Un sejour inoubliable – Episode 13

Le ton est donné, l’ambiance est sympathique mais l’heure avance.

Pascal propose qu’on aille au restaurant qui jouxte le bar.

N’ayant pas réservé, il demande à Vanessa d’aller retenir une table pour huit convives.

Je propose de l’accompagner.

Nous nous levons. Au moment de se faufiler entre la table basse et les jambes de ses parents, Vanessa trébuche et se retrouve propulsée en arrière sur un des canapés, les jambes en l’air. Forcément, tout ceux qui sont face à elle (dont Karine, Christophe et Marc) ont vu qu’elle ne porte rien sous sa jupe !

Clarisse qui n’a pas loupé la scène y va de sa petite réflexion :

– Y’a pas qu’à la piscine que le port de la culotte est proscrit !

– Quand on a goûté à la nudité, explique Isabelle qui a vu aussi la scène, on ne peut plus s’en passer !

Nous sortons du bar.

– Ah quelle honte, me dit Vanessa vexée, je savais bien que j’aurai dû garder ma culotte !

– T’en fais pas, la rassurai-je, ta mère a bien réagis et, à en croire les discussions que nous avons eu, ils sont tous suffisamment larges d’esprit pour passer la- dessus !

Nous réservons pour huit personnes au restaurant.

Je retourne au bar pour prévenir qu’il ne faut pas attendre passer à dîner.

Nous nous retrouvons alors tous autour de la table et commandons.

 

L’épisode de l’exhibition involontaire de Vanessa semble avoir marqué quelques esprits, notamment celui de Marc.

Je m’absente pour aller aux toilettes.

Je le croise en sortant.

– C’est ta copine Vanessa ? Me demande-t-il.

– On a fait connaissance ce week-end et disons qu’on se trouve pas mal d’affinités.

– Elle a l’air très chaude, non ? Parce que pour être à poil sous une jupe aussi courte sachant que tout le monde va s’en apercevoir, faut vraiment être une belle sa….

– Une salope ? Dis-je sans lui laisser terminer sa phrase. Tu crois ça ? Non, c’est une libertine qui adore le sexe et qui assume c’est tout ! Si tu savais ce qu’on a déjà fait en deux jours, t’en reviendrais pas !

– Et sa copine ?

– Clarisse ? Elle est pareille !

– Non ??

– Si, en plus elles sont très complices toutes les deux !

– Vous avez fait des trucs tous les trois ?

– Oui, pas plus tard qu’hier soir.

– Tu crois que j’ai ma chance ?

– Pourquoi pas !

– Je peux m’arranger pour qu’on se retrouve tous les quatre dans les jours qui viennent.

– Oui se serait cool !

Je prends note de son numéro de téléphone.

Je rejoins la table.

Il est une heure du matin lorsque nous quittons l’établissement.

Avant de nous séparer, Karine et Christophe qui possèdent aussi une villa dans les environs nous invitent tous à un barbecue vendredi soir.

Nous nous quittons.

Isabelle et Pascal prennent leur voiture, Clarisse la sienne. Vanessa et moi suivons le cortège.

A la villa, chacun rejoint ses appartements : mes amis dans leur chambre, les filles dans la leur et moi la mienne ! Tout le monde semble fatigué par cette longue journée, sauf moi ! Je me serai bien invité chez les filles mais n’ai pas sentis une même volonté de leur part.

Alors je file me doucher.

En sortant de la salle de bain, j’entends des bruits en provenance de la chambre voisine de la mienne. Des bruits ressemblant à des gémissements ne laissent aucun doute : il y a de l’orgasme dans l’air !…

 

Mardi

Je sors de mon sommeil, il est presque 8h.

Comme tous les matins, une belle érection accueil le réveil ! Ce serait dommage de ne pas en profiter mais seul pas question.

Je me lève et vais frapper à la porte de Vanessa. Rien. J’insiste. Toujours rien !

J’entends du bruit à l’étage. Je monte l’escalier et me dirige vers le salon, personne. Je poursuis vers la cuisine et là, je tombe nez à nez avec Isabelle !

– Salut Isa, dis-je innocemment. Je croyais que c’était Vanessa, j’ai frappé à sa porte sans réponse et ayant entendu du bruit je suis venu jusque-là.

– Non ce n’est que moi. Ça va Jérôme ? T’as l’air en pleine forme, me dit-elle en posant son regard sur mon sexe encore bandant !

– Oups ! Excuse-moi, je suis confus ! Lui réponds-je en essayant de cacher l’érection avec mes mains.

– T’inquiète pas, tu te souviens de notre conversation d’hier soir ? Je ne m’en offusque pas. Pierre est comme toi, toujours très disposé le matin. Un café ? Me demande-t-elle tout naturellement.

