Un séjour inoubliable – Ep 37 _ Par Alfaducentaure

Episode #37

 

C’est Manu qui apporte la suite.

 

– Le thé c’est pour Madame ?

– Oui.

– Et donc le café pour Monsieur, voilà. Je profite d’être à vos côtés pour vous redonner ceci.

 

Sorti de sa poche, il me tend le string rouge de Claire.

 

– Je ne peux pas le garder. Si elle le trouvait, ma femme me ferait un scandale.

– Je comprends et je ne voudrais pas que cela pose problème.

– Oui c’est mieux comme ça… Je vais débarrasser un peu.

 

Il stoppe son action au moment de retirer mon assiette.

 

– Dois-je vous débarrasser de ceci également ?

– Oh pardon, non.

 

Je me saisis de la culotte. Je sens bien son trouble : il doit se demander à qui elle appartient et qu’il aimerait en savoir plus mais je le laisse dans l’expectative d’une réponse. Mais, je ne voudrais pas embarrasser Léa.

 

En repartant il croise notre serveuse qui revient vers nous.

 

– Est-ce que je peux accaparer Madame quelques instants ? Me demande-t-elle.

– Mais bien sûr.

– Merci, vous voudriez bien venir avec moi quelques instants ?

– Je peux ? Dit-elle attendant mon approbation.

– Oui vas !

 

Elle se lève et suit Léa.

Je les regarde s’éloigner mais, croyant qu’elles allaient descendre l’escalier, elles bifurquent vers le salon où nous avions « coquinés » plus tôt.

Forcément, ce sont des vagues de questions qui s’échouent dans mon esprit.

Les minutes me paraissent une éternité.

A plusieurs reprises j’ai voulu les rejoindre mais, finalement, l’idée qu’elles me racontent tout ensuite me plait plus à moins que cela reste entre elles !

 

Elles apparaissent enfin, tout sourire, l’air complice.

 

– On n’a pas été trop longues ? Interroge Léa.

– Pas du tout, dis-je en pensant tout le contraire, j’en ai profité pour traiter mes mails.

– On ne vous a donc pas trop manqué alors ?

– Je pense, qu’au contraire de vous, je n’ai pas passé un bon moment.

– Qui vous dit qu’on a passé un bon moment ? Demande Léa.

– Rien c’est vrai, si ce n’est vos rires expansifs.

– Je peux seulement vous dire que j’adore son bijou mais Claire vous racontera, dit Léa en se retirant.

– Elle parlait du bijou dans ton cul ?

– Peut-être du collier aussi !

– Je ne te forcerai pas à me raconter !

– Ça me plairait peut-être qu’on me force !

– Tu parlerais sous la torture ?

– On ne va pas aller jusque-là quand même.

– Je plaisante.

– Quand elle parlait du bijou, oui c’était celui dans mes fesses.

– Qu’avez-vous fait alors ?

– Quand elle m’a entrainée dans le petit salon, elle m’a demandée si j’aimerais quelques caresses. Je lui ai répondu que je n’étais pas contre alors on s’est embrassées. Elle a ouvert la veste, a peloté mes seins, les a mordillés, elle a glissé une main entre mes cuisses, m’a caressé la chatte. Elle me traitait de petite pute à son maître.

– Ça t’excitait ?

– Oui beaucoup.

– Et ensuite ?

– Elle m’a fait me pencher en avant sur une table, cul relevé et elle m’a léché. Elle disait que je coulais comme une belle salope qui aime le sexe. Et elle fourrait sa langue partout autour de ma chatte et du bijou.

– Tu as jouis ?

– Au moment où j’allais venir elle a tout stoppé et m’a dit de me relever. Elle a pris ma place sur la table en s’allongeant sur le dos. Elle m’a dit de lui lécher son sexe et son cul.

– Tu l’as fait ?

– Oui bien sûr ! Elle m’a demandé de la faire jouir, elle tenait ma tête plaquée entre ses cuisses. Ensuite elle disait de fourrer mes doigts dans sa chatte.

– Elle a joui ?

– Oui et assez rapidement.

– Et après ?

