Mon plus beau réveillon

Réveillon pas comme les autres

Une fois n’est pas coutume, je décide  pour le jour de l’an de ne rien faire d’exceptionnel. Pas de grand restaurant, pas de discothèque, pas de ville européenne… Cette année c’est un repas à l’appart avec des amis.

Ma pote Lucile me propose un coup de main pour tout préparer. On sera une quinzaine pratiquement. Elle est rigolote, Lucile, et ne cuisine jamais sans un verre de vin. La parfaite commis pour joindre l’utile à l’agréable.

Il est 17h30 lorsque elle arrive avec ses boucles, sa bonne humeur et une bouteille de Bourgogne qu’elle a piqué dans la cave de ses parents. Un Aloxe Corton Premier cru de 2012 ! Elle me dit qu’elle a pris dans celles ou il y en avait le plus. Son père, notaire, n’est pas très regardant sur les dépenses et Lucile nous en fait parfois profiter.

Elle est en tenue de combat comme elle dit, prête à se salir en faisant la cuisine. Elle a prévu de se changer chez moi juste avant la soirée.

Au travail ! Il y a des vérines à préparer, une soupe aux pois cassés, des papillotes de saumon et un gâteau à décorer de macarons. Mais d’abord, un tire bouchon, deux verres à vin, on trinque !

La bonne humeur s’installe, Lucile est vraiment extra, la copine que tout le monde a envie d’avoir. Plutôt jolie, cultivée, toujours positive, un style bobo qui lui va plutôt bien et elle viens de perdre son seul défaut. Romain. Le mec avec qui elle partageais sa vie ces 5 dernières années…

J’avais toujours plus ou moins fantasmé sur elle sans pour autant la considérer comme une fille accessible. Pourtant elle est là, célibataire tout comme moi avec les oreilles et les joues rougies par la chaleur du four et les quelques verres de vin…

 

 

La soirée commence…

Une bouteille d’Aloxe Corton et un petit Chablis plus tard, les invités arrivent, les messieurs en costume et les dames en robe de soirée. Pendant que je commence à servir l’apéritif à nos convives, Lucile part se préparer. Je fais sauter un premier bouchon de champagne et remplis quelques flûtes.

Les amis ont l’air heureux d’être là. Les bulles nous détendent et animent les conversations. Un deuxième puis un troisième bouchon sautent.

Avec mes quelques verres d’avance, je suis bien, très très bien, le rire facile et la tête embrumée.
Lucile  est enfin de retour. Elle porte une petite robe bleue foncée avec des reflets en forme de fleur. Elle est courte, moulante ce qui fait outrageusement ressortir sa poitrine.

Mon regard bloque dessus. Mon esprit ne peut pas s’empêcher d’imaginer ce qui se trouve dessous. Elle était montée sur des chaussures rouges à talons ce qui a pour effet d’allonger un peu plus sa silhouette. Lucile salue les copains qu’elle n’avait pas encore vu.

Elle passe entre moi et la table et frotte sensiblement ses fesses contre moi. Je n’arrive pas à savoir si elle l’a fait délibérément. Son parfum frais et floral m’explose dans les narines… Elle attrape sa flûte de champagne. Je regarde ses doigts enlacés autour du verre. Mon imagination travaille et transforme ce geste anodin en tout autre chose. Je suis complètement allumé, et un peu bourré.

 

Une douche…rafraîchissante…

21h00, Les convives sont installés et gérés. Je pars donc me préparer à mon tour. J’adore prendre une douche à la dernière minute, un petit moment égoïste après le rush. Je me déshabille et me glisse sous une eau chaude et puissante. Je profite quelques minutes, les yeux fermés,  de l’eau qui me coule dans la nuque.
Lucile me fait vraiment de l’effet. Je ne suis pas en érection mais mon sexe est sensible. Et je sais qu’il ne lui faudra pas beaucoup de sollicitation pour se raidir. Alors je commence à me savonner et ne peux m’empêcher de passer ma main sur mon sexe.

Il durcit rapidement. Qu’est ce que c’est bon… je me caresse lentement, tout en pensant à Lucile, à ses formes, à ses mains…
Oups j’entends la porte de la salle de bain qui s’ouvre, j’avais complètement oublié de la fermer à clé .

_Qui est là?
_C’est moi ! répond Lucile. J’ai besoin d’une retouche maquillage!