– Euh oui avec plaisir, je vais passer un truc quand même.

– Comme tu veux, mais si tu restes comme ça, ça ne me dérange pas !

– Ah OK !

Alors un peu pour faire le malin, je reste nu. Mon sexe a retrouvé une allure plus conventionnelle.

Assis sur un tabouret accolé au bar de la cuisine, je prends mon café. Isabelle s’installe face à moi. Elle porte juste un paréo noué derrière le coup qui lui cache les seins jusqu’aux fesses.

– La nature t’a bien pourvue d’après ce que j’ai pu voir, me dit-elle.

– Disons que je n’ai pas à m’en plaindre.

– Vanessa non plus sans doute ? M’annonce-t-elle d’un petit air coquin.

– Vanessa ? Dis-je naïvement.

– Oui Vanessa, notre Vanessa ! Insiste-t-elle. Tu ne fricotes pas elle ?

– En effet, nous passons du temps ensemble.

– Moi je n’appelle pas vraiment ça comme ça !

– Oui OK on sort ensemble c’est vrai, avouai-je.

– Ça ne nous dérange pas, t’en fais pas.

– Mais qui t’a dit ça ?

– Clarisse ! Elle n’a pas la langue dans sa poche cette petite.

– J’en conviens, approuvai-je.

– T’as personne dans ta vie ? Me demande-t-elle.

– Non pas ces temps-ci.

– Quand on s’est connu, t’étais pas avec une fille, une blonde, bien foutue ?

– Oui en effet, mais on s’est séparé quelques temps après.

– Et depuis, rien de sérieux ?

– Non rien ! Par contre toi et Pierre, c’est du solide !

– On a traversé des moments difficiles. On s’est même quitté quelques temps puis on s’est retrouvé. On parle beaucoup, on fait des concessions et ça dure, voilà !

– Ah c’est beau l’amour !

– Quand c’est comme nous, oui.

Pris dans la conversation, nous n’avions pas entendu Vanessa se lever. Elle nous salue et s’étonne de me trouver dans cette tenue (elle porte une nuisette qui ne cache que l’essentiel).

Je lui explique comment j’en suis arrivé là et elle se met à rire.

Elle prend son petit-déjeuner et continuons la conversation à trois :

– Clarisse est déjà partie ? Interroge-je Vanessa.

– Oui elle a dû s’en aller vers sept heures.

– Tu savais que tes parents étaient au courant pour nous ? Lui annonce-je.

– Je sais que Clarisse leur en a parlé vaguement ou insinué quelque chose à notre propos. Je ne sais pas ce qu’elle a en ce moment celle-là mais elle me gonfle un peu !

– Je crois qu’elle est un peu jalouse, affirme-je.

– Oui et en plus elle est assez possessive, me confirme Isabelle.

– Va falloir qu’elle s’y fasse, ajoute-t-elle.

– Ah bon, c’est sérieux tous les deux ? Dit Isabelle en nous regardant l’un après l’autre.

– On est bien ensemble c’est tout, on verra bien ! Abrège Vanessa. Mais tu ne travailles pas aujourd’hui ?

– Non, j’ai décidé de suspendre tous mes dossiers (elle et Pierre dirige un cabinet d’avocats d’affaires) et de préparer notre départ. Pierre lui, bosse jusqu’à vendredi midi.

– Ah OK, moi je ne suis pas en vacances, rétorque Vanessa, je commence à 11h30 !

– Tu t’habilleras comme hier soir ? Dis-je en plaisantant.

– C’est l’idéal pour augmenter le chiffre d’affaires ça, réplique Isabelle, les clients vont rester des heures scotchés à la regarder !

– C’est ça oui ! Répond Vanessa, et puis quoi encore !!

– En tous cas, il y en a un qui n’a rien manqué du spectacle, signale-je.

– Ah bon, qui ça ? Demande Isabelle.

– Marc ! Répondis-je. Il a vraiment flashé sur toi – je regarde Vanessa- et Clarisse.

– Il est pas mal mais un peu vieux, affirme Vanessa.

– Vieux ? Réplique Isabelle. Il a à peine dix ans de plus que nous ! En plus ce doit être un très bon parti.

– Je m’en fiche maman, y’a pas que ça qui compte ! Je pensais qu’il était marié, non ?

– Divorcé depuis deux ans, précise Isabelle.

– Il a peut-être envie de se dévergonder ! Dit Vanessa en partant se changer, ce qui met un terme à la discussion.

Je la suis…

A suivre…

Retrouve les épisodes précédents ici 

On en parle sur le forum ici.

One Comment

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :