Règles de Colocation – Ep 19 _ Par Legras

Cours du soir _ partie #3

Elle était chez Cassandra, c’était durant les vacances d’été entre la 3ème et la seconde. Les filles habitaient dans un petit village rural. Leurs familles pour la plupart travaillaient la terre ou élevaient des bêtes, les plus fortunées avaient un ranch où il louait des box et/ou des chevaux pour les habitants des villes proches.

Les parents de Cassandra avaient un ranch, pour le plus grand bonheur de Zoé et Jeanne, avec qui elle s’entendait à merveille. Si tout semblait aller à merveille, sa famille avait dû déménager en ville à la suite de la maladie de la maman de Cassandra, ils avaient vendu leur ranch à contrecœur et s’étaient trouvé un appartement proche de l’hôpital.

 

Zoé, elle se revoyait parcourir les box en aidant Cassandra à nettoyer ceux qui étaient vides, donner un coup de balai dans l’allée centrale, juste pour le plaisir d’aider et d’être proche des animaux. Ce jour-là, Jeanne n’était pas venue. Il flottait dans l’air une odeur de foin et de poussière provenant de la cour.

Tandis qu’elle éparpillait de la paille dans un box, Zoé sentit une présence derrière elle, Cassandra. Elle avait pris une cravache et jouait à se tapoter la main avec dans un sourire joueur. Zoé n’y prêta pas tout de suite attention, Cassandra aimait plus jouer que travailler, donc autant ne pas rentrer dans son jeu. Ce n’est que lorsqu’elle sentit le bout de la cravache lui caresser les fesses qu’elle se redressa :

 

“Mais qu’est-ce que tu fais ?”
“On t’a déjà dit que tu étais une belle pouliche ?”
“T’es nulle parfois, tu sais ? Allez laisse-moi bosser.” Et elle repoussa la cravache d’une main.
Cassandra se rapprocha dans son dos :
“Allez, c’est juste pour jouer, tu ne veux pas me faire plaisir ?”

Le visage de Cassandra rayonnait de sincérité et de candeur, un large sourire presque enfantin lui parcourait le visage. En voyant cela, Zoé ne put rien dire d’autre que :

“Bon ok, mais après, tu me laisses bosser hein.” Non pas qu’elle était accro au boulot, mais elle aimait être dans ces étables, s’occuper des chevaux et elle ne voulait pas fâcher les parents Cassandra qui lui faisaient confiance. A sa réponse Cassandra fit un petit saut de joie, lui pris la fourche qu’elle tenait et la posa hors du box. En revenant elle vit Zoé, les bras croisés attendant la suite presque en soupirant. Elle lui donna quelque petit coup de cravache sur une cuisse :

“Allez ma petite pouliche, montre-moi comment tu marches.”

 

Zoé avait levé la jambe qui recevait des coups, comme pour se protéger, et allait protester, mais plus vite elle aurait fini de jouer plus vite elle pourrait travailler à nouveau. Elle avait vu les parents de Cassandra faire des exercices avec des chevaux, les faisant marcher lentement en levant bien haut leurs jambes. Elle fit de même, les genoux bien haut à angles droit avant de les reposer plus loin et de même avec l’autre jambe.

Cassandra s’était mise au centre du box, afin de pouvoir diriger Zoé durant sa marche, elle lui fit faire 2 fois le tour du box ainsi. Zoé, qui était bougonne au début, commençait à prendre un certain plaisir, non pas à être traité comme une bête, mais à se donner un certain style le de son déplacement. Elle gardait ses bras le long du corps, le dos bien droit, les épaules tombantes et la tête regardant au loin, elle était magnifique à voir surtout qu’un sourire se dessinait sur son visage. Après deux tours, elle s’arrêta et resta droite.

 

“C’est bien ma belle.” Cassandra s’était approchée, lui caressait les cheveux comme si elle félicitait un cheval. “Hennis voir.”