Elle est vraiment à l’aise cette fille. Presque trop parfois.
Le coup de stress me fait légèrement débander . J’ai de la mousse sur le corps, et je me shampouine la tête, l’air de rien en sifflotant.
_Ca va? Ca se passe bien? me demande t’elle.
_Oui oui, j’ai bientôt fini je vais arriver.

J’entends la porte s’ouvrir puis plus plus rien, elle a du sortir.

Je continue mon shampoing, les yeux fermés en me disant que je l’ai échappé belle. Les mains redescendent sur mon sexe et en quelques caresses il bande et redevient très sensible. Qu’est ce que je fais? Je vais jusqu’au bout? J’accélère et m’astique mécaniquement.

Un courant d’air froid dans mon dos me fait rouvrir les yeux. Je vois Lucile. Elle a écarté le rideau de douche et me regarde. Depuis combien de temps?

Mon sang se glace et je panique :

_Lucile? Tu fais quoi?

Pour seule réponse, elle m’accorde un sourire très coquin. J’étais figé, immobile, pris sur le fait dans mon intimité la plus totale.

Elle tend sa main vers moi, m’effleure la cuisse et remonte doucement jusqu’à mes hanches. Elle pose son doigt sur le bout de mon gland. Puis elle le laisse glisser jusqu’à mes bourses. Elle les saisis à pleine main et les tire vers elle.

Prisonnier, j’obéis et m’approche. Elle a le regard brûlant, je réalise qu’elle n’a pas du faire ça depuis plusieurs semaines. Je ne la connaissais pas aussi entreprenante , espiègle et brûlante.

Lucile se mordille la lèvre inférieure. Maintenant ses deux mains caressent mon sexe. Elle effectue de lents vas et viens.

_Mmmh, tu sais qu’elle est vraiment très belle ta queue? Je peux?

Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle est déjà penchée en avant. Sa langue effleure mon gland. Puis elle le fait disparaître dans sa bouche. Je sens la chaleur,  la douceur de sa langue, de ses joues et de ses lèvres sur mon sexe.

J’observe attentivement le glissement et me délecte de détails. Ses lèvres qui vibrent au passage de mes veines, mon gland qui pousse l’intérieur de sa joue, ma peau qui se retrousse sous ses doigts, sa main qui accompagne le mouvement, les reflets de sa salive sur ma peau, la façon qu’elle a de me regarder…

Je coupe l’eau qui continuais de couler. Le niveau sonore baisse d’un coup. Je me rend compte que l’on entend très bien ce qu’il se passe dans le salon. L’ambiance à l’air de monter. Est ce qu’ils nous trouvent long à nous préparer? Est ce qu’ils se doutent de quelque chose? J’entends également les bruits si excitants de succion jusqu’alors couverts par le bruit de l’eau.

Elle sort mon sexe de sa bouche, tourne sa langue lentement autour de mon gland plusieurs fois et engouffre mon membre raide de nouveau en elle. Je penche involontairement ma tête en arrière et ferme les yeux. A ce moment là, les invités, le repas, le jour de l’an, je m’en contrefous. Je veux jouir, jouir dans sa bouche.Elle retire une nouvelle fois mon sexe de sa bouche. Sa langue titille mon gland gonflé et brillant de salive. Elle dépose un tendre baisers dessus, se redresse tout en continuant de tenir mon sexe dans sa main.

On s’embrasse, pendant qu’elle continue à me masturber. Mon souffle est long, profond et saccadé. Nos langues se lient, s’emmêlent… Puis sans prévenir, elle se détache de moi et d’un air espiègle et satisfaite, elle me dit :

_Dépêche toi, on va finir par t’attendre.
Elle réajuste rapidement sa coupe devant le miroir, redresse son décolleté, vérifie son maquillage et quitte la salle de bain. Je suis en plan, comme un con, sous ma douche, pas encore rincé et ma queue au bord de l’explosion. Bon, je me dépêche, mon orgasme attendra. Rinçage, séchage, coiffage, boxer costume avec chemise noire, Bleu de Chanel et les rejoint.

 

A table !

Les conversations sont animées, il y a des grands éclats de rire, je vois que le champagne fait correctement son travail. Je croise le regard complice de Lucile.
Les autres ne semblent pas avoir noté notre longue, mais trop courte absence.

Je me sers une coupe de champagne, j’ai besoin d’un remontant. J’avoue ne plus trop savoir comment me comporter vis à vis d’elle.

