- Le Monde Sensuel d'Anna https://mondesensuel.fr Sun, 20 Jun 2021 20:35:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://mondesensuel.fr/wp-content/uploads/2020/10/cropped-canard-32x32.png - Le Monde Sensuel d'Anna https://mondesensuel.fr 32 32 Bloomer ou Buruma, le fantasme des japonais https://mondesensuel.fr/bloomer-buruma/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=bloomer-buruma https://mondesensuel.fr/bloomer-buruma/#comments Sat, 17 Aug 2019 05:00:15 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=14775 Salut à tous, vous n'êtes sans doute pas sans savoir mon amour pour la culture japonaise, les japonais, qui sont des gens adorables et ma japonaise qui est...une femme parfaite …

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Buruma Fantasme japonais

Fantasme japonais buruma

buruma japonais fantasme

Salut à tous, vous n'êtes sans doute pas sans savoir mon amour pour la culture japonaise, les japonais, qui sont des gens adorables et ma japonaise qui est...une femme parfaite 😘
Et dans culture me direz vous, il y a CUL et une culture sexe vraiment très développée qui m'a toujours attirée. Aujourd'hui nous allons parler du Bloomer, ou en japonais le Buruma.

Les fantasmes des japonais

 

buruma japonaise

Les japonais sont des gens très discrets, mais leurs pratiques sexuelles sont bien moins prudes que les nôtres. En France, si vous attachez votre copine au lit et sortez les sextoys le premier soir, elle risque de ne pas revenir le deuxième...Au Japon, on se donne rendez vous dans un Love Hôtel , on choisi l'ambiance et on s'amuse.

Et c'est là qu'on découvre les fantasmes des japonais. Et y en a gros.

Tenue d'écolière japonaise

Le numéro 1, c'est la salle de classe et les tenues d'écolières. Des filles en tenues d'écolières (et qui n'ont plus l'age d'en porter), vous en verrez partout au Japon. Dans les publicités, dans les rues, à la tv dans toutes les émissions possibles. Des magasins de vêtements ont des lignes inspirées des tenues d'écolières etc. On pourrait penser à l'overdose, mais non, les hommes japonais aiment baiser leurs femmes en tenues d'écolières et je ne pourrais pas les en blâmer, c'est sexy. Je ne m' étends pas plus sur le sujet.

buruma japonaise

bloomer fantasme

bloomer fantasme japonais

Le Buruma ou Bloomer

Et le fantasme 2, c'est la salle gym de l'école et une tenue que je croyais toujours d'actualité, vu son omniprésence dans les cosplays, animés et pornos: Le burumā ou Bloomer.

Je trouvais ça curieux que les filles portent un truc aussi peu couvrant pour faire du sport à l'école....mais ma femme me confirme que c'est fini depuis le début des années 90 (elle n'en a jamais porté 😥 ). Et ça me rassure.

Car depuis les années 60 et après être passé par une phase "lanterne (bouffant comme une lanterne) le "Short" officiel de la tenue des filles ne cessait de se raccourcir et de devenir très serré, jusqu'à ce que trop d'accidents de culottes qui dépassent, ou de cameltoes trop prononcés ne viennent le mettre au placard progressivement à partir de 1989, au grand dam de quelques profs de sports pervers, j'en suis sûr.

fantasme du bloomer

buruma bloomer

short tres court fantasme

Reste que plus de 10 ans après l'arrêt officiel de l'uniforme, quelques lycées continuaient à le faire porter à leur élèves. Bizarre.....

De nos jours, cet uniforme reste très présent dans les fantasmes des japonais. On en trouve plein dans les sex-shops, sur Amazon, dans les boutiques de Cosplay et les films pornos spécial "tenue de sport" sont très populaires.

Pour des raisons purement explicatives, voilà quelques clichés de jolies dames en burumā. Et n'hésitez pas à faire un tour sur le forum pour en parler.

bloomer fantasme

buruma fantasme japonais

fantasme japonaise sportive

fantasme japonais le bloomer

bloomer japonais

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Le train https://mondesensuel.fr/le-train/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-train https://mondesensuel.fr/le-train/#comments Sat, 11 May 2019 14:36:05 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=11406 Décembre, 7 heure à la gare d’Austerlitz à Paris.  Je monte dans le train, et recherche un compartiment de première sans occupant, car je souhaite prolonger ma nuit trop brève. Difficile…

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Décembre, 7 heure à la gare d’Austerlitz à Paris.

 Je monte dans le train, et recherche un compartiment de première sans occupant, car je souhaite prolonger ma nuit trop brève. Difficile de distinguer dans les compartiments, nombre de rideaux sont tirés, il fait nuit et les lumières intérieures ne sont pas encore allumées. Après plusieurs tentatives infructueuses, enfin un compartiment libre.

 J’entre, referme la porte et les rideaux. Je dépose mon bagage, m’allonge à demi sur une banquette. Mais c’est quoi sur celle en face de moi, un manteau abandonné ? Bizarre, il est quand même bien volumineux ce vêtement . Évidemment, il y à quelqu’un allongé dessous. Pourvu que ce ne soit pas un clochard cuvant son vin !… Ouf, cela ne sent pas mauvais et ne ronfle pas ! Un passager m’a devancé, c’est sans importance et je commence à somnoler.

Bruits divers du train qui démarre, secousses pendant les 15 à 20 minutes du début du trajet. Je connais bien, ce sont les aiguillages en sortie de Paris. Je garde les yeux clos et essaye de dormir. Toc toc énergique,  » Messieurs dames, contrôle des billets  » . Enfoiré de contrôleur, juste au moment où je commençais à dormir !… J’entrebâille, difficilement les yeux et cherche laborieusement mon billet. Le manteau en face de moi s’est soulevé et son possesseur tend le sien. On dirait un jeune éphèbe, mais cela semble avoir des seins et ce n’est pas une Drag Queen version ferroviaire !… 

Juste une fille, brune, cheveux courts, grands, très mince, environ 23 – 26 ans . Pas ou peu de maquillage, un pull ample et un pantalon ou caleçon noir. Plus envie de dormir ce matin que de la draguer. De plus avec mon “ uniforme “ de cadre bien rangé, costume et cravate, je ne dois pas être son style d’homme. Somnolence, puis de nouvelles secousses des aiguillages. On doit passer Étampes, après, ce sera plus calme. J’ouvre à demi les yeux, les lumières sont enfin allumées et le jour se lève. Sous le manteau, la fille est allongée sur le dos et la tête calée sur son sac de voyage. Ses bottines à lacets sont posées sur le plancher, et du vêtement dépassent ses pieds. Un élastique noir sous chacun, elle porte donc un fuseau chose peu courante dans cette situation. Mignonne de visage, et bras allongés sagement sous son manteau. 

 

Ondulations, mouvements lents et discrets sous cette couverture improvisée. 

Mais je rêve ou quoi, elle se caresse un de ses seins !… Elle n’a pas le visage de quelqu’un qui dort et ses yeux sont mi-clos. Ne perturbons pas cela, la suite peut s’avérer intéressante. Car aucun arrêt avant au moins 1h30. Je fais semblant de dormir, et l’observe discrètement à travers mes paupières en fentes. La caresse sur son sein se fait plus insistante, bien que discrète. Son visage est impassible, et elle semble m’observer à la dérobée par intermittence. 

Le temps est comme suspendu et mon désir est plus qu’éveillé : dur et dressé. Elle ne doit quand même pas le voir, quoique j’aime bien …. Et surtout sentir ses doigts me branler, puis sa bouche me prendre… Humm .. Jamais imaginé un truc pareil en fantasmes !… Tiens une légère rougeur sur son visage, son souffle parait plus rapide et ses jambes font des mouvements discrets sous son manteau. Ses pieds et chevilles qui dépassent, trahissent bien ce qui se passe. Les cuisses qui se croisent, se frottent l’une contre l’autre et se contractent. Ce doit être chaud et humide, tout en haut entre ses cuisses. 

J’imagine sa chatte étroite, sa mouille qui suinte entre ses lèvres et son clito gonflé !… Humm…. Mon membre durcit encore plus et mon gland est turgescent. Maintenant, les mouvements de ses cuisses se devinent très bien sous le manteau. Une de ses mains a glissé sur son ventre et le caresse. Oh la salope, elle va se branler devant moi ! …. Elle veut que je la baise ou quoi ?… J’allonge bien mes jambes et cuisses, afin de bander confortablement. J’ai envie de me caresser à travers mon pantalon, mais renonce, car cela risque d’être prématuré. 

Aie aie… elle parait s’arrêter, son visage se tourne légèrement vers moi . 

Faisons semblant de dormir, ne gâchons pas la suite des événements par précipitation. Mais très vite, j’entrebâille légèrement mes yeux … Ouah ….. Une de ses cuisses est repliée, sa main a quitté son ventre et farfouille entre son aine et sa hanche. Bizarre, cela, puis ses reins se soulèvent un peu. Compris, elle a ouvert le zip sur le côté de son fuseau et fait glisser ce dernier sur ses cuisses. Certainement aussi son string ou brésilien, si elle en a un !… 

Maintenant sa main est blottie entre ses cuisses, le mouvement régulier de son poignet ne trompe pas. Elle caresse son clito, ou alors se doigte tout en le massant avec sa paume …. Ouah …. Sa fente doit être chaude, trempée et sa mouille couler sur ses cuisses. Son clito gonflé doit saillir de son capuchon !…. Hummm. Ses pointes de seins doivent bander aussi, car son autre main en palpe toujours un …… Bon, je fais quoi là ? Je glisse ma main sous le manteau, et rejoins ses doigts dans sa chatte trempée ou/et je pose mon gland gonflé sur sa bouche ? … Elle doit savoir sucer subliment et aimer cela. Non attendons un peu, il reste encore près de 45 minutes avant le prochain arrêt. Laissons la jouir, et là elle acceptera tout !….

 Cela sera géant, je la doigterai et baiserai partout : dans la bouche, la chatte, le cul. Je giclerai tout mon foutre en elle … Oh qu’est ce qui se passe ? D’un mouvement brusque, elle me tourne le dos, allongée sur le côté et repliée sur elle-même. Contractions spasmodiques de ses cuisses. Ouah, elle jouit !…. Sans un cri, sans un gémissement …. Je me lève et la main sur ma braguette, j’hésite un instant : mes doigts rejoignent les siens et la font rejouir avant de la prendre ? Je lui enfonce mon gland au fond de sa fente trempée ? 

 

 Dring .. Dring … 

Sonnerie stridente dans son sac de voyage qui est sous sa tête. Surpris, je reste debout sur place. Elle se retourne brutalement sur le dos et se redresse à demi, comme si elle s’éveillait. D’une voix assurée, ferme « c‘est mon réveil qui sonne, car dans 5 minutes, le train s’arrête à ma gare  » . Oh merde !…. j‘avais oublié que le lundi ce train faisait un arrêt-là .