Zoé allait tourner la tête et protester le doigt de Cassandra vint se poser sur ses lèvres “Ththth les chevaux, ça ne parle pas voyons. Allez juste un petit hennissement pour moi.” Se prenant au jeu, Zoé fit une sorte de ruade avec sa tête, ses cheveux volèrent autour d’elle, sans émettre le moindre son. “Oh on a affaire à une forte tête dit donc. Un peu de dressage te fera du bien.” Zoé s’amusait intérieurement, elle tourna la tête pour regarder dans la direction opposée à Cassandra, comme pour la snober. Elle entendit Cassandra se déplacer et lorsqu’elle revint vers elle, ses bras furent tirés en arrière et bien vite liés par une bride. Zoé tourna la tête de surprise :

“Mais qu’est-ce que tu fais, libère-moi tout de suite.”
“Tiens, c’est marrant, je comprends le cheval maintenant, ce n’est pas possible, je dois rêver.”
“Arrête, stop, c’est plus drôle.”

 

Zoé s’énervait, tournant son buste d’un côté puis de l’autre pour tenter de libérer ses mains en vain. Elle s’était penchée en avant, ses cheveux lui tombait sur le visage et elle grognait de fureur. Elle avait travaillé une bonne partie de la journée et était déjà fatiguée. Du coup, il ne lui restait que peu d’énergie. Un coup de cravache, un peu plus violent que les autres, sur ses fesses la firent se redresser. Se redressant, elle alla se plaindre à nouveau, mais elle fut stoppée par le regard de Cassandra. Il avait changé, adieu les yeux rieurs de petite fille qui jouait

Maintenant, ils étaient comme habités par une envie, un regard profond intense. Zoé fit quelques pas en arrière vers le fond du box, impressionnée par ce regard. Mais, Cassandra la suivait sans soucis. Zoé finit par arriver contre une botte de paille couchée par terre. Cassandra la poussa l’obligeant à tomber assise dessus. Zoé semblait comme tétanisé, impressionnée par ce regard, elle ne savait comment réagir. Elle se sentait attirante et désirée un sentiment assez nouveau pour elle. Puis doucement elle réussit à dire :

 “Mais, qu’est-ce que tu fais ?”

 

Cassandra lui écarta les jambes avec la cravache, simplement en les poussant l’une après l’autre, sans violence, sans coups. Des frissons parcoururent le corps de Zoé, son entrejambe commençait à désirer être touché comme lorsqu’elle se faisait plaisir certains soirs.

“Tu sais que tu es magnifique toi.”

Zoé en eu presque des sueurs froides, elle avait senti le peu d’énergie qui lui restait descendre au plus profond de ses chaussures. Elle aurait voulu crier partir en courant se débattre, mais rien. Son corps voulait s’enfuir, mais son esprit était comme vissé à cette place. Elle vit Cassandra s’approcher d’elle, et venir lui saisir un sein, ils étaient plus gros que la plupart des autres filles, mais pas immense non plus. Elle allait se plaindre, mais ce contact fut si bon qu’elle ne dit rien, elle poussa même un peu son buste en avant.

Voyant cela Cassandra en sourit, posa la cravache et saisi le deuxième, Jeanne bascula sa tête en arrière, tant de douceur et de tendresse se dégageait des gestes de Cassandra. Un tendre baiser fut déposé sur le haut de sa poitrine, elle en frissonna, rentrant sa tête entre les épaules, puis elle sentie un baiser sur ses seins, au travers des vêtements, elle soupira profondément tellement la sensation était bonne, elle en tremblait presque.

Les mains de Cassandra lâchèrent les seins et de leurs paumes suivirent les courbes de ses hanches, pour arriver à hauteur des cuisses. Là, elles replièrent petit à petit la robe que Zoé portait. D’ailleurs, Zoé avait redressé la tête, se mordillant la lèvre inférieure. Face à elle, Cassandra qui la regardait avec toujours autant d’envie tout en lui remontant sa robe, une certaine tension sexuelle se créait entre les deux filles.

 

Lorsque la robe découvrit l’entrejambe, Cassandra se positionna à genoux. Zoé la regardait de haut à présent, elle se tendit fortement lorsque de deux doigts Cassandra lui caressa sa culotte. C’était la première fois qu’une autre personne lui touchait cette zone. Les doigts passèrent à nouveau, plus lentement, Zoé respirait de plus en plus rapidement et fortement. Lorsqu’un baiser fut déposé à l’intérieur de sa cuisse, elle émit un petit cri de surprise aigu.

