Règles de colocation – Ep. 11 _ Par Legras

Une vengeance humide – partie 1 

Zoé ne pouvait qu’user de son imagination pour mettre des images sur ce qu’elle voyait. Elle fini par être épuisée, tant par la position qui demandait une certaine quantité d’énergie, que par son cerveau tournant sans arrêt à essayer de trouver des images à associer aux sons.

Le linge sur le siège était bien mouillé également, rafraîchissant ses cuisses de sa propre cyprine et de sa bave. En effet forcée de garder la tête horizontale ou ne pouvant la pencher qu’en avant, son torse était recouvert d’un ruisseau de bave dégoulinant jusqu’à son entrejambe et venant créer une flaque sur le linge.

Malgré les pinces toujours en place, ses seins ne lui faisait plus mal, comme si ils étaient anesthésié par la douleur, enfin plus mal tant qu’elle ne bougeait pas. Elle ne s’en rendit pas tout de suite compte, mais il n’y avait plus de son. Les vidéos étaient finies, étais-ce la fin de sa sanction ? Ayant les yeux bandés elle ne savait combien de temps était passé.

 

Elle sursauta lorsqu’une main vint saisir son sein droit depuis l’arrière. La chaînette entre les pinces bougea un moment, tirant sur les tétons. La main vint caresser le dessous du sein, lentement, légèrement. Elle le soupesa le faisant un peu rebondir sur lui même, faisant bouger la chaînette à nouveau.

En temps normal, Zoé aurait penché la tête en arrière présenté sa bouche à l’homme se situant derrière elle pour échanger un long baiser. Ses mains serait aller chercher soit les cheveux, soit l’entrejambe pour pouvoir jouer avec quelque chose elle aussi. Mais là non, elle avait les bras liés ensemble. Bloquant sa tête et l’empêchant de la tourner.

De toute façon bâillonnée et les yeux bandés, tourner la tête ne lui aurait servit à rien. Elle supporta le supplice, dans des gémissements de douleurs. Elle senti la main tourner, Jeanne, sans doute, avait dû se déplacer face à elle. Le sein fut lâché doucement et le casque retiré avec délicatesse. Une voix douce et apaisante lui parla dans le creux de l’oreille :

“Ca va pas trop difficile ? Je m’excuse d’avance, mais apparemment cela va faire mal. Mord le bâillon au cas où, pense aux voisins.” Le ton de la voix indiquait que cette dernière partie était dite avec un grand sourire.

 

C’était bien Jeanne, cela rassura Zoé.

Mais d’entendre que ce qui allait suivre lui ferais mal, ne la rassura pas du tout. Elle senti un pince bouger et lâcher son téton, la sensation fut quasi instantanée ! C’était comme si des milliers d’épingles venait lui transpercer ce téton !! Ce n’était que le sang qui revenait. Zoé rua sur sa chaise, mordit de toute ses forces le bâillon.

Heureusement Jeanne la tenait appuyée contre le dossier d’une main, sinon elle risquait de partir en avant et s’écraser la face contre le sol. De l’autre elle lui repris le téton libéré et le pinça plus légèrement. Cela eu pour effet de réduire l’arrivée du sang et la douleur. La chaleur de sa main était très apaisante aussi et petit à petit la pression fut lâchée et la douleur dissipée.

 

“Prête pour l’autre ?”

Dans la tête de Zoé tout disait non, elle voulait bouger sa tête mais impossible. Elle n’eu pas le temps d’essayer de le dire que la pince fut enlevée. La douleur fut plus grande encore! Son corps étant déjà en alerte tout ses capteurs était devenu encore plus sensible.

Heureusement Jeanne appliqua le même principe avec ses mains lui permettant de laisser sortir sa colère et sa douleur par des mouvements désordonnés. Enfin ses tétons avaient retrouvé une certaine liberté.

Mais ses ruades avait fortement fait bouger la corde dans son entrejambe, l’excitant à nouveau et beaucoup plus fortement qu’avant. Elle senti le doigt de Jeanne venir lui caresser la joue, elle essuyait une larme qui coulait sans que Zoé n’y puisse quelque chose.

à suivre …

Retrouve les récits de Legras ici.

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