les pincer fortement. Jane cria de douleurs et de frustration.
"Tu ne devrais pas te plaindre, profites-en tant qu'on peut les toucher."
"Quoi ! Oh non, Maîtresse, pas ça. Non !"
Et Jane, elle qui semblait si forte et sur d'elle de prime abord commençait à fondre en larme et pleurant.
"Pitié Maîtresse, non. Je serais plus efficace, donnez moi une autre chance. Pitié"
"J'ai pas envie de t'entendre gémir, tu n'avais qu'à être plus obéissante et efficace dès le début."
Sur une longue table en dehors du cône lumineux elle pris un bâillon muni d'une sorte de poche en cuir rembourrée. Lorsqu'elle vint l'installer dans la bouche de Jane les gémissement s'atténuèrent fortement, mais pas les larmes qui coulaient abondamment sur ses joues. Nathalie lui donna une grand claque sur chaque seins, la faisant sursauter de douleur et amplifiant sa désolation. La laissant à ses gémissement elle vint s'approcher de lui.
"Pour toi j'ai un autre programme." Lui susurra-t-elle à l'oreille tout en caressant sa cage.
"Merci Maîtresse"
Et elle se mit à genou devant lui, face à la cage. Elle pris la petite clef autour de son cou et ouvrit le cadenas de la cage. Rapidement elle libéra sa verge et enleva l'anneau situé à la base avant que son sexe ne grossisse. Sentir à nouveau de l'air frais et un contact sur son pénis était divin pour Stéphane, il avait l'impression qu'une simple brise pourrait-lui suffire pour atteindre l'orgasme. Jane qui regardait la scène dépitée semblait s'énerver et se désespérer encore plus, se démenant pour libérer ses poignets dans des mouvements rageurs. Alors que sa verge gagnait en volume Stéphane soupirait de soulagement, cela faisait un moment qu'elle ne s'était déployée. Surtout qu'il voyait encore à genoux devant lui Nathalie, qui s'amusait à souffler légèrement dessus accentuant les sensations. Elle lui jetait des regards profond et emplis d'envie, mais ne toucha jamais réellement son sexe.
Elle fini par se lever et poussant Stéphane loin du mur vint se placer derrière lui. Le contact avec le latex lui tendis encore plus son membre, surtout qu'il sentait le gode venir frotter ses testicules. Il n'aurait jamais pensé qu'un contact avec un gode lui aurait fait autant d'effet. Elle vint lui caresser le torse et les tétons depuis l'arrière l'enlaçant doucement, faisant glisser et coller le latex sur toute la surface de son corps. Il était excité comme jamais, croyant venir à tout moment.
"Et qu'est ce qu'on dit ?"
"Merci Maîtresse."
"Tu veux que j'aille plus loins ?"
"Oui s'il vous plaît Maîtresse, j'en veux plus."
"Bien, mais rappelle toi, c'est toi qui l'aura demandé."
Et la sentant le pousser le plus en avant possible, lui tirant les bras et les jambes en arrière, il la sentit torde légèrement le god et le présenter à l'entrée de son anus. Lorsqu'il s'en rendit compte il cria :
"Quoi, non pas comme cela Maîtresse."
La première réponse fut une claque sur ses fesses
"Tu as demandé d'aller plus loin, mais tu n'as pas dis dans qu'elle direction. Et toi profite du spectacle."
Cette dernière injonction était destinée à Jane toujours en pleurs à coté d'eux.
A la grande surprise de Stéphane le gode rentrait sans difficulté, il devait sûrement être lubrifié et il n'était pas d'un diamètre important, mais il n'avait été sodomisé réellement qu'une fois, hier soir. La sensation était toujours aussi agréable, le gode était bien lubrifié glissant parfaitement. Malgré la tension initial il se détendis rapidement, acceptant de profiter du moment. Il sentait de plus le latex venir se coller à sa peau, les seins de Nathalie venir également s'écraser contre son dos et ses coups de bassins venir lui ramoner l'intérieur du colon. Il se rendait bien compte que c'était la secrétaire qui était en train de le sodomiser et quand il lui a souhaité bon week-end en partant vendredi soir il ne l'imaginait pas du tout comme cela, elle non plus apparemment. Le voila à gémir de plaisir à sa plus grande surprise, en en demandant encore et Nathalie commençant à respirer fortement et soupirer de plaisir également.
Même si son excitation était à son comble, son érection baissait petit à petit, comme si son esprit associait le fait d'être pénétrer à celui de ne pas avoir de pénis. En rétrécissant de grosse goutte de liquide pré-séminal sortait de son pénis, faisant un long fil qui descendait jusqu'au sol. Mais le plaisir était telle qu'il ne prêtait pas attention à son propre sexe. A coté Jane gémissait de peine de ne pas pouvoir être stimulée de la sorte. Stéphane lui haletait de plaisir, atteignant un orgasme anal il cria de plaisir, son corps ayant quelques contractions involontaire. Elle resta un moment en lui, lui laissant le temps de retrouver ses esprits, tout en se collant sensuellement dans son dos et faisant de très lent mouvement avec son bassin. Il était presque retenu debout exclusivement par les menottes aux poignets, en supportant le poids de Nathalie collé à lui, qui était toujours en lui. Il arrivait à articuler parfois des
"Merci Maîtresse."
A coté Jane, qui avait tout regardé de force, bavait à cause du bâillon et était terrassé par une sorte de chagrin. Lorsque des claquements de talon se firent entendre dans l'escalier, Nathalie se retira en douceur vint baiser la bouche de Stéphane venant rentrer sa langue profondément dans sa gorge, puis se mettant face au deux enchaîné :
"Je crois que l'on viens vous mettre à jours."
A ces mots Jane, protesta de plus belle, bien sur c'était incompréhensible, mais elle s'énervait semblant insulter la terre entière et lançant des regards noir et destructeur à toute personne croisant son regard, étant à nouveau pendue en avant et les bras tiré en arrière tellement elle souhaitait s'acharner sur quelqu'un. Stéphane lui ne comprenait pas pourquoi elle réagissait comme cela et de toute façon il était encore vidé par sa sodomie avec Nathalie.
Derrière elle deux silhouette se dessinait elles aussi ayant des reflets de pétroles.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
36: Mise à jour ?
Anne et Alexia arrivèrent dans la lumière. Anne portait une courte robe en latex, s'arrêtant juste sous les fesses, avec un décolleté plongeant, au pied elle avait des bottes à talon haut s'arrêtant sous le genou et lui comprimant légèrement le mollet, superbe à regarder. Alexia elle avait un catsuit sans manche de couleur vert militaire semi-transparent, de longue ligne noir, du au chevauchement des feuilles de latex, lui dessinait le corps mettant encore plus en valeur ses courbes. Elle portait des escarpins noir verni à haut talon également, entre ses jambes un de ces gode ceinture muni de deux godes interne. Dans sa main gauche elle tenait une sorte de soutient-gorge en métal.
"Alors il à jouit ?"
La question était posée sur un ton de reproche comme si il risquait d'échouer à un examen.
"A en crier comme un salope."
Les mots était cru, jamais il n'aurait parlé comme cela de sa femme, même dans un jeu de rôle, cela lui fit encore une fois mal à son égo. Il était rabaissé au rang le plus bas qu'il puisse imaginer pour une femme, il en était choqué, mais ce qui le choquait le plus c'est qu'il était d'accord avec Nathalie, il avait en effet crié comme une salope.
"Donc il aime ça, je n'en doutait pas. Et je vois qu'il comprend son rang."Finit-elle tout en indiquant sa queue qui était toujours au repos.
Se tournant vers Jane, elle s'en approcha lentement : "Avant de jouer, on va s'occuper de sa mise à jours." Et elle lui présenta le soutient-gorge.
Jane, qui ne disait rien la regardait en coins d'un oeil noir fâchée sachant qu'elle ne pourrait pas arrêter la suite des évènements. Alors qu'Alexia lui dégageait une mèche de cheveux Jane se secoua de toute ses forces refusant d'être touchée, de long filet de bave s'écoulèrent de sa bouche, son visage était déformé par la peur et la terreur des larmes coulaient en continue sur ses joues.
"Bah il fallait réfléchir avant de prendre des initiatives personnel et être plus efficace quand on te le demandait. Tu sais pourtant ce qui se passe quand on me désobéi et me déçois ?"
"Houi Aîtresse."
"Bien donc maintenant regarde-moi et accepte les conséquences de tes actes."
Elle lui saisi le menton pour le tourner vers elle, le regard d'Alexia était dur, noir presque diabolique et elle monter le soutient-gorge à hauteur du visage de Jane. Le visage de Jane se décomposa encore plus au fur et à mesure que le soutient-gorge rentrait dans son champs de vision. Elle tentait de faire non de la tête, et un simple gémissement plaintif sortait du bâillon.
Sans rien lui dire de plus elle passa une sorte de collier de plusieurs chaînettes autour du cou, dans son dos pendait le soutient-gorge et sur l'avant les chaînettes descendait au niveau de sa poitrine terminée par une petite plaque métallique. Jane sursauta au contact froid du métal, elle pleura toute les larmes de son corps sachant ce qui l'attendait. Anne vint aider Alexia à faire passer les bonnet de part et d'autre de la poitrine pour venir enfermer les seins à l'intérieur des bonnets métallique qui venaient se bloquer sur la plaque métallique, un cadenas y fut installé. Sa poitrine si généreuse était comprimée et malgré ses sortes de ruades rien ne bougeait, elle était totalement enfermée et tout ses moyen de prendre du plaisir était entravé.
Stéphane lui avait regardé la scène, étant paralysé par la terreur de Jane, il prenait petit à petit conscience de ce qui se passait et se rendait compte ce à quoi il avait échappé. Laissant Jane, Alexia vint vers lui.
"Maintenant que je me suis occupé des vaincus, place au vainqueur. Ca te ferais plaisir que l'on s'occupe de cela ?"
Et du doigt elle désigna son sexe, qui reprenait quand même de la vigueur, face à une femme comme Alexia dans sa tenue de latex c'était compréhensible.
"Oui Maîtresse, s'il vous plaît."
"Tu l'as bien mérité, malheureusement vu que tu as craqué avec l'autre là, tu ne pourra pas en profiter pleinement."
A ces mots Anne amena un petit tube de crème sans marque et un cockring à bouton pression. Elle installa le cockring à la base de son service 3 pièces, qui gonfla très rapidement, jamais il n'avait senti une telle pression dans son sexe, les veines était parfaitement visible donnant une superbe structure à son sexe. Elle passa un gant de latex chirurgical et commença à lui l'appliquer sur le sexe, il gémi de plaisir, depuis le temps que son sexe n'avait pas été touché alors qu'il cherchait à sortir de la cage. Il ne savait pas l'utilité de la crème mais tout ce qu'il s'avait c'est qu'en ce moment la sensation était la meilleurs qu'il aille pu ressentir depuis le début de son séjour. Il croyait qu'il allait éjaculer à plusieurs reprise, mais sa femme le connaissant bien savait quand s'arrêter.
Il se retrouva frustré une nouvelle fois quand elle se releva sans le finir. Nathalie pendant ce temps lui avait libéré les chevilles et commençait à lui libérer les poignets. Alexia qui regardait la scène depuis l'arrière se caressait le gode se réjouissant de pouvoir l'utiliser.
"Dès que tu sera libre tu met les mains dans le dos et interdit de les approcher de ton entrejambe."
"Oui Maîtresse."
Une fois libre il se mit en position, sa queue ayant quelque soubresaut en étant tendu à l'extrême. Anne lui accrocha une laisse et partis avec lui en direction des escaliers, les deux autres Maîtresse les suivaient. En les voyant partir Jane se débattit de plus belle, ils n'allaient quand même pas la laisser seule ici ? Elle criait, suppliait de ne pas la laisser seule, pleurait d'angoisse. Malgré ses cris et la rage qu'elle mettait ils ne s'occupaient plus d'elle et le bruit de la porte du haut lui confirma qu'elle était seule.
Le quatuor arriva dans la chambre d'Alexia. Rapidement Stéphane fut attaché aux poteaux du baldaquin dans la longueur du lit, face au miroir. Cela lui fit bizarre de se voir ainsi offert, il ne s'était jamais réellement vu depuis qu'il était arrivé. Là il était jambe et bras écarté, son sexe droit comme un poteau maintenu ainsi par le cockring. Sur la table de chevet un écran montrait Jane au sous-sol qui était encore en train de s'énerver sur ses liens. Dans le reflet il vit Alexia derrière lui, sa tête dominant son épaule, elle lui passa un bâillon anneau dans la bouche, il était obligé de la garder grande ouverte sans pouvoir arrêter la bave s'en écoulant, dans le même temps Anne lui passa un préservatif, en étant à genou sur le lit, tout en le dévorant du regard, après sa mise en place elle lui donna une grande claque sur la verge, il se raidit par réflex mais étonnamment le coup lui fit moins mal qu'il ne le pensait. Nathalie s'était déplacée et s'était mise en face de lui, dos au miroir, caressant son gode le lubrifiant en même temps. Derrière lui Alexia lubrifiait son gode, après quoi elle lui passa sa main dans son sillon fessier.
"Les filles, il est l'heure de s'amuser."
37: La frustration
Seul Nathalie répondit à la question d'Alexia :
"Oui, allez en place toi."
Elle donna une claque sur les fesses d'Anne, qui se mit à quatre patte sur le lit, le sexe de Stéphane à l'entrée de sa bouche, ses yeux était rivé dans les siens emplis d'envie et d'appétit sexuelle, se réjouissant presque de ce qui allait se passer. Nathalie se plaça derrière elle à genou et présenta son gode à l'entrée de son vagin, la robe de Anne étant tellement courte que le fait d'être à quatre patte lui dégageait son entrejambe.
Derrière lui, Alexia présentait son gode à l'entrée de son anus, se collant de tout son corps dans son dos. Le gode semblait plus gros que les précédent, mais son anus étant tellement détendu après la session dans le sous-sol qu'il rentra sans trop de soucis. Il en gémit de plaisir. Avant d'aller plus loin, Alexia ressortit le gode et alla appuyer sur un bouton :
"Tout nous entends ? Sache que nous on te voit."
A ces mots, Jane sursauta et tenta une nouvelle fois d'arracher les chaînes du mur, on voyait qu'elle disait quelque chose mais aucun son ne parvenait, de toute façon avec les bâillon cela aurait été incompréhensible, seul la fureur sur son visage transmettait une sorte de réponse.
"Vu que tu n'as rien d'autre à faire, autant profiter de ce moment non ?"
Et elle vint se remettre en place dans l'anus de Stéphane, le plus naturellement du monde, comme si elle rangeait un couteau dans un tiroir. Nathalie à son tour pénétra Anne tout en la tenant par les hanches. Les deux Maîtresses godées commencèrent de lent va et viens presque en rythme, comme pour unir les sensations du couples. Le deux soupirèrent de bonheur, prenant une respiration de plus en plus profonde. Anne avait déjà posé ses coudes sur le lit, présentant encore plus son entrejambe, lui maintenu en croix pouvait se laisser aller. Il commença à gémir de bonheur, c'était si bon, surtout que son sexe était enfin libre et gonflé comme jamais avec ce cockring. Anne aussi poussait de petit cri de jouissance, et s'était laissé aller posant directement sa tête sur un oreiller. Peut de temps après Nathalie vint la saisir par les cheveux, la faisant pousser un cri de douleur.