– Elle s’est relevée, m’a embrassée, m’a félicitée pour mon jeu de langue. Elle a dit aussi qu’elle ne m’avait pas fait jouir car c’était à mon maître de le faire, puis on est parties.

– Ça t’a plu ?

– Oui beaucoup. Vous auriez aimé participer ?

– Bien sûr même en simple voyeur.

– Je m’en doute bien !…

– Est-ce que tu souhaites autre chose ?

– Oui toujours pareil !

– Non je ne parle pas de ça.

– Non ça ira. C’était très bien, merci.

– Allons-y alors ?

 

Je glisse les culottes dans mes poches.

Nous nous levons et rejoignons l’escalier. Je précède Claire dans la descente.

Manu est au comptoir, on s’y approche.

 

– Je vais vous régler.

– Tout c’est bien passé ? Etes-vous satisfaits ?

– Oui très, merci.

 

Il me présente un porte-addition en cuir marron. Je jette un œil sur la facture et constate que le Champagne n’apparait pas.

Alors, je lui tends ma carte de crédit puis je m’adresse à Claire.

 

– Je suis certain qu’il y a quelques personnes encore attablées qui aimeraient avoir une belle vision pour terminer leur repas, peux-tu te montrer un peu plus ?

 

Sans me répondre, elle se tourne légèrement et se présente, de face, à l’assistance et surtout à ceux qui la remarquerons en levant les yeux de leur assiette.

Les chanceux ont donc, dans leur mire, les longues jambes de la grande brune. Ils peuvent remarquer, sans peine je pense, les jarretières des bas et, qui sait, la fente imberbe !

 

– Voilà Monsieur.

 

Manu me rend le double du ticket de ma carte.

 

– Merci pour votre bienveillance, lui dis-je.

– C’est moi qui vous remercie pour cette soirée disons inattendue et ô combien émoustillante. J’espère que nous aurons le plaisir de vous revoir.

– Pourquoi pas ?

 

A ce moment Léa sort des cuisines. Je vais à sa rencontre.

Je lui tends une main dans laquelle j’ai glissé un billet.

 

– Tenez, pour vous.

– Oh merci.

– Nous avons passé une très bonne soirée.

– Moi aussi. C’était une première de ce genre !

– Et un instant particulièrement …

– Elle vous a raconté ?

– Oui !

– Vous ne m’en voulez pas trop ?

– Qu’elle vous ait donné du plaisir ? Non !

– Non, pour l’avoir accaparée sans votre accord.

– Ça m’a surpris sur le moment. Elle a passé un très bon moment avec vous et je vous remercie de ne pas l’avoir emmenée jusqu’au bout.

– Je crois qu’elle n’attend plus que ça de vous maintenant !

– C’est la prochaine étape !

 

Elle m’attire dans un recoin et en posant une main sur mon sexe :

 

– Elle m’a dit que vous aviez un joli morceau là !

– Si elle l’a dit !

– J’aurais bien aimé voir ça. On dit que je suis une bonne suceuse.

– Ça aurait été avec plaisir mais là ce n’est pas trop le moment !

– Je la sens se raidir, c’est vrai qu’elle a l’air grosse. J’ai la chatte toute trempée, tu veux constater ?

 

Elle n’attend pas ma réponse et prend ma main pour la mettre entre ses cuisses.

 

– En effet !

– Prends moi, j’ai envie de baiser là !

– Je n’en doute pas un instant.

– Toi aussi je suis sûre !

– Une autre fois !

– J’aimerais être à sa place.

– Je te sens plus dominatrice non ?

– Oui c’est sûr. On pourra se revoir ?

– Je te laisse ma carte avec mon téléphone.

– Ok

– Je suis dans l’immobilier, si ça peut aussi t’aider !

– Pourquoi pas ?

 

Nous rejoignons les autres

 

– Je peux avoir une carte de la maison Manu ?

– Bien sûr, voilà.

– Merci. On vous laisse…

– Bonne fin de soirée.

– Pareillement.

 

Nous quittons nos hôtes.

Juste avant d’arriver à la porte, nous passons devant une table où est installé un couple de quinquagénaires. J’observe le regard de l’homme quand Claire arrive à sa hauteur : ses yeux vont sortir des orbites !

