Un séjour inoubliable – Episode 28

- Est-ce que tu veux du lait ?

- Non merci !

- Si ça t'ennuie d'être ainsi, remet ta lingerie, je ne voudrais pas te savoir mal à l'aise.

- Non ça va c'est juste une question d'habitude, je ne me suis encore jamais baladée sans culotte. Je pense qu'au bout d'un moment on n'y pense plus.

- Oui c'est tout à fait ça.

- Vous ne portez rien non plus ?

- Rarement !

- Ça doit se remarquer non ?

- Uniquement quand mon sexe n'est pas dans son état normal !

Nous rions.

 

- Qui doit venir cet après-midi ?

- L'entreprise qui installe le parquet pour danser mais aussi celle qui s'occupe des lumières et de l'aménagement dans le jardin.

- C'est à dire ?

- Nous allons disposer plusieurs coins « salon » avec fauteuils, canapés, tables basses, et aussi des « mange-debout » un peu partout.

- C'est le grand jeu !

- Oui c'est une grande fête, il y aura près de cent personnes !

- Isabelle ne m'a parlé que d'une cinquantaine.

- Non c'est prévu pour deux fois plus !

- Ah bon !

- D'après ce dont m'a dit mon père, elle organise tous les ans cette fête pour remercier ses amis mais aussi ses clients, ses partenaires...

- Du beau monde alors !

- Je pense oui !

- Mais c’est la première année que tu accompagnes ton père ici ?

- Oui, habituellement je suis en vacances avec ma mère.

- Tes parents sont divorcés ?

- Oui. J’avais souvent entendu parlé mon père de cette fête. Cette année je lui ai demandé de l’aider.

- Tu sais aussi comment ça se termine ?

- Un peu !

- On m'a dit que c'est très très chaud !

- Vanessa m'en a parlé en effet.

- C'est vrai que tu connais Vanessa, et aussi Jimmy et Clarisse !

- Oui je les connais.

- Vanessa m'a dit ce que tu faisais parfois au bar.

- Oui je danse

- Ce n'est pas que danser non ?

- Je séduis, j'aguiche.

- Tu aimes danser alors ?

- Oui beaucoup, j'adore !

- Est-ce que tu fais du sport ?

- Oui dans une salle, trois ou quatre fois par semaine et je cours aussi, presque tous les jours.

- Alors ça ne m'étonne pas que tu aies un corps aussi bien sculpté !

- Merci !

 

Je m'apprête à lui parler de choses plus personnelles quand un camion arrive.

Deux hommes et une femme en descendent.

Claire se lève pour aller à leur rencontre. Je la suis.

 

- Bonjour Claire, dit l'un des hommes, jeune, grand, brun et bronzé, un vrai mannequin !

- Bonjour Maxime, ça va ? Demande la jeune femme.

- Oui ça va, je vous présente Guillaume et Magali qui travaillent avec moi en ce moment.

- Bonjour Magali, bonjour Guillaume. Voici Jérôme, qui représente M. et Mme M. les propriétaires, dit-elle en me montrant du doigt.

- Bonjour !

- Bonjour ! Répondent-ils en cœur.

 

Claire leur propose de nous diriger vers l'endroit où doit s'implanter le parquet. Je remarque que, quand elle marche, sa robe remonte inéluctablement. Et même si elle s'acharne à la redescendre, cette robe n'en fait qu'à sa tête !

 

- Alors voilà, c'est ici, indique Claire.

- OK, comme l'année dernière quoi !

- Voilà, pareil !

- Bon on va se mettre au travail alors !

 

Ils retournent à leur camion et s'appliquent à leurs tâches tandis que nous reprenons place à la terrasse, près de la piscine.

 

- Ça donne envie, dit Claire en voyant l'eau limpide.

- Ne te gêne pas si tu as envie !

- C'est tentant mais je n'ai pas de maillot !

- Ah, tu ne connais pas le règlement alors !

- Quel règlement ?

- Celui qui interdit tout port de maillot aux usagers de cette piscine !

- Ah oui ?

- Oui, ceux qui veulent se baigner doivent y aller nus ! Ça te choque ?

- Non, c'est surprenant mais pas choquant. D'après ce qu'on m'a dit M. et Mme M. sont très... libertins non ?

- Oui je confirme..

- Et vous ?

- J'ai des idées sensiblement identiques.

- Vous voudriez me dévergonder ?

- Quand on fait la gogo, on y est un peu quand même non ?

- Disons que je ne suis pas très timide mais de là à être dévergondée...

- Quand on est nue sous sa robe, on l'est forcément !

- Vous m'y avez obligée !