"Tu ne pense pas que tu ne vas rien faire non ? Saisi ce qui se propose à toi."
Elle lui avait relevé la tête à la hauteur du sexe de son mari. Malgré son état de transe Stéphane suivait l'action devant lui et il lui semblait être dans un rêve. Il était pris par derrière, devant lui sa femme était en train d'être défoncée par la secrétaire de son boulot et sa femme allait le sucer en même temps. Il voulut descendre une main pour venir enfoncer son sexe dans la bouche d'Anne, mais sa main était toujours attachée il ne pouvait que subir. Alexia lui claqua les fesses avant de prendre la base de sa verge en main et la diriger vers la bouche de Anne :
"Alors est-ce que tu aime ça ?"
"Oui Maîtresse, merci."
"Est-ce que tu en veux encore ?"
"Oui, s'il vous plaît Maîtresse."
Pendant ces questions elle jouait à empêcher Anne de se saisir du pénis avec sa bouche.
"Bien mais il faut le mériter avant. Est-ce que tu le mérite ?"
Stéphane n'arrivait plus à réfléchir, terrassé par les coups de gode dans son fondement, hypnotiser par la vision de Nathalie pénétrant Anne et de son reflet face à lui, lui montrant son état d'homme objet, et cet odeur de latex qui flottait dans l'air le finissait.
"Je ne sais pas Maîtresse."
"Je vais te dire" Elle lui donna un coup puissant de rein "Seul les chien méritant d'être dressé mérite un tel traitement. Es-tu un mauvais chien, méritant d'être dressé ?"
Elle lui redonna un nouveau coup puissant, venant faire claquer ses cuisse contre les sienne.
"Oui Maîtresse, je suis un sale chien qu'il faut dresser et mater. Remettez moi à ma place Maîtresse." Jamais il n'avait parlé aussi vite, comme pour recevoir la récompense au plus vite.
A peine eu-t-il fini sa phrase que son sexe disparu dans la bouche de sa femme, qui était presque choquée de l'entendre dire ces paroles, mais fière également. Lui n'en revenait d'avoir prononcé ces mots, il n'était plus lui même et semblait être devenu un autre homme sur le moment. En même temps être attaché et sodomisé peut changer beaucoup de chose chez un homme.
Il fut presque soulager de voir son sexe être pris en bouche, mais surpris. Il ne ressentait presque rien, il savait quand sa femme l'avait en entier dans sa bouche car il sentait ses lèvre sur ses bourse mais rien sur sa queue. Pourtant sa femme prenait un plaisir malsain à le pomper, en serrant bien ses lèvres tout autour ou en créant un vide d'air dans sa bouche visible par ses joues se contractant. Elle donnait des à-coup forcé lorsque Nathalie augmentait le rythme, parfois elle s'arrêtait sexe en bouche car une vague de plaisir la paralysait, mais elle s'efforçait à tout moment de garder ses yeux dirigé vers ceux de son mari.
A sa plus grande surprise, Stéphane, prenait plus de plaisir par l'arrière que par l'avant. Il avait presque le sentiment d'avoir un gode entre les jambes ne ressentant rien. Par contre il gémissait de plus en plus fort des coups reçu dans ses fesses, commençant à perdre le contrôle de ses jambes qui devenait de plus en plus fébrile.
Sur l'écran Jane s'était laissée tombée au plus bas recroquevillée comme elle pouvait, les bras tendu, les genoux rapproché malgré les pieds écarté. Elle pleurait de dépit sachant qu'elle aurait pu être à la place de Stéphane et ne sachant pas quand sera sa prochaine occasion de prendre du plaisir.
Stéphane cria de plaisir à plusieurs reprise et de plus en plus fort, son bassin étant pris de spasmes, ses jambes semblant ne plus être rattachée à son corps partait dans tout les sens, ses bras s'étaient contracté le soulevant quelque peu.
"Ah oui en effet, comme un Salope."
Il ne prêtait pas attention aux paroles d'Alexia tellement le bonheur fut grand, jamais il n'aurait pensé jouir du cul, de plus deux fois en peu de temps.
"Bien, maintenant à toi de donner la même chose à ta femme. Aller tourne toi."
Son doigt fit un mouvement rotatif en direction d'Anne
"Non s'il te plaît."
"Oh que si, je veux te voir jouir du cul aussi et comparer ton cri aux siens."
Même si les trois était des dominatrices, il est clair que c'était Alexia qui menait la danse pour tout le monde. Anne à contre cœur fit demi-tour, venant présenter son anus devant le sexe de son mari. Reprenant un peu de lubrifiant Alexia en astiqua la verge tendue et l'introduisit dans l'anus de Anne, Stéphane ne ressentant toujours rien. Anne se cabra de plaisir, surtout que le sexe était toujours gonflé et tenu tendu par le cockring, plus gros que jamais. Elle sentait ses veines venir pousser les parois de l'anus puis caresser l'intérieur. Alexia toujours à l'intérieur de Stéphane, resta le gode bien au fond pour ne faire qu'un avec lui.
"Allez ensemble."
Et lui saisissant les hanches elle le tira en arrière, et le repoussa en avant. Son gode ne bougeait quasi pas à l'intérieur, seul leur bassin ondulait profondément. Par contre sa queue faisait de lent aller-retour à l'intérieur d'Anne. En face Nathalie s'était saisie du visage d'Anne pour lui faire sucer son gode. Stéphane semblait perdre connaissance petit à petit, perdu entre le plaisir et la douleur, dû à la position et la vision qu'il avait. Cela faisait longtemps qu'il rêvait de prendre sa femme ainsi, surtout avec une queue aussi grosse, de plus la voir sucer une autre femme en face était irréelle. Il lui semblait venir plusieurs fois, mais tout était comme bloqué avant le sexe, le corps ne comprenant pas pourquoi il devrait éjaculer, c'est vrai que son sexe était toujours comme endolori. A chaque envie d'éjaculation annulée il hurlait de dépit mêlé à du plaisir.
La scène dura un moment, Alexia s'était désynchronisée d'avec les mouvement de bassin de Stéphane, qui était sodomisé tout en sodomisant sa femme. Tout d'un coup Anne joui, ce fut peut être de voir ce plaisir que Stéphane joui également de son fondement. Alexia revint se mettre au plus profond de lui, en profitant pour venir saisir Anne par les hanches et la bloquer empalée sur le sexe de son mari. Bien vite elle s'effondra sur le lit, vidée, comblée et essoufflée comme jamais. Lui n'était tenu debout que par les attaches reliées au lit, il senti Alexia retirer le gode et un élément dur se présenta sous toute la surface de ses fesses, un tabouret haut, il s'assit avec plaisir libérant de la tension sur ses bras, mais laissant son corps s'affaisser en avant.
"Allez viens, on va laisser les amoureux reprendre leurs esprit."
Alexia décrocha le cockring d'autour le pénis et de Stéphane et elle quitta la pièce avec Nathalie. Sur l'écran Jane était toujours prostrée et semblait maudire ce lieu et ses Maîtresses.
38: Cage V2
- Tu vois je t'avais dis que cette crème était sensationnelle.
- C'est impressionnant depuis le temps qu'il était stimulé il n'a pas éjaculé. Ses cris de frustration m'ont presque fait de la peine. Il faudra que tu me donne son nom.
- Oh c'est une simple crème désensibilisant.
- Et puis avec ce cockring la grosseur de sa queue était impressionnante.
- Oh oui, qu'elle sensation.
- D'ailleurs tu as préféré la sienne ou mon god ?
- Sans conteste la sienne, après je ne sais pas si c'est parce qu'Alexia lui guidait ses mouvements.
- Chhhh les filles ont dirait qu'il se réveille.
Il ne savait pas si il était encore en train de rêver ou si la conversation qu'il venait d'entendre était bien réelle, mais une chose était sur elle était irréelle. Entendre sa femme parler aussi ouvertement de son sexe et de sexe en général avec d'autre femme n'était pas dans son habitude.
Au fur et à mesure qu'il égermait il sentait deux bonne sensation, tout d'abord il n'était plus en position verticale retenu par les poignet, mais allongé sur un lit les bras et les jambes tenus en croix. Et surtout il sentait que son sexe était toujours libre, aucune cage n'a été réinstallée.
Il ouvrit péniblement les yeux, comme après une trop longue sieste. Devant lui se dressait les trois Maîtresses de la maison, toujours en tenue de latex, mais sans les godes-ceinture. A cette vision son sexe se dressa bien haut, provoquant quelques rires moqueurs des filles. Alexia monta sur le lit à quatre patte, s'approchant de lui tel un chat, elle vint se placer au dessus de lui le dominant de tout son corps. Ses cheveux tombait de part et d'autre de sa tête lui faisant comme une crinière de feu, du coin de l'oeil il voyait leurs reflets dans le miroir ce qui le fit bander encore plus fort.
"Alors ta récompense t'a plu ?"
"Oui Maîtresse. Merci."
"Mais comme tu l'as dit avant, tu es un sale chien qu'il faut dresser, nous devons donc te remettre en cage. Ce serais trop dangereux de laisser ta queue libre."
Stéphane allait implorer de laisser son sexe en liberté et qu'il ne se masturberait pas. Premièrement il savait qu'il ne pourrais jamais tenir parole et deuxièmement il se souvenait que lui même avait prononcé ces mots, acceptant d'être maté. Il ne put que se résigner à répondre :
"Oui Maîtresse."
"Tu es obéissant, cela mérite une petite récompense."
Et elle vint plaquer sa bouche contre la sienne, avant de laisser tout son corps s'écraser contre le sien. Elle prit bien soin de faire passer son sexe entre ses jambes, le faisant frotter contre le latex. Stéphane n'en revenait pas, ce contact était magnifique et il lui semblait avoir retrouver toute les sensations sur son sexe. Alexia faisait onduler son bassin venant encore plus exciter Stéphane, lui aussi faisait tout son possible pour augmenter le frottement en ondulant à son tour son bassin. La sensation était divine, le latex glissait littéralement sur l'ensemble de son corps , ses gémissement étaient étouffé par la bouche d'Alexia. Alors qu'il lui semblait enfin pouvoir se soulager, elle se redressa et lui donna une violente gifle, qui le surpris mais lui coupa toute envie d'éjaculer sur le moment. Elle se mit à genoux enjambant son ventre, mais faisant bien ressentir son poids.
"Tu es vraiment doué avec ta bouche, même pour les baiser."
"Merci Maîtresse."
"Comme je te l'ai dit tu va retourner en cage, mais avec l'érection que tu as cela est impossible. Nathalie va te faire débander, mais c'est toi qui choisira la méthode."
Nathalie s'avança pour se mettre debout au même niveau qu'Alexia, elle tenait une chose dans chaque mains.
"Tu as le choix entre être enculé ou fouetté."
Nathalie, tendait fièrement un gros gode dans une main et un martinet dans l'autre.
En gros il avait le choix de débander alors qu'il ressentirait du plaisir ou de la douleur. Même si le fait d'être sodomisé ne le gênait pas, les sensations était magnifique, ce gode semblait plus gros que tout ceux qu'il avait reçu. Mais surtout il n'était pas près à demander d'être enculé par une femme, son égo était encore trop présent. Fermant les yeux et à contre coeur il répondit :
"Je choisi le fouet."
Un large sourire déchira le visage d'Alexia et Nathalie :
"Et pourquoi le fouet ?"
Il réfléchi rapidement, allait-il devoir annoncer qu'il ne voulait pas être enculé par une femme, alors que c'est ce qui lui est arrivé trois fois en peu de temps ? Cela n'aurait aucune logique. Alors ne pouvant retenir des larmes de honte :
"Parce que je suis un mauvais chien qu'il faut remettre à sa place."
Alexia fut presque surprise de la réponse, mais elle s'en satisfait.
"Très bien, alors compte le nombre de coup qu'il faut pour te remettre en place."
Elle se leva et Nathalie caressa ses cuisses avec les lanières du martinet, la sensation était douce , il en eu des frissons. Elle fit balancer les lanières doucement pour venir les faire cogner contre les bourses et la queue, sans violence ni douleur, simplement pour jouer. Et d'un coup sec elle donna un premier violent coup sur sa cuisse gauche.
"Un"
Un deuxième, troisième, ce n'était pas la même douleur qu'avec le bâton du soir d'avant. A la place d'une douleurs vive et ciblée, la masse de cuir s'abattant semblait écraser la chaire plus que la cisailler, mais Nathalie semblait bien manier le martinet et par moment elle ne tapait qu'avec le bout des lanières donnant un effet plus douloureux. Il se concentrait plus sur les nombres de coups et la douleur que l'effet sur son sexe.
"Douze"
Plus aucun contact ne se fit sentir, l'intérieur de ses cuisse était en feu, semblant gonfler à chaque battement du coeur. Il avait fermé les yeux à partir du quatrième coup, il sentit qu'on lui relevait la tête et installait un coussin derrière celle-ci. Ouvrant les yeux il vit sa femme penchée entre ses jambes avec un objet métallique entre les mains, son sexe si raide il y a peu s'était totalement dégonflé entre ses cuisses rouge.
"Tu as aussi le droit à une mise à jours."
La voix d'Alexia le fit presque sursauté, il ne l'avait pas vu et presque oublié, mais c'est elle qui lui avait relevé la tête et se tenait à la tête du lit, il tourna sa tête pour mieux la voir.
"Tu verra elle est un peu plus petite que la précédente, mais c'est une bonne chose même si cela peut surprendre."
Pendant qu'elle parlait sa femme avait passé un premier anneau en métal autour de son sexe et de ses bourses venant le poser contre son entrejambe. Ce qui lui fit regarder à nouveau en direction de sa femme et fut surpris de voir un air de satisfaction presque vicieuse sur son visage.
"Et comme tu vas peut être le décider demain soir, c'est ta femme qui t'installe cette cage pour que tu comprenne qui commande désormais et que tu pense à elle à chaque fois que tu bandera ou du moins essayera."
Il avait totalement oublié cet aspect, sa femme lui avait demandé d'être son soumis à temps plein. Si il acceptait il n'aurait que demain comme dernière journée d'homme "libre", libre mais avec le sexe encagé quand même. Il senti une pression contre son sexe, et avant que celui-ci ne bande à nouveau il le senti être compressé. Peu après un clic de fermeture de cadenas se fit entendre. Lorsqu'il regarda plus attentivement son entrejambe il vit les yeux de sa femme lui lançant un regard de prédateur près à sauter, devant une petite cage en métal, elle ne semblait pas faire plus de 4 à 5 centimètres de long il était surpris que son sexe puisse rentrer là-dedans. Le voila à nouveau enfermé, et lui seul décidera si ce ne sera que jusqu'à demain soir ou une période indéterminé lorsque sa femme l'aura décidé.
Il fut détaché, se levant il se mit en position, quand de l'entrée le bruit de la sonnette se fit entendre.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
39: Fin de week-end
Un "J'arrive" retenti dans la maison. Stéphane était là debout nu comme un vers devant ses trois Maîtresses, il voulait prendre la parole mais avait peur des conséquence. Finalement il ne pu se retenir :
"Excusez-moi Maîtresses, mais j'ai terriblement besoin d'aller au toilette."
