Règles de colocation – Ep. 7 _ Par legras

Recherches fructueuses – partie 2

Elle se leva et partie dans sa chambre. En se couchant sur son lit elle se revoyait là, entravée et quasi immobile. Cela augmenta encore son excitation. Son regard croisa alors, le bâillon boule qui était resté sur sa table de chevet. Elle hésita une demi-seconde et se l’installa. Sentir cette lanière se resserrer autour de sa tête, lui faisait perdre cette dernière.

Elle n’était plus elle même, se rapprochant encore plus de cette femme en Over-arm de la vidéo. Bâillonnée et couchée sur le dos, elle commença à se caresser. D’une main elle releva sa robe pour aller chercher sa poitrine, l’autre alla dans sa culotte continuer de jouer avec son sexe. Elle avait replié ses jambes, posant à plat ses pieds sur le lit, ouvrant ainsi ses lèvres vaginales.
Rapidement sa respiration devint plus profonde. C’était divin elle ne se reconnaissait plus, mais que c’était bon. Cette respiration forte provoquait des petits bruits de succions ou de borborygmes dû à la salive. Lorsque ses doigts entrèrent de sa grotte, les premiers gémissements sortirent. Avec le bâillon il semblait plus naturel de gémir c’était très surprenant. Cet objet destiné à faire taire servait en fait à exacerber les gémissements et autres râles.
Ce n’était pas la première fois qu’elle se masturbait, mais la première avec un bâillon en place et des images de bondage dans la tête. Ses tétons pointaient fièrement au travers de la robe qui était redescendue légèrement sur sa poitrine. La main dans son entrejambe était mouillée de cyprine. Surtout elle ne s’était pas masturbée depuis hier soir, où son désir était à son maximum, elle cumulait les envies de jouir.
Soudain des vagues de chaleurs montèrent de son bassin, elle émit un “Aaaahhhh”atténué par le bâillon, tout en continuant de se masturber. Son bassin ondulait de plus en plus, sa main allant chercher plus loin et caressait son point G.
Elle mordit le bâillon fortement, dans un long gémissement de plaisir, elle avait des étoiles dans les yeux, ayant littéralement des tâches blanches dans sa vision tellement la sensation fut puissante. Son bassin se cambra en avant, donnant des coups en avant, elle ne touchait le lit que de ses pieds, ses épaules et sa tête.
Elle essaya de continuer la masturbation mais l’émotion fut telle qu’elle perdit le contrôle de son corps, celui-ci n’étant parcouru que par des spasmes. Jeanne finit par s’écrouler inerte dans le lit, c’était un des orgasmes les plus puissante qu’elle n’ai jamais eu.
Elle ouvrit les yeux lorsqu’elle entendis la porte de l’appartement s’ouvrir. Zoé rentrait, Jeanne ne savait pas combien de temps elle avait dormi. Se levant, elle ôta le bâillon, un long file de bave s’étira entre sa bouche et le bâillon elle l’aspira et se dirigea sans précipitation vers la salle de bain, en essayant de marcher normalement, malgré son corps vidé de toute énergie.
“Tu te promènes tout nue maintenant ?”
“De toute façon tu m’a vue nue, donc je ne pense pas que ça te choque.” Elle se surprenait de répondre aussi ouvertement de ce sujet, en effet elle se promenait nue, mais surtout sans chercher à se cacher derrière ses mains ou un linge.
“Non pas du tout, c’est juste que… c’est beau à voir.” Et elle lui décocha un clin d’œil.
“T’es nulle, allez je file à la douche.”
Zoé ne fit pas mention de la trace du bâillon qui s’était imprimée sur les joues de Jeanne. En allant dans sa chambre, Zoé passa lentement devant la porte de Jeanne et vit le bâillon et une culotte toute mouillée sur le lit.

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