Règles de colocation Ep. 6 _ par legras

Recherches fructueuses – partie 1

Les révisions pour ses prochains cours étant terminées, elle échangea un moment avec ses camarades de classe sur son mobile, pour savoir comment elles ressentaient les examens passés cette semaine. Il y avait de tout, certaines étaient sûre de s’être plantés, d’autre assurés d’avoir réussi, Jeanne elle était confiante.
Une amie proposa que toutes se retrouvent autour d’un café pour en discuter plus tranquillement. Voyant les traces de cordes à ses poignets Jeanne dû trouver une excuse bateau pour décliner.
La voila seule à nouveau. Sa coloc était partie depuis un moment. Sûrement retrouver ses amies ou amis et ses camarades allaient se retrouver entre elles. Elle pourrait très bien appeler ses parents pour leur donner des nouvelles, mais elles n’avaient rien de bien particulier à leur dire, expliquer la soirée de la veille n’était pas une très bonne idée. Alors, elle préféra attendre d’avoir les résultats des examens avant de les appeler.
En fait elle avait une question en tête, même si Zoé lui avait répondu. Elle se demandait toujours comment elle avait pu apprendre aussi rapidement à attacher quelqu’un aussi efficacement. Lors de leur première discussion lorsqu’elle avait parlé d’attacher, Jeanne voyait cela plus simplement. Style un simple nœud aux poignets, dans le dos ou au pire aux montants du lit.
Mais là elle avait sentit la corde passer plusieurs fois et tourner perpendiculairement entre les poignets. Créant une surface large et ne faisant pas mal tout en l’empêchant de se libérer, de même aux coudes, chevilles et genoux. Ce qui l’avait la plus surprise était cette corde passant dans son entrejambe, qui reliée à ses poignets, prenant ses chevilles aux passage. Cela l’avait immobilisée et excitée.
Mais que rechercher sur internet elle tenta des associations de mots. “attacher cordes” “Attacher femme” “Bondage corde” et autre. Pour finalement tomber sur des forums de discussions et sites explicatifs sur la pratique, avec photos à l’appui.
Elle connaissait le terme Bondage, elle l’avait vu écrite dans la zone du sexshop où se trouvait les cordes et bâillons achetés. Elle découvrit de prime abord le mot Shibari, ce qui lui permit de chercher plus précisément.
Ainsi elle appris que la position dans laquelle elle était s’appelait Hogtied, et était sublime à voir de l’extérieur. Le simple fait de voir ces photos et cette position sur d’autres femmes, lui fit monter son excitation à nouveau.
Elle approfondit le sujet en cherchant d’autre forme d’attache, elle découvrit le Frogtied, les jambes attachées sur elle même pliée en deux et les mains liées dans le dos laissant le chemin libre pour l’entre jambe.
Une autre position des plus sensuelle était l’Over-arm. Cette fois c’était les bras qui étaient attachés sur eux même et surtout les poignets attachés et maintenus derrière la tête. De la même façon que lorsqu’un policer fouille un suspect dans les séries américaine. Cette position était sublime, la personne attachée perdait tout moyen de se défendre. Aussi elle donnait l’impression d’accueillir à bras ouvert tout ce qui se présente devant elle.
Elle découvrit une vidéo de cette pratique, la femme était bâillonnée en plus et avait un shibari sur son corps mettant en valeur sa poitrine, elle était à genoux, les jambes attachées sur elles même l’obligeant à ne pas bouger.
Un homme venait et jouait avec ses tétons déjà bien pointus. Elle émettait des gémissements plaintifs du au bâillon, mais surtout commençait à baver à cause de celui-ci. L’homme pris des sortes de tube et utilisa la bave pour humidifié le tour et vint les posé sur les tétons, avec une sorte de poignée il aspira l’air forçant les tétons à se tendre encore plus, sous les gémissement plaintif de la captive.

Sans s’en rendre compte, Jeanne avait déplacée une de ses mains entre ses jambes et jouait à se caresser, se titiller le clitoris. Sa culotte devenait de plus en plus mouillée. Elle s’imaginait dans cette position, n’ayant pas de peine à ressentir les cordes prisent autour des poignets, la position contrainte.
Seul les ventouses sur les seins l’intriguait. Dans son imaginaire elle changea la personne contrainte et y mit Zoé. Ces ventouses lui avait donné une idée. Depuis jeune, Zoé avait déjà une belle poitrine. Avec, elle s’amusait à aguicher les garçons et rendre jalouse les filles, surtout lors de soirée pyjama. Cela faisait un moment qu’elle n’avait pas vu sa poitrine à nu, même si elle n’en avait pas besoin pour la savoir plus grosse que dans sa jeunesse. Elle avait fermé les yeux, seul le son de la vidéo lui parvenait, elle synchronisait ce son avec le visage de Zoé, faisant encore plus monter son envie.
La vidéo se finit abruptement. En même temps sur un site de vidéo gratuite il ne fallait pas espérer les avoir en entier. Jeanne venait de trouver comment attacher sa sœur de cœur lorsqu’elle demanderais sa sanction. Et vu que Zoé en était à 4 coches celle-ci ne devrait plus tarder. Elle avait la position choisie en tête, imaginant déjà Zoé entravée et à sa merci.
Zoé l’avait excitée en couchant avec un homme, Jeanne imagina un autre moyen tout aussi sadique, et peut être même plus. Elle vida l’historique de navigation et éteignit l’ordinateur. Elle était satisfaite, elle avait bien avancée pour les cours et pour la collocation.
Mais une chose la chiffonnait, elle était dans le même état que hier soir, au bord de la jouissance sans avoir réussi à jouir. Sa culotte était trempée, elle aurait pu sauter sur le premier inconnu venu.
à suivre…

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