Un séjour inoubliable – Episode 17

L'excitation encore présente, j'expose fièrement ma virilité aux yeux de toutes.

Julie l'ayant certainement remarqué, demande si je souhaite me couvrir d'une serviette mais, avant que je ne prononce un mot, Clarisse intervient de façon à ce que je reste ainsi.

- Ne vous inquiétez pas, dit Julie, nous avons l'habitude et cela prouve que nos mains vous font beaucoup d'effets.

Nous rions.

Le massage reprend côté pile cette fois.

J'observe Clarisse quand les mains de Julie arrivent à sa poitrine. Ses seins sont pétris fermement, les doigts tournent autour des tétons dressés.

Au même moment, je sens qu'on pince les miens. Je regarde Amanda. Celle-ci me fixe droit dans les yeux semblant me dire « eh, concentre-toi sur ce que je te fais ». A partir de cet instant elle ne lâchera plus mon regard.

Je sens ma bite prendre de plus en plus de volume. Les mains de ma masseuse arrivent à ce niveau. Elles tournent autour, passent même en-dessous pour masser mon pubis.

J'ai envie qu'elle attrape cette queue tendue, qu'elle la branle. Je ferme les yeux. J'imagine une langue venir la lécher, une bouche s'en emparer.

Rien de tout ça ne se produit, les mains continuent leur descente.

Je regarde Clarisse, elle ferme les yeux. Je jette un œil entre ses jambes.

Les masseuses ne sont plus synchro : alors que la mienne est arrivée à hauteur des chevilles, Julie a toujours ses mains au niveau du sexe de Clarisse.

Que fait-elle ? L'a caresse-t-elle ? A-t-elle introduit ses doigts dans la chatte ?

Je ne distingue rien mais remarque que Clarisse a largement écarté les cuisses. Nul doute que Julie lui donne du plaisir.

Pourtant le manège ne dure pas longtemps, les mains de Julie reprennent leur route.

Les filles terminent le massage.

- Cela vous a-t-il plu ? Demande Julie.

- C'était très bien, vous avez des doigts de fée, dis-je en regardant Amanda.

- Oui trop bon, réplique Clarisse. Ce n'est même pas la peine de lui demander, regardez dans quel état vous l'avez mis, ajoute-t-elle en posant ses yeux sur mon sexe toujours au garde-à-vous.

Alors toutes les trois fixent ma bite et pouffent de rire.

- Il faut faire quelque chose là madame, se permet de dire Julie. Nous vous laissons vous rhabiller.

Elles s'éclipsent toutes les deux nous laissant seuls.

Clarisse descend de sa table et approche son visage près du mien.

- Alors mon cochon, ça t'a plu ?

- En effet c'était divin. A toi aussi non ?

- Bien sûr.

- Elle t'a fait un massage un peu particulier il me semble ?

- Non, tu crois ?

- Je l'ai vu s'attarder sur ton entrejambe.

- Elle a massé autour de ma chatte. Elle a dû voir que j'étais toute trempée. J'imaginais plein de choses : qu'elle entre ses doigts dans ma chatte, qu'elle la lèche, qu'elle m'embrasse tout en me caressant, qu'elle morde mes tétons. Peut- être que si nous avions été seules, elle aurait osé !

- Moi aussi j'imaginais des choses, c'est bien pour ça que je n'ai pu retenir mon érection !

- Ah oui ? T'aurais voulu qu'elle te suce ?

- Oui mais aussi m'occuper d'elle. Je pense que ces deux nanas, de la façon dont elles massaient, doivent être de jolies coquines.

- C'est l'impression que cela me fait aussi.

Très excités par ce que nous venions de vivre, on s'embrasse à pleine bouche. Une de ses mains se saisit de mon sexe et le masturbe.

Puis elle monte sur la table, enjambe ma tête pour se retrouver en 69. Elle engloutit ma queue dans sa bouche.

Je passe mes mains entre ses jambes. J'écarte les lèvres de sa chatte toute trempée. Ma langue se glisse dans la fente, cherche son clitoris, le mordille, le lèche.

 

Victime du traitement buccal de Clarisse, je sens que je ne vais pas me retenir.

- Si tu continues comme ça, je vais jouir, lui dis-je.

- Oui vient, arrive-t-elle à me répondre.

Il n'a pas fallu le dire deux fois car quelques instants après et dans un long râle je gicle de longs jets de sperme dans sa bouche.

Clarisse prend son temps pour nettoyer mon sexe ruisselant.

Elle descend de la table, vient m'embrasser et partager le sperme.

- On va prendre une douche ? me dit-elle d'un air espiègle.

 

On sort de la salle de massage et croisons Amanda dans le couloir.

- Bonne fin de journée, nous dit-elle.

Je m'aperçois que c'est la première fois que j'entends sa voix !

Nous revenons sous les douches de l'espace balnéo.

- Alors, tu as bien aimé ? Me demande Clarisse tout en se savonnant mutuellement.

- Quoi donc ? Le massage ou ce qui a suivi ?

- Les deux !

- Le massage a été divin. Quant à la conclusion, j'attendais ça depuis longtemps. Et toi ça t'a plu ?

- Que tu jouisses dans ma bouche ? J'adore ça, dit-elle tout en jouant avec mon sexe. Si j'insiste tu vas bander ?

- Certainement !

- J'ai envie de ta queue dans ma chatte, mais pas ici. On y va ?