Elle vit Cassandra la regarder depuis son entrejambe, les yeux pleins d’étoiles et rayonnant de joie, elle aussi était aussi magnifique à voir. Un autre baiser fut déposé sur l’intérieur de l’autre cuisse, puis comme s’ils rebondissaient d’une cuisse à l’autre, Zoé sentit ces baisers arriver juste à côté de sa vulve. Elle allait resserrer ses jambes par réflexe, mais Cassandra lui posa une main sur chaque genou et les écarta lentement, obligeant Zoé à tenir ses jambes écartées et la fit gémir entre le dépit et l’excitation.

Finalement, Cassandra posa un baiser pile sur l’entrée du vagin de Zoé, qui gémis instantanément, ses genoux furent lâcher mais restèrent en place. Cassandra se releva et vint s’asseoir sur une des jambes de Zoé, elle posa sa bouche sur la sienne et passa une main dans sa culotte. Les cris de surprise de Zoé étaient atténués par la bouche de Cassandra et ses cris se transformèrent bien vite en gémissements et cris de jouissance.

Cassandra savait comment s’y prendre, elle allait rapidement chercher le clitoris pour l’exciter de son pouce tout en caressant l’entrée des grandes lèvres, lentement, consciencieusement. Arrivant rapidement à l’orgasme, Zoé se laissa tomber en arrière, et fut retenue par Cassandra qui se coucha à moitié sur elle, pour continuer de jouer avec son entrejambe. Les cris de Zoé ne portèrent pas très loin, car toujours retenu par la bouche de Cassandra. Mais son bassin lui, montait et descendait selon son propre vouloir, lorsqu’il s’arrêta comme terrassé. Cassandra se releva et regarda Zoé à moitié évanouie, couchée sur le dos les bras bloqués dans son dos, la robe relevée laissant voir une culotte mouillée.

La laissant reprendre ses esprits, Cassandra pris la fourche et fini de préparer le box et tout remettre en place. En revenant vers Zoé, elle la libéra et l’aida à se relever. Une fois debout, Zoé se libéra énergiquement des mains de Cassandra, dans un geste de fureur :

“Ne me touche plus toi.”

Et elle partit du ranch. Zoé évita ses parents à la maison et alla se coucher dans son lit et là elle pleura longuement, sans réellement savoir pourquoi. Mais tant d’émotions et de nouveautés en même temps, son esprit n’arrivait pas à les gérer. Elle venait d’avoir son premier orgasme par quelqu’un d’autre et cet autre était une fille, comme elle. Jamais elle n’aurait pensé que cela arriverait. Elle se sentait sale, se dégoûtai elle-même.

Durant la suite des vacances elle n’alla plus au ranch, prétextant une douleur à l’épaule et ne voulait pas forcer. Douleur pas assez inquiétante pour aller chez le docteur toutefois. Et durant la nouvelle année scolaire elle évitait de croiser, regarder et discuter avec Cassandra au plus grand étonnement de Jeanne qui ne comprenait pas pourquoi. Ce fut durant cette année que Cassandra et sa famille durent partir pour la ville.

 

“En position pour recevoir le collier !”

Ces mots la firent sortir de son souvenir, elle regardait dans le vague jusqu’à présent. A côté d’elle, Jeanne avait les larmes qui étaient au bord de yeux. Mais voulant se montrer forte, elle prit ses cheveux et redressant son dos les tint derrière sa tête. Zoé sentait que sa culotte s’était détrempée lors de son souvenir. Elle avait totalement mis de côté ce souvenir si traumatisant pour elle étant plus jeune, mais vu les événements récents, il était terriblement excitants. Elle vit la silhouette se tourner poser les feuilles et prendre quelque chose sur la table à côté d’elle, rapidement Zoé se mit en position.

Dans le contre-jour du spot la silhouette souleva un objet de la table, qui fit mouiller encore plus Zoé, une cravache se dessinait en ombre chinoise devant elle.

à suivre…

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