Un séjour inoubliable – Episode 18

- L’endroit ne se prête pas trop à ce genre d'exhibition, on pourrait continuer dans notre chambre, vous monter avec nous ? Propose Stéphane.

- La question ne se pose même pas, dis-je en regardant Clarisse.

- Alors allons-y ! ordonne Stéphane.

Nous nous levons.

Émilie se réajuste. Clarisse lui prend la main.

Nous gagnons l'ascenseur.

A peine les portes refermées, les deux filles s'embrassent goulûment. Les mains se baladent sur les corps, les jupes se retroussent.

Clarisse a de nouveau une main entre les cuisses d’Émilie. Puis elle la retire et s'adresse à moi en me tendant ses doigts :

- Tiens, goûte comme ça doit être bon !

Je ne me fais pas prier.

- En effet, délicieux !

- Tu veux aussi sentir son petit trou, il commence à s'ouvrir ?

Clarisse n'attend pas ma réponse. Elle demande sèchement à Émilie de se retourner, de bien écarter les jambes et de glisser un doigt dans sa chatte pour l'humidifier et ensuite de le glisser dans son cul.

Nous n'avons pas le temps de procéder à la "dégustation" que les portes de l'ascenseur s'ouvre : 6ème et dernier étage.

 

Stéphane et moi sortons les premiers.

- La chambre est au fond du couloir, indique-t-il.

Avant que les filles ne sortent, Clarisse demande à Émilie d'ôter sa jupe. Cette dernière semble un peu réticente mais Clarisse ne lui laisse pas le choix : elle tire sur la fermeture Éclair et le tissu qui tombe à terre.

- Ramasses-la ! dit-elle sur un ton très persuasif.

Nous (les hommes) nous dirigeons vers le fond du couloir. Les filles nous suivent : Émilie juste derrière nous (un peu pour se cacher au cas où) et Clarisse ferme la marche. Une vingtaine de mètres sépare l’ascenseur de la chambre. Nous pressons le pas.

J'ignore quelle serait la réaction des personnes que nous croiserions en voyant une fille, quasiment nue, déambuler dans un couloir encadrée par trois autres personnes !

Stéphane ouvre la porte. Nous entrons dans un petit vestibule prolongé par une grande pièce très éclairée faisant office de salon avec un canapé et plusieurs fauteuils autour d'une table basse.

Les filles entre à leur tour.

 

- On commande du champagne ? Propose Stéphane.

Nous acquiesçons et pendant que ce dernier passe la commande, les filles s'installent dans le canapé. Je m'assois dans un des fauteuils qui leur fait face.

Elles s'embrassent, les mains se baladant à nouveau sur les corps.

Clarisse retire le débardeur que porte Émilie découvrant ainsi ses seins : ils sont de petite taille. Elle les malaxe fermement puis, avec sa bouche, s’amuse avec les tétons.

Stéphane nous rejoint et s'installe dans l'autre fauteuil en face des filles.

Continuant de mordiller les seins d'Émilie, Clarisse lui écarte largement les jambes et insère une main entre ses cuisses. On devine aisément que ses doigts s'introduisent dans le sexe de sa copine. Nous sommes aux premières loges.

- Ça vous plaît les mecs ? Nous demande Clarisse.

- C'est très excitant, réponds Stéphane.

- Faites voir !

Stéphane et moi nous nous regardons un court instant et sans dire un mot, nous sortons nos sexes. Le mien est déjà bien gros, celui de mon voisin l'est tout autant.

- Et bien en effet, ça vous mets dans un bel état ! Dit Clarisse.

Mais elle n'en prend pas cas et s'agenouille entre les jambes d’Émilie pour y glisser son visage.

 

On sonne à la porte.

Stéphane se rajuste et se lève pour aller ouvrir.

Une femme annonce la commande et avance dans la suite en poussant un petit chariot sur lequel est disposé le champagne dans un seau, des flûtes et un petit bouquet de fleurs. Quand elle voit le « spectacle » qui s'offre à ses yeux : une fille nue assise sur un canapé avec, entre ses jambes largement écartées, une autre fille lui prodiguant des caresses buccales, elle s'arrête un court instant, l’air un peu décontenancé.

Puis, très professionnelle, propose de déboucher la bouteille.

Stéphane s'amuse de cette situation. J'observe son petit manège en ayant caché mon sexe tendu sous ma chemise.

 

La jeune femme est blonde, les cheveux attachés en chignon, elle porte un tailleur bleu sombre et des escarpins à talons. L'ambiance coquine qui règne dans la pièce semble la mettre mal à l'aise.

- Je vous prie de nous excuser pour le spectacle que nous vous offrons, dit Stéphane, ces deux coquines ne peuvent plus s'arrêter !

- Ne vous en faites pas vous êtes libre de faire ce qu'il vous plaît dans votre chambre.

- Certes mais je ne souhaite pas vous incommoder. Laissez, je vais servir le champagne, ajoute Stéphane en accompagnant la jeune femme vers la sortie.

- Elle avait l'air très intimidé cette petite, dit-il en nous rejoignant.

- Elle n'a peut-être pas l'habitude de voir ça, ajoutai-je.

- On aurait dû lui demander de participer ou seulement de regarder, dit Stéphane en riant avant de clamer son impatience. Bon les filles, vous en êtes où ? Nous on aimerait bien se joindre à vous maintenant !