Après avoir dormis avec une couche le voici à demander aux Maîtresses pour aller aux toilettes, il se croyait revenu à l'école. Les trois femmes rirent de la demande tellement elle semblait sortie de nul part et surtout venant d'un homme d'âge mûre.
"Mhhh pas tout de suite, va d'abord aider ta collègue à préparer le repas."
Il lui fallut 2-3 secondes pour comprendre que la collègue en question n'était pas Nathalie, mais Jane. D'ailleurs au mot "collègue" Nathalie lui lança un regard en coins et dans un sourire discret lui fit un clin d'oeil, il ne savait pas si les autres Maîtresses étaient au courant.
Descendant les escaliers il vit Jane revenir de la porte d'entrée, elle portait une pile de carton de pizza, sûrement le repas du soir. Derrière la pile de carton, il vit qu'elle n'avait rien d'autre que les éléments de chasteté, la ceinture et le soutient-gorge. Elle lui lançait un regard froid, apparemment elle ne lui avait toujours pas pardonné.
"Tu es aller ouvrir comme cela ?"
"Oui car malgré les apparences je suis aussi une bonne esclave. Et le livreur à l'habitude, il était même déçu que j'aille ce soutient-gorge il préfère me voir sein nu. Ce qui ne l'a pas empêcher de jouer avec."
Elle lui répondait tout en se dirigeant vers la cuisine, il lui emboita le pas. La pression sur sa vessie augmentait petit à petit, il ne savait pas combien de temps il tendrait. Jane semblait deviner quelque chose n'allait pas en le voyant se dandiner et légèrement se plier en deux, elle en sourit. Posant les cartons de pizza sur la table elle alla prendre une roulette à pizza et 5 assiettes. Elle sortit les pizzas et commença à les couper, pendant ce temps Stéphane avait sortit les couteaux et les fourchettes et les avait posé sur le plateau. Jane s'arrêta et dans un sourire de vengeance lui dit :
"Il me semble que les couverts ne sont pas très propre tu les nettoient un coup ?"
Ne sentant pas la vengeance il les repris et commença à faire couler l'eau et les nettoyer. Rapidement l'envie d'uriner augmenta, le bruit et la sensation de l'eau n'aidait pas, mais il devait tenir bon. Une fois les services nettoyer Jane lui demanda de préparer un pot d'eau, du robinet évidemment, le supplice fut le même. Heureusement Jane avait fini de pré-découper les pizzas, lui tendant 2 assiettes elle lui expliqua :
"La Diavola est pour Maîtresse Alexia, tu la servira en premier. La forestière est pour Maîtresse Anne, que tu donneras en deuxième."
Et se mettant deux assiette sur un bras et prenant une troisième, comme une serveuse de restaurant elle continua d'expliquer :
"Ensuite de quoi je donnerais la forestière à Maîtresse Nathalie, quand à nous nous aurons des marguerites. Les dimanches soir les soumises et soumis peuvent s'asseoir et manger avec les Maîtresses, mais il ne doivent absolument pas parler, sauf si on leur pose une question direct. C'est bien compris ?"
N'écoutant qu'à moitié, car sa concentration était plus sur son envie pressante que les instruction il approuva par un geste de la tête. Et les voici partis vers la salle à manger. Les trois Maîtresses étaient descendues et s'étaient déjà installées à table, il s'appliqua à servir les Maîtresses dans l'ordre et attendis que Jane pose ses assiettes. Avant de s'asseoir il redemanda la permission d'aller au toilette. Alexia lui autorisa, il se dépêcha de monter dans sa chambre pour se soulager, la sensation fut l'équivalent d'une éjaculation pour lui et il lui semblait jamais n'avoir pisser autant. Retournant à table il fut surpris de trouver sa pizza amputé de la moitié :
"Je ne pensait pas devoir t'apprendre les bonne manières, mais apparemment tu ne sais pas qu'on ne va pas au commodité pendant le repas."
Il allait s'insurger, arguant que c'est elle qui lui avait empêcher d'aller plus tôt, mais il savait que c'était peine perdue tout semblait réfléchis d'avance. Il s'assit et mangea sans un mot. Après le repas Anne et Nathalie disparurent, laissant Jane et Stéphane seul avec Alexia. Elle alla s'installer dans un fauteuil :
"Vous pouvez aller faire la vaisselle et le rangement."
Ils s'exécutèrent et après avoir ranger et nettoyer la table les voila partit pour la cuisine. Pendant la vaisselle ils furent appelé par Alexia. Dans l'entrée Anne et Nathalie étaient descendues, elle s'était changée et portait des habits de ville.
"Venez dires au-revoir à vos Maîtresses et aidez les à s'habiller."
Jane s'approcha et fit une révérence devant chacune d'elle ponctué d'un "Bonne rentrée." Puis elle parti au petit hall d'entrée chercher les vestes.
Suivant son modèle Stéphane s'approcha également et fit de même. En croisant Jane qui revenait avec les veste elle lui glissa dans un sourire sadique "Il reste les chaussures." Ne comprenant le pourquoi de ce sourire il prit la paire de bottine de Nathalie et la paire de bottes d'Anne, paire qu'il affectionnait particulièrement. Revenant vers ces dames il les tendis pour les leurs donner. Elles le regardèrent d'un air surpris
"Et tu veux qu'on les mettent comment il n'y a rien pour s'asseoir ici."Puis lui arrachant leurs paires respective "Allez à quatre pattes, tu nous servira de tabouret."
Il sera donc humilié jusqu'au bout, le voila à servir de tabouret pour sa femme et sa collègue secrétaire, l'une était assise sur ses fesses, l'autre au niveau de ses épaules. Au moins elles savaient où s'asseoir pour ne pas lui faire mal au dos. Elles enfilèrent leur paires mais sans l'attacher.
"Vu que tu es déjà au sol, profites-en pour nous fermer les chaussures."
"Bien Maîtresse."
Et le voila à genoux devant elles pour fermer le zip des bottes de sa femmes, tout en douceur et sensualité il fit glisser ses mains le long de ce fourreau de cuir déposant même un baiser sur le dessus de chaque pieds. Il fit de même avec les bottines à lacet de Nathalie. En fait il avait toujours rêver se trouver aux pieds de sa femme ainsi bottée, s'occupant de ces bottes et ces jambes. Ne voulant montrer qu'il y prenait plaisir il resta à genoux devant elles les regardants tel qu'il était, soumis à leur bonne volonté. Lui décrochant un sourire satisfait elle passèrent devant lui :
"Bonne nuit et ... à demain." Ponctué d'un clin d'oeil
"Bonne nuit, soit sage." Également suivit d'un clin d'oeil, apparemment personne ne savait qu'ils était collègues.
"Bonne rentrée et bonne nuit, Maîtresse."
Jane vint se place à côté de lui debout les bras croisé dans le dos.
"Vous pouvez aller finir la vaisselle." Et tandis qu'ils partaient ils se firent appeler à nouveau
"Toi" en désignant Stéphane "après tu pourras aller dans ta chambre tu as ta soirée. Quand à toi, cela te plairais d'être libre à nouveau ?"
"Oui Maîtresse."
"Alors vint me retrouver dans ma chambre après."
Une fois la vaisselle terminée chacun rejoins son lieu désigné. Stéphane était éreinté par cette journée mouvementée. Il prit un moment pour examiner sa nouvelle cage, il n'en avait pas vraiment eu le temps jusqu'à présent. Elle était petite et sentait que son pénis était comprimé même au repos, cela ne lui faisait pas mal, mais c'était comme si sa femme avait constamment sa main autour de son sexe et le serrait. En pensant à sa femme, il a dès à présent et jusqu'à demain soir pour décider de devenir un homme soumis à temps plein ou retourner à sa vie d'avant, sans savoir si elle voudra remettre un peu de domination dans leur couple. Il s'installa sous les couvertures pensait à plein de scénarios et possibilité et s'endormis sur la dernière image de sa femme bottées, le surplombant et lui à genou devant elle.
40: Au-revoir
Sa nuit fût mouvementée, entre les rêves érotique, ses réveils dû à sa cage et au début des cris de jouissance provenant de la chambre d'Alexia. Il rêvait de tout les moments fort du weekend amplifié par son imagination, même si ces moment était déjà assez fort comme cela. Il fini quand même par sombrer dans un sommeil profond sans rêve, sommeil qui ne semble jamais durer même si il a bien du dormir profondément 4 heures.
A son réveil il senti de la chaleur sous sa main, il était en train de tenir un sein, Jane était là dans son lit lui tournant le dos et collé à lui. Le plus naturellement du monde lui l'avait entouré de son bras et était venu s'occuper de sa poitrine, libérée de tout soutient-gorge. Sans vraiment réfléchir il malaxa ces seins voluptueux et embrassait tendrement l'épaule dénudée placée devant lui. Il sentait la couverture bouger et Jane venir coller son bassin au sien, comme pour l'inviter à en profiter. Avançant son bassin un bruit métallique se fit entendre, évidemment les deux étaient encore maintenu en chasteté. Mais il en fallait plus pour retenir leurs ardeurs, elle se tourna et vint se placer au dessus de lui, lui offrant ainsi pleinement sa poitrine. Mais avant qu'il aille pu s'en occuper la voilà à venir s'écraser contre lui et échanger un baiser qui semblait ne plus en finir. Il avait fait descendre ses mains le long de son dos pour venir s'occuper de ses fesses, simplement séparée par cette sangles empêchant tout accès à la porte de derrière. Elle fini par relâcher son étreinte et glisser le long de son torse pour s'emparer de son sexe encager et l'avaler. Même si il n'avait aucune sensation direct il sentait le métal se réchauffer et la salive commencer à passer au travers des ouvertures. La sensation était très étrange il la voyait le sucer sans rien sentir, seul le bruit et le mouvement de son bassin le stimulait. Et à un moment ce fût le summum il éjacula, malgré la cage, malgré la non-stimulation direct jamais il n'avait pensé pouvoir sortir autant de sperme de ses testicules.
"Allez debout il est l'heure."
Il ouvrit les yeux, pour se retrouver seul dans son lit, l'entrejambe recouvert de sperme gluant et dégoulinant. Il venait de rêver, réver qu'une autre femme que la sienne avait dormis avec lui, et avait échangé un moment torride avec. En fait c'était la seule femme présente ici qu'il n'avait jamais vraiment touché réellement, leurs seuls ébats étaient séparé par du latex et elle portait une cagoule empêchant tout baiser. Il en était bouleversé, son cerveaux semblait réclamer une relation avec Jane comme pour l'ajouter à ses expériences du weekend.
"Eh beh, c'est cette nuit qu'il aurait fallu te mettre un couche. Va au toilette, te doucher et rejoins moi dans la salle de repas."
Se levant comme un adolescent qu'on aurait prit la main dans le sac à regarder des vidéos porno, il se dirigea vers les toilettes et s'essuya le plus gros du sperme. Après là douche il descendit nu, ne portant que les bracelets aux poignets et chevilles, ainsi que le fin collier en métal et sa cage. Il arriva dans la salle de repas, la porte était ouverte il se mit en position dans son encadrement.
"Vient t'asseoir en face de moi."
Alexia se tenait face à la porte, était habillé très relax un training et sweetshirt un chignon très aléatoire couronnait sa tête. Venant prendre place il vit que le déjeunez avait été préparé. Dans son assiette une petite clef et à coté un cadeau très sexy, le papier semblait être en latex et le ruban était en fait des sangles de latex rouge fermées par un cadenas numéroté en plastique.
"Voila c'est la fin de ton initiation. J'espère qu'elle ta plus ?"
"Oui Maîtresse, jamais je n'aurais pensé prendre autant de plaisir en un weekend."
Rapidement il se revoyait arriver ici il y a deux jour novice en la matière et découvrir petit à petit les merveilleux supplices d'Alexia.
"Merci, pour la suite par contre la décision te revient. J'ai été ta Maîtresse principale pour un weekend, maintenant à toi de choisir si ta femme sera ta Maîtresse principale pour une période plus longue. Quoi qu'il en soit, ce fût un plaisir de te dominer, tu as su aller au delà de tes limites pour moi et cela m'a touché."
"Merci Maîtresse." Ses limites semblaient avoir volé en éclat, notamment lorsqu'il reçu ces coup de bâton dans cette pièces même.
"Mais je t'en prie, pendant que nous parlons, tu peux ôter ces bracelets et déjeunez, n'oublie pas que tu dois partir travailler."
Cette dernière phrase mixait la libération et la sanction. Libération de ces bracelets, mais la sanction de devoir quitter Alexia pour aller travailler, jamais un lundi matin ne fût aussi frustrant. Il prit la clef se libéra des bracelets et commença à manger, ils discutèrent un moment des évènements du weekend, ce qui lui avait plus, il lui raconta même son rêve de ce matin et elle en rit ouvertement. Même si pour elle son contrat était fini, pour lui elle serait toujours sa Maîtresse et ne cacherait rien.
"Tes habits sont suspendu juste là." Elle pointa la croix où était accrochée Jane. Il se leva et commença à s'habiller, lorsqu'il allait boutonner le haut de sa chemise il senti le collier.
"Et pour le collier ?"
Alexia se leva vint se mettre face à lui, rapidement il se mit en position.
"Le collier, tu le garde il est discret sous une chemise ou un pull. Considère-le comme un cadeau."
"Euh.. merci Maîtresse."
Et le saisissant par l'anneau et le tira contre elle et l'embrassa profondément. Lui ne bougeant pas "subissait" le sort qui lui était réservé. Le relâchant elle lui saisit les mains et les collant contre ses fesses :
"Soit un homme bon sang !"
Et elle repris son baisé fougueux. Lui n'en revenait pas, après un weekend il pouvait enfin faire ce qu'il voulait de ses mains sur Alexia. Il lui colla son bassin contre le sien, l'agrippant par les fesses. Elle, elle maintenait le haut de leur corps ensemble l'enlaçant au niveau des épaules et écrasant sa poitrine contre son torse. Il faisait onduler son bassin, même si cela ne lui faisait rien c'était comme un réflexe. Et tandis qu'elle se reculait, lui la forçat à se tourner et vint la coller dos à lui, enfin il pourrait profiter de cette poitrine. D'une main il saisi un sein de l'autre il glissa jusqu'à son entrejambe, entrant dans le training et ne fut pas surpris de la découvrir sans culotte.
Même si elle était surprise au début, elle semblait ravie qu'il prenne les choses en mains. La différence de force était tel qu'elle était comme une poupée dans ses bras, en ce moment elle était tout à lui. Lui jouait avec l'entrée de son vagin, venant chatouiller le clitoris et pénétrant par moment sa grotte humide. L'autre main était passée sous le pull et malmenait ses tétons, et enveloppait chaque seins par moment. Elle tourna la tête pour continuer d'échanger un baiser, il le lui offrit. Lui ne pouvant bander était là à se faire plaisir d'une manière qu'il n'aurait jamais cru, ne penser qu'au plaisir de sa partenaire. Et du plaisir elle semblait en prendre, ses gémissements et sa respiration amplifiait, son bassin voulais fuir la main présente dans le training mais cela ne venait qu'écraser encore plus fort ses fesses contre l'entrejambe de Stéphane. Ses jambes semblait perdre en force, elle commençait même à le supplier d'arrêter, mais lui continuait c'était sa revanche la forcer à prendre du plaisir et jouir. Ce qui arriva assez rapidement, des cris de jouissance, une disparition de ses jambes l'obligeant à la supporter et quelques spasmes lui signalèrent que le but était atteint. Elle était vraiment comme une poupée de chiffon sans vie tenue en l'air uniquement par ses mains posées sur les sein et son entrejambe. Malgré la cage il se sentait homme à nouveau, il la prit dans ses bras la déposa sur un canapé. Il fini de s'habiller, vérifiant bien dans le miroir que le collier n'était pas visible. Il la voyait affalée en train de le dévorer avec ses yeux encore embué de plaisir et de désire.