Je me rassieds, décontenancé et dépité. Elle se rajuste rapidement sous le manteau, s’assoit sur la banquette et se penche vers ses bottines. Je les prends, lui tend et ses doigts encore tout mouillés d’elle frôlent les miens. Contact bref, mais plus long que nécessaire. Vite, elle enfile ses bottines, se lève, revêt son long manteau. Elle prend son sac, se dirige rapidement vers la porte du compartiment et l’ouvre. Le train freine, elle se retourne vers moi et d’une voix neutre  » Contente d’avoir dormi avec vous, bonne fin de voyage« . 

Elle me fait un sourire salope comme pas permis, et disparaît dans le couloir …. Je maudis mes hésitations précédentes, et me rassure en pensant que tout geste de ma part aurait illico arrêté son jeu. Mais comment savoir ? Pendant six mois, tous les lundis, j’ai pris ce train. Chaque fois, j’ai inspecté discrètement tous les compartiments et jamais je ne l’ai revu ou entraperçu ……. Mais j’ai toujours en moi cette tranche de vie ferroviaire ….. 

 

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Règles de colocation – Episode 5 https://mondesensuel.fr/colocation-5/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colocation-5 https://mondesensuel.fr/colocation-5/#respond Sat, 08 Dec 2018 06:00:38 +0000 https://mondesensuel.fr/?p=7623 Elle se mit à genou devant lui, ouvrit son pantalon et le descendit lentement avec son caleçon. Devant elle, se dressa un joli sexe au garde à vous, souligné par…

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Elle se mit à genou devant lui, ouvrit son pantalon et le descendit lentement avec son caleçon. Devant elle, se dressa un joli sexe au garde à vous, souligné par de grosses testicules.
"J'adore voir un si gros sexe. A mon tour."
Là s'en était sûr, elle faisait tout pour exciter Jeanne, qui jouait par moment avec sa corde à se frotter l'entrejambe. Zoé avait lentement pris le sexe en bouche et effectuait de lents va et viens, ses mains jouaient avec les bourses, branlaient lentement la verge découverte ou agrippait les fesses pour gérer les mouvements du bassin.
Ce fût au tour de l'homme de soupirer, les coupant de "Oh oui" "Encore". Il prit Zoé par les cheveux et lui bloquant la tête donna le rythme avec son bassin.
Cela eu pour effet de produit des sons gutturaux bien audibles pour Jeanne, qui savait très bien ce qu'il se passait, elle joua avec la boule du bâillon pour la faire aller et venir et se sentir au plus proche de l'action. Le son s'arrêta avant que l'homme n'éjacule, Zoé se releva et le prenant par la main l'amena dans sa chambre, voisine de celle de Jeanne.
"J'aime être prise en levrette."
Automatique l'image de Zoé à quatre pattes sur le lit vint à Jeanne, et les gémissements qui arrivèrent peu après lui confirmèrent cette position, tout comme les claquement de cuisses contre les fesses. L'entrejambe de Jeanne était un volcan en éruption prêt à exploser, elle ressentait le besoin de sexe, commençant à se débattre à nouveau pour se libérer.
Cela eu pour effet d'amplifier le frottement de la corde entre ses jambes, et l'amenant à gémir à son tour. Sans réfléchir au bruit qu'elle pourrait faire elle se fit tomber sur le coté et ondula son bassin, à son tour elle sentait des vagues de chaleur monter de plus en plus rapidement.
De l'autre coté du mur la chaleur était tout aussi élevée, Zoé avait laissé sa tête s'écraser contre son coussin ne laissant que ses fesses surélevées. Le coussins lui servit pour atténuer ses cris de jouissance, mais pas assez pour que Jeanne ne les entendent pas.
L'homme fut le premier à venir, dans un râle de plaisir, peu après Zoé se laissa exploser, étant toujours pénétrée par l'homme. Jeanne n'arrivait pas à aller plus loin que des gémissements de plaisir, se frustrant de plus en plus. Quelques minutes plus tard, après des bruits d'embrassade et de câlins, Zoé pris la parole :
"Je voudrais bien te dire de rester, mais ma coloc va rentrer et comme je te l'ai dit on a une règle, c'est de ne pas se croiser. Mais merci, la soirée fut délicieuse."
L'homme ne répondit pas, il semblait avoir déjà été mis au courant. Les bruits se déplacèrent dans l'appartement et des bruits d'habits et de pas s'éloignant. La porte fut refermée, à clef et les bruits de pas revinrent vers la chambre de Jeanne. La porte de la chambre fut déverrouillée et ouverte.
Le bandeau fut retiré à la surprise de Jeanne. La lumière était éteinte lui permettant de ne pas être éblouie. En voyant Zoé, juste vêtue d'une robe légère d'été, laissant entrevoir ses tétons au travers et s'arrêtant juste au dessus de son entrejambe, Jeanne explosa de colère que son amie ai ainsi joué d'elle et profité de sa situation.
Zoé vit juste sa colloque gigoter dans tout le sens et émettant des bruits incompréhensibles, elle attendit que la colère passe et la poussa sur le coté, lui laissant voir sa poitrine et son entrejambe. Elle passa un doigt sur la corde à l'entrejambe. Jeanne tendit ses fesses en arrière pour essayer d'y échapper, mais cela ne fit qu'amplifier le frottement.
"Tu es en colère, mais apparemment cela ne t'a pas déplu. Petite cochonne." elle termina sa phrase sur le ton de la plaisanterie et dans un grand sourire. Cela désamorça Jeanne qui compris la partie perdue d'avance. Le bâillon lui fut retiré, elle aurait voulu lancer un "Salope" plein de haine et de rage, mais Zoé avait raison, elle pouvait être énervée contre elle, mais ce fut un des moments les plus excitants qu'elle ai vécu. Seul ses yeux lançaient des injures.
"Comment tu te sens ? Tu as tenu une heure et demi, tu veux continuer ?"
La question était pleine d'empathie et de douceur, elle n'était pas venue jouer avec sa proie, mais venue prendre de ses nouvelles.
"Franchement j'ai mal aux bras et j'ai les jambes lourdes. Je ne sais pas si je pourrais tenir encore 1 heure 30."
Zoé s'assit à coté de son visage, lui mettant en premier plan sa cuisse, trop loin pour tout contact. Elle lui massa lentement les bras, les serrant légèrement plus l'un contre l'autre, permettant ainsi au lien de relâcher la pression ce fut agréable.
"Et si chaque coche équivalait à une demi-heure ? Ta sanction serait finie du coup."
Jeanne réfléchis, se tortilla un peu pour essayer de se mettre le plus à l'aise.
"Je pense que c'est une bonne idée."
Lentement Zoé lui détacha la corde qui la maintenait en hogtied, lui dépliant ses jambes en douceur. Elle libéra ses bras, puis ses jambes et enfin la fameuse corde si excitante.
"Remets toi tranquillement et si tu le veux, retrouves moi au salon."
Jeanne était vidée, entre l'excitation et la position forcée tout ses muscles avait travaillé durant un long moment. Elle se sentait plus légère que jamais, étant littéralement libérée. Elle sentait son corps flotter au dessus du matelas.
Après une demi-heure elle alla retrouver Zoé qui était assise sur le canapé du salon. Jeanne était restée nue elle avait juste envie de prendre quelque chose dans les bras et vint se coucher à coté de Zoé enlaçant son bassin de ses bras et posant sa tête sur ses cuisses. Rapidement elle s'endormit sous les caresses de Zoé qui jouait avec ses cheveux.
Le lendemain ce fut Jeanne qui revint la première sur les événements de la veille, lors du petit-déjeuner :
"Une chose m'étonne, je ne te savais pas aussi habile avec des cordes."
"J'ai étudié le sujet. On trouve nombre de tuto sur le net et la vendeuse du sexshop semblait très sympathique, j'ai donc été lui demander des conseils et pratiquer."
"Je ne sais pas pourquoi cela ne me surprend pas de toi. Tu n'étais donc pas toujours avec des garçons ou des copines ces derniers jours."
"Eh non. Cela t'a plu ?"
"Le coup de la corde dans l'entrejambe est cruel, à chacun de mes mouvements elle venait frotter mes lèvres et m'excitait, sans jamais me faire parvenir à l'orgasme. Et vous entendre à coté était frustrant au plus au point. Je te maudissait sur le moment, mais j'ai passé une des meilleures soirées de ma vie. Merci"
"Tu sais quoi, moi aussi j'étais surexcité. Te savoir à quelques mètres, attachée entendant tout ce qui se passait. D'ailleurs rien que d'en reparler je commence à mouiller."
"Mais n'oublie pas, tu as une coche en plus, tu ne m'as pas prévenu que tu ramenais quelqu'un."
Jeanne semblait vouloir reprendre le dessus, elle avait appréciée être attachée, mais elle souhaitait connaître la sensation d'être la dominante. Sa peau gardait encore quelques traces des cordes, elle préféra rester dans l'appartement aujourd'hui, le temps étant au beau, elle n'allait pas mettre des vêtements épais pour les cacher et avoir chaud.
Zoé parti prendre l'air un moment, Jeanne étudia une partie de la journée pour les cours et pour sa vengeance une autre partie de la journée. Ce qui était bien entre elles, c'est qu'elles pouvaient tout se dire et comprenaient l'autre. Le fait que Zoé propose de réduire le temps de contrainte l'avait touché.

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Soirée Mojito _ Par Stéphane https://mondesensuel.fr/soiree-mojito-_-par-stephane/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=soiree-mojito-_-par-stephane https://mondesensuel.fr/soiree-mojito-_-par-stephane/#comments Thu, 06 Sep 2018 04:00:33 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=7014 Un soir de juillet j’étais invite à dîner chez une amie. Il faisait chaud, et les soirées à Montpellier étaient toujours très étouffantes. Christine avait invitée quelques amies et comme…

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Un soir de juillet j’étais invite à dîner chez une amie. Il faisait chaud, et les soirées à Montpellier étaient toujours très étouffantes. Christine avait invitée quelques amies et comme c’était une surprise et que j’étais joueur elle avait pensé à moi, quel honneur vraiment.
J’arrivai donc à 20h30. L’appartement était situé dans des résidences bordant les plages, ce quartier résidentiel brillait par son calme et son emplacement à 100 mètres de la mer calme et paisible. On pouvait entendre le chant des cigales, la chaleur faisait ressortir les parfums des jardins avoisinants. C’était vraiment reposant si on tendait l’ oreille on entendait le bruit des vagues.