Allez! On passe à table! Il est déjà 22h00. Mais pas grave ce soir, il n’y a plus d’heure. J’installe les convives et me retrouve par hasard, entre Lucile et Anouk.

En entrée de délicieuses vérines  de noix de saint jacques accompagnée du fameux Chablis. L’association du vin et du grillé des fruits de mer s’avère des plus délicieux. Une musique dance des années 2000 passe sur les enceintes. La playlist en aléatoire nous fait parfois de belles surprises. Ni une ni deux la moitiés des copains se lève et va danser.

Je finis mon plat et m’apprête à me lever lorsque je sens une main se poser sur ma cuisse et remonter avec assurance vers mon entrejambe. Je tourne mon regard vers Lucile. Elle discutait comme si de rien était avec sa voisine de table.La nappe suffisamment longue et la lumière tamisée masquait la direction de son bras. Ça m’a instantanément rassuré.
Ses doigts cherchaient la forme de mon sexe à travers le tissu de mon pantalon.  C’était un pantalon de costume, en toile légère. Elle n’a donc pas eu de difficulté à sentir que je montais en érection. Ses doigts montaient et descendais doucement le long sexe. J’étais gêné car imaginais mal comment j’allais pouvoir me lever sans me faire remarquer. Mais en même temps c’était délicieux de sentir ses caresses et l’excitation monter dans cet endroit si exposé.

Sa voisine se lève pour aller danser. Je l’entend dire “Ouais, j’arrive..” Elle se tourne vers moi avec un sourire de délectation puis se lève.
_Attend.  lui dis je, puis je lui souffle dans l’oreille :
_Rendez vous dans 10 min dans ma chambre.
_D’accord.
J’espère que dans ce joyeux bordel, notre rendez vous passera inaperçu. L’excitation pousse parfois à prendre quelques risques. Et là, je suis allumé, éméché, et sous le charme de cette coquine de Lucile.
Je reste assis tout seul à  essayer de calmer ce que l’on devinait facilement au travers du fin tissu de mon pantalon. On m’a souvent flatté sur la taille de mon sexe. C’est le genre de compliment qui fait plaisir et qui donne confiance. Mais à ce moment là j’ai juste envie qu’il soit plus discret. J’observe les gens danser, les corps qui se courbent et qui s’agitent…

 

Rendez-vous donné…

Ça fait déjà plus de 5 min que j’attends, je suis le dernier à table, mon érection ne disparaît pas. Je décide de me rendre en avance au RDV et glisse discrètement de ma chaise au couloir qui mène aux chambres. Un dernier coup d’œil, personne ne m’a remarqué, et m’enferme dans la chambre.
Je reste dans le noir, les volets sont ouverts et je n’ai pas envie que l’on me voit depuis la terrasse. Quelques fumeurs sont en train de discuter accoudés au balcon. La lumière de la rue éclair joliment la chambre.
Qu’est ce que je fais? Encore 5 min à attendre. Je reste là? debout derrière la porte? J’ai une idée, je vais la surprendre. Alors, je retire tous mes vêtements, et vais l’attendre nu. Les secondes passent lentement. J’ai le temps de réfléchir à la situation, à ce que je vais lui faire quand elle entrera.

Je commence également à mesurer les risques. Ça peut être quelqu’un d’autre qui rentre, pour récupérer un vêtement ou un sac… J’entends du bruit. Le son de talons sur le parquet du couloir.
J’aperçois une ombre sous la porte, la poignée se baisse, La porte s’ouvre lentement mais entièrement en laissant entrer la lumière du couloir. Je distingue sa silhouette en contre jour. Je suis debout devant elle, nu.
Après un temps d’arrêt, elle referme la porte à clé et avance vers moi dans le noir. On s’embrasse à pleine bouche. Elle semble au moins aussi excitée que moi. Je tiens son visage entre mes mains puis lui caresse le cou tout en m’appliquant à faire jouer ma langue autour de la sienne.
Ses mains sont sur mes fesses. Elle me colle contre elle et écrase mon sexe tendu contre son ventre.
J’avance, la force à reculer jusqu’à la porte de la chambre et la plaque contre. On ne cesse de s’embrasser, portés par une excitation entretenue depuis des heures.

Ses mains descendent sur mon sexe. Elle me masturbe lentement en descendant très bas. Son autre main se pose sur mes testicules. J’accompagne chacun de ses mouvements avec mon bassin. Comme si j’étais en elle. Ma main remonte le long de ses cuisses. Je m’aperçois qu’elle porte des bas.
Mmmmm. J’adore les bas.