"Au-revoir."
Se rapprochant d'elle il lui donna un dernier baiser
"Au-revoir et merci."
Se dirigeant vers l'entrée il croisa Jane, ne portant que la ceinture de chasteté, ce qui réveilla ses souvenir de ce matin.
"Eh beh tu as eu de la chance, elle aussi apparemment. Toutes tes affaires sont là où tu les avait laissée." Puis jetant un coup d'oeil en direction d'Alexia qui n'était pas dans son champs de vision elle lui déposa un tendre baiser sur la joue.
"Merci pour tout camarade."
Il lui rendit son baiser. Lui effleura les seins, un peu comme dans son rêve de ce matin. Elle lui baissa sa main tout en faisant non de son index, sont regard changea de direction pour lui montrer une caméra de sécurité.
"Merci à toi et désolé pour ce que je t'ai fait subir."
Reprenant ses affaires il sortit, sa voiture était elle aussi là où il l'avait laissé, devant la porte. Sur le trajet du travail il n'aurait jamais pensé qu'un départ au travail le lundi puisse être aussi joyeux. Mais c'est en se retrouvant devant l'ascenseur qu'il réalisa que Nathalie devait déjà être là.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
41: Nathalie
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Derrière le comptoir de l'accueil la tête blonde Nathalie était visible, évidemment elle était déjà là, il se doutait qu'elle était même arrivée plus tôt pour être sur de le voir. Elle était occupé sur son ordinateur, à taper un mail ou gérer quelques calendriers des cadres. Essayant de se faire discret il longea les murs pour atteindre l'entrée de la zone de bureau :
"Ah Stéphane, tu peux venir s'il te plaît."
"Oui, euh... Madame " Il parla tout doucement histoire que personne d'autre n'entende, il n'était pas de coutume d'utiliser ce genre de politesse dans cette fiduciaire. Elle, elle sourit en l'entendant l'appeler ainsi et elle le scrutait de haut en bas de ses grands yeux bleu claire, cherchant des signes visible de sa soumission mais rien ne ressortait. S'approchant du bord du comptoir elle lui parla assez bas.
"Personne ici n'est au courant de mes activités du weekend, tout comme Alexia et Anne ne connaissent mon travail. Donc ici ou dans la vie de tout les jours tu continuera de m'appeler Nathalie et de te comporter normalement. A la moindre allusion ou sous-entendu tu risque d'avoir de gros ennui et pas que par tes Maîtresses. Compris ?"
Son regard devenait presque glaçant tellement il était froid et profond. Il lui répondit sur le même volume sonore.
"Compris, Nathalie." Il sentait que sa vie allait devenir compliqué. Il devrait déjà jongler entre les Maîtresses et Madames lorsqu'il serait chez Alexia, si il y retournerais, de même avec sa femme si il se soumettait et maintenant avec Nathalie il avait une contrainte supplémentaire.
Le bruit de l'ascenseur arrivant la fit se rasseoir normalement face à son ordi. Et parlant sur un ton normal
"Et sinon tu as passé un bon weekend ?"
La question était purement pour avoir une excuse de la présence de Stéphane ici. Mais elle lui rappela que cette question il allait devoir y répondre et un *Oui, j'ai été dans une maison me faire dominer, une femme à mis mon sexe en cage et je me suis fait enculer par des Maîtresses dont ma femme.* Ne le ferais sûrement pas. Le sourire en coin de Nathalie le gênait encore plus, car elle savait ce qui s'était passé ce weekend et ses autres collègues en train d'arriver avait entendu la question aussi, donc impossible de se défiler.
"Oui écoute, rien de bien particulier. Je me suis reposé et organiser pour le weekend à venir."
"Le weekend à venir ? Pourquoi ?" Et la elle regarda rapidement sur l'agenda de la boîte
"Ah oui, vos 10 ans de mariage. Félicitation en tout cas, tu prévois quelques chose de spécial ?"
A nouveau des réponses totalement déplacée pour une conversation "normal" lui vinrent comme *Oui de me faire défoncer le cul par ma femme.*.
"Je pense en tout cas l'amener au resto samedi soir, le reste je ne sais pas encore."
"Oh bonne idée, j'en connais un très bon, je t'enverrais l'adresse plus tard." Le clin d'oeil associé à cette phrase lui fit comprendre de quel restaurant elle parlait.
Le flot de collègues était passé, l'heure aussi d'ailleurs. Alors qu'il allait partir elle se releva et vint lui murmurer à l'oreille
"Au fait, tu sais très bien utiliser ta langue et tes mains pour le plaisir des femmes."
Il rougit de cette phrases qui semblait sortie de nul part. Il partit rapidement à son bureau et commença à se concentrer sur son travail. De base ce n'était pas évident, il se savait en quelque sorte surveillé par Nathalie, sa cage se rappelait à lui suivant ses mouvement. A chaque fois qu'il pensait à sa cage d'autres pensée venait, déjà l'image de sa femme la lui installant, ensuite ce cadeau qu'il avait laissé dans sa voiture, qui définirait la suite de sa vie conjugale en quelque sorte et surtout il revoyait Alexia sans qui tout cela ne serait pas arrivé et surtout leur baiser de ce matin. En plus la dernière phrase de Nathalie lui trottait dans la tête, il se repassait son weekend en essayant de se rappeler quand il s'était occupé d'elle avec ses mains et sa langues, mais rien ne venait.
Il était moins efficace que le reste du temps, il semblait même ailleurs. Certains collègue s'en inquiétèrent, lui si ardu et concentré à son travail. Les questions étaient diverses "Ca vas ?" "Weekend difficile hein ?" "Pas de soucis avec ta femme ?" "Ah le lundi ce n'est jamais évident."
En bref que des banalités. Auxquelles il répondait par d'autre banalités. A la pause rien de bien folichons non plus, les conversations du lundi matin ou chacun enjolivait son weekend, lui au contraire le rendait le plus plat possible pour éviter de rentrer dans des détails et se trahir par accident. Vers la fin de la matinée il reçu un message de Nathalie se doutant que c'était l'adresse il l'ouvrit par réflexe, mais son regard bloqua un moment sur l'écran il venait de recevoir une photo des plus surprenante.
42: Les photos
Devant ses yeux une image érotique au plus haut point. Deux femme, l'une en train de faire cunnilingus à l'autre et un homme debout en arrière plan. En fait il reconnaissait cette scène, c'est tout ce qu'il n'avait pu voir lorsqu'il était les yeux bandé et les poignets attaché au poteau (Partie 17). Avec l'image il voyait qui était dans la pièce, bien sur lui et Alexia mais cette inconnue ne l'était pas tant. Nathalie était à genou devant Alexia, les bras bloqué dans le dos, menotté au niveau des coudes et des poignets, entièrement nue et bâillonnée. Ainsi c'était elle qu'il avait fait jouir sans la voir et le savoir, tout la scène enfin tout ses mouvement lui revinrent en tête il commençait à en rougir. Soudain le téléphone, il ferma son portable et répondis avec une voix la plus naturel possible
"Stéphane à l'appareil."
"A la pause de midi, vient au 10 chemin des charbonniers. D'ici là pas de question ou de contact de ta part." Et l'appel se termina, il ressemblait presque à une demande de rançon ou de rendez-vous mafieux.
Se tournant vers son ordi il recommença à essayer de travailler. Il reçu d'autres photos supplémentaires dans la matinée, qui retraçait son expérience avec les bandeau, lorsqu'il était sous Nathalie, lorsqu'Alexia était venu la sodomiser pendant qu'il continuait de la lécher, lorsqu'il faisait une fellation à Alexia, quand il était pris entre Nathalie et Alexia et enfin lorsqu'il était dans la salle de douche avec la soubrette. Autant dire qu'il ne travailla que très peu ce matin là, mais ce n'est pas pour autant qu'il se masturbait, car cela lui était impossible. Parfois Nathalie passait entre les bureaux amener des documents, à chaque fois elle passait devant son bureau le regardant d'un air satisfait et un sourire en coin, mais sans jamais rien dire. Et enfin la pause de midi.
Il partis rapidement à l'adresse qu'il reçu plus tôt, dans le hall Nathalie était là.
"Allez suis moi."
Ils montèrent dans l'ascenseur et finirent par entrer dans un petit appartement style T2. De part les photos disposées sur les meubles il comprit qu'il était chez elle. Il s'assit sur le canapé et elle revint de la cuisine avec deux sandwich et des verres d'eaux.
"Je pense bien que tu as des questions à poser, alors fait toi plaisir."
Il ne savait pas vraiment par où commencer il se disait que vu le temps dont ils disposaient autant être direct. Même si ils avaient passé des moments très intime (à 3) ce weekend, parler de cela semblait être très étrange et créait un blocage, il posa une première question pour essayer de casser ce blocage.
"Tu es dominatrice ou soumise ?"
"Eh beh tu n'y va pas par quatre chemin dis donc. J'ai un rôle qu'on appel switch, parfois en haut parfois en bas. Les deux me provoque énormément de plaisir, comme tu as pu le remarquer."
Il avait appris de sa conversation avec Alexia au restaurant, ne pas tourner trop autour du pot et poser le plus de questions avant que le temps ne soit écoulé.
"Et comment tu as connu Alexia ? De prime abord tu n'as pas l'attitude d'un dominatrice."
"C'est en regardant des factures et les clients auxquelles elles étaient affilié que j'ai découvert Alexia et ce restaurant fétiche. Cela à titillé ma curiosité et je me suis renseigné, avant de faire le pas et de m'y rendre directement."
"Et c'est là que tu rencontre Alexia ?"
"Exacte, en fait sans le savoir je m'y suis rendu le jour où ils cherchaient une hôtesse pour l'accueil et je collait parfaitement à leur demande, Alexia faisait partie du jury et apparemment pour elle aussi je collais parfaitement à sa demande mais plus personnel. Et comme cette ambiance me plaisait et ne me demandait pas de changer de travail j'ai accepté avec joie. Au début les tenus de travail était fournie et j'ai fini par acheter celle dans laquelle tu m'as vue vendredi soir."
"Et ma femme, tu l'as connue comment ?"
"Elle est venu comme toi un soir au restaurant, elle aussi soumise à Alexia, en fait c'est sa manière à elle d'initier les nouveau un repas au restaurant, avec supplément si tu vois ce que je veux dire."
"Et elle aussi comme toi une switch ?"
"Non rapidement elle passa dominatrice, juste au dessous d'Alexia qui reste la Maîtresse de maison principale. Mais crois moi elle sais s'y prendre et est douée, tu as de la chance de l'avoir comme femme. Et au fait, tu as choisi si tu veux l'avoir comme Maîtresses ?"
La question le fit avaler de travers. Les évènements de la matinée lui avait fait oublier ce choix.
"Euh je ne sais pas encore, c'est une grande décision quand même."
"Si je peux te donner un conseil, fonce. Elle est douée et sais ce qu'elle fait. Et cela t'enlèvera un poids, tu ne devra plus réfléchir comment la satisfaire, tu n'aura qu'à lui obéir."
"Mais je ne vais pas faire toute ma vie avec une cage ?"
"Prend la comme la signature du contrat, et le signe de ton appartenance à ta femme."
"Oui mais c'est cela qui fait de moi un homme non ?"
"Crois moi, les hommes ne se résume pas à leur queue, un vrai homme s'occupe de sa femme il ne fait pas que de la baiser."
Cette discussion semblait se passer dans un autre univers, tellement elle était sortie de nul part, deux collègue de bureau à parler de BDSM et surtout sa collègue en train de lui conseiller de se soumettre à sa femme, le tout le plus naturellement du monde. Pendant leur discussion ils mangeaient leur sandwich, elle le fini plus rapidement. Elle avait placé sa main sur la cuisse de Stéphane, qui ne trouvait pas cela déplacé après ce qui s'était passé ce weekend. Elle s'était rapprochée pour se coller à lui et lui avait passé une main autour des épaules. De l'autre elle était rentré dans son caleçon, commençant à jouer avec la cage et les bourses. Si la même scène s'était produite la semaine dernière il se serait levé et partis en courant, mais là il se laissait faire profitant de la situation.
"Au fait, tant que tu n'as pas vu ta femme, tu es encore l'esclave d'Alexia, donc j'ai encore un pouvoir sur toi." Le ton était teinté d'autorité et froid. Il compris rapidement où elle voulait en venir, la regardant dans les yeux il lui répondit tout en souriant :
"Oui Maîtresse." Et il avala le dernier morceau du sandwich lui libérant les mains.
A cette réponse un feu s'éveilla dans le regard de Nathalie.
"A genou les bras croisé dans le dos et ne bouge plus."
Pendant qu'il se mettait en position il la vit se lever et partir en direction de sa chambre. Elle revint quelques minutes plus tard, avec un gode à la main. Elle s'était également changée, adieux le chemisier blanc et les pantalons noir moulant, la voila avec un bustier blanc et une jupe lui arrivant au niveau des genoux, le long de ses jambes courrait des bas qui venait disparaitre dans des escarpin noir verni. Elle vint s'asseoir face à lui, les jambes serrée cachant toute vue sur l'intérieur de ses cuisses.
"Tout d'abord lubrifie moi ça."
Et elle lui enfonça le gode dans la bouche, il l'avala le plus loin possible manquant de s'étouffer sur la fin. Elle fit plusieurs aller retour, il sentait le gland passer entre ses lèvres écartant au maximum ses dents pour ne pas le toucher, chaque veine dessinée sur la verge étaient perceptibles. Après le sandwich il ne pensait pas manger un pénis.
Lorsqu'elle retira le gode il déglutit difficilement tellement il avait de salive. Elle écarta enfin ses jambes laissant une vue dégagée sur son entrejambe libérée de toute culotte et le haut des bas auto-fixant. Cette vision déclencha un début d'érection qui n'alla pas plus loin tellement sa cage était petite. C'était un avantage car le sexe ne pouvant se gonfler il était moins douloureux, mais tout aussi frustrant. Elle se fit glisser en avant pour avoir ses fesses à moitié sur le canapé, sa jupe était ainsi remonté libérant l'accès à cette grotte aux plaisirs. Ses genoux arrivèrent de part et d'autre de la tête de Stéphane. D'une main elle se caressa tout en introduisant 2 doigts pour excité et lubrifier la zone, et rapidement de l'autre elle vint rentrer le gode à l'intérieur. Ce fût dans un geste lent et tout en plongeant son regard dans celui de Stéphane qu'elle se goddait. Arrivé au fond elle le retira tout aussi lentement, et recommença plusieurs fois. Son souffle devenait profond et elle se cambrait sous le plaisir provoqué. Lui n'était là que comme spectateur, impuissant, rêvant de pouvoir venir lui saisir les hanches et plaquer cette fente humide contre son visage, mais en bon esclave qu'il était il resta là les bras croisé essayant de contenir son érection.