Comme j’avais quelque minutes devant moi, je sorti une cigarette, l’alluma et je ferma les yeux. Cela faisait combien de temps que je n’avais pas vu Christine? un an ? deux ans ? C’est vraiment étrange la vie depuis qu’elle a quitté Paul elle avait disparue, presque évanouie dans la nature jusqu’à la semaine dernière. C’est lors de l’inauguration du  TIKI TIKI alors que je sirotais un mojito que je l’ai recroisé. Bref, cette soirée m’intriguait et puis l’idée d’être le seul homme parmi toute ces femmes m’ amusait…

 

Début de soirée

Je regardai ma montre 20h30 ! Je pense que je peux arriver, j’ai toujours horreur d’arrivé en avance. Alors je parcouru 500 mètres longeant le bord de mer quand j’ arriva devant la porte. Mon attention se focalisa sur des rires. Et bien je vois qu’on ne s ennuie pas. Je frappais à la porte et deux minutes plus tard Christine faisait son apparition sur le palier un verre de Mojito à la main. Elle était vêtue d’un petit chemisier en flanelle faisant ressortir la couleur d’un petit soutien-gorge rouge, délicat, sensuelle. Je devinais la douceur du tissu au toucher, son décolleté me faisait littéralement fondre je soupçonnais une poitrine ferme et délicate.

« J’ai invité quelque copines, j’espère que tu n’es pas timide, met toi à l’aise! Je pense qu’on va passer une superbe soirée ! Et j’ai pensé à toi je t’ai ramené un petit souvenir mais tu l’ouvriras plus tard » Elle me regarda fixement, puis m’ôta ma veste pour la mettre sur un long porte manteau en ébène.

Christine avait un superbe appartement très lumineux la porte d’entrée donnait sur un long, très long couloir de couleur jaune  où été accroché des peintures très étranges, légèrement hypnotiques.
J’arriva dans la pièce, une grande table trônait dans le milieu du salon agrémentée d’un superbe bouquet de roses rouges, deux grandes baies vitrées faisaient ressortir le soleil qui commençait à se coucher. Au fond du salon j’aperçu deux silhouettes qui me scrutaient du regard amusées et souriantes, je décida de me présenter.

La première jeune femme se leva:
« bonjour Emma une amie de Christine, enchantée ». Elle était brune et avait les cheveux en arrière en une jolie queue de cheval faisant ressortir de petites oreilles délicieuses et délicates. Elle était vêtue d’une petit robe cintrée et je distinguais la fine bretelle de son soutien-gorge bleu anthracite. Bref elle était charmante avec ces jolis yeux vert en amande lui donnant un air espiègle, une bouche sensuelle arborant un large sourire.

Puis, Christine me présenta sa seconde invitée: « je te présente Léa« . Elle était plus petite mais beaucoup de charme.  Elle était brune, portait un petit jeans qui lui moulait délicatement les fesses. J’imaginais ce qu’elle portait sous ce petit jeans.

Léa posa un petit bisou sur le coin de me joues et me regarda fixement : » enchantée Stéphane vous prendriez bien une petite coupe de champagne? On adore sentir les bulles ça nous rends euphoriques »
L’ambiance était posée ! Nous parlions de tout, de rien et on riait beaucoup c’était très agréable, un parfum de Patchouli se diffusait lentement dans la pièce. Puis la maîtresse de maison éteignit la lumière et nous tendit a chacun une dernière coupe de champagne…..

Un silence s ensuivi
« Et si nous nous amusions à un petit jeu » lança-t-elle,

 

Cap ou pas Cap

« chiche » répondis-je la tête pleine de bulles et amusé
Elles se regardèrent toutes les trois, complices, et se mirent à rire.
« Ok alors Stéphane on va te lancer un petit défi serais tu prêt à le relever? » fit elle

Un ange passa.
« Ok » répondis-je
« Alors voilà un petit scénario que tu dois suivre à la lettre » et elle me tendit une enveloppe et un petit paquet entouré d’un petit ruban en satin, » voilà le petit cadeau que je t’ai ramené de Barcelone,tu dois t isoler pour suivre le scénario »

J’étais très joueur et j’avais envie de rire. Christine me pris par la main :

« je vais te faire visiter les lieux. Mettez-vous à l’ aise je reviens ! »

Puis elle m emmena visiter son appartement. Après avoir vu les chambres, elle se dirigea vers la salle de bains, « prend une petite douche ça va te détendre et lit tranquillement la lettre, joue le jeu tu ne seras pas déçu mes amies sont très joueuses, ne nous déçoit pas….. »

Elle me laissa seul. Ma curiosité grandissante, j ouvris la lettre.
C’était écris « soit l’Homme de la situation je veux ce soir que tu danses pour nous! Tu es notre petit cadeau et porte le petit présent que je t’ai choisi ».
J’ouvris donc le présent:  à ma grande surprise il contenait un petit boxer blanc et un petit string rouge très échancré. J’étais trouble à l’idée de porter ce genre de chose mais pourquoi pas…..

Après une bonne douche chaude j’enfilai ma tenue. Le string était parfait me faisant un petit cul d’enfer. La ficelle était divine. Je bandais de désir à l’idée de m’offrir en spectacle. Le boxer lui me dessinait une cambrure féline.

Après avoir quitté la salle de bain, je me dirigeai vers le salon, j’entendais des rires et plus j’avançais plus les battements de mon cœur grandissaient. La lumière était tamisée, j ouvris la porte à ma grande surprise, chacune portaie un masque et était confortablement installé sur le sofa.
Christine  me banda les yeux et me dirigea vers le centre de la pièce : « ce soir tu es à nous! je veux que tu dansse rien que pour nous, ouvre la bouche ». UNe lampée de champagne inonda ma gorge. « danse, joli mâle nous te regarderons! ».

Soudain j’entendis une petite musique de fond, c’était à moi maintenant de faire durer le suspense. Il faisait très chaud dans la pièce et l’encens qui se diffusait me faisait tourner la tête, les effluves de Patchouli embrasaient tous mes sens.

 

Danse!

Christine me demanda : « tu peux te déshabiller, lâche toi !! On est pas pressée, tu es à nous pour la soirée si tu n’es pas obéissant on va te dresser!  Tu es un joli mâle donne nous envie nous avons faim! »
Je commençais à être en transe, je me mis à onduler doucement, enlevant ma chemise pression par pression. Le temps s’ était arrêté, puis je sentis autour de mon cou comme un petit foulard, j’avais l’impression d’ être en laisse mais ça ne me déplaisait pas ,au contraire j’étais soumis au désir de ces dames. Mon sexe se gonflait de plaisir et de désir. Je bandais à mort et mes couilles était dures comme de l’acier, moulées parfaitement dans ce petit string délicat.

Après avoir fait tomber cette chemise je distinguais derrière le foulard une des jeune femme qui se positionna derrière moi délicatement. Elle ôta la ceinture de mon jeans, « enlève ton pantalon » me dit-elle, elle me fit me pencher en avant et je sentais deux mains descendre mon jean, lentement très lentement. Je sentais les mains qui me caressaient les fesses. Je dansais doucement , mon bassin oscillait de gauche à droit. Ensuite le foulard autour de mon cou se tendit :  « tu es à nous tu es notre esclave ,joli mâle! Enlève ce boxer ». Je l’ ôta délicatement puis je me retrouva en string sentant la ficelle se tendre doucement.

On me fit me mettre à genoux et on me demanda d’écarter les jambes. Soudain je sentis trois paires de mains sur mes fesses. C’était délicat et ferme, puis une main agrippa mes couilles! Une autre main me serra le bout de ma queue, jouant de son ongle sur le frein de mon sexe. Je me tordis de désir tant c était bon! Mes fesses s’ écartaient, je mouillais littéralement puis je sentis quelque chose de froid sur la base de mes couilles.

Christine et ses copines me massaient entièrement de mon petit trou jusqu’ à l extrémité de ma queue. Ensuite je ressentis de la chaleur. Ma queue était raide, gonflée à mort, c’ était divin. J’étais au firmament, je contrôlais mon désir, c’ était fort et puissant. Enfin, je sentis un doigt s’engouffrer dans mon petit cul!  J’ avais chaud! Soudain je reçu une petite fessée et on m’ intima l’ordre de ma retourner.

Elles étaient toutes les trois en train de me caresser, puis une par une, elles me léchèrent, de la hampe à la base de mes couilles. Je bandais fort comme un dieu grec. C’était fort délicieux!! Je sentais ces trois langues aspirer, lécher mes couilles et mon petit cul doucement avec de légers va et vient. Mon gland était gorgé de plaisir et ne pensait qu’à éclater comme un joli fruit mûr.

Les langues n’étaient pas rassasiées, elles en voulaient encore, « on va te faire jouir comme jamais!! ». Alors chacune d’elle me fit une fellation, aussi forte et délicate que la situation, comme jamais je n’avais osé le demander. C’était si fort que je retenais l explosion ultime, tout mon corps se cambrait comme un étalon en pleine saillie. Je frémissais de plaisir, j étais en transe transpercé par l’émotion du plaisir. N’en pouvant plus, une des filles m’ordonna d’exploser : j’explosa longuement et fortement. J’eu un orgasme, une explosion physique et cérébrale. Je jouissais  sur les seins de mes partenaires. Elles me regardaient toutes les trois en souriant se massant la poitrine avec mon sperme chaud. Enfin elles vinrent chacune m embrasser langoureusement ….

 

Soudain j entendis le réveil sonner 4h30 j était trempé de plaisir, j’avais rêvé !! Ce rêve j’en ressentais encore les prémisses du plaisir, c’était fort et délicieux.
Étrange et croustillant ce petit fantasme!

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Tissus et sensualité _ Par Stéphane https://mondesensuel.fr/tissus-et-sensualite-_-par-stephane/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=tissus-et-sensualite-_-par-stephane https://mondesensuel.fr/tissus-et-sensualite-_-par-stephane/#respond Thu, 26 Jul 2018 04:00:10 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=6698 Charme et passion Les périodes de soldes sont propices à faire de bonnes affaire et partant aux Antilles j’avais besoin d’acheter un nouveau maillot de bain. J’allais quitter le grand…

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Charme et passion

Les périodes de soldes sont propices à faire de bonnes affaire et partant aux Antilles j’avais besoin d’acheter un nouveau maillot de bain. J’allais quitter le grand froid de la métropole pour aller me réchauffer au soleil j’avais hâte.
Je cherchais donc un magasin et je parcourais les rues de Limoges. Mon regard se posa sur le magasin Charme et Passion, un magasin de lingerie plutôt agréable ou de superbes modèles étaient exposer. Aubade, Lou, un vrai bonheur pour moi, fétichiste de la lingerie. Cela faisait très longtemps que je n’en avais pas offert et depuis ma séparation j’étais sur les dents.

Je remarqua aussi que ce magasin vendait aussi de la lingerie masculine alors pourquoi pas des maillots de bains … Le magasin semblait vide de clients je me décida à entrer :
– Bonjour madame je cherche un maillot de bain car je m’envole vers la Martinique la semaine prochaine ?
– Tout a fait j’ ai ce qu’ il vous faut! Vous avez de la chance! 