Nous regagnons le vestiaire.

 

Le couple que nous avions croisé plus tôt est là aussi, habillé : elle d'une mini-jupe en jean et d'un débardeur très échancré sur sa petit poitrine, lui en bermuda et polo. Ils s'apprêtent à quitter l'établissement.

L'homme d'une quarantaine d'années entame la discussion :

- Bonjour, comment trouvez-vous l'endroit ?

- Bien agréable, lui réponds-je.

- C'est aussi notre avis, c'est bien pour cela que nous venons régulièrement.

- Moi c'était une première mais mon amie vient de temps en temps. Nous sortons d'un massage à deux, c'était très pro.

- Professionnel et très sensuel, elles savent placer les mains où il faut sans dépasser la ligne !

- Et ça nous a tellement excité qu'elles nous ont laissé seul.

- Vous semblez être un couple assez coquin, on vous a remarqué dans le hammam.

- Nous qui pensions être assez discret, c'est raté !

- Ça nous a donné des idées puisqu'après que vous soyez partis pour votre massage, nous, sous la douche, on en a bien profité !

- Coquins aussi alors ? Interroge Clarisse.

- On aime ce genre de situation où l'on risque de se faire surprendre, répond la femme.

Nous nous rhabillons tout en continuant la discussion.

- Accepteriez-vous de prendre un verre avec nous ? Nous demande l'homme. Nous sommes descendus à l'hôtel juste à côté.

- Pourquoi pas.

- OK, alors allons-y dès que vous serez prêts !

La femme accompagne Clarisse dans un petit salon juxtaposé au vestiaire pour se refaire une beauté.

 

Je fais plus ample connaissance avec l'homme : j'apprends qu'il s'appelle Stéphane, il a 46 ans, Émilie, 40 ans, est son épouse. Ils habitent en région parisienne. Lui travaille dans l'import-export, elle est comptable dans la même entreprise. Ils sont en vacances dans la région depuis une semaine.

Les filles nous rejoignent.

Nous nous dirigeons vers l'accueil du spa où nous retrouvons Julie.

- J'espère que vous avez passé un bon après-midi ? Nous demande-t-elle.

- Excellent ! Répondons-nous en cœur.

- Nous allons prendre un verre, vous nous accompagnez ? Lui demande Stéphane.

- Ce serait avec plaisir mais je ne peux pas m'absenter comme cela. Une autre fois peut-être, répond Julie.

Stéphane m'avouera, un peu plus tard, qu'il l'a trouvait tout à fait à son goût.

 

Nous marchons un court instant pour gagner l'hôtel du couple. Nous nous installons les uns face aux autres à un salon du bar de l’établissement et commandons des rafraîchissements.

Je leur explique la situation quelque peu étonnante entre Clarisse, moi et aussi Vanessa.

Stéphane me dit que j'ai une position très avantageuse avec deux filles pour moi, que je ferai beaucoup d'envieux.

- C'est vrai que j'ai de la chance, avoue-je. En outre Clarisse et Vanessa s'entendent à merveille.

- On est bi, complète Clarisse histoire de clarifier les choses.

- Nous aussi, ajoute Stéphane. Bi et libertins pour ne rien vous cacher !

- On a les mêmes penchants alors, ajoute Clarisse.

- Vous sortez en club ou plutôt dans des soirées privées ? Demande Émilie.

- A vrai dire je ne fréquente pas les clubs, ça ressemble à un étalage de viande même si les clubs maintenant ressemble plus à des discothèques avec des coins pour baiser, lui réponds Clarisse.

- J'aime bien les moments à trois ou quatre, c'est plus sensuel et dans les lieux publics c'est encore plus excitant, ajoute-je.

 

Assis face à Émilie, je remarque qu'en croisant haut les jambes sur ses cuisses j'ai une vue imprenable entre ses jambes. Je constate que, sous la jupe très courte, elle ne porte pas de culotte !

- On aime bien nous titiller, nous caresser, même en public, expliquai-je, surtout que les filles ne portent jamais de sous-vêtement et sont très souvent avec des jupes courtes, ça facilite les choses.

- J'ai en effet aperçu que Clarisse ne portait rien sous sa robe, remarque Stéphane.

- Émilie aussi me semble-t-il, dis-je en portant mon regard entre ses jambes.

- Oui on est tous les deux comme ça, affirme Stéphane.

Soudain Clarisse se lève et va s’asseoir à côté d'Émilie. D'une main elle attire le visage vers le sien et sa bouche rencontre l'autre bouche. Les langues se cherchent, s'enroulent.

L'autre main glisse et remontent sur les jambes. Elle s'infiltre entre les cuisses qui s'écartent instinctivement...

Émilie a désormais une posture très indécente : jupe complètement remontée, un des pieds posé sur le rebord du fauteuil pour mieux ouvrir les jambes.

 

Elle jette des regards à celle qui s'occupe de lui donner du plaisir mais aussi, de temps en temps à son compagnon.

- C'est bon ? lui demande-t-il.

Un "oui" légèrement murmuré nous parvient pour toute réponse

Stéphane se tourne vers moi.

- Elle aime être dominée, soumise, offerte.

- Ça tombe bien parce que Clarisse, elle, est une joueuse qui adore mener, lui réponds-je.

- Alors elles sont faites pour s'entendre !

A ce moment là, des personnes arrivent au salon et s'installent non loin de nous.

Photo : les_gourmands

 

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