Elle accéléra le rythme, la salive plus la cyprine faisait des bruits de succions ou de clapotis par moment. Elle commençait à gémir également, de sa main libre elle s'était agrippée au bord du canapé. Son bassin venait chercher le gode lorsque celui-ci sortait. D'un coup ses genoux vinrent serrer sa tête l'obligeant à plonger son regard dans son intimité, le chemin étant encore ouvert elle continua de se masturber. Elle gémissait de plus en plus fort, à la limite de crier. Sa tête bougeant, ses cheveux s'était éparpiller autour de son visage, faisant comme des rayons s'échappant d'elle. Sa blondeur contrastait avec le suédé gris du canapé. Plus elles criaient plus il avait envie d'aller lui faire plaisir, il n'était pas au bord de la jouissance mais de craquer.
Avant qu'il ne cède ce fût elle qui jouit. Son bassin donnait des coups au gode, en rythme avec les gémissements bruyant de Nathalie. La pression sur sa tête était relâchée, tout semblait être partis dans la jouissance, elle fini par se laisser affaler sur le canapé. Lui était toujours là les bras croisé, son sexe poussant de toute ses forces contre sa cage, à la limite d'aller lui donner un autre orgasme. Il sentit qu'un des mollets de Nathalie était passé derrière sa tête, le forçant à se rapprocher de l'entrejambe.
"Nettoie-moi, il ne faudrait pas que cela sente la cyprine au bureau."
Sans demander son reste il s'activa à nettoyer, tant les lèvres que le tour de celle-ci. Elle était encore très sensible et excité, des inspirations de désire se faisait entendre suivant ses gestes. Alors qu'il finissait il fut plaqué par les jambes contre le vagin.
"Suce-moi."
Sucer une femme, il ne l'avait jamais vu ainsi, plaquant sa bouche il aspira venant tendre les lèvres vers l'extérieur . Il sentait des gouttelettes venir s'écraser contre son palais, par moment un peu plus de liquide arrivait l'obligeant à s'arrêter pour tout avaler. Il finit par rentrer sa langue et lécher les parois interne pour tout enlever, ce qui la fit gémir une nouvelle fois. Le repoussant en arrière elle lui enfonça le gode dans la bouche
"Nettoie le aussi bien, je ne veux plus voir de cyprine dessus. Tu peux t'aider de tes mains."
Il l'enfonça aussi loin qu'il pu, lui faisant faire des aller retour pour enlever le maximum, suite à quoi il le sortit et commença à le lécher de toute part. Il se sentait sali,encore plus rabaissé. Elle se leva, sans un merci ou autre récompense, il n'était plus comme un sextoys mais comme un aspirateur maintenant, utile à nettoyer et c'est tout. Elle disparut derrière une porte, et revint après un bruit de chasse d'eau, elle avait un petit sac comme en satin à la main.
"Debout et met moi cela en place."
Il prit le sac sans vraiment comprendre de quoi il s'agissait. Il l'ouvrit et découvrit un rosebud avec un pierre rose, à coté d'une petite bouteille de lubrifiant. Lorsqu'il leva les yeux, il failli perdre l'équilibre de surprise, elle s'était placée à genou sur le canapé lui offrant sa croupe ouverte. Il s'approcha mit un peu de lubrifiant sur le rosebud et l'étala, de son doigt lubrifié il vint caresser la rondelle devant lui, qui commençait à s'ouvrit de plaisir, il n'eu aucun mal à y faire pénétrer son doigt, puis un deuxième. Les ressortant il présenta le rosebud, lorsqu'il toucha l'anus elle se contracta, en effet le métal était frais. Comme par vengeance il n'arrêta pas son mouvement et continua d'appuyer, rapidement il se fit avaler en entier par l'anus, dans un soupir de bonheur de Nathalie.
Devant lui une rondelle scintillante entourée d'une peau blanche et douce. Il ne pu résister, il se saisi de chaque demi-lune et vint baiser le sillon fessier tout en les malaxant. Il prit en bouche l'embout du rosebud, le tirant et le faisant bouger d'un coté à l'autre. Ce traitement ne semblait pas déplaire à Nathalie. Lorsqu'il fini elle se redressa, comme si de rien, remit sa jupe en place et partis prendre son chemiser qu'elle enfila par dessus le bustier.
"Dépêchons nous, on va être en retard."
En effet il avait totalement oublier la notion du temps et du travail. Arrivé en bas de l'allée elle partis et lui demanda d'attendre 5 minutes avant de la rejoindre au travail afin d'éviter tout soupçons. Lorsqu'il arriva il la vit derrière le comptoir, innocemment en train de travailler, seul lui était au courant de ce quel portait ou pas en dessous de ces habit. L'après-midi fut aussi improductive que le matin, surtout qu'à chaque fois qu'elle passait elle prenait bien soin de le regarder droit dans les yeux et faisant tomber, comme par hasard une feuille ou un crayon l'obligeant à se plier en deux pour le ramasser pile dans son champs de vision.
Il ne la vit pas partir, ayant pris du retard il fini sa journée la tête dans le guidon et tâchait d'être un tant soit peu efficace. Lorsqu'il arriva dans sa voiture il vit le cadeau reçu d'Alexia pour sa femme si il décidait de se soumettre. Il aurait le chemin du retour pour prendre sa décision.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Dernier pavé de plusieurs "épisode" de mon histoire. A partir de maintenant ce sera un épisode par poste. Désolé de l'impression d'indigestion de lecture ? ? ?
44: La décision
Arrivé au garage souterrain il pris un dernier moment de réflexion. S'assurant qu'il n'y aille personne autour il ouvrit son pantalon et commença à jouer avec sa cage. Si il acceptait, cette cage resterai sur lui un temps indéfini, ne pouvant plus jouir de son corps comme il le souhaitait, plus que son corps, sa vie en quelque sorte, deviendrait la propriété de sa femme il ne serait bon qu'à lui obéir. Si il refusait ils reprendraient leur vie d'avant avec le risque de ne jamais pouvoir profiter des dons de domination de sa femme. C'était peut être pour cela qu'elle n'avait jamais ressortit les jouets qu'il achetait pour bien faire la différence entre sa soumission ou non.
Il repensait aux propos de Nathalie aussi, louant les vertus dominatrice de sa femme, lui assurant qu'il ne regretterais pas de se soumettre à elle. Il savait qu'elle l'aimait et que leur couple ne serait pas en péril si il refusait, mais cette amour serait la base dans leur nouvelle relation également, elle ne ferais jamais rien qui le mettrait en danger. Ils avaient déjà ce qui était le plus long à obtenir dans une relation D/S, la confiance. Il revoyait tout son weekend, il fut difficile par moment, mais il n'en gardait que de bons souvenir, et n'hésiterais pas à accepter si on lui proposait de le refaire. Alors qu'il réfléchissait il entendis la chanson qui passait à la radio "Je te donne." il prit cela comme un signe et décida d'accepter, décidant de changer sa vie à tout jamais. Il prit le paquet et monta avec l'ascenseur.
Lorsqu'il arriva devant leur porte il fut pris d'un doute, comment l'annoncer ? Fallait-il qu'il se mette à nu dès son entrée, devrait-il l'appeler Maîtresse dès son entrée. Il tourna sa clef dans la serrure, à l'intérieur il entendis la voix de sa femme :
"Salut chéri, bien passé ta journée ?" Comme si rien ne s'était déroulé ce weekend.
"Euh oui, un peu difficile mais bien déroulée." Évidemment il ne mentionna pas sa pause de midi avec Nathalie.
Il enleva ses chaussures, comme à son habitude, et se rendis au salon. Là Anne était affalée sur le canapé, en training et t-shirt relax, il était presque déçu, il s'attendais à la voir en Maîtresse l'attendant et surtout attendant sa réponse. Il portait le cadeau dans son dos et sans rien dire de plus il se mit à genou devant elle lui tendant ce présent et d'une voix peu assurée :
"Maîtresse, je décide de me soumettre à vous."
Intérieurement sa femme, attendais avec impatience son retour et sa décision. Elle se retint et se leva et sans toucher au cadeau elle vint le prendre dans ses bras le serrant de toute ses forces. Elle lui colla sa bouche contre la sienne l'embrassant tendrement et longuement et en se séparant elle plongea son regard dans le sien :
"Tu es sûr ?"
"Oui Maîtresse, je suis sûr de mon choix."
Lui mettant ses main de part et d'autre du visage elle lui sourit :
"Je t'aime."
Il n'avait pas imaginé sa soumission commencer comme cela, mais c'était une agréable surprise. Elle prit le cadeau de ses mains et s'asseyant sur le canapé elle commença à l'ouvrir. Puis elle s'arrêta d'un coup :
"J'allais oublier, pour officialiser la chose il te faut signer un contrat. Il est sur la table, je te laisse le temps de le lire et de valider ton choix par une signature."
Se levant il alla s'asseoir à la table à manger, dessus se trouvait 2 dossiers identique. A l'intérieur de chacun 3 feuilles A4. C'était un contrat de soumission à longue durée, en le lisant il se rendait compte que c'était des règles simples mais essentiel. Il y avait le mot de secours ou safe word "Feu rouge", les même règles reçues chez Alexia, pour la position la manière d'appeler sa femme. Mais surtout ce qui était attendu de lui, obéir sans discuter, laisser sa Maîtresse décider pour lui en toute occasion sauf exception, vivre pour sa Maîtresse. Il n'aurait comme partenaire et chef que sa Maîtresse, sauf autorisation de sa Maîtresse, elle pourrait quant à elle avoir toute les relations qu'elle veut.
Plus loin les règles de sécurité, dès la première goutte de sang l'action était interrompue, sa Maîtresse n'avait pas le droit de lui faire faire des choses illégales. Plus il lisait plus il se rendait compte des changements qui auront lieu dans sa vie. A la fin se trouvait la date du jour et la spécification qu'à partir de ce moment là et jusqu'à ce que le contrat soit cassé ce serait le règlement en vigueur. Suite à quoi deux espace pour une signature, la sienne et celle de sa femme. Prenant le stylo en main il voyait que sa main tremblait, il était stressé débordant d'émotion. Il prit le temps de réfléchir, sentait des larmes lui monter aux yeux, les larmes de la liberté perdue. Puis il regardait sa femme, toujours assise sur le canapé avait ouvert le cadeau et examinait son contenu sans rien sortir, sans vraiment s'occuper de lui ni lui mettre de pression du coups.
"Je suis d'accord avec ce qui est marqué ici, je peux signer ?"
Se levant elle vint le rejoindre.
"Si c'est ta décision, je n'ai pas de raison de m'y opposer."
D'une main tremblante il signa les deux exemplaires, elle prit le stylo et signa également :
"Un exemplaire restera ici, l'autre ira chez Alexia comme garantie. Avant de commencer ta nouvelle vie, as-tu des choses à me dire ?"
Il réfléchi rapidement, il n'avait jamais rien caché à sa femme, mais soudain sa journée lui revint en tête. Elle finirait certainement par apprendre que Nathalie est sa collègue et la sanction risquerait d'être dur si ce n'était pas de sa bouche.
"Oui Maîtresse. Je connais Maîtresse Nathalie, nous sommes collègue et aujourd'hui à midi elle m'a invité chez-elle et s'est masturbée devant moi. Suite à quoi elle me fit nettoyer le gode et son vagin. Elle m'a également envoyé des photos de ce weekend, me faisant découvrir que je l'avais fait atteindre l'orgasme et éjaculer."
Anne sortit son téléphone et le lui montra :
"Merci de ta franchise mais tout cela je le sais déjà depuis aujourd'hui. Elle m'a tout raconté, elle sera mes yeux et mes oreilles à ton travail. Et elle à mon autorisation pour te dominer également. D'ailleurs en parlant téléphone, depuis ce weekend tout ce qui rentre et sort de ton téléphone est copié sur le miens et donc à la maison tu n'as pas besoin d'avoir de portable."
Il venait de perdre une facette de sa vie privée.
"Oui Maîtresse, merci."
En retournant s'affaler sur le canapé elle lui expliqua :
"Met toi tout nu, à partir de maintenant ce sera ta tenue lorsque tu sera à la maison et qu'il n'y a personne. Suite à quoi va préparer le repas."
En se déshabillant il commençait à se rendre compte que sa vie venait de changer. En passant devant le canapé pour aller à la cuisine il la vit sortir un collier simple avec une clef comme pendentif, leur regards se croisèrent et pendant qu'elle mettait le collier :
"Comme tu peux le penser c'est la clef de ta cage, je la garderais sur moi à tout moment pour que lorsque tu me voit, tu sache qui détient le pouvoir."
La soumission prenait un tout autre aspect, il aurait sous les yeux la clef de sa liberté. Clef qu'il pourrait prendre sans soucis de force, mais il avait décidé de se soumettre et cette vision le lui rappellerais à tout instant.
"Oui Maîtresse."
Et il partis à la cuisine pour préparer le repas, il entendais qu'elle sortait d'autre objets du paquet sans savoir quoi.
45: Femme alpha
Lorsqu'il fini de préparer le repas, un simple plateau de fromage et charcuterie avec pain et vin il revint dans le salon. Il l'entendais bouger et se déplacer dans l'appartement. En arrivant il la retrouva sur le canapé à l'attendre, évidemment elle avait rangé ou caché les divers objets qui était dans le paquet, seul la clef était connue et visible, il vit que la boîte posée sur la table était vide . Ils s'installèrent devant la télé et mangèrent ce plateau repas, simple mais bon. Il ne savait pas si il devait s'asseoir par terre, rester manger à la cuisine. Ce fut elle qui lui fit signe de venir s'assoir à coté de lui sur le canapé, il accepta sans soucis l'invitation. Comme tout les lundis soir il n'y a rien d'intéressant à la télé, ce qui permit à Stéphane de se rendre compte de sa situation. Lui nu assis sur le canapé et encagé, à ses côtés sa femme en habits tranquille s'était collée à lui, elle prenait plaisir par moment à jouer avec sa cage ou lui titiller les tétons. Lui ne bougeait pas, même si en temps normal il aurait aussi fait balader ses mains le long de son corps. En fait la télé servait surtout de prétexte d'être l'un avec l'autre.
Lorsque le repas fut fini, ils restèrent un moment sur le canapé à se reposer. Ce fût elle qui pris les devants, elle éteignis la TV et se levant elle lui indiqua le plateau :
"Va ranger et faire la vaisselle, suite à quoi rejoins moi dans la chambre."
En temps normal une telle phrase l'aurait excité et augurait une très bonne soirée à venir. Mais dans sa situation, la soirée serait surtout bonne pour elle. Ce fut donc sans précipitation qu'il alla s'occuper de la cuisine. Lorsqu'il arriva dans la chambre il la trouva sur le lit, elle se trouvait au bas du lit, là où se trouve les pieds normalement, sur le dos les jambes pendantes. Elle ne portait plus son training, mais avait tout enlevé et était entièrement nue. La voir ainsi offerte lui réveilla son entrejambe, qui se trouva rapidement bloquée par la cage. Appuyant un coude sur le lit elle le regarda, d'un regard de braise pouvant réveiller les pulsions sexuelle de n'importe qu'elle homme. Evidemment il aurait eu envie de lui sauter dessus et de faire l'amour comme une bête, le seul soucis était que son sexe était en cage comme une bête, le pire était qu'il voyait à son cou la clef qui pendait. Elle écarta les jambes :
"J'ai envie de ta langue en moi."