La vendeuse était une jeune femme de 40 ans, jolie et assez sensuelle, avec une voix suave et chaleureuse. Elle était vêtue d’ un chemisier blanc qui laissait entrevoir un soutien-gorge de couleur rouge et portait un petit jean qui moulait parfaitement ses formes.

– Suivez-moi j’ ai reçu une nouvelle collection.

 

Je parcouru quelques mètres et arrivait dans le fond de la boutique entre les collections de soutiens gorges, tangas et strings d’Aubade. J’ étais comme dans un rêve éveillé. Apres avoir regardé plusieurs modèles, la vendeuse me demanda si toutefois je n’aurais pas besoin également de repartir avec de la lingerie.

 – Je viens de recevoir de nouveaux boxers ils sont très sympathiques, confortables et sexy à souhait ils ont beaucoup de succès !

Elle me regarda avec un petit sourire en coin l’ œil pétillant :
– Votre amie devrai beaucoup aimer!
– Hélas, lui répondis-je,  Je viens de me séparer.
– Ah… dit elle,  vous êtes célibataire et bien faites vous plaisir laissez-vous tenter ! Si vous voulez vous pouvez même en essayer quelques uns…

A ce moment je devenais terriblement gêné et je pense qu’elle le savait ou alors elle s’en doutait.

– Il est presque 12h et je dois fermer mon magasin mais prenez votre temps je dois continuer mon inventaire.

Je regardais les différents modèles et je dois l’avouer j étais tombé sous le charme de cette jeune femme.

– Ah j’oubliais j’ai également d’ autre modèles mais n’ importe qui ne porte pas ce genre de lingerie, vous savez dans le vie il faut oser….

Cela devenait très suggestif, je commençais à être de plus en plus troublé.

– D’autres modèles c’est à dire ?

La vendeuse s’ approcha délicatement son parfum me montait à la tête.

– Fermez les yeux et suivez moi, un petit rire s échappa de sa bouche elle me prit la main et m attira quelques mètres plus loin, touchez et vous me direz ce que vous en pensez.

Je sentais le contact du tissu c’ était assez fin et très mini

– Vous devriez en essayer un je vous donnerai mon avis.

Alors là j étais en transe ! Je perdais complètement pied avec la réalité !  Elle me demanda d’entrer dans la cabine de fermer les yeux et d’essayer un modèle qu’ elle était partie chercher plus loin.

-Essaye cela devrait t’aller comme un gant je reviens. 

Et elle me glissa à l’ oreille : et n’ oublie pas de te rhabiller car j’ adorerai te déshabiller

Puis, elle referma le rideau de la cabine en souriant. Je découvris que ce qu’ elle m’ avait choisit : c’était un petit string, très petit, de couleur blanc et terriblement échancré ! J’enfila ce petit string. J étais complètement troublé. Déjà, je bandais d’une force. Je ressentais une drôle de sensation. Car le tissu tout entier me moulait, la ficelle du string était tendue comme la corde d’un Stradivarius.

La vendeuse revint juste vêtue d’un petit peignoir de satin rose. Puis, elle entra dans la cabine.

-Tourne toi je vais te bander les yeux et te déshabiller

Alors je m’exécuta sans broncher. Elle me banda les yeux.

-Tu aimes ? me demanda-t-elle,

-J’adore, lui répondis-je

Ensuite, après m’ être laisser faire, elle commença à m’ enlever la ceinture de mon jeans, déboutonna ma chemise et m’enleva mon pantalon.

Mon sexe se tendit à mort. Elle glissa un doigt sous le tissu de mon string et à l’oreille me dit : Je porte un petit tanga sous mon peignoir. Bientôt c’est toi qui jouera avec moi mais avant penche toi !
Je m’exécuta elle me donna une petite fessée et tendit délicatement la ficelle de mon string. J’étais aux anges. Puis elle enserra doucement mes couilles.

– J’ai très envie que tu les vides mais pas tout de suite tourne toi!

Puis elle descendit le long de mon corps et s’ arrêta au niveau de mon sexe qu’elle commença à embrasser doucement. Ensuite, elle prit mon gland dans sa bouche et avec sa langue elle m aspira. Je sentais mes bourses durcirent et prêtes à éclater. Sa langue m aspirait délicatement. Puis, avec un doigt elle s’ occupait de mon petit trou lentement, très lentement son ongle tourna autour de mon petit cul.  Puis elle me demanda de m’ occuper d’elle.

Je dégrafais son soutien-gorge. Ses seins étaient fermes et doux. Je mordillais les tétons, la retourna. Ses fesses très rebondies étaient moulées dans un petit tanga doux et soyeux. Ma main caressa sa petit chatte humide douce et soyeuse.
– Maintenant prends moi je n’ en peux plus !!

Alors, je la pénétra lentement, doucement. C’était fou ! Délirant !  Mais diablement bon !! Ses fesses étaient dures comme de l’ébène. Et elle se laissait aller au plaisir. Puis elle me demanda de la prendre par devant.

– Regarde moi ! Je suis et je resterai ta dominatrice fétiche ! Avant de jouir en moi il faudra me promettre de revenir !
– Bien sur, lui répondis-je

Enfin, d’un dernier sursaut de plaisir mon sexe explosa sur ses fesses faisant briller sa peau délicate et parfumée.

Ce souvenir restera gravé dans ma mémoire. Depuis quand je passe devant un magasin de lingerie je regarde toujours la vendeuse. C’est comme la madeleine de Proust !

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Comment j’ai rendu une femme infidèle – Episode 2 https://mondesensuel.fr/femme-infidele-2/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=femme-infidele-2 https://mondesensuel.fr/femme-infidele-2/#comments Thu, 21 Jun 2018 04:00:31 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=6461 Un pas décisif vers l’adultère J’ai pensé toute la journée à notre conversation par téléphone puis par SMS, hier soir. J’ai pensé au moment où elle m’a téléphoné, les nouvelles…

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Un pas décisif vers l’adultère

J’ai pensé toute la journée à notre conversation par téléphone puis par SMS, hier soir.

J’ai pensé au moment où elle m’a téléphoné, les nouvelles que nous nous sommes échangées, son envie soudaine qu’on se retrouvent tous les deux à l’hôtel, alors qu’au départ, ce n’était qu’une plaisanterie, un jeu, avant que ça ne devienne sérieux. Le fait que je lui ai avoué que je n’ai jamais eu de relations sexuelles, que je suis encore puceau. Tandis que elle, se trouvant seule, malgré son mari qu’elle n’aime plus, elle m’a avoué son besoin de compagnie, surtout un besoin de douceur et de romantisme.

Mais ce que j’ai surtout gardé en mémoire, c’est notre conversation coquine, quand elle me demandait ce que j’aurais fait si je devais faire l’amour avec une femme, si je devais lui faire l’amour. Au fait que je me suis mal débrouillé. J’ai fait l’effort de garder dans ma mémoire ce qu’elle, elle aurait souhaité que je lui fasse, si on aurait fait l’amour à ce moment là. C’est important pour moi de garder tous ses mots dans ma mémoire.

C’est même quelque chose de « vital ». Je ne peux pas compter sur mon imagination. Alors, il faut que je conserve à tout prix dans ma mémoire « son histoire » qu’elle m’a racontée, si je veux pouvoir me rattraper ce soir. Car c’est ce que nous nous sommes convenus : ce soir, nous reprendrons notre conversation, et je reprends à zéro ma « technique » pour lui faire l’amour. Je dois réussir mon rattrapage.

Dans la journée, elle m’a envoyé quelques MMS, dont un tiré de snapchat où elle m’envoi des baisers, le visage entouré de cœurs. De quoi me faire sourire et égayer un instant ma journée.

 

Jusqu’à avant-hier soir, je ne pensais qu’à une chose : ma rancœur et ma colère envers mon ex. À sa trahison en me faisant croire qu’elle était mon amie alors qu’elle me poignardait dans le dos en retournant tout le monde contre moi, en me faisant passer pour une crapule, un criminel, « quelqu’un de pas digne de confiance » comme elle disait. À ses attaques contre mes amis. À sa folie, ses menaces, l’usurpation de l’identité de son père… Pas un seul jour ne passe sans que je pense  à la trahison de cet être monstrueux et abject. Pas un seul jour. Ce, depuis près de deux mois.

Mais là, je me suis surpris à remarquer qu’aujourd’hui, je n’ai pas pensé une seule fois à elle. Mes pensées sont accaparées par mon moment passé hier soir et que je repasserai ce soir. Elle avait disparu toute la journée. Je ne pensais qu’à mon amie. Pas à mon ex. Maintenant, je pense à elle et à sa trahison… cela ne me fait rien. Rien ! Pas de rancœur, pas de colère, ni de haine. Rien ! Au contraire, je suis de bonne humeur. Enfin : j’ai réussi à ne plus éprouver de colère !

Je quitte le boulot, prend ma douche et mange tranquillement, avant d’attendre le fameux SMS.

 

Elle m’écrit, comme convenue, vers 21 :00. Nous discutons un peu, avant de passer aux choses sérieuses.

Je commence. Je fais appel à ma mémoire, me souvenant de sa version de comment je dois l’aborder. Elle trouve que je me débrouille un peu mieux par rapport à hier soir. Mais ce n’est pas encore suffisant. Je continu de me bloquer.

Elle me lâche alors un cri du cœur : elle veut que je me surpasse, elle veut que je sois prêt pour l’hôtel… Elle veut que quand nous serons ensemble, que ma première soit inoubliable pour moi…

Ai-je bien lu ce qu’elle m’a écrit ? Ma première ???... Les yeux écarquillés, le cœur battant la chamade, les mains tremblantes, je lui demande, hésitant, si c’est bien ce que je pense. Je joue avec les mots pour ne pas dire le mot concerné. J’ai peur de me tromper, de me ridiculiser en ayant finalement mal compris, d’aller trop loin tout compte fait. Elle fini par me forcer à le dire, enfin :

« Tu veux me faire l’amour ? »

J’attends sa réponse, tremblant de tout mon corps, le cœur battant à tout rompre, inquiet. Et si je me trompais ? Les minutes me paraissent longues… Mon portable vibre. Enfin, le message fatal ! L’heure de vérité a sonné. Fébrilement, je prends mon portable, j’ouvre le message, et lis le coup de grâce décisif :

« Oui, je veux être la première à te faire l’amour. »

Elle l’a dit ! Elle l’a dit ! Oui, elle l’a vraiment dit ! Elle veut me faire l’amour. Oui, elle veut être la première à me faire l’amour. Elle ! Un rire nerveux m’échappe. Mais un rire nerveux de joie. Je vais enfin pouvoir faire l’amour. Et c’est elle qui sera la première femme qui me fera l’amour. Une amie qui j’apprécie beaucoup pour sa personnalité forte, mais aussi pour ses formes qui m’attiraient déjà, son âge, 41 ans, et sa situation, mariée et trois enfants, situation qui nous feraient vivre dans le pêché. Toutes les conditions que j’aime sont réunies. De toutes les personnes que je connaisse, je ne pouvais pas trouver mieux. Je suis aux anges.

