Règles de colocation – Ep. 12 _ Par Legras

Une vengeance humide – partie 2

Jeanne toujours face à elle la regardait, la trouvant de plus en plus magnifique. Sa poitrine mise en avant, son entrejambe luisant de cyprine et de bave. Elle ne pu résister, elle était comme attirée par un aimant.

Jeanne posa ses mains sur les cuisses de Zoé, se penchant elle se mit face à un téton, eu un moment de doute puis se lança. Elle déposa un doux baiser sur ce téton. Zoé sursauta, ne se rendant pas vraiment compte de ce qui venait de se passer, ou ne voulait pas y croire aussi. Jeanne venait-elle vraiment de lui baiser un sein ?

Lorsque la même sensation se fit sentir sur l’autre elle n’eu plus de doute, bien souvent des hommes le lui avait fait, mais une femme c’était une première. La sensation était différente, plus de douceur et dans le geste que dans le contact, même le bruit semblait plus doux.

Zoé gémit de plaisir, vu son état d’excitation un rien ne suffisait. Elle frissonna en sentant le souffle chaud de Jeanne descendre vers son entrejambe. Etant mouillée de bave le moindre changement de température était perceptible, elle n’allait tout de même pas faire de même en bas ?

Zoé sentit le souffle à l’orée de son vagin, plus qu’un souffle de respiration, Jeanne soufflait précisément sur le haut de ses lèvres, les caressant de son air. Zoé se détendit immédiatement tellement la sensation de légèreté et de douceur était grande. Le souffle s’arrêta, le poids des mains sur les cuisses indiqua à Zoé que Jeanne se relevait.

 

“Je vais t’enlever le bâillon, tu promet de ne pas crier ?”

Zoé opina de la tête sans soucis, créant de nouveau filet de bave. La sangle se desserra, et son contact  disparu d’autre sa tête, elle ouvrit péniblement la bouche pour faire sortir la balle. Enfin du repos pour ses maxillaires, elle les détendis en bougeant sa mâchoire dans tout les sens.

“Physiquement tu tient le coup ?”
Intérieurement Zoé aurait voulu insulter de tout les noms Jeanne, elle aurait même inventé sans soucis de nouvelle insultes. Mais en même temps elle était excitée comme jamais, avait atteint un point de sensibilité qu’elle ne connaissait pas d’elle même. Mais elle ne put retenir sur un ton calme et de constatation :

“Petite salope !”
Rapidement un de ses tétons fut pris entre deux doigts

.
“Tu sembles oublier quelque chose.” 

Zoé réagit rapidement pour que cette pression se relâche rapidement, ses tétons étaient encore sensible.
“Vous êtes une petite salope, Maîtresse.”

En disant la phrase elle senti que quelque chose ne collait pas, traiter de salope sa Maîtresse ne semblait plus une si bonne idée après coup. Son téton en fit les frais, il fut tourner lentement comme pour régler le volume d’une radio.
“Pardon Maîtresse. Je ne recommencerait plus.” Le téton fut lâché, dans un soupir de soulagement de Zoé.

“Il te reste moins d’une demi-heure, on continue ?”

Même si sa voix n’était pas agressive ou dure, Jeanne parlais en constatant les faits. Il n’y avait que peu d’empathie, plus comme si disait quelque chose de tacite, sachant la réponse. Zoé baissa la tête abattue :
“Oui Maîtresse.”
“Bien, les vidéos n’était pas très réaliste non ? Écoute plutôt ceci.”

Zoé entendit des bruits de tissus se froissant, Jeanne se déplaçait ou se couchait quelque part sûrement. Mais que faisait-elle dans le lit de Zoé ? Soudain un vrombissement se fit entendre, Zoé sursauta. Mais ce n’était pas un insecte, c’était mécanique. Ce vrombissement diminua d’intensité peu après, mais rapidement la respiration de Jeanne s’amplifia, devant profonde et courte.

Zoé n’eu plus de doute sur l’origine du bruit, un vibromasseur! Sa coloc et copine était en train de se masturber devant elle ! Sur son lit ! Et le pire c’est qu’elle ne pouvait rien voir et ne pouvait participer en aucune manière ! Seul le bruit la guidait. Des gémissements vinrent s’ajouter à la respiration, puis des cris de plaisir.

Apparemment Jeanne n’avait pas passé les dernière heure à se tourner les pouces, elle aussi était excitée. De rage, d’envie, de jalousie, Zoé voulu rejoindre sa coloc ! Elle aussi voulait jouir!

Elle essaya de déplacer la chaise en sautillant, mais la corde entre ses jambes se rappela à elle et plus que de l’amener à l’orgasme elle l’excitait, lui faisant presque mal. Zoé dû s’avouer vaincu, elle écouta sa coloc avoir un puissant orgasme, la variation des vrombissements lui indiquait à peu près où se situait le vibromasseur et les spasmes de Jeanne.

Il fut éteint, Jeanne soupira fortement, la jouissance fut bonne, intense et de voir Zoé ainsi attachée et privée de plaisir l’était encore plus pour Jeanne, qui passait souvent pour le second choix des garçons.

à suivre …

Retrouve les récits de Legras ici.

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