Rencontres libertines – Ep 6 _ Par Besse

Perdue dans mes sulfureuses pensées, j’arrive enfin chez Mirella.


C’est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans. Elle m’ouvre la porte habillée d’un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.

Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.

Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d’ébène. Elle est massive et épaisse comme je les aime.


-Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.

 

Je l’embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner. Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m’offrant une tasse de thé.

Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.

Quelques instants plus tard, je prends sa main en la glissant sous ma jupe pour qu’elle explore ma culotte satinée qui moule ma queue dans ses moindres détails.

 

Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir. Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.

Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l’entrée de ma grotte. Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.


– Il est splendide, me dit-t-elle admirative.

– Il me semble aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland tout humide.


Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.


– Mais, c’est du sperme, me dit-t-elle d’un air outré.

– Viens que je t’examine, rajoute-t-elle d’une voix autoritaire en m’enlevant mon corsage et ma jupe.


Ses mains s’attardent avec sensualité sur mes seins avant d’explorer l’intérieur de mes cuisses. Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.


– Je te trouve craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.


Elle m’allonge sur sa table d’examen en bloquant mes pieds dans les étriers. Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.

Peu après, elle le retire ainsi que mon fémidom.


– Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd’hui? me dit-t-elle en agitant mon préservatif d’un air outré devant mes yeux.

– Il contient au moins 10 cl de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.


Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection complètement pleine.


– Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.


Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes pour m’assouplir l’anus.

Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses. Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.

Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m’arrachant un cri de douleur.


– Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m’entraînant dans la pièce voisine.

 

Je découvre alors un étrange objet équipé d’une selle qui me fait penser à un cheval d’arçon.


– Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.


A l’aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.


Puis, elle me bâillonne avec l’un de ses bas en me liant les mains dans le dos.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu’elle actionne sa télécommande qui déclenche l’ouverture d’une trappe sous mes fesses.


– Il y a un cône métallique long de trente centimètres pointé sur ton œillet qui va t’empaler, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte.


Lorsqu’elle pianote à nouveau sur son clavier, je sens le cône s’enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte. Mon anus se contracte au contact froid de l’inox.


– Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d’une main experte.


Ses caresses lèvent mes dernières craintes. Au départ, j’éprouve plutôt des sensations agréables.
Le fait d’être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l’arrêter m’excite les sens.


Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte. Un quart d’heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.


Puis, vient le moment où j’ai vraiment l’impression d’être ouverte en deux. J’ai la respiration coupée quand cette énorme masse s’enfonce toujours plus loin en m’écartant implacablement les chairs.


J’éprouve alors des sensations à la limite du supportable. Souhaitant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m’ouvrir l’anus et m’embrocher plus rapidement.

Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.


Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu’à la garde en voyant ma queue en érection prête à exploser.


– J’ai orienté le pal pour qu’il presse ton point G, m’explique-t-elle. C’est pour cela que tu bandes. Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d’une voix suave.


Je craque lorsqu’elle fait glisser son ongle le long de mon frein.


– Tu jouis du cul, s’exclame-t-elle en voyant un mince filet de sève s’échapper de mon gland.


Elle le prend en bouche pour recueillir sur sa langue la coulée blanchâtre qui sort lentement et en continu de ma verge.
Puis, elle me détache en me faisant enfiler une ravissante nuisette en satin rouge.


– Va m’attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

à suivre…

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