 

Puisque je sais dorénavant qu’elle veut me faire l’amour, je n’ai donc plus aucune raison de me limiter de peur d’aller trop loin. Je vais donc faire comme exactement j’aimerai lui faire l’amour. Je ne me retiens plus : je me lâche.

Alors, je commence par les préliminaires. Elle et moi en face à face. Le doux baiser sur les lèvres, les caresses sur son visage et dans ses cheveux. Les siennes, sur le mien, dans mes cheveux, puis dans mon dos. Je ne raconte plus toute l’histoire, je lui laisse la liberté de raconter la sienne : nous racontons notre histoire, notre histoire commune.

Elle aime mieux cette histoire, beaucoup mieux. Ça commence à l’exciter. Je continue.

Nous nous embrassons longuement, nous nous caressons. Elle m’imagine en train de me lécher le cou, que nous glissions nos mains dans nos amis et prendre notre temps pour nous déshabiller. Elle aime de mieux en mieux. Et a l’impression que nous le faisons pour de vrai. Moi-même cela m’excite.

 

Je lui avoue par SMS que je suis en érection, ce qui l’amuse. Elle en profite alors pour s’imaginer en train de glisser ma main dans mon boxer (elle préfère mon voir en boxer plutôt qu’en slip : pour elle, c’est un parfait tue-l’amour). Elle sent sa main glisser sur mon sexe, puis en sortir pour retirer lentement mon boxer, me laissant le soin de jouer puis de retirer doucement son tanga. L’excitation monte d’un cran.

J’entre alors en jeu. Nous sommes nus. Elle est sur le dos. Je me mets sur elle. Je m’introduis. Puis, je lui fais des va-et-vient en lui citant un morceau de Gainsbourg : « Je vais, je vais et je viens entre tes reins, je vais et je viens, et je me retiens ». Elle a l’impression de me sentir en elle : elle m’avoue à son tour se masturber, de mettre en ce moment ses doigts dans son vagin. A fond dans notre histoire, au point de se faire des doigtés, par réflexe, tellement qu’elle est excitée. Elle me demande de continuer.

Je multiplie les va-et-vient, les baisers, les caresses. Elle, s’imaginant balader ses mains sur mon dos nu et m’arracher la peau avec ses ongles. Je vais et je viens… Je l’embrasse… Nous nous caressons… On alterne le tout… Je vais et je viens… L’excitation monte… Je vais et je viens… Je vais et je viens… Enfin, décharge de 100.000 volts giclant de mon pylône. Extase suprême… Je termine en lui faisant encore des derniers va-et-vient avant d’abandonner sur son corps, épuisé.

 

Ce jeu par SMS a duré plusieurs heures. Elle avait l’esprit tout retourné. Elle m’avoue ne s’être pas rendu compte, mais elle s’est mouillée. Mais elle était tellement excitée qu’elle a inondée tout son lit. La honte qu’elle ressent sur le moment.

Mais c’était une grande expérience, pour elle comme pour moi. Nous y avions pris beaucoup de plaisirs. Cela nous a fait énormément d’effets. On a envie de recommencer le lendemain soir. Cela pourrait être un excellent moyen pour moi de m’exercer mentalement avant le jour où elle et moi nous ferons l’amour. D’ici trois semaines, elle ainsi que moi-même étions occupés jusqu’à ce moment où nous pourrions jouir ensemble, et où je découvrirai enfin ce que c’est que de faire l’amour.

Il est très tard. Il est 4h du matin passé. ET il ne me reste que 3h pour dormir. Nous nous disons mutuellement bonne nuit, nous remercions l’un et l’autre pour ce grand moment avant de nous envoyer des baisers, et de nous promettre de recommencer le lendemain soir.

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La passion du Concierge – Par Mary-Jo https://mondesensuel.fr/concierge/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=concierge https://mondesensuel.fr/concierge/#comments Sat, 17 Mar 2018 05:00:54 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=5882 Je me lève et nourris mes canaris comme tout les matins. Je prends ma douche et je reste en peignoir de satin qui m’arrive jusqu’aux fesses. J’ai le robinet d’eau…

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Je me lève et nourris mes canaris comme tout les matins. Je prends ma douche et je reste en peignoir de satin qui m’arrive jusqu’aux fesses.

J’ai le robinet d’eau du lavabo qui est bouché, ce qui me pose problèmes car je voulais laver mon sexe avec la lavette.

 

Besoin d’aide

 

J’appelle le concierge qui vient très rapidement. Il me voit en peignoir, il sourit. Je lui explique la situation du lavabo et il regarde le problème. Un homme dans ma salle de douche émoustille tout mon corps et ma tête se rempli d’images plus érotiques les unes que les autres.

Il se relève et voit que je ne suis pas dans mon état normal. Il me fait face, je me colle contre la porte, son corps me touche, je le regarde avec des yeux remplis de désir. Alors, il retire ses gants de travail et sa combinaison. Je n’ose pas penser ce que je m’apprête à faire avec mon concierge, le désir l’emporte sur mes pensées. Il prend ma tête entre ses mains et m’embrasse passionnément, comme si une pulsion l’avait pris soudainement.

Sa main se place dans l’ouverture de mon peignoir jusqu’à mon sexe, je l’embrasse encore plus fort tant je suis excitée. Je parcoure son corps de mes doigts jusqu’à ce que je me baisse pour sucer son sexe. Ma bouche fait des va et vient tout en le tenant avec le pouce et l’index. Son pénis est dur et je le sens être excité.

Nous nous déplaçons jusqu’au canapé et il met sa langue dans mon sexe mouillé, il trouve le point G avec facilité et ses va et vient me font défaillir. Sa langue coquine joue habilement avec mon clitoris, mes jambes en tremblent de désir et de plaisir. Je gémis et il vient placer son sexe en moi.

Quand il me pénètre je me sens partir de désir. Nous nous embrassons passionnément et je sens ses coups de reins contre moi ce qui me fais envie de jouir. Nous nous mettons à jouir ensemble, nous ne pouvons nous retenir plus longtemps. Ce moment est court mais tellement passionné car le temps nous était compté, son téléphone a sonné sans que nous ne l’entendions. Je me lève du canapé en essayant de ne pas tituber, je lui amène un verre d’eau et un linge de bain. Il remet ses habits et sa combinaison, il répare mon lavabo et repart comme si rien ne s’était passé. Je me mets à repenser à ce moment si fort, cette pulsion si rapide.

S’il revient je ne lui dirais pas non à mon concierge.

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Le plombier _ Par My Fair Secrets https://mondesensuel.fr/plombier-_-my-fair-secrets/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=plombier-_-my-fair-secrets https://mondesensuel.fr/plombier-_-my-fair-secrets/#comments Wed, 21 Jun 2017 05:00:30 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=3801 Comme tous les matins, 6h30 sonne à son portable. La Marimba habituelle retentit tandis que Régis se retourne dans un ronflement rance. Maï jaillit de son lit : tout est…

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Comme tous les matins, 6h30 sonne à son portable.

La Marimba habituelle retentit tandis que Régis se retourne dans un ronflement rance. Maï jaillit de son lit : tout est bien réglé. Pipi, douche rapide, il faut veiller à ne pas claquer le mitigeur en refermant l’eau. Ce simple bruit percerait le sommeil de son époux et déclencherait son aigreur. 6h40, Maï prépare le petit déjeuner. Le café s’égoutte pendant qu’elle verse les céréales dans les bols de ses fils. Le clic du toaster rythme sa cadence efficace. Le pas lourd de Régis martèle le carrelage de grès de l’escalier. Le voilà qui s’installe à la table de la cuisine. Pas un mot, ni même un regard, il trempe ses tartines de confiture dans son café au lait, mécaniquement. Arthur et Victor ne sont toujours pas levés.

  • Oh ! Ils font quoi les gosses ?, éructe Régis.

Maï ne répond rien et se dirige vers l’escalier. Elle réveille ses fils qui tentent de glaner quelques précieuses minutes de sommeil. Un bisou fugace et toute la famille est réunie autour du petit déjeuner. Maï sert du jus d’orange râpeux dans ses verres dépareillés alors que Régis tire sur sa première cigarette de la journée.

  • Oh ! Vous vous bougez les nains !! Je vais pas me prendre les embouteillages à cause de vous !

Victor continue à rêver, sans broncher, le regard noyé dans ses céréales. Arthur textote tout en engloutissant des lampées de jus de fruit. Maï n’a pas encore pris le temps d’avaler quoi que ce soit. Elle s’apprête à lancer le lave-linge qui ne démarre pas.

  • Régis, la machine ne se lance pas…

  • Eh mon vier* ! C’est quoi c’te merde de machine ??!!

Régis se lève, tripote les boutons.

  • J’ai pas le temps. Je bosse, moi !

Maï soupire. Les garçons montent l’escalier en pestant.

  • Maman, mon sweat, il me le faut pour ce soir !!

  • Mon jean aussi, maman !, réclame Victor.

7h15 la maison est vide. Maï s’assoit, contemple le chaos de la cuisine, soupire, regarde le lave-linge, des larmes montent à ses yeux. Elle mord ses lèvres et gratte nerveusement ses mollets comme à l’accoutumée. Sous ses doigts, elle sent les poils qu’elle ne rase que lorsqu’elle porte une jupe. Elle exhale un nouveau soupir. Méthodiquement, elle entreprend de remettre en ordre la cuisine. Cette satanée machine en panne va flanquer en l’air sa routine bien rodée. Pas le temps de regarder sa série du matin ! Exit Ridge ! Elle recherche sur son téléphone les coordonnées d’un réparateur. Nul ne répond encore. Elle trouve un numéro de portable et laisse un message. La cuisine a retrouvé son apparence tandis que la vaisselle fleurie finit de s’égoutter.

La Marimba retentit.

  • Allô ?

C’est le réparateur. Maï explique son problème et indique où se trouve la maison, l’avant-dernière dans l’allée des acacias dans le lotissement derrière Géant. La voici soulagée, le réparateur passera vers 11h ! Avec un peu de chance, elle aura le temps de faire tourner une machine, d’étendre et de repasser avant que les enfants rentrent. Elle devait aller faire les courses mais là, avec cette machine en panne, elle n’en aura pas le temps. Quand on ne conduit pas, tout est long. Et même si Géant n’est pas loin, c’est quand même 20 minutes de marche. Plus le temps de faire les courses et de rentrer. Pouah ! Quelle journée fichue en l’air ! Maï est bousculée, un peu perdue. Les lits faits, les chambres rangées, elle attend le réparateur. Il n’est que 9h30 ! Elle sort un rôti du congel et le laisse sur l’évier. Elle se gratte les mollets.