Je fais durer le plaisir de cet homme en stoppant Claire juste devant lui pour aller ouvrir la porte.

Nous sortons et commençons à marcher.

 

– As-tu remarqué ses yeux ?

– Les yeux de qui ?

– De l’homme attablé juste avant que l’on sorte.

– Non pas vraiment.

– Tu étais debout juste face à lui, et je pense qu’il a eu du mal à croire ce qu’il voyait.

– Vous croyez?

– Certainement. Tu lui as fait un beau cadeau.

– Il va s’endormir heureux alors.

– Oh oui très ! On marche le long du quai ?

– Ok !

 

La nuit est tombée et c’est sous un ciel parsemé d’étoiles que nous déambulons, main dans la main.

Des couples trainent aussi comme nous. Je guette les réactions sur Claire et je constate que les hommes que l’on croise jettent des regards avides.

La petite baraque d’une compagnie maritime proposant des croisières m’attire, je nous entraîne vers elle et nous nous installons à l’arrière, un peu à l’abri.

Je plaque Claire contre la paroi. Je la tiens d’une main par sa queue de cheval et j’approche mon visage du sien.

 

– Tu as dit à Léa que j’avais un gros sexe ?

– Oui car elle m’en a parlé

– Comment ça ?

– Elle avait remarqué

– Sais-tu ce qui l’a mise dans cet état ?

– Non

– Non ? Mon œil ! C’est toi !

– Ah

– Pose une main sur ma queue.

– Ici ?

– Oui, tu sens comme c’est dur ?

– Oui

– Aimerais-tu y goûter ?

– D’après vous ?

– C’est moi qui pose les questions ! Alors ?

– Bien sûr

 

Je défais la braguette et sors mon sexe qui n’attend plus que ça depuis des heures.

Elle s’en saisi d’une main, l’entoure, monte, descend, il grossit de plus en plus.

 

– Suces-moi !

 

Elle s’accroupit, passe sa langue des testicules au frein.

 

– Hum c’est bon, c’est vrai que tu as une langue experte.

 

Puis elle enfourne la hampe de chair.

 

– Oh oui !

 

Elle commence les va-et-vient, d’abord lentement. Sa bouche aspire merveilleusement. Ses mains ne restent pas inactives : l’une caresse mes couilles et l’autre s’agrippe à mes fesses ou bien alterne, avec la bouche, les mouvements de bas en haut.

Si elle continue à ce rythme, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.

 

– Relève-toi ! Tourne-toi, plaque tes mains sur la paroi ! Je vais te baiser.

 

Je relève la jupe sur les hanches et son beau cul se révèle.

 

– Cambre-toi !

 

Je flatte les deux demi-sphères, insère le majeur dans le sillon fessier, contourne le bijou toujours bien ancré, puis plonge dans la fente très humide. Le doigt s’enfonce dans le puits chaud et poisseux. Un second doigt le rejoint, puis un troisième.

Je sens son souffle s’accélérer, elle prononce des « ah » de plaisir.

Je m’accroupi, écarte les fesses et me délecte du jus dégoulinant quelques instants avant de me remettre debout.

D’une main je guide mon sexe qui n’a aucun mal à s’enfoncer dans la fente trempée.

Nous soupirons en même temps comme si c‘était une libération et tellement nous attendions cela depuis longtemps.

Je pose mes mains sur ses hanches et je commence à aller et venir. Je perçois le bijou anal au travers de la fine paroi.

Bien campé sur mes jambes, je donne de grands coups de reins, elle semble apprécier.

 

– Tu aimes ça ?

– Oh oui !

– Tu mouilles tellement que je ne suis pas certain que tu sentes quelque chose.

– Si je la sens bien, c’est bon, continuez !

 

Je m’agrippe fermement et redouble d’ardeur lorsqu’un jeune couple déboule non loin de nous. Ils s’immobilisent brusquement en nous voyant, nous regardent quelques secondes et alors que je pensais qu’ils repartiraient du fait de notre présence, l’homme enserre sa compagne et ils s’embrassent…

 

A suivre…

Retrouve les épisodes du séjour inoubliable ici 

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