Rencontres libertines – Ep 5 _ Par Besse

Restée seule, je m’empresse de remettre de l’ordre dans ma lingerie.

  J’ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres. Je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main en glissant une serviette hygiénique à l’intérieur pour recueillir le sperme de mes amies et éviter qu’il ne coule le long de mes cuisses. J’enfile ensuite rapidement ma jupette pour rattraper mon retard car j’ai rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.  

En redescendant dans le hall d’entrée, mon attention est attirée par une jeune étudiante assise dans un fauteuil. Elle est coiffée d’une queue de cheval et porte une jupe plissée ultra courte qui laisse voir la lisière de ses bas. Lorsque nos regards se croisent, elle écarte les jambes pour me laisser entrevoir sa culotte ivoire ornée de dentelle marron.

Avec surprise, J’aperçois entre ses cuisses la sangle ajustée d’un gode ceinture qui lui scie la chatte. Je m’approche d’elle en lui demandant ce qu’elle cache sous sa jupe. Nullement gênée par ma demande, elle la retrousse sur son ventre en m’exhibant un impressionnant gode ceinture.

– Je te trouve craquante en fille et j’aimerai m’occuper de toi, me dit-t-elle en fixant son gode de 7 cm de diamètre.  

Je reste sidérée quand elle me murmure à l’oreille quelques unes de ses spécialités qui ferait rougir une professionnelle du sexe. L’excitation me gagne en voyant cette jolie adolescente presser entre ses cuisses cette queue massive qui me fait envie.

– Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, insiste-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.

Étant en retard, je la quitte à regret en lui promettant de revenir la voir rapidement. Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte. C’est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre. En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.

C’est très différent d’un plug qui a une base plus large. En laissant l’anus ouvert en permanence, ce dernier provoque des envies fréquentes d’aller aux toilettes quand on le garde plus d’une heure. En poursuivant mon chemin, le poids de mon rosebud me provoque d’excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de ma queue.

A la recherche de sensations fortes, je m’arrête devant une vitrine en écartant les jambes. Entraîné par son poids de 600 gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte. La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation. Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu’il ne m’échappe.

Je frissonne de plaisir lorsqu’il remonte d’un coup en se plaquant contre mon point G. Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants. Ce petit jeu a l’avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.  

Cela me fait repenser à notre dernière soirée.

A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s’assurer que mon bijou anal garde bien l’entrée de ma grotte. Il exige que je le porte quelques heures avant son passage pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir. Il m’allonge sur mon lit en se servant de l’un de mes nombreux jouets que je laisse traîner sur ma commode pour m’exciter davantage.

On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, vacuum, fleshlight, pompe anale, électro stimulation, et quelques accessoires sado maso.

Après lui avoir fait l’amour dans toutes les positions, je m’apprête à m’endormir. En conservant ma lingerie coquine pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit. Avec rouerie, je lui tourne le dos en pressant sa queue dans la raie de mes fesses pour qu’il ait envie de me prendre pendant mon sommeil.

Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses… Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie. Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre. Profitant de la situation, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée. Il plonge sa tête sous ma nuisette en explorant mon œillet avec sa langue.

Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements. Je sens maintenant sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses et son gland frapper à l’entrée de ma grotte. Faisant semblant d’avoir un sommeil agité, je l’aide en écartant les cuisses et en cambrant les reins pour qu’il me pénètre plus facilement.

Il s’enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour aller et venir sans fatigue. Dans cette position, il peut me baiser longuement en retardant autant qu’il le souhaite son orgasme. Je me laisse alors bercer par les va et vient de sa queue… 

Le lendemain matin, je sais qu’il m’a violée plusieurs fois pendant la nuit car en me levant d’abondantes coulées de sève s’échappent de mes fesses en dessinant d’étranges arabesques blanchâtres sur mes bas. En passant devant la glace, je ne peux m’empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de larges auréoles à l’endroit de mes fesses témoignant de ses nombreux assauts durant mon sommeil.

à suivre…  

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