Depuis combien de temps ne s’est-elle plus rasée ? Elle ne le sait plus. Elle entre dans la salle de bain et aperçoit son reflet dans le miroir. Quelques rides émaillent ses paupières, elle ne les avait jamais vues encore. Maï dénoue ses cheveux coiffés en chignon. Une pluie noire et drue croule sur ses épaules. Même dans son pyjama en polaire bien chaude, elle se trouve jolie.

Il n’est que 9h45 !

Il y a si longtemps qu’elle ne s’est pas regardée. Elle ôte son haut de pyjama, arrache son pantalon, sa mauvaise culotte en coton. Nue, elle s’enveloppe dans sa chevelure qui souligne la blancheur nacrée de sa gorge. Ses seins, petits, dont la pointe rose se durcit sous ses doigts sont toujours bien ronds. Elle sourit. Elle se rue dans la chambre de Victor où se trouve une psyché et se plonge dans la contemplation de son corps. Son ventre manque de tonicité, ses cuisses aussi.

Quelle importance cela a-t-il ? Régis ne la regarde pas. Ils baisent sous les draps. Trois petits coups et puis s’en va ! Maï caresse la peau douce de son ventre, de ses cuisses. Ces poils ! Pourquoi ne se respecte-t-elle pas ? Maï retourne à la salle de bain et rentre dans la baignoire vide. Elle ouvre le mitigeur et laisse l’eau couler. Puis, elle verse du gel douche pour que l’eau chaude le fasse mousser. Elle se sent légère et coupable à la fois, comme quand on sèche les cours. L’eau vient réchauffer ses fesses, c’est bon ! Elle sort précipitamment du bain, s’empare du rasoir sacré de Régis, en change la lame, se saisit de la mousse à raser et commence à en appliquer sur ses jambes, sur son pubis, sur ses lèvres.

Une Vénus lisse, c’est ainsi qu’elle veut être ! Qu’aucun poil ne vienne briser ce rêve de perfection suave. Vénus lisse ! L’expression la fait sourire. La douceur de sa peau retrouvée a quelque chose de palpitant. Chaque centimètre carré de mousse libère le satin lumineux et frémissant d’une peau qui aspire à vivre. Le pommeau de la douche finit de dégager de tout carcan ce corps trop longtemps dissimulé. Maï lave ses longs cheveux lisses.

D’un mouvement de rein, elle se redresse, soyeuse dans sa nudité, et enjambe la baignoire. L’éponge de la serviette vient caresser les gouttelettes qui perlent encore et les aspire doucement. Elle enroule ses cheveux, prend un vernis à ongles et peint délicatement ses jolis orteils.

Toujours nue, elle foule le grès du couloir, ce dallage sur lequel elle s’est écorché les mains à le poser avec Régis. Elle se sent légère, joyeuse, un peu ivre. Elle fouille dans sa pauvre trousse à maquillage comme si ce n’était pas la sienne. Il y a si longtemps qu’elle ne l’a plus ouverte. Elle trouve un fard à paupières oublié, un beige nacré qu’elle s’applique précautionneusement puis, un trait d’eye-liner, du mascara et un beau rouge coquelicot qui vient illuminer ses lèvres généreuses. La masse de sa chevelure humide se déverse soudain sur ses épaules. Elle rit !

Elle n’a jamais été aussi vivante. Le miroir lui renvoie l’image d’une inconnue sauvage. Elle cambre ses reins, admire la ligne de ses hanches, le pommelé de ses fesses, ses petits seins durcis. 10h30 et elle est nue dans la maison vide. Elle secoue ses longs cheveux, les brosse, les laisse vivre sur ses épaules, sur ses petits mamelons. Elle rit encore. Alors, elle ne connaît pas la Maï dont elle voit ce reflet qui l’éblouit. Qui est cette créature qui s’érige là ? Ce reflet d’albâtre aux lèvres rouges est presque envoûtant. La Vénus lisse tourne sur elle-même, sans quitter des yeux sa fascinante image. Elle tournoie jusqu’à chavirer, grisée, rit aux éclats, les yeux brillants, comme fiévreux.

10h55 la Marimba !

  •     Allô ?, dit-elle dans un souffle, après avoir couru jusqu’au téléphone oublié dans la cuisine.

Rien. Elle rappelle et tombe sur la messagerie, ne sait que dire, raccroche.

Marimba.

  •   Oui ?

  •  C’est bien la maison aux volets lavande ?

  • … Oui, souffle-t-elle.

  • Je suis devant, Madame Delprit.

  • Deux secondes s’il-vous-plaît. J’arrive.

Maï est nue dans la cuisine et le réparateur est là derrière la porte. Puis, Maï est nue dans l’escalier et ne sait plus où sont ses vêtements. Maï est nue. Elle entre en trombe dans sa chambre, saisit un pull. Le pull de ski de Régis. Elle l’enfile, prend une paire de collants et chausse des ballerines. Toute de noir vêtue, elle rejette ses cheveux en arrière et ouvre enfin la porte, haletante.

  • Bonjour Monsieur, je suis désolée, bredouille-t-elle.

  • Y a pas de mal, Madame.

  • Entrez s’il-vous-plaît.

  • Alors, qu’est-ce qu’il a ce lave-linge ?

  • Il ne démarre plus.

  • Laissez moi voir ça.

Les mots sont sortis automatiquement. Maï est ivre, Maï est nue sous ses vêtements. Sa peau est électrique. Vénus lisse. Seins durcis. Elle se mord les lèvres.

  • Ne vous inquiétez pas. Je vais vous la réparer cette coquine.

Le réparateur dégaine ses outils et entreprend d’ôter le capot du lave-linge. Maï ne bouge pas d’un pouce. Elle perçoit les effluves d’Égoïste. Ce parfum qu’elle déteste la chavire pourtant  en pénétrant ses narines. Maï s’emplit de cette fragrance entêtante. Maï est nue et baigne dans ce parfum.

  • Y a quelque chose qui va pas, Madame Delprit ?

La voix est profonde et gouleyante à la fois, Maï déglutit.

  • Tout va bien. Voulez-vous un café, un verre d’eau, les deux ?, sourit-elle.

  • Eh bien, va pour les deux!, s’entend-elle répondre.

Maï jette le café qui restait et en prépare du frais. Régis serait furieux d’un tel gaspillage, mais Maï est vivante. Elle veut du café frais, chaud. Elle veut sentir l’odeur du café se mêler à celle d’Egoïste et s’en emplir. Le café coule tandis que s’agitent tournevis et boulons. Égoïste flotte dans la cuisine, l’imprègne. D’un pas léger, elle va chercher des tasses en porcelaine, celles du service qu’elle a reçu pour son mariage. Les tasses à invités, celles qu’elle sort pour les fêtes de fin d’année. Si Régis voyait ça !!! Maï éclate d’un rire cristallin à l’idée de la trogne hargneuse de son mari. Elle pose les tasses sur la table, visualise la bouche tordue de réprobation de Régis et rit de plus belle.

Le réparateur l’observe, surpris.

Maï verse le breuvage brûlant et odorant dans les précieuses tasses dorées et sert un verre d’eau fraîche. Elle s’approche de l’homme, Egoïste l’enveloppe.

  • C’est servi, dit-elle.

  • Ne vous dérangez pas, je vais le prendre là.

  • Pourquoi ? rétorque-t-elle

La question le surprend visiblement.

  • Qu’à cela ne tienne, je vous l’apporte ! dit-elle, un tantinet mutine.

  • Non, non. J’arrive dès que je me serai lavé les mains si vous permettez.

  •  Je vous en prie.

Il s’installe à la table et avale d’un trait son café, presque trop vite. Maï est nue sous son pull et sirote son expresso dans une tasse de porcelaine. Maï est lisse, elle sent sa peau électrisée par le contact du collant. Elle s’assoit sur la table tout près du réparateur. Elle ferme les yeux, sourit. La couture du collant frotte son pubis lisse.

  • Je vous ai entendue rire tout à l’heure.

Maï le fixe soudain, sans prendre la peine de répondre. Elle s’empare de la main qu’elle guide jusqu’à la couture. Les yeux du réparateur sont rivés aux siens. Ses doigts sont frais contre ses lèvres.  Maï repousse la porcelaine et, d’un coup de reins, s’installe face au visage de l’homme dont les doigts délicats tirent avec virtuosité des accents de plaisir de cette conque jusqu’alors assoupie.

Maï glisse jusqu’au bord de la table, attire la tête entre ses cuisses brûlantes jusqu’à sentir une bouche ardente à travers le collant. La langue est dure, puis douce. Elle essaie de s’immiscer dans les replis de sa chair hérissée. L’odeur de ses cheveux la grise. Egoïste. Les mains de l’homme remontent sous le pull de Régis, enveloppent ses seins, en caressent les bourgeons. La langue se fait pressante. D’un geste preste, Maï retient la main qui allait quitter son sein gauche et d’un ongle agile, perce le collant pour que la langue puisse s’insinuer en elle. Les jolis orteils fraîchement vernis cherchent la dureté turgescente de ce sexe qu’elle convoite.

  • Aah !

Maï voit déferler sous ses paupières des kaléidoscopes de couleurs qui tournoient au rythme de sa jouissance. Elle le veut là, en elle, maintenant. Maï est nue sur la table, son collant déchiré. Sa main défait les boutons d’un jean, pénètre dans le caleçon, libère le membre dur dont elle s’empare avidement. Ses jambes se nouent autour de la taille de l’homme. Maï se colle à ce gland tout aussi ardent que son propre sexe. Il la redresse, s’empare de sa bouche tout en la pénétrant.

  • Viens tout au fond, dit-elle.

L’homme s’enfonce au plus profond d’elle-même, baise ses lèvres, ses épaules, ses paupières. Il l’emporte dans ses bras, la colle contre le mur.

  • Plus vite, plus fort, exige-t-elle.

Maï jouit sans discontinuer jusqu’à ce qu’elle sente un flot se répandre  en elle alors que l’homme exhale un soupir profond. Ils restent ainsi, ne faisant qu’un. La tête de Maï lovée dans le creux de ce cou qui transpire Egoïste.

Sans mot dire, toujours en elle, il s’allonge sur le grès de la cuisine. Elle le sent durcir à nouveau.

  • Arrache mon collant, dit-elle.

Libre de ses mouvements, elle redresse son torse, se défait du pull, rejette ses longs cheveux noirs en arrière et cambre ses reins pour sentir au plus profond de son ventre la précieuse colonne aller et venir au gré de son plaisir. Les mains de l’homme caressent ses fesses, les soulèvent. Maï s’abat sur son torse, le lèche. Il s’assoit et fouille sa bouche d’une langue impérieuse tout en maintenant une cadence langoureuse et puissante. La chevelure de la Vénus lisse s’enroule entre les doigts de l’homme qui explose dans son ventre.