Malgré sa frustration, il ressentait le besoin de faire plaisir à sa femme, son week-end l'avait vraiment changé. Enfin ils étaient tout les deux, pour un moment intime. Il s'approcha du lit, se mit à genoux entre les jambes de sa femme et vint poser sa langue à l'entrée de son sexe. Ses yeux regardait la réaction de sa femme, il la vit se mordre la lèvre inférieur, il ne savait pas pourquoi mais cela l'avait toujours fait craquer, il continua donc plus loin et commença à remonter ses mains le long de son corps pour arriver jusqu'aux seins. Il ne voyait plus vraiment le visage de sa femme, surtout qu'elle avait posé sa tête sur le lit, tout ce qu'il voyait était le sommet de son vagin et ses deux seins en arrière plan. Il s'en saisit et les malaxa tout en continuant de la visiter avec la langue. Il sentait ses jambes qui se croisaient dans son dos, venant le coller encore plus contre elle. Ces caresses durèrent un long moment, et elle commençait à gémir de plus en plus fort. Il jouait à aspirer ses lèvres, baiser le tour du vagin, tout en faisant jouer ses mains sur les seins dont les tétons s'étaient tendu au maximum.
En fait cela ressemblait aux préliminaire qu'ils faisaient d'habitude, sauf que normalement après coups il se levait et la pénétrait, ce qui risquait d'être compliqué en ce moment. Elle fini par atteindre l'orgasme, lui en fut ravi, mais aussi frustré cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait joui. Elle s'assit au bord du lit, le regardant de haut, elle lui prit l'anneau du collier et le levant à hauteur de son visage lui colla sa bouche contre la sienne, tendrement, amoureusement. Il ne put s'empêcher de l'enlacer et de la coller contre lui, venant également caresser ses fesses la soulevant du lit par moment. Elle fini par se lever et tourna avec lui, le mettant dos au lit, suite à quoi elle avança et l'accompagna dans le mouvement de descente pour se retrouver couchée sur lui, à genoux sur le lit, l'enjambant au niveau du bassin. Elle alla lui chercher les poignets pour les positionner de part et d'autre du lit. Et toujours avec son regard de braise et d'une voix douce
"Ne bouge pas."
Elle lui lâcha un poignet pour sortir une corde de derrière les coussins, corde munie d'un noeud coulant, qu'elle lui passa autour de son poignet. Elle fit de même à l'autre poignet, avec une autre corde. Le voici à nouveau offert à sa femme, les bras tendu, avec l'impossibilité de s'échapper, les cordes semblant être attachées aux pieds du lit. Elle s'appuya sur ses bras, ce qui suréleva sa poitrine au dessus de lui, faisant pendre la clef juste devant son visage, son bassin étant toujours collé au siens :
"Je suis fière de toi, tu as été magnifique et courageux ce week-end. Il me semble même que tu as impressionné Alexia, chose rare."
"Merci Maîtresse."
"En effet tu as choisi que je sois ta Maîtresse, mais je serai ta femme avant tout et je t'aime."
"Moi aussi je t'aime mon amour"
Il avait répondu sans vraiment se rendre compte qu'il ne l'avait pas appelé Maîtresse, elle en sourit.
"Tu as de la chance, je ne serais pas aussi intransigeante qu'Alexia pour tes oublis, mais que cela ne devienne pas une habitude, je sais manier la baguette."
Ce simple mot lui suffit à lui rappeler les coups qu'il reçu d'Alexia et surtout les coups qu'il vit Jane se prendre par sa femme, en effet elle savait manier la baguette et savait oublier ses émotions en le faisant.
"Oui Maîtresse, pardon."
"Comme tu as été un bon esclave ce week-end et que tu es également un bon mari tu mérite une récompense."
Lorsqu'elle dit ce mot, il regarda avec envie cette clef qui se balançais entre ses seins. Mais elle sortit de sa table de nuit un jouet qu'il n'avait pas acheté, il se trouvait sûrement dans le paquet d'Alexia. En le voyant il le reconnu tout de suite, c'était le bâillon muni de deux gode, elle le lui installa, lui enlevant tout possibilité de s'exprimer correctement. Puis elle vint l'avaler entièrement venant presque coller son visage au sien, la voir s'approcher de lui en avalant un gode avait un je ne sais quoi d'irréelle, mais terriblement excitant, jamais il n'aurait pensé qu'elle puisse avaler quelque chose d'aussi long. Elle le suça plusieurs fois, tout en gardant ses yeux plongé dans ceux de son mari. Elle fini par le sortir de sa bouche et se tournant s'assoir sur le gode, l'enfonçant au plus profond de son sexe, la vue était magnifique pour lui, il aurait tellement voulu avoir ses mains libres pour caresser ce corps qu'il trouvait si parfait.
Une fois en place, son souffle recommençait à devenir profond et son bassin ondula rapidement. Elle fini par se pencher en avant, tirant la peau de ses fesses et les ouvrant en grand, ce qui donna une vue imprenable sur son anus et ses demi-lunes rebondie à son mari. Il senti qu'elle commençait à jouer avec sa cage et ses bourses qui elles étaient libre. Puis donnant un coups de bassin vers le bas :
"Allez tu n'es pas ici comme spectateur, occupe-toi de moi !"
Le message était claire, il s'efforça de faire des va et viens avec sa tête faisant glisser le gode dans la fente de sa femme qui réagit rapidement par des gémissements.
46: Libéré Délivré (maintenant vous allez l'avoir en tête, ne me dites pas merci 


La sensation et la vision était divine. Il avait devant ses yeux la croupe de sa femme tendue, car elle était penchée en avant, ce qui lui ouvrait ses fesses et son anus, zone qu'il savait disponible à présent. Entre ses jambes il sentait que sa femme jouait avec son sexe et ses bourses, même si il pouvait le faire lui même les sensations était toutes différentes lorsque c'était quelqu'un d'autre qui le faisait, surtout en étant attaché en croix sur le lit.
Sa femme commençait à gémir de plus en plus fort, et commençait à haleter, il sentait qu'elle s'agrippait sur ses cuisses, lui faisant légèrement mal. Cette douleur était vite oubliée car elle avait pris sa cage en bouche, allant toucher de sa langue le sexe derrière la cage. Mais rapidement il sentit juste l'air chaud autour de son sexe sans contact, sa femme se laissait envahir par ses émotions étant comme sans vie sur lui. Il continuait de lui donner du plaisir et la sentait se contracter de plus en plus, elle se retira avant de jouir le frustrant il aimait tant la voir jouir et cela aurait été la première fois sous cet angle. Reprenant son souffle et ses émotions elle s'assit sur son ventre face à lui.
"Apparemment je n'ai plus besoin de ta queue, tu te débrouille très bien avec ce bâillon et ta langue."
Devant les yeux écarquillés de Stéphane elle rit. Se penchant en avant elle alla chercher les coussins situé autour de la tête de son mari, faisant pendre juste devant ses yeux la clef et sa poitrine généreuse. Sentant les coussins forcer l'espace entres le matelas et sa tête, il la leva pour se retrouver contemplant le bas du ventre et les tétons de sa femme.
"Ca vas bien installé ?"
"Houi Aîtresse."
Se redressant elle fit glisser ses mains de ses épaules à sa poitrine. Elle se leva du lit et vint se placer à genoux entre ses jambes, elle le dévorait toujours du regard, mais avec un air malicieux. Il avait une vue parfaite sur sa propre entrejambe avec sa femme derrière, il voyait la cage dressé tenu ainsi par son sexe. Elle se pencha et caressa ses bourses d'une main, de l'autre elle se saisi de la clef et la fit cogner contre le cadenas, créant des petits bruit métallique. Le mouvement était sadique, il savait la clef de sa liberté à quelque millimètre de ce qui l'emprisonnait, étant toujours bâillonné il émettait des gémissements de plaintes, ce qui faisait naître un sourire de satisfaction chez sa femme. Elle fini par lâcher ses bourses et vint introduire la clef dans le cadenas, à partir de ce moment il ne bougea plus, il ne voulait pas faire sortir la clef par accident ni l'empêcher de la tourner.
"Mhh que vais-je faire, est-ce que tu as été assez sage pour mériter une libération ?"
Il opina rapidement de la tête, faisant trembler le gode de son bâillon.
"Yl ous aît, Aîtresse."
Dans un petit "clic" il la vit tourner la clef, ce qui ouvrit le cadenas, mais il n'était pas libre pour autant. Il la regardait suppliant du regard de faire sortir sa verge de cette cage de fer. Elle le fixait d'un regard profond et plein d'envie, tout en ôtant le cadenas, puis retira doucement la cage révélant son sexe qui gonflait au fur et à mesure. Il râlait de soulagement et de plaisir, de se sentir libéré. Même si il était toujours attaché au lit, au moins son sexe pouvait s'épanouir. Elle tourna l'anneau à la base du sexe, afin de mettre la goupille d'attache sous ses bourses.
Posant la cage contre ses côtes, elle vint enjamber son bassin, présentant sa fente à son sexe. A voir les gouttes perler de ses lèvres il n'y aura pas besoin de lubrifiant. Il montait son bassin pour tenter de faire rentrer son pénis dans le vagin. Appuyant sur le bassin elle le bloqua contre le lit :
"Cette fois tu es spectateur, alors profite."
Il se détendit, et la vit descendre petit à petit. Depuis le temps qu'il attendait de sentir à nouveau cette chaleur et cette compression contre son sexe il se sentir partir, et surtout venir. Sa femme le connaissait bien, et elle savait quand s'arrêter, au final ce fut elle qui pris le plus de plaisir. Elle fini par se coucher sur lui, toujours en étant imbriqué avec lui. Elle se saisit du gode et lui fit une fellation. Lui ne savait pas comment il réussissait à tenir aussi longtemps tellement les sensations était merveilleuse et la vue merveilleuse. Mais avant qu'il ne puisse venir, il la sentit se contracter au maximum autour de son sexe, elle jouissait alors que lui non. Elle se retira bien vite pour ne pas qu'il éjacule et se coucha à ses côtés pour reprendre ses esprits.
Lui voyait toujours son sexe raide comme jamais, palpitant. Du liquide séminal coulait le long de celui-ci, frustré au maximum. La main de sa femme, vint lui caresser le torse et un baiser sur la joue se fit sentir
"Tu as été merveilleux. Et rassure toi, c'est ton sexe que je préfère en moi."
"Erci Aîtresse."
Après quelques minutes de répit elle se leva du lit et en se dirigeant vers la porte :
"Ne bouge pas je revient."
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
47: Vider son sac
Couché sur le lit il entendais des bruits de meubles qui étaient déplacé, de tissus bougé et pour finir un bruit de talons qui revenait vers la chambre. Dans l'encadrement de la porte sa femme apparu, toujours aussi nue, mais désormais chaussée des même bottes qu'elle avait en partant de chez Alexia. En voyant cela, sa verge gonfla de quelques millimètres, tout ce qu'elle pouvait en fait, l'anneau à sa base faisait office de cookring, donc elle était plus grosse et moins longue que d'habitude.
Elle s'approcha du lit, en faisant bien attention à placer ses pas l'un devant l'autre, elle avançait doucement, faisant bien onduler son bassin. Ses seins rebondissaient légèrement à chaque pas, le claquement des talons emplissait la pièce restée silencieuse. Stéphane toujours accroché au lit semblait être dans un rêve, ou dans un film, il aurait voulu se lever et sauter sur sa femme, la soulever et la coller contre son bassin, la pénétrer pendant qu'elle s'accrochait en plaçant ses jambes bottées en tailleur autour de sa taille. Mais il était là fixé sur le lit, toujours avec ce bâillon dans la bouche, et son sexe tendu bien fièrement. Il se débattait inutilement en tirant sur les cordes qui se serrait de plus en plus autour des poignets, lui faisant de plus en plus mal et le frustrant de plus en plus.
Arrivée au bord du lit, elle posa un pied sur le matelas, mettant ainsi en valeur son mollet gainé de cuir, tendu grâce au talon haut qui ornait la botte. La botte avait un bout pointu affinant la silhouette de son pied et le cuir noir reflétait légèrement les lumières de la chambre. Il prit le risque de venir caresser de son pied, non attaché au lit, la botte posée sur le lit. N'y prêtant pas attention elle le fixait des yeux et s'appuya sur son genou surélevé :
"On dirait que mes bottes te plaisent."
Alors que lui regardait son pied caresser le cuir et se concentrait sur les sensations, il se contenta d'opiner de la tête. Elle lui repoussa la jambe de son pied et monta sur le lit, debout au dessus de lui, en dessous de son bassin. Elle posa son pied sur le sexe tendu de son mari, venant l'écraser contre le bassin, le talon lui venait légèrement appuyer sur les bourses.
"Je t'ai demandé si mes bottes te plaisaient !"
"Houi Aîtresse !"
Il était entre le plaisir d'avoir un contact sur sa verge et la douleurs provoquée par l'écrasement de la semelle et du talon. La vision de sa femme le dominant de toute sa hauteur soutenu par deux tige de cuir était au delà de son imagination, s'en était presque hypnotisant. Surtout qu'elle jouait à faire bouger son pied par dessus le sexe, le branlant légèrement, mais faisait enfoncer de plus en plus le talon. Elle relâcha la pression et faisant passer son pied sous les bourses elle vint poser le cou-de-pied (le dessus du pied) contre celles-ci et vint appuyer son mollet contre la verge la bloquant encore un fois contre le bassin, la sensation était tout autre qu'avant, le frais du cuir mêlé à sa texture était sublime. Elle appuya son genou contre sa poitrine et l'autre jambe était également à genou à côté de lui. En lui libérant les mains elle lui expliqua :
"Une fois libre tu te met en postions et interdiction de toucher ton sexe."
"Houi Aîtresse."
Chose dites, chose faite le voila debout le sexe tendu, les bras dans le dos. Elle lui détacha le bâillon, cela faisait du bien de retrouver une mobilité à la mâchoire. Lui prenant l'anneau du collier, elle le tira en direction du salon. Il comprit d'où provenait le bruit des meubles, elle avait fait de la place devant le canapé, et recouvert la zone de linge, tant le sol que le canapé.
"A genoux sur la serviette rouge face au canapé."
Au milieu des linges blanc de protection, une serviette rouge était étalée à une petite distance du canapé. Il se mit à genoux toujours les bras dans le dos. Il la vit s'asseoir face à lui et vint placer le bout d'une botte sous son menton l'obligeant à la regarder :
"Alexia m'a dit que tu savait bien nettoyer les bottes, met toi à l'œuvre."