 

A ces mots Clarisse se relève et aide Émilie à en faire de même, puis lui prenant la main, se dirige vers Stéphane qui s'est assis dans son fauteuil.

- Sors sa queue et montre-nous comment tu suces bien ! Ordonne Clarisse.

Émilie s'exécute : elle s'agenouille et s'active à débarrasser Stéphane de son bermuda. La bite apparaît, grosse et tendue. Émilie la prend dans une main, la branle quelques instants puis sa langue et sa bouche la déguste encouragée par les mots crus prononcés par Clarisse.

 

J'ai aussi sorti mon sexe bien raide. Clarisse s'en aperçoit et vient imiter sa nouvelle copine. Elle lape ma hampe de bas en haut, des couilles jusqu'au gland, un réel bonheur. Je sens le plaisir monter très vite mais Clarisse s'en aperçoit alors elle stoppe net, se lève et dit à Émilie d'échanger sa place avec la sienne.

Les filles permutent et en croisant Émilie, Clarisse dit « qu'il faut les faire jouir maintenant ».

Ma suceuse ne se fait pas prier : une main caresse mes couilles, l'autre branle ma bite alternativement avec sa bouche qui m'aspire.

Je regarde le couple d'à côté : la tête penchée en arrière, Stéphane ferme les yeux. Nul doute que ce que lui fait subir Clarisse lui donne beaucoup de plaisir ; je sais ce qu'il en est, celle-ci est une experte en la matière !

Émilie s’emploie aussi avec beaucoup de ferveur. Nul doute que les filles vont arriver à leurs fins rapidement.

C’est moi qui cède le premier : j'explose dans la bouche en plusieurs jets et dans un râle nullement retenu.

Stéphane m'imite quelques secondes après, ne se privant pas d'exprimer, lui aussi, son plaisir à haute voix.

 

Les filles s'appliquent désormais à nettoyer nos sexes pour ne laisser aucune trace de nos jouissances.

Clarisse se redresse, regarde Émilie et l'aide à se relever ; elles s'embrassent à pleine bouche, leur baiser intense doit avoir le goût de notre sperme mélangé, elles semblent apprécier.

- Alors, s'exclame Clarisse, ces Messieurs ont-ils appréciés ?

- Beau travail ! répond Stéphane en riant.

- Pleinement satisfait, ajoute-je.

A peine ai-je terminé ma remarque que l'on sonne à la porte.

Stéphane se lève, passe par la salle de bain pour enfiler un peignoir et va ouvrir.

 

La jeune femme qui nous a servi le champagne se tient sur le pas de la porte. Mais Stéphane ne l'a pas reconnue au premier instant. En effet, elle a défait son chignon et ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules. De plus, elle a troqué son uniforme un peu austère contre un débardeur rose sous lequel un soutien-gorge retient une grosse paire de seins. Enfin, une jupe beige, taillée très courte en trapèze expose de longues jambes fuselées terminées par des mules à talons hauts.

- Quelle surprise ! s'exclame Stéphane.

- Champagne ! Offert par la maison ! Lui rétorque-t-elle. J'ai terminé mon service et je me demandais si le spectacle dont vous m’avez parlé quand je suis venue tout à l'heure était terminé.

- A vrai dire, explique Stéphane, nous en sommes à la mi-temps et allions déguster votre champagne.

- Et bien je serai ravie de partager une coupe avec vous. Que s'est-il passé après mon départ ?

- C'est très simple, ces deux jeunes femmes nous ont gratifiés d'un joli duo lesbien, ensuite elles nous ont prodigué d'efficaces fellations dont elles ont le secret. Voulez-vous vous joindre à nous ?

- Pourquoi pas !

- Alors soyez la bienvenue. On pourrait peut-être se tutoyer, ce serait plus simple non ?

- Bien sûr.

- Je vais te présenter mes amis. Au fait, comment te prénommes-tu ?

- Krystel avec un »k », un « y » et un seul « l »

- Oui c'est beaucoup plus simple comme ça ! Donc voici Émilie ma compagne, et Clarisse et Jérôme, des amis. Trinquons maintenant ! Zut il manque une flûte.

- Il doit y en avoir dans le mini bar.

 

Krystel se dirige aussitôt vers un meuble bas dans lequel est encastré le mini bar. Nous la suivons tous des yeux. Elle ouvre la porte et, en se penchant pour récupérer le verre, sa jupe et le string en dessous ne cachent rien de son fessier. Clarisse saisit l'occasion pour lui faire une remarque en avançant vers elle :

- Tu es très à notre goût, belles jambes et joli cul, très appétissante ! Viens t'asseoir entre les garçons, lui dit-elle en lui prenant la main.

Krystel s'installe donc entre Stéphane et moi, les filles en face de nous, chacune assise dans un fauteuil, tous les quatre entièrement nus.

- Aux délicieux moments que nous vivons, s'exclame Émilie en levant son verre.

- Au bonheur ! Répliquons-nous.

Et tous buvons une gorgée de champagne.

Provocante comme jamais, Clarisse, les jambes posées sur chacun des accoudoirs du fauteuil, trempe un doigt dans son verre puis le dirige vers son sexe et se caresse, en fixant Krystel droit dans les yeux.

- Dis-moi, aimes-tu le sexe ?

 

Merci aux Gourmands pour leur photo.

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