Maï se sent si vivante.

Elle se lève, va pour enfiler le pull.

  • Attends, s’il-te-plait, laisse-moi te regarder, souffle-t-il.

Maï redresse son menton, plante son regard dans le sien, sourit et se rhabille.

  • Le lave-linge, s’il-te-plait, lui dit-elle en effleurant ses lèvres.

Il se remet à la tâche. Marimba. Le numéro de Régis s’affiche. Il demande si le réparateur est venu.

  • Il est encore là. Attends. Pour combien de temps en avez-vous encore ? demande-t-elle.

  • Un quart d’heure maximum, répond le réparateur.

  • Un quart d’heure, répète-t-elle. A plus !

Maï lave les tasses de porcelaine, les essuient et va les ranger. Le long de ses cuisses, elle a senti s’écouler le sperme. Elle aime cette sensation un peu poisseuse et savoir que sur cette table achetée par Régis, vêtue du pull de Régis, la langue du réparateur l’a fait jouir comme jamais Régis ne saura le faire.

Ils ne se regardent plus. L’appel du mari les a ramenés à la réalité.

La machine a retrouvé son capot. Maï y place les vêtements de ses fils, appuie sur le bouton. Le lave-linge entonne son ronronnement. 14h25, tout est rentré dans l’ordre.

  • Combien vous dois-je ? demande-t-elle.

  • Euh, rien.

  • Non, sérieusement. Combien, s’il-te-plait ?

  • Euh …

  • S’il-te-plait !

  • Attends.

Il sort un carnet, écrit.

  • 83 euros 50.

Maï va chercher le chéquier et tend le chèque au réparateur.

  • Merci, dit-il, sans la regarder.

  • As-tu un autre rendez-vous cet après-midi? Interroge Maï.

  • Non, pas avant 18h30, répond-il.

Maï se plaque contre lui, l’embrasse goulûment. Il répond à son baiser avec enthousiasme.

  • La lessive sera finie dans 45mn…

Elle le prend par la main et l’entraîne dans l’escalier jusqu’à sa chambre. Elle ouvre le lit, rejette les maudits draps, retire son pull. Frénétiquement, il s’est déshabillé. Elle contemple les bras musclés, le torse sec et le sexe durci. Elle le pousse sur le lit, s’allonge sur lui, l’embrasse jusqu’à en perdre le souffle puis se met à genoux au-dessus de sa bouche. Ses doigts entrent en elle pendant que sa langue douce s’attarde de ses lèvres à son clitoris.

Elle veut l’avoir en elle, encore. Elle veut goûter sur sa bouche le parfum de son propre sexe. Maï se repaît d’elle-même sur les lèvres de l’homme et c’est excitant. Elle se frotte contre son gland turgescent, le happe en elle et pose ses chevilles sur ses épaules pour qu’il aille tout au fond.  Repus, ils se séparent enfin. Maï essuie le sperme sur les draps. Un dernier baiser. Il se rhabille. Elle remet le pull qui fleure bon Egoïste. Elle descend à la cuisine. La machine est finie. L’homme vient la retrouver, glisse un baiser dans son cou.

  • J’ai tout juste le temps d’étendre, dit-elle.

  • Tu me chasses ?

  • En quelque sorte, sourit-elle

  • Ok !

Le réparateur rassemble ses outils et se dirige vers la porte. Maï continue à s’affairer.

  • On peut se revoir ?, demande-t-il.

Maï sourit sans répondre.

  • Comme tu veux, dit-il en sortant.

Maï étend le linge impeccablement, refait le lit non sans avoir respiré le parfum d’orgasme qui baigne les draps. Elle ôte le pull de Régis, le range, passe un jean et une polaire et noue ses cheveux en chignon. Maï est nue et comblée dans ses vêtements. Maï sourit.

18h15 Les enfants rentrent avec leur père. Sur leurs lits, les vêtements sont repassés de frais. Maï écoute leurs bavardages habituels et sourit. Régis s’est vautré sur son canapé et regarde la TV. Rien n’a changé, sauf Maï. Au moment de mettre le couvert, Maï ressent un frémissement dans son ventre au souvenir intense du plaisir qu’elle a goûté là, sur cette table.

Lorsqu’ils se glissent sous les draps ce soir-là, chacun tourné de son côté, elle sent sa peau frémir sous la caresse du parfum d’une après-midi enivrante.

Les semaines s’écoulent, Maï est restée lisse. Malgré son Régis de mari, elle se sent vivante et continue à sourire.

Trois mois et demi plus tard, le four tomba en panne.

MARIMBA !!!!!

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(pour relire le début de cette aventure c’est ici )

Acte II

Au contact de tes bras nos souffles s’apaisent se mêlent. Le calme est revenu, la tendresse demeure. Je flotte dans un océan de bien être. Nous vivons ça comme une renaissance avec la beauté de l’innocence. Tu blottis ta tête sur mon épaule. Nos caresses sont tellement complices. Nos regards brillent d’émotion et nos corps défient le temps par des envies d’encore. Nous nous enlaçons à nouveau passionnément. La puissance de nos étreintes alterne avec une sensualité à fleur de peau .

J’ai envie de pleurer, de rire …. De vivre cet instant comme mon dernier souffle. S’il m’était donné une raison sur cette terre d’exister, c’est pour me nourrir de cet instant, incontrôlable et irrationnel. Je sais qu’il m’accompagnera jusqu’à la fin de mes jours comme une bouée. Comme une mélodie qu’on a tant aimée et qui nous maintient le sourire aux lèvres en toutes circonstances .

A califourchon nos corps se font face sans plus de pudeur. Tes seins me sont offerts, je les embrasse avec gourmandise et tu aimes ça. Tu me le fais savoir plaquant ma tête de tes mains sur tes tétons engourdis de plaisir. Je m’imprègne de chacun de tes soupirs semblables à des gémissements. Je les sens si sincère et authentique. Il y a bien longtemps que nous ne nous posons plus de questions. Nous ne jugeons l’autre que par son plaisir, et celui que nous avons de le combler.

Mon souffle exulte mon manque de toi et mon sexe à nouveau se gonfle au contact de ta peau, de tes mains. Tu en joues habilement, en découvre les contours, les imperfections. Mes mains s’attardent sur tes hanches que je saisis avec ardeur, j’enveloppe tes fesses de mes paumes pressantes. J’adore ces moments qui flirtent entre le désir et l’abandon. Ces moments où l’on crève d’envie de se laisser porter par l’autre de recevoir un plaisir égoïste et pourtant délicieux. Celui de se laisser caresser basculant cambré sur le dos le sexe dressé offert à ta bouche et à tes mains. Et le plaisir de te donner encore plus, de partager à deux la luxure de cet après midi .

Au plaisir de recevoir, je préfère celui de donner. Donner à ton corps la chair de poule … La fièvre d’espérer le mien, te rendre impatiente comme je viens de l’être. Mes doigts se dirigent vers ton ventre si parfait, plat, juvénile. Je découvre les abords de ton sexe presque imberbe soigneusement épilé. Comme cet endroit est chaud et l’intérieur de tes cuisses doux. Je veux en faire mon refuge. Ma main te frôle puis te caresse et je te devine humide, offerte. Tes cuisses s’ouvrent peu à peu et me réclament … pas tout de suite, pas encore …

 

Et ensuite ….

Mes doigts jouent avec ton plaisir. Je glisse le plus audacieux dans ton sexe tandis que mon pouce étourdis ton clitoris. Le plus petit se charge d’effleurer la corolle de ton anus. Je veux te voir jouir sans moi, te rendre à mon tour dans un état de détresse et d’abandon.

Ton regard me dévore et tes lèvres se mordent, le point de rupture est proche. Ton silence est trahi par ton souffle court et tes yeux embrasés. Mes doigts sont si mutins si incontrôlables qu’ils te pénètrent en toute circonstance. Leur va et vient se fait violent, vibrant rapide. Chacun de tes orifices à cédé peu à peu l’un après l’autre au désir de se sentir investi.

Je sens tes contractions proches, ton corps se raidit. Un grand relâchement ponctué d’un long soupir me fait ralentir. Cambrée tu te poses sur le dos la poitrine tendue le sexe ouvert et offert à mon regard. Mes doigts se retirent saluant de douces caresses l’abandon dont tu as su profiter.

Terriblement excité par ce spectacle je caresse à nouveau tes seins et m’allonge de tout mon corps lourd sur le tien. Cette masse oppressante t’étouffe et à la fois te submerge nos baisers reprennent le chemin de la passion, de l’envie. Je t’invite à te mettre de côté et me glisse contre toi. Mon sexe plaqué sur les courbes de tes fesses se fait remarquer. Je te parcoure ne laissant échapper aucun centimètre de ta peau. Car je veux me rappeler ce corps que j’aurais tant désiré et auquel je devrais bientôt renoncer pour toujours. Je veux envahir ma mémoire de nos souvenirs pour en extraire chaque jour loin de toi la fragrance.

Ma queue ainsi dressée trouve son nid dans le refuge de tes deux rondeurs. Tu entames par un déhanchement un va et vient délicieux. Tes fesses branlent mon sexe et me voilà déjà parti dans un tourbillon de désir et d’envies.

Mon corps exulte et se révolte je prends tes hanches t’invite à te mettre sur les genoux au bord du lit. Et moi debout je te pénètre violemment puis m’immobilise pour laisser passer l’impact du plaisir que nous ressentons. Redevenu lucide, je me heurte à toi plusieurs fois tentant de te pénétrer le plus profondément possible. Je te veux lâchant prise esclave de mes assauts.

Tes hanches n’en finissent pas virevolter me plongeant dans un détresse folle, détournant le peu de maîtrise que je commençais à avoir. Je les saisi fermement pour les calmer comme pour les remercier de la violence du plaisir qui traverse ma colonne vertébrale. Lucide, je tente de me contrôler à nouveau, je veux repousser cette ultime jouissance, celle après quoi nous redeviendrons de merveilleux souvenirs. Je me retire parfois pour te caresser puis m’invite à nouveau en toi saisissant tes seins délaissés depuis peu mais déjà demandeurs de caresses .

Je veux tout de toi en cet instant, je pose mon gland contre ton anus et lentement je m’introduis en toi. Mon excitation est violente car il ne m’est arrivé que rarement de pratiquer la sodomie. Le plaisir est plus fort, mes mouvements lents parfois rapides suivant ce que me dit ton corps partagé entre la délicate frontière de la douleur et du plaisir à l’état brut. Je profite de cet instant pour laisser à mes doigts la liberté de te visiter à nouveau.