C'est comme si elle avait lu dans ses pensées dimanche soir, à nouveau un de ses fantasmes allait se réaliser. Il déplaça gentillement ses bras pour savoir si il avait le droit de les utiliser, comme elle ne disait rien il se saisit du mollet recouvert de cuir, et le couvrit de baiser léchant cette texture merveilleuse, ses mains caressaient la totalité de la botte, ses mouvements étaient lents, sensuelles. Il aimait humer cette odeur de cuir chauffé de l'intérieur et sentir ce mollet rendu si ferme par la botte était délicieux. A l'opposé du pied, le visage d'Anna qui le regardait amoureusement, il était magnifique ainsi à son service, elle tournait de temps en temps la jambe pour lui permettre d'atteindre tout les endroits. Elle fit de même avec l'autre jambe, le temps ne semblait ne plus avoir de prise sur le couple qui était dans sa bulle. Une fois la deuxième botte nettoyée elle repoussa son mari en arrière, l'obligeant à se rattraper en posant les mains derrière lui, mettant bien en évidence son sexe tendu.
"Ne bouge pas."
Et avant qu'il ne puisse répondre elle lui saisi le sexe entre ses bottes et le branla doucement. Lui d'abord surpris se laissa aller, et fut encore plus ravi lorsqu'elle se laissa glisser le long du canapé pour venir s'asseoir au sol et faire passer son sexe entre ses deux mollet, faisant encore plus rentrer en contact son sexe avec le cuir. Rapidement il senti que son éjaculation allait venir :
"Maîtresse je vais venir."
Le regardant droit dans les yeux et tout en continuant de le branler :
"Fais-toi plaisir."
A peine sa réponse finie, qu'un jet de sperme et de liquide séminal fut propulsé de son sexe, venant se répandre sur les bottes et les linges alentour. Bien sûr elle continua son mouvement, le faisant éjaculer plus longtemps qu'il ne l'aurait jamais pensé. Pour finir son sexe faisait juste sortir le sperme qui coulait le long de celui-ci et se répandait sur les bottes. Lui était aux anges, mais également vidé ne tenant presque plus la position, il s'appuya sur ses coudes exposant encore plus son sexe, il était dans un état d'extase d'avoir pu enfin éjaculer, mais de frustration car il était venu très rapidement ne pouvant profiter du moment. Mais sa femme lâcha son sexe :
"Oh c'est dommage, tu venais de les nettoyer et les voila sale à nouveau."
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Un nouveau gros pavé, désolé.
48: Colis suspect
Il la regardait revenir s'asseoir sur le canapé, tout en gardant ses jambes le plus tendue possible. Le sperme glissait gentillement sur le cuir des bottes, tachant de blanc ce fourreau noir. En le regardant d'un ton autoritaire elle lui décocha :
"Il ne te reste plus qu'à recommencer."
Il devrait nettoyer et avaler son sperme, ce serait la première fois qu'il ferais cela. Même elle n'avait jamais voulu y goûter, préférant avoir un préservatif à la moindre fellation.
"Mais Maîtresse,..."
"Je crois que tu n'as pas bien entendu nettoie maintenant !"
Le ton était encore plus dur qu'avant, il ne laissait place à aucune discussion. Seul "Feu rouge" pourrait l'empêcher de devoir avaler sa semence, mais pour si peut il ne l'utiliserait pas. A contre coeur il s'approcha des bottes et commença à les lécher. Le gout avait bien changé par rapport à il y a quelque minutes, son sperme avait un goût amère, salé et âcre, en fait ce goût lui rappelait celui de la cyprine de Nathalie. Mais plus que le goût c'était psychologique il en était à nettoyer sa semence, le rabaissant encore plus. Le nettoyage fut rapide, sans plaisir, au contraire des bottes luisante de salive il se sentait sali au plus profond de lui même.
"Bien, si tu te montre un bon esclave obéissant tu aura plus souvent des récompenses, ne l'oublie pas."
"Merci Maîtresse."
Elle se leva et le pris par l'anneau du collier, sans rien lui expliquer et se dirigea vers la salle de bain. Elle le poussa presque dans la baignoire, il y rentra et se mit en position. Il la vit chercher dans un tiroir proche du lavabo et sortir la petite paire de menottes jouet qu'il avait acheté il y avait plusieurs mois.
"Tient toi à la barre."
Contre le mur derrière la baignoire se trouvait une petite barre destinée à s'aider pour se relever, il n'y prêtait plus vraiment attention tellement elle semblait inutile. Il s'y agrippa et vit sa femme se pencher vers ses mains, un cliquetis et un sentiment de froid lui fit comprendre qu'elle le menottait et bien vite le voila bloqué par la chaîne des menottes passant derrière cette barre, à la merci de sa femme.
"A mon tour de te nettoyer maintenant."
Même si il espérait qu'elle le fasse avec sa bouche, il savait que le lieu n'était pas choisi au hasard. Et ce fut sans surprise qu'il la vit prendre le pommeau de douche. Le jet n'était pas puissant mais l'eau était froide, elle lui mouilla tout le corps, insistant sur ses parties génital encore luisante de sperme.
"Un simple rinçage suffira pour aujourd'hui."
Il était là dégoulinant d'eau froide, avec l'impossibilité de l'enlever, son sexe malgré sa situation était au repos, entre l'éjaculation et le froid il n'avait plus vraiment d'envie de se redresser. Sans dire un mot elle sortit de la pièce, elle était toujours aussi magnifique, les bottes lui galbait les jambes et ses fesses qu'elle prenait un malin plaisir à balancer tout en marchant. Elle revint rapidement avec la cage entre les mains, lui commençait à avoir sérieusement froid. Elle pris une serviette et lui sécha soigneusement l'entrejambe, en prenant garde de ne pas l'exciter, elle remis en place l'anneau et rentra sans encombre son sexe dans la cage. Se revoir encagé ne l'excitait pas du tout sa liberté semblait à nouveau voler en éclat. Une fois encagé elle le libéra des menottes et lui lança le linge avant de partir.
Le voila à nouveau à l'état d'objet sexuelle ayant accomplis son devoir. Il se dépêcha de se sécher, en profitant pour se réchauffer et partis rejoindre sa douce, elle était allé se coucher, il regarda l'heure 23H30, le temps avait filé durant leurs ébats. Il s'installa doucement sous la couette et rapidement sa femme vint se blottir contre lui, il la pris dans ses bras profitant de ce moment de tendresse pur. Il sentait qu'elle était restée nue également, mais il savait qu'il ne pourrais pas en profiter.
Le reste de la semaine fut du même acabits, au travail Nathalie le chauffait, tant dans ses postures que par les sextots qu'elle lui envoyait, le plus souvent une vue de ce qui ne se trouvait pas sous sa robe courte ou une photo montrant ce qui garnissait ses fesses. Même si ces photos était très excitante il était gêné car il savait que sa femme les recevait aussi, mais jamais elle ne lui en parlait comme si elle approuvait cela.
Il y eu juste vendredi quelque chose de surprenant, il reçu un appel sur son téléphone du travaille, Nathalie lui transmettait un appel externe :
"Il y a quelqu'un qui veut te parler, mais c'est un secret pas un mot à ta femme." Et le bruit du transfert se fit entendre.
"Bonjour Stéphane."
Il était surpris d'entendre la voix d'Alexia, le ton était enjoué et n'avait rien de celui de Dominatrice du week-end précédent, en plus un vendredi, cela lui rappela bien des souvenirs.
"Bonjours Maîtresse." Il avait pris soin de répondre doucement et de s'assurer que personne n'écoutait ou entendais même.
"J'ai eu le retour de ta première semaine de soumis par ta femme, je suis content que tu aille choisi de l'avoir comme Maîtresse, tu as un réel dons pour être soumis."
Celui lui faisait drôle de s'entendre ainsi félicité pour être un bon esclave et être doué pour cela.
"Comme je sens que je ne perd pas mon temps ni mon argent avec vous deux je vous fait une surprise. Passe au sexshop "Plaisirs partagé" en rentrant ce soir, dit que tu t'appel Stéphane et que tu viens chercher le paquet pour ta femme. Ce paquet devra rester une surprise pour elle jusqu'à samedi soir."
"Bien Maîtresse, merci."
"Tu me remerciera plus tard. Bon week-end."
Et elle raccrocha, elle avait le don pour perdre les gens dans leur esprit. Il prit soins de noter sur un papier le nom du sexshop et ce qu'il devait dire, papier qu'il cacha dans sa poche pour éviter un regard curieux d'un collègue.
La fin de journée étant venu il alla à ce fameux sexshop, il n'y était jamais allé. A l'intérieur deux jeunes femmes le regardèrent rentrer le saluant. Son regard était attiré de toute part, voyant des habits en latex, des masques, des accessoires intimes, plugs et godes étaient présenté en vitrine qui servait de comptoir, dans le fond la zone réservée au BDSM avec attaches et divers cravaches et fouet.
"Bonjour, je m'appelle Stéphane et je viens chercher le paquet pour ma femme."
Il se croyait dans un mauvais porno, avec un scénario inexistant avec comme seul prétexte de montrer de la baise. A peine sa phrase finie, le regard des femmes changèrent, une lueur de raillerie naquit tout comme un petit sourire en coin. Il voyait que leur regard commençait à le détailler plus sérieusement, s'arrêtant vers la base de son coup et à son entrejambe, Alexia les avaient sans nul doute misent au courant. Une des femmes posa sur le comptoir un premier paquet, emballé évidemment, puis deux pochettes en papier, elle lui tendis une carte.
Tu lui offrira les pochettes samedi à 18h, le paquet restera dans le coffre jusqu'au dessert suite à quoi il te sera amené à table.Alexia
Comme d'habitude l'énoncé était mystérieux, mais il commençait à en avoir l'habitude avec Alexia. Il allait prendre les paquets et partir, mais un objet attira son attention, un magnifique harnais de corps était exposé sur un mannequin. Il désirait lui aussi offrir quelque chose de son choix à sa Maîtresse, ne sachant ce qu'il y avait dans le paquet il avait peur de faire un achat à double.
"Pour vous il serais à moitié prix."
Il fut surpris de la phrase et vit la vendeuse derrière le comptoir le regarder tout sourire, elle était à croquer. Peut être lui indiquait-elle qu'un tel article ne se trouvait pas déjà dans les paquets.
"Alors je le prend, en paquet séparé et pour ma femme bien sûr."
"Bien sûr" Répondit-elle dans un éclat de rire.
Le voila à rigoler de sa situation avec deux inconnue dans un sexshop, il ne se reconnaissait plus. Payant il prit les différents paquets, et sortit. Il sentait le regard des femmes posé sur ses fesses, suivit de quelques messes basse et de rires. Rangeant le plus gros des paquets dans le coffre il posa les autres sur la banquette arrière et les recouvrit d'un drap. Il devait se dépécher de rentrer car il avait réservé dans un magnifique restaurant pour fêter leur dix ans de mariage. Cette réservation avait été faite il y a longtemps et sans dévoiler le lieu précis il en avait informé sa Maîtresse qu'il aimerais que cette soirée ne soit pas annulé.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
49: Soirée "normal"
Arrivant dans le garage il se rendit compte qu'ils allaient sûrement prendre sa voiture pour aller au restaurant, il prit le soin de cacher les divers pochettes dans le coffre. En entrant dans leurs appartement il entendis un bruit de douche, en regardant l'heure il se rendit compte qu'il ne restait que peu de temps pour se préparer et être à l'heure.
Il se dirigea dans la chambre pour se déshabiller, sa tenue standard il ne réfléchissait plus vraiment, lorsqu'il rentrait il allait poser ses vêtement dans la chambre s'en était devenu une habitude. Il commença par préparer ses habits pour ce soir, un simple complet noir avec une chemise blanche, le restaurant était d'un standing élevé il fallait avoir des habits en conséquence. La douche s'était arrêtée et il vit sa femme rentrer dans la chambre, elle était nue en train de se sécher. Par contre il ne s'était pas fait à cela, avant elle restait dans la salle de bain jusqu'à être sèche et maquillée et ne sortait qu'avec un linge autour de la taille. Maintenant elle ne se gênait plus pour se promener nue dans l'appartement, comme si elle se savait en sécurité sans risque d'être attaqué par un sexe en érection. En passant elle lui fit un smack et lui partit vers la salle de bain pour la douche.
Pendant qu'il se nettoyait il entendis la porte s'ouvrir, il voyait à travers le rideau qu'elle était toujours nue et commençait à se maquiller.
"Ce soir, nous somme un couple normal, donc pas de Maîtresse ou de position d'attente. Compris ?"
"Oui Maî... chéri."
Un petit ricanement se fit entendre, il avait bien répondu. L'eau chaude lui faisait du bien, mais il ne fallait pas qu'il s'attarde le temps ne ralentirait pas pour lui. Il sortit se sécha, brossage des dents, un coup de peigne, un peu de parfum. Sa femme était déjà sortit il y a un moment.
En arrivant dans la chambre il la vit, il dû s'arrêter tellement la vision était belle. Dans le contre jour de la fenêtre se dessinait sa magnifique silhouette, elle portait un chemisier blanc, simple légèrement ouvert lui créant un joli décolleté, en dessous de la large ceinture en vinyle brillant une jupe crayon en cuir, mettant en valeur ses fesses, le long de ses jambes un collant ou des bas foncé avec une ligne qui descendait sur l'arrière des jambes jusqu'au talon encore visible. Elle s'approcha de lui, avec le changement de lumière il vit plus en détaille son maquillage, simple mais ravageur, ses yeux était mis en valeur par un trait eye-liner, un léger fond de teint unifiait son visage et sa bouche tranchait au milieu étant recouverte d'un rouge vif, entre ses cheveux noir, son teint claire et sa bouche rouge elle avait quelque chose d'hypnotisant. Dans le décolleté il voyait le collier où était la clef de sa cage, elle ne s'en séparait jamais et prenait même un malin plaisir à l'exhiber. Comme ils étaient un couple normal ce soir, il pris le risque de faire courir sa main sur le derrière recouvert de cuir. La matière s'était déjà réchauffée au contacte de la peau, la rendant encore plus douce au touché. A la réaction de sa femme il savait qu'il ne risquait rien, du moins pour le moment, en effet elle était venu se blottir contre lui, posant ses mains contre son torse. Lui en profita pour faire entrer en jeu la deuxième mains, prenant ses fesses à pleine mains les serrant, ce qui la fit se mettre sur la pointe des pieds. Elle vint poser sa bouche sur son téton droit et vint jouer avec sa langue afin de le faire pointer. Sa cage était en contact avec la jupe, son sexe ne ressentait rien, mais il avait appris à prendre plaisir autrement. Alors qu'il commençait à couvrir de baiser l'épaule et le creux du cou de sa belle il sentit une morsure à son téton. Il se recula et alors qu'il allait protester il fut coupé :
"Allez dépêche toi on va être en retard."
Ils étaient un couple normal ce soir, mais c'était toujours elle qui portait la culotte, en tout cas symboliquement, il ne savait pas ce qu'elle portait sous la robe. Revenant sur terre, il s'habilla en vitesse. Pendant ce temps elle alla enfiler une paire d'escarpin verni à haut talon. Dans la lueur du petit hall d'entrée il se rendit compte que le chemisier était en satin blanc cassé, elle avait également prit une petite pochette en cuir ou simili brillant. Elle avait un look très BCBG des années 80. Il enfila des mocassins noir mat, pris ses affaires et au moment de partir il prit le devant, pour être sûr de prendre sa voiture et d'avoir son cadeau il proposa de la conduire, chose qu'elle accepta. La route fut tranquille, bien que son regard n'était pas que sur la route, tellement il aimait cette jupe. Le restaurant avait un service de voiturier, ce qui lui rappelais des choses, en donnant la clef il murmura quelque chose à l'oreille du voiturier et lui glissa un petit billet dans la poche.
En entrant dans la salle ils allèrent s'installer à la table que le maître d'hôtel leur indiqua. Il laissa sa femme passer devant, par galanterie évidemment, mais aussi pour apprécier ses fesses napper de cuir se dandiner devant lui. Il tira la chaise à sa femme et l'aida à s'installer. Le repas fut très agréable, les discutions portaient sur tout et rien, leur travail, la météo, les projets fou qu'ils rêverait de faire déménager, acheter une grande maison, dans leur regards une lueur d'envie et des souvenirs revinrent en parlant d'une grande maison. Avant l'arrivée du dessert il sortit une petite boîte de la poche intérieur de son veston, il la poussa lentement en direction de sa femme :
"Pour nos dix ans, je réitère ma demande, veut tu continuer d'être ma femme. Et plus ?"
Elle ne s'attendais pas à cela, ouvrant la boîte elle trouva l'écrin d'une bague, couleur argent, sur le sommet un petit diamant, incrusté dans l'épaisseur, brillait de mille feu. Submergé par l'émotion elle se leva, le pris dans ses bras le serra tendrement, ses yeux pleuraient de joie. Il s'échangèrent un long baisé, qui signifiait un oui. Elle fini par reprendre sa place, sous l'oeil attendrit des autres clients. Durant les minutes qui suivirent elle ne l'écoutait que d'une oreille, tellement elle était absorbée par l'examen de la bague qu'elle avait enfilée au doigt. Autour d'eux ont pouvait entendre quelques épouse faire des remarques à leur mari. Le dessert arriva, ainsi que le café, elle avait des étoiles dans les yeux elle était au comble de la joie. Avant que l'addition n'arrive, le Maître d'hôtel amena un paquet à Stéphane, Anne ne comprenait pas pourquoi, les restaurant offrait très rarement de cadeau à leur client, surtout qu'eux n'était pas des clients régulier. Et dirigeant sa vie depuis une semaine elle ne s'attendais pas à tant de surprise, elle redécouvrait ce sentiment.
"La bague je l'avais acheté il y a un moment, avant le week-end dernier. Mais depuis des choses on changé et j'ai pensé que ceci t'irai tout aussi bien."
Évidement l'arrivée du paquet avait à nouveau attiré l'attention des autres clients. Dans les yeux des femmes on pouvait voir de l'émotion et de la tendresse de voir un mari offrir tant de cadeau à sa femme, chez les hommes on sentait qu'il réfléchissait à la prochaine remarque sarcastique de leur femme. Prenant le cadeau Anne l'ouvrit, elle commença à rougir, heureusement son fond de teint atténuait la chose, elle avait placé sa main droite devant la bouche pour masquer son étonnement même si un "Ohhh" très léger se faisait entendre. De l'autre main elle explorait l'intérieur de la boite. Stéphane l'avait remarqué :
"Qu'est ce qu'il y a, cela ne te plait pas ?"
"Si au contraire c'est magnifique, d'ailleurs je réfléchissait depuis un moment pour m'en acheter un. Mais ce n'est peut être pas le moment ni le lieu de le sortir."
Dans la boite en effet, le harnais de corps était disposé au fond, sur le dessus une photo d'illustration le montrait une fois porté (la photo du poste précédent). On sentait qu'elle ne désirait qu'une chose, le sortir et l'essayer. Rapidement l'addition fut payée et il se levèrent. Sur le chemin de la sortie, plusieurs cliente félicitèrent Anne d'avoir un mari si attentionné et plusieurs clin d'oeil d'approbation à destination de Stéphane furent décoché par ces mêmes femmes. Toute était curieuses de savoir ce que contenait cette boîte qui l'avais tant touchée.
Durant le trajet du retour Anne avait sortit le harnais et l'examinait déjà sous toute les coutures et lisait la manière de l'installer. Dès qu'ils furent arrivé chez eux elle fila dans la chambre sans rien enlever.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
Une petite modification dans la partie où il sort de la douche et arrive dans la chambre, dommage qu'on ne puisse pas éditer les messages.
En arrivant dans la chambre il la vit, il dû s'arrêter tellement la vision était belle. Dans le contre jour de la fenêtre se dessinait sa magnifique silhouette, elle portait un chemisier blanc, simple légèrement ouvert lui créant un joli décolleté, en dessous de la large ceinture en vinyle brillant une jupe crayon en cuir, mettant en valeur ses fesses, le long de ses jambes un collant ou des bas foncé avec une ligne qui descendait sur l'arrière des jambes jusqu'au talon encore visible. Elle s'approcha de lui, avec le changement de lumière il vit plus en détaille son maquillage, simple mais ravageur, ses yeux était mis en valeur par un trait eye-liner, un léger fond de teint unifiait son visage et sa bouche tranchait au milieu étant recouverte d'un rouge vif, entre ses cheveux noir, son teint claire et sa bouche rouge elle avait quelque chose d'hypnotisant. Dans le décolleté il voyait le collier où était la clef de sa cage, elle ne s'en séparait jamais et prenait même un malin plaisir à l'exhiber. Comme ils étaient un couple normal ce soir, il pris le risque de faire courir sa main sur le derrière recouvert de cuir. La matière s'était déjà réchauffée au contacte de la peau, la rendant encore plus douce au touché. A la réaction de sa femme il savait qu'il ne risquait rien, du moins pour le moment, en effet elle était venu se blottir contre lui, posant ses mains contre son torse. Lui en profita pour faire entrer en jeu la deuxième mains, prenant ses fesses à pleine mains les serrant, ce qui la fit se mettre sur la pointe des pieds. Elle vint poser sa bouche sur son téton droit et vint jouer avec sa langue afin de le faire pointer. Sa cage était en contact avec la jupe, son sexe ne ressentait rien, mais il avait appris à prendre plaisir autrement. Alors qu'il commençait à couvrir de baiser l'épaule et le creux du cou de sa belle il sentit une morsure à son téton. Il se recula et alors qu'il allait protester il fut coupé :
"Allez dépêche toi on va être en retard."
Ils étaient un couple normal ce soir, mais c'était toujours elle qui portait la culotte, en tout cas symboliquement, il ne savait pas ce qu'elle portait sous la robe. Revenant sur terre, il s'habilla en vitesse. Pendant ce temps elle alla enfiler une paire d'escarpin verni à haut talon. Dans la lueur du petit hall d'entrée il se rendit compte que le chemisier était en satin blanc cassé, elle avait également prit une petite pochette en cuir ou simili brillant. Elle avait un look très BCBG des années 80. Il enfila des mocassins noir mat, pris ses affaires et au moment de partir il prit le devant, pour être sûr de prendre sa voiture et d'avoir son cadeau il proposa de la conduire, chose qu'elle accepta. La route fut tranquille, bien que son regard n'était pas que sur la route, tellement il aimait cette jupe. Le restaurant avait un service de voiturier, ce qui lui rappelais des choses, en donnant la clef il murmura quelque chose à l'oreille du voiturier et lui glissa un petit billet dans la poche.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
50: Fin de soirée hors norme
Alors qu'il enlevait ses chaussure, il entendit la porte de la chambre se fermer. S'approchant afin d'aller ranger ses habits, il toqua ce n'était pas normal qu'elle ferme la porte autant être prudent. Un :
"N'ouvre pas, et attend en position devant la porte."
Traversa celle-ci. Un début d'inquiétude le saisi que lui réservait sa femme, ou sa Maîtresse plutôt adieux le couple normal apparemment. Avant de se mettre en position il pris le soin d'ouvrir les premiers boutons et faire passer son collier par dessus la chemise, l'accès en serait simplifié. Il entendait des bruits de frottement, quelques soupirs et finalement les talons s'approcher de la porte.
Lorsqu'elle s'ouvrit il lui semblait avoir une vision. Sa femme ne s'était pas changée, avait toujours son chemisier en satin, ceinture brillante, jupe en cuir, bas et escarpins, mais elle avait installé le harnais par dessus le chemisier. Celui-ci entourais ses seins généreux les mettant encore plus en valeur, les rendant presque plus grand avec ces longue ligne noir en direction du cou. La deuxième bande au niveau des hanches mettait sa taille en valeur, elle était sublime là-dedans. De plus le harnais était en cuir, matière et couleur rappelant sa jupe et complétant à merveille sa tenue. Il ne l'avait pas encore remarqué, mais l'anneau situé au centre était légèrement doré, rendant encore plus précieux la personne qui le portait.
Elle s'appuya sur le montant de la porte, pour lui laisser l'occasion de l'admirer sous toute les coutures. Lui avait de la peine à déglutir tellement il était dans un autre monde.
"Alors je te plaît ?"
"Vous êtes magnifique Maîtresse, ce harnais et cette tenue vous vont à merveille. Si je le pouvais je vous sauterais dessus."
Elle rit et ses yeux retrouvèrent une lueur de braise. Elle lui saisit l'anneau du collier et le tirant dans la chambre
"Heureusement que tu es un bonne esclave alors. Allez tout nu !"
Et elle le lâcha entre le lit et l'armoire. Lui la regardait se déplacer, faisant onduler tout son corps pour bien profiter de la mise en valeur du harnais. Lorsqu'elle se trouva dos à lui, seul une bande autour du coup, comme un simple collier et de la taille comme une ceinture, laissait penser qu'elle porter quelque chose, sinon rien du tout. Il se déshabilla lentement tellement il était obnubilé par le corps de sa femme. Elle s'assit sur une chaise de l'autre coté du lit.
"Non j'ai une meilleures idée. Fait moi un striptease."
Il se trouva mal à l'aise, le seul striptease qu'il aille jamais vu était dans le film "The Full Monty" et ce n'était pas le plus érotique qui soit. La seule chose qui le rassurait était que les acteurs avaient le même corps que le rien, il n'avait rien d'exceptionnel. Il se forçat à se prendre au jeu, et fit glisser lentement son veston le long de ses bras tendu en arrière, une fois celui-ci au sol il déboutonna lentement sa chemise, faisant onduler son corps. Anne regardait cela d'un oeil amusé, il était plus en train de se ridiculiser que de la chauffer. Au moins il faisait l'effort de lui obéir. La chemise fut jetée sur le lit et la ceinture fut ouverte, retirée lentement et fut utilisé comme fouet pour frapper le matelas. Il était complètement dans le rôle, même si il se savait mauvais, mais au point où il en était autant aller jusqu'au bout. Il baissa lentement son pantalon et son boxer en même temps ne laissant que sa cage de visible.
Lorsqu'il fut nu, elle se leva et se mettant à quatre patte sur le lit, poussa la chemise et la ceinture au sol. Son derrière tendais la jupe en cuir donnant un belle arrondit qui semblait bien ferme, son chemisier laissait entrevoir le début de ses seins et la clef pendait en dessous de son torse. D'un doigt elle lui fit signe de s'approcher et lui saisi l'anneau pour le faire tomber en avant sur le lit. Se relevant elle lui claqua les fesses :
"A quatre pattes !"
Il s'exécuta tendant lui aussi ses fesses, plus flasque que celle de sa femme. Elle vint se positionner derrière, faisant frotter la jupe contre son derrière, heureusement que sa cage était solide car son sexe donnait tout ce qu'il avait pour sortir. Elle se coucha sur son dos, le mixe entre le satin et le cuir du harnais et sa jupe lui donnait des frissons, tout comme sentir ses seins s'écraser contre lui. Passant ses bras de part et d'autre de son torse elle lui caressa sa poitrine, jouant avec les tétons.
"J'aimerais tellement te prendre comme ça."
Si elle lui avait dit cette phrase il y a un peu plus d'une semaine, sûrement qu'il se serait levé et aurait piqué une crise. Mais après le week-end qu'il venait de passer il se rendit compte que cette phrase l'excitait encore plus.
"Moi aussi Maîtresse, je voudrait être pris comme cela."
C'était son désire qui venait de parler, et il s'en étonna intérieurement, venait-il de demander d'être sodomisé par sa femme ? Un petit rire lui parvint au oreille, il la sentit se relever et descendre du lit. Il ne bougea pas, il la vit ouvrir le tiroir de la table de chevet et en sortir le bâillon gode, sont souhait aller être réalisé. Elle le présenta à sa bouche, lui compris qu'il devrait le lubrifier et l'avala sans autre forme de procès. Après un moment de fellation elle le retira et à sa plus grande surprise, elle se l'installa. Voir sa femme munie de ce bâillon tout en étant habillé entre cuir et satin, lui donnait encore plus envie d'outrepasser les règles et de lui sauter dessus et de prendre les commandes. Une fois le bâillon installé, elle avait un regard rieur et vint lentement se placer derrière lui, faisant courir sa main tout le long de son flanc sur le chemin.
Il sentit le matelas bouger, elle devait s'être mise à genoux, bien vite des mains lui saisirent ses demi-lunes et les écartèrent. Le gode était frais et sa première réaction fut de contracter son anus, mais elle continuait de jouer avec tout autour le faisant glisser et appuyant sur l'ouverture parfois. Cela fit ouvrir petit à petit sa porte arrière et l'entrée fut lente et agréable, des petits mouvements d'avant en arrière lui firent un bien fou. Il n'avait pas de peine à imaginer la vue qu'elle avait, lui même avait déjà été dans cette position, mais ce qu'il l'excitait le plus était d'imaginer la vue extérieur, sa femme en train de le sodomiser avec un bâillon, sa tête enfoncée dans ses fesses, avec ce harnais zébrant son corps et sa jupe enveloppant ses fesses et ses cuisses.
Il avait fermé les yeux pour mieux s'imaginer cela et pouvoir se concentrer sur ses sensations, ses muscles s'était relâché le haut de son corps s'était écrasé contre le matelas. Il n'avait pas sentit par contre le fil de liquide séminal s'écoulant de son sexe, sa prostate étant excitée elle était entrée en action. Sa femme ne l'avait pas remarqué non plus et ce n'est que lorsqu'elle lâcha ses fesses pour jouer avec ses testicules et sa cage que sa main toucha ce liquide, elle sourit comme elle pu avec le bâillon. Alexia lui avait parlé des "Larmes de chasteté" ces larmes de liquide séminal qui s'écoulait après une forte excitation ou une longue période de chasteté. Gourmande qu'elle était du goût de son mari, elle se retira, alors que son mari était en train de commencer à gémir. Enleva le bâillon et vint se placer dos contre le matelas à la hauteur de son sexe. Lui ne comprenait pas trop ce qui se passait, mais obéis lorsqu'il sentit les mains de sa femme lui appuyer sur les fesses, il fit descendre son bassin et sentit la chaleur de la bouche de sa femme envelopper son sexe. Elle aspira le liquide qui était encore dans la cage, jouant avec sa langue pour nettoyer et titiller son sexe également. Il ne put s'empêcher de faire onduler son bassin pour mimer une fellation.
Elle fini par sortir et alors qu'il reprenait ses esprits elle se déshabilla. Il fut presque déçu lorsqu'il la senti venir se blottir contre lui nue.
"Il est l'heure de dormir et pas de folie cette nuit."
"Non Maîtresse."
Elle éteint la lumière. Ni lui ni elle allait jouir ce soir.
"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)