Ma main continue de monter. Surprise. Elle ne porte rien d’autre dessous. Définitivement, elle est bien plus coquine qu’elle n’y parait. Je ne pensais pas que c’était possible mais l’excitation monte encore d’un cran.
Je soulève sa robe au dessus de ses fesses. Mon doigt passe entre ses lèvres. C’est doux, humide, et chaud. Son souffle se fait plus profond. Elle retient des gémissements dés que j’effleure son clitoris.

Les yeux dans les yeux, en train de se caresser mutuellement, j’observe sa bouche éclairée par la lumière bleutée de la rue et me délecte de la voir se mordiller la lèvre inférieure. Elle se lèche deux doigts en me fixant du regard, l’air de dire, “tu aimerais bien que ce soit ton sexe non? ”
Sa main redescend, se pose sur mon gland et elle fait glisser tout autour ses doigts pleins de salive. Des grands spasmes me parcourent le corps. Je sens des vibrations qui remontent tout le long de mon sexe. Je ne peux m’empêcher de fermer les yeux et de plonger mon nez dans son cou.

 

Vers l’orgasme …

Lucile a l’air de prendre un malin plaisir à me voir me courber de la sorte. Je la prend par les hanches et la retourne contre moi. Ses mains sont contre la porte, à hauteur de sa tête. Ses fesses sont dévoilées, fraîches et fermes devant moi. Elle se cambre, m’invitant ainsi à la pénétrer. La vue est délectable. Je présente mon sexe gonflé et le laisse glisser lentement entre ses lèvres, jusqu’à heurter son clitoris. Je recommence plusieurs fois, comme une mise en bouche de ce qui va suivre.
Enfin, je la pénètre. C’est parfaitement lubrifié. Elle pousse un long gémissement pendant que mon sexe entre, centimètre par centimètre. Je marque une pause tout au fond d’elle, tellement satisfait d’en être enfin là. Puis mon bassin se met à bouger, sans que j’y pense. Nos mouvements se coordonnent comme dans une danse avec chacun pour objectif le plaisir de l’autre. Je la tiens fermement par les hanches.
Mon autre main caresse son flanc, de sa taille à sa poitrine. Je sens la douceur de sa peau sous ma main. Ma main s’arrête sur son sein et le serre. Je le sens bouger sous ma main au rythme des vas et viens. Ma main continue de monter, jusqu’à sa nuque. Je la caresse dans le cou. La moutarde me monte au nez. J’essaye de me contrôler. Je veux faire durer encore un peu.

Sa cambrure m’offre une vue spectaculaire. Mon sexe glisse entre ses fesses parfaitement rondes. Elles rebondissent sous mes coups de pilon. Je l’agrippe maintenant fermement par les hanches. Je deviens plus viril et plus rapide. Au son de ses gémissements contenus, je constate qu’elle apprécie fortement.

Je laisse courir mon pouce dans la raie de  ses fesses et le glisse dans son anus. Elle laisse échapper un “oui…” Beaucoup trop sonore. Lucile aime ça.

Mon ventre claque contre ses fesses. Elle tiens ma queue entre ses doigts juste à l’entrée de sa chatte. C’est divin. Mes coups de reins s’intensifient. Ils deviennent de plus en plus amples, de plus en plus rapides.

Je me retire, je n’en peux plus, au bord de l’explosion. Elle comprend est s’agenouille pour me prendre en bouche. De nouveau sa langue, ses lèvres contre mon sexe, je sens que je viens.
Des spasmes me parcourent l’échine. Ma tête tombe vers l’arrière, je jouis puissamment sous ses caresses buccales. La miss n’en perd pas une goutte et ronronne de délice…

Tout est redevenu calme.
Nos souffles ralentissent. Les températures de nos corps redescendent. On pouffe de rire, surpris l’un et l’autre par la bestialité de notre rapport.

C’est dans un brouillard serein et comblé qu’on se rhabille chacun de notre coté.
Derniers check-up, on se regarde l’un l’autre sous tous les angles pour vérifier qu’on ne laisse aucune trace de notre intermède.
On ouvre la porte tuant en même temps ce moment d’intense intimité, et discrètement on réintègre la soirée avec ce secret qui nous fait tellement bien commencer l’année.

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