Dans nos regards il n’y a pas de honte pas de gène, juste un bien être indescriptible . C’est dans ce regard que je veux jouir , je me retire discrètement et t’allonge sur le dos je me repose sur toi te pénétrant à nouveau tout doucement le sexe mon regard perdu dans le tien mes va et viens sont doux et tendres.

Après quelques minutes à s’ébattre, tu plaques à ton tour mon corps sur le dos comme pour avoir le dernier mot, pour conclure à ta manière ce roman complice. Tu m’enjambes et me chevauches habillement tout aussi tendrement que moi, puis l’impatience de nos sexes se fait reine. Nos coups de reins se font violents intenses et rapides. Mes yeux dévorent ton corps pour se souvenir de chaque contour, de chaque délice puis se ferment annonçant ma détresse.

 

Jouissance …

Dans un dernier souffle je te fais comprendre ma jouissance imminente, tu me saisis alors le sexe d’une main sûre et ferme et le glisse dans ta bouche. Deux ou trois va et vient suffisent à tes lèvres pour me décalotter complètement. Une main restée à la base du sexe l’autre saisit mes testicules les englobant dans un écrin délicieux .

Mon cœur cesse de battre. Le temps est suspendu. Je suis en lévitation soudaine. Mes yeux à nouveau ouverts cherchent les tiens concentrés sur mon sexe. J’ai cessé de respirer le silence à repris ses droits .

La violence de ma jouissance me gifle, me réanime, me transperce. Mes veines gonflées se heurtent à mon cœur. Je regarde le ciel drogué de plaisir, dépendant à jamais de toi, le corps vaincu . Que parfois la défaite est belle !

Mes spasmes n’en finissent pas je crois bien sombrer dans la folie, la folie de toi.

Il est tard nos amants ont exulté, le temps reprend ses droits mais on ne cesse de s’enlacer une dernière fois. Nos vêtements nous fuient. Ni l’un ni l’autre n’avons envie d’être celui qui déclenchera la retraite vers notre vie toute aussi passionnante mais différente. Serons nous plus beaux de ces instants volés. La culpabilité envahira t’elle notre âme ? ce qui est sur c’est que notre histoire ne souffrira ni du quotidien, ni de vieillesse. Elle bercera nos souvenirs les plus secrets et intimes et nourrira notre jardin secret pour toujours. Je te quitte ainsi sur ce trottoir étroit sans remord ni regret, comblé d’avoir vécu l’instant présent, impatient de te rejoindre dans mes rêves le plus inavouables.

 

Retrouvez les récits de Secretopium ici.

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Doux rêve https://mondesensuel.fr/doux-reve/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=doux-reve https://mondesensuel.fr/doux-reve/#comments Mon, 10 Oct 2016 05:00:41 +0000 http://mondesensuel.fr/?p=591 Début estival C’était un début de semaine très agréable de juin. L’été commençait alors à se montrer sur Paris. Et il s’annonçait brûlant. L’ambiance au bureau était calme. Les premiers vacanciers…

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Début estival

C’était un début de semaine très agréable de juin. L’été commençait alors à se montrer sur Paris. Et il s’annonçait brûlant. L’ambiance au bureau était calme. Les premiers vacanciers abandonnant leur bureau. Big Boss étant absent également, la tension était légère dans les locaux.

A cette époque, je travaillais avec Sophie. Une petite blonde, la vingtaine. Un peu le stéréotype de la blonde à gros seins qui fait fantasmer les mecs. Elle avait de longs cheveux lisses jusqu’à la taille, et des yeux bleus océans. Toujours très bien maquillée et manucurée. Un vrai modèle pour avoir envie de prendre soin de soi même. La taille fine, une poitrine généreuse. Une vraie nymphe… J’étais très admirative de ce corps si bien fait. Avant de me mettre au sport, je n’appréciais pas mon corps. Ma silhouette n’était pas aussi gracieuse que celui de Sophie.

Bref, nous avons partagé le même bureau tout le temps de son contrat d’intérim. et nous avons vraiment beaucoup sympathisé. On aimait parler de sexe. Elle était en couple avec un homme, son seul et unique. Tout comme moi avec mon Jules. Nous aimions en parler souvent. Nous nous sommes rapproché encore plus. Elle me plaisait énormément tant  par son physique se son esprit. C’était la première fois qu’une femme me faisait cet effet là.

Je me souviens avoir dis à mon Jules, que si l’occasion se présentait, j’aimerai que ce soit avec elle pour assouvir mon fantasme lesbien. Mon Jules, étant au courant de ce désir profond et de mon rêve de triolisme n’était pas contre cette idée. Au contraire, il aimerait l’observer. Mais n’est ce pas un fantasme de beaucoup d’hommes que de voir leur compagne avec une autre femme?


La fête

Une soirée était organisée avec une partie de l’entreprise pour fêter l’arrivée de l’été et les vacances des uns et des autres. Pour l’occasion, j’avais revêtu une petite robe noire, courte à fines bretelles très légère. Ainsi qu’un petit string noir pour passer inaperçu. Cette robe découvrant largement mon dos, je décidai de ne pas mettre de soutien gorge, laissant le tissu épouser mes seins. J’ajoutais une paire de sandales à talons compensés. Accessoires, maquillage léger, cheveux lissés. J’étais prête pour rejoindre la troupe.

La fête se déroulait sur un toit. l’air était lourd mais la vue sur Paris au coucher du soleil était un délice. De petites bougies sur le rebord de la terrasse et une musique estivale parachevait le décor. L’ambiance était chaleureuse. Je choisis donc d’aller me prendre un verre au bar improvisé en saluant quelques têtes. En attrapant mon mojito, je sentis une mains sur mon épaule dénudée. Je me retourna pou découvrir Sophie.

Elle était magnifique !! Vêtue d’un débardeur blanc laissant apparaître son soutien gorge rose par transparence, un mini short en jeans délavé découvrant ses longues jambes de gazelle et de sandales dont les lacets épousaient ses mollets fins…. Nous étions bien loin du look du bureau auquel je m’étais habituée. Nous nous fîmes la bise. Après avoir chacune notre verre nous nous installâmes à l’écart pour discuter sur les marches d’escalier.

J’avais du mal à me concentrer…jamais de ma vie je n’avais été aussi touché par une femme… La brise faisait bouger ses longs cheveux blonds, et ses yeux pétillaient.

« Tu me fais rire, tu n’as absolument rien écouter de ce j’ai dit… »

Son rire me fit reprendre mes esprits… Je m’excusai l’air confuse. Elle mis sa main sur ma cuisse. Cette sensation chaude sur ma peau me fit me redresser. Cela m’excita terriblement…

« Ce n’est pas grave, me dit elle, moi aussi j’ai la tête ailleurs »

Je l’interrogea du regard:

« Mon contrat se termine bientôt et on aura peut être plus l’occasion de se voir toi et moi…. »

« Ne dis pas de bêtises, lui dis je, on continuera de se voir! On se fera des virées shopping. Et pour le boulot, tu trouveras rapidement…. »

« Non….M’interrompit elle. C’est pas vraiment pour ça que je suis ailleurs… »

 

Songe d’une nuit d’été 

C’est alors qu’elle s’approcha de moi, son regarde se plongeant dans le mien. Sa main se posa sur ma joue. Ses yeux pétillèrent. Je sentis la pointe de mes seins se durcir d’excitation. Mon cœur s’emballa, lorsque ses lèvres déposèrent un doux et long baiser sur les miennes. Ses lèvres avaient le goût sucré de son cocktail. Sophie se recula. Et voyant que je ne l’avais pas repoussé, elle sourit. Puis, ses lèvres se retrouvèrent de nouveau contre les miennes. Notre baiser se fit plus langoureux et nos langues se rencontrèrent.

A cet instant précis, j’oubliais tout. La terrasse, la soirée et la moitié de l’entreprise qui s’y trouvait. Il n’y avait que moi et Sophie, seules… Mon fantasme devenait réalité !! Je passais ma main sur sa nuque. lui faisant comprendre que je ne voulais pas stopper cette échange passionné.

Sa main effleura mon sein. Et fini par faire glisser la bretelle de ma robe, pour terminer sa course sur mon sein tendu. Le prenant comme une invitation, je glissais moi aussi une main sous son débardeur pour me glisser dans son soutien gorge. Son sein était doux et lourd, et son téton durci me donnait envie… C’était tellement bon et excitant que je me sentais de plus en plus humide dans mon string. Enfin, Sophie se recula de nouveau pour m’observer. Mon cœur battait la chamade.

« J’avais peur que tu me repousses. Mais je vois que tu es plutôt réceptive…Viens avec moi! » me dit elle

Sans hésitation, ma main glissa dans la sienne. Nous nous retrouvâmes dans un coin isolé de la terrasse. Il faisait plus sombre…Sophie me plaqua contre un mur. Ses lèvres embrassèrent ma bouche, ma joue et mon cou…. Laissant ses mains courir sur mon corps. Elle fit glisser le haut de ma robe jusqu’à mes hanches. Elle agrippa mes seins et se mis a les malaxer. Sa bouche vint enlacer un de mes tétons érigés. Je gémis en me mordant la lèvre. Je n’avais plus la notion de rien.

Ensuite, sa main se fraya sous ma robe, jusqu’à mon string mouillé de plaisir. Je baissais la tête pour la regarder. Nos regards fiévreux se croisèrent. Et ses doigts glissèrent sous la dentelle. Elle agissait en experte sur mon clitoris. Soudain ses doigts entrèrent en moi, m’arracha un gémissement à nouveau. Sophie m’embrassa encore. Nos langues tournant fougueusement. Puis, elle s’accroupit devant moi. Enleva mon string….Doucement, en me regardant, elle embrassa mon pubis, mes lèvres, mon clitoris. Sa langue se mit a me lécher….Et me sucer, entrant en moi et goûtant à mon parfum. Enfin se doigts me pénétrèrent de nouveau….Lentement, puis avec des va et vient plus rapide et plus fort, me faisant couler le long de ses doigts….

Tellement incroyable que j’étais au bord de la jouissance….Je fermais les yeux pour profiter intensément de cette orgasme en devenir…

Quand soudain…..

Soudain le réveil se mit à sonner…..J’ouvre les yeux….Je suis nue et seule dans mon lit…Une main se mon clitoris durci et mes lèvres détrempées…Vendredi matin….la soirée n’est que ce soir….Ce n’était qu’un rêve….le plus troublant de ma vie….

J’ai eu beaucoup de mal à me concentrer au travail ce jour là face à Sophie. Ma soirée fut très agréable. Mais je n’ai pas vécu le rapprochement rêvé. Sophie a quitté mon entreprise. Nous sommes restés en contact quelques temps. Puis la vie nous a mené sur des chemins différents et nous nous sommes perdu de vue. Mais elle reste à ce jour la femme qui m’a le plus ensorcelé.

Si mon histoire t’a plu, n’oublies pas de t’abonner !

X.O.X.O

Anna

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