- Je vous l'ai demandé, vous n'étiez pas obligée d'accepter.

- Je fais ce que vous me dites !

- OK je note ! Si je te demande de plonger nue dans la piscine ?

- Ma situation professionnelle serait mise à mal ! Mais si je n'étais pas dans mes fonctions, je le ferai. Je fais du naturisme et ça ne me dérangerais pas 

- Je ne le demande pas ! Du moins, pas maintenant ! Plus tard peut-être alors...

- Promis !

- Par contre, j'aimerais que tu me montre ton sexe là !

- Comment ça ?

- Pose une jambe sur l'accoudoir, écarte bien les cuisses et remonte ta robe !

 

Elle obéi et se retrouve dans une position indécente.

 

- Tu as un bel abricot lisse, qui semble bien serré. Caresse-toi !

- Ils peuvent me voir !

- Ils sont trop occupés. Allez, passe une main sur ta chatte, touche-toi comme tu faisais l'autre soir, c'est bon ?

- Oui c'est bon !

- Dis-le-moi plus fort !

- C'est BON !

- Glisse un doigt à l'intérieur, est-ce que tu mouilles ?

- Oui !

- Beaucoup ?

- Je suis trempée.

- Retire le doigt et portes-le à ta bouche.

- Tu aimes ça ?

- Oui !

- Tu vas aller les voir pour leur demander si ça va, tu ne dois pas toucher à ta robe, tu vas t'accroupir auprès d'eux et ne pas serrer les cuisses, OK ?

- Ils vont voir que je n’ai rien sous ma robe !

- Peut-être et alors ? Ce sera eux les plus gênés ! Allez, c'est un défi, es-tu cap ou pas ?

- Oui, j'y vais !

 

Elle se lève et, machinalement, rabaisse sa robe.

 

- Non ! Tu ne dois pas toucher à ta robe !

- Pardon !

- Allez vas !

 

Je la regarde se diriger vers le chantier. Sa silhouette parfaite chaloupe le long de la piscine. On dirait un mannequin qui défile.

Elle arrive auprès des installateurs.

Les deux hommes sont à genoux en train de disposer le parquet alors que Magali fait la navette entre le chantier et le camion.

Claire reste un moment debout et parle aux garçons. La robe est remontée très haut. De leur position, ont-ils une vue imprenable sur l'entre jambes de Claire ?

Maintenant elle s'accroupit pour être à leur hauteur. Elle fait de son mieux pour ne rien laisser paraître mais je ne doute pas que, dans cette position où les jambes sont légèrement écartées, la vue doit être captivante !

Quelques minutes passent et Claire revient vers moi, la robe est désormais relevée en haut des cuisses, à la limite de laisser apparaître son sexe. Ses seins, moulés dans le tissu stretch, ont l'air gonflés, les tétons apparaissent tendus.

 

- Bravo, défi réussi ! Lui dis-je.

- Je n'étais pas très à l'aise, je suis sûre qu'ils ont tout vu !

- Il faudra leur demander ! Je suis certain que cela t'a bien excité.

- Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?

- Tes tétons sont tendus ! Toujours autant mouillée ?

- Plus encore certainement !

- Viens près de moi, je dois vérifier !

 

Tout en étant assis dans un fauteuil, elle vient se coller à moi. Je glisse une main entre ses jambes. Le constat est édifiant : elle est trempée !

 

- Je m'en doutais !

- Vous aussi ça vous excite ?

- Oui, tu ne remarques pas la bosse que fais mon short ?

- Si en effet je vois !

- Tu aimerais que je te baise là ?

- Ici ? Devant tout le monde ?

- Pourquoi pas ?

- Non je ne peux pas !

- Tu ne peux pas ou tu ne veux pas ?

- J’adorerais mais pas devant des personnes avec qui je travaille, ça me mettrai mal à l’aise.

- On peut faire ça très discrètement.

- C’est-à-dire ?

- Je sors ma queue et tu viens t’asseoir dessus.

- Ils vont voir !

- Mais non ils sont trop occupés !

- Non je n’ose pas !

- Allez viens sur ma queue !

 

Je descends mon short sur les chevilles et libère ma bite qui ne demandait que ça. Claire se tourne puis vient s’empaler sur le pieu dressé.

Malgré l’extrême humidité de son sexe, j’ai du mal à la pénétrer. Elle ondule du bassin et le phallus s’enfonce petit à petit. Ses fesses viennent butter contre mon pubis. Elle reste ainsi quelques secondes et pousse des soupirs de satisfaction.

 

- Aaaah ! C’est bon ! Oh je vous sens bien comme ça.

- Ton sexe est serré. Caresse-toi en même temps.

- Je vais jouir vite si je me caresse, j’ai tellement envie !

- De toute façon nous n’avons pas beaucoup de temps !

 

Je la tiens par les hanches et rythme la cadence des va-et-vient. Elle accélère ses caresses. J’arrive à introduire un doigt dans son cul, elle est surprise, se contracte et la jouissance l’emporte.

 

- Je jouis, je jouis, oh c’est bon, oh oui, oui ! Dit-elle à haute voix sans se préoccuper de l’entourage.

 

Elle se dégage de mon sexe encore bandé, rajuste sa robe puis se tourne vers moi.

 

- Merci, c’était très bon de jouir ainsi.

- Tu n’as pas été discrète, ils ont dû entendre !

- Vous croyez ? J’espère que non !

- Mais non, je te taquine !

- C’est la première fois que je fais ça ainsi.

- C’est à dire ?

- Comme ça, dehors, avec des gens pas très loin, on aurait pu nous surprendre !

- C’est ça qui est excitant non ?

- Oui très !

- Tu voudras recommencer ?

- Pourquoi pas !

 

L’arrivée d’un nouveau camion interrompt notre conversation.

 

- C’est sans doute le mobilier, dit Claire.

 

Je me rhabille. Claire reprend une allure plus décente et va à la rencontre des nouveaux arrivants. Je la suis à nouveau.

 

- N’oublies pas : pas touche à ta robe, lui dis-je.

 

C’est un énorme camion qui vient d’arriver. D’où trois hommes en descendent.

 

- Bonjour Messieurs, annonce Claire. Vous amenez le mobilier ?

- Oui ! dit l’un d’eux.

- Alors il faut  tout mettre par ici s’il vous plait.

- Ok on y va !

- Il va y avoir du monde demain ! Me dit-elle.

- Demain ?

- Oui, pour installer tout ça !

- Ah, ce n’est pas eux qui le font ?

- Non, c’est une autre équipe qui fait du décor événementiel.

- OK !

- Je vais voir l’équipe de Max, à tout à l’heure ?

- Oui, je ne suis pas loin !

 

Elle s’éloigne et semble ne plus tenir compte de sa robe remontée à nouveau en haut des cuisses.

Je rentre dans la maison. La différence entre la chaleur de l’extérieur et fraîcheur de l’intérieur est saisissante. Je saisis ma tablette pour consulter mes mails en restant dans le salon…

Mon téléphone vibre, c’est un texto… de Claire !

« Nous pourrions dîner ensemble ce soir, êtes-vous libre ?»

Je réfléchis avant de lui répondre, ai-je quelque chose de prévu ? Non !

« Oui, pourquoi pas »

« Vous viendriez-me chercher ? »

« Evidemment »

« Je vous envoi mon adresse alors »

« OK »

 

Je reçois ses coordonnées.

 

« Bien reçu »

« Vers quelle heure ? »

« 20h ça irait ? »

« Très bien, que dois-je porter ? »

« Comme il te plaira »

« Non c’est à vous de me dire »

« Je réfléchis et vous dirai plus tard »

« OK »

« Sinon, ça se passe bien ? »

« Oui très bien »

« Ils ne sont pas discret les… déménageurs »

« ça vous dérange ? »

« Non, je plaisante, tu crois qu’ils auront terminé ce soir ? »

« Oui, pourquoi ? »

« Parce que je suppose qu’ils sont très perturbés »

« Perturbés ? »

« Oui, par ta présence »

« Ah OK, mais non ils bossent bien »

« Tu crois que quelqu’un s’en est aperçu ? »

« Je ne sais pas mais Maxime a dit que j’avais une belle robe »

« Montre-lui que tu n’as rien en-dessous »

« Je pense qu’il a vu »

« C’est-à-dire ? »

« Il regarde souvent entre mes jambes »

« ça t’excite ? »

« Oui »

« Emmène-le à l’écart »

« Non, pas dans le cadre professionnel »

« OK »

« J’ai adoré tout à l’heure »

« Adoré quoi ? »

« Quand on a baisé »

« Moi aussi »

« C’était très excitant »

« Tu veux vivre d’autres expériences comme ça ? »

« Avec vous oui »

« Tu ferais tout ce que je te demanderai ? »

« On verra »

 

Une idée me vient à l’esprit soudainement.

 

« Je vais m’absenter une heure »

« Ah bon ? »

« Oui, une course à faire »

« OK »

« A tout à l’heure »

« Oui »

One Comment

  • MARTIAL

    Que celui qui reste de marbre lève le doigt. Ton récit, très vivant incite à passer à l’acte mais surtout à provoquer ce genre